L’association 100% LaHayal c’est tout d’abord une association de terrain créée il y a de cela 5 ans par des francophones qui voulaient prouver aux soldats tout l’amour et l’admiration que nous leur portons et qui a pour but de leur amener un peu de réconfort en leur apportant un soutien aussi bien moral que spirituel.
100% LaHayal a été depuis son premier jour, une association qui cherche à exprimer aux protecteurs d’Israël notre soutien inconditionnel et toute notre gratitude pour leur don de soi. 100% LaHayal, c’est des centaines de gilets polaires, des milliers de colis alimentaires, produits d’hygiène, de paires de tefillines mises, des dizaines de milliers de sourires et de marques d’amour distribués à nos enfants, les soldats de Tsahal.
Toutes les vieilles de Shabbat et jours de fêtes et quotidiennement en temps de guerre, nos volontaires sont sur le terrain, dans des bases aux frontières de Gaza, de Ci-Jordanie et du Liban pour distribuer des vivres, du réconfort et de l’amour à ces jeunes qui sont les garants de l’existence du peuple juif sur la terre d’Israël. (Lire la suite)
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Le Premier ministre israélien a prononcé cette nuit un discours important devant l’AIPAC. Dans la série d’événements qui émaillent le séjour de Binyamin Netanyahou aux Etats-Unis, cette intervention revêt moins d’importance que celle de mardi soir devant les deux Chambres du Congrès, mais les observateurs attendaient de voir si le chef du gouvernement israélien allait rester dans la ligne ferme qu’il a adoptée depuis le début.
Netanyahou a introduit son intervention en remerciant les Etats-Unis « pour leur aide inconditionnelle à Israël et leur soutien sans faille à sa sécurité ». Il a rappelé « qu’Israël était un allié indispensable aux Etats-Unis, car les deux pays poursuivent les mêmes intérêts et sont confrontés aux mêmes ennemis et aux même défis ». Il a également insisté sur le fait « que la démocratie israélienne permet à plus d’un million d’Arabes israéliens de jouir de tous les droits démocratiques, et que dans tout le Proche-Orient, Israël était le seul Etat qui permettait auc Chrétiens dâvoir une totale liberté religieuse». Lire la suite
Deux personnes ont été tuées et 24 autres blessées lundi, lorsqu'un camion et un autobus Egged (ligne 405) sont entrés en collision sur la route 1 près de la jonction Ben Shemen à 9h20. Les ambulanciers sont arrivés sur les lieux et ont déclaré qu'au moins 32 personnes ont également été blessés dans l'accident. Parmi les blessés, deux sont dans un état grave, cinq ont été moyennement blessés et au moins 15 ont été blessés légèrement. Un homme qui a subi des blessures mortelles est morts en route vers l'hôpital. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Assaf Harofeh et de Tel Hashomer par les ambulanciers de MDA. Un témoin de la scène a déclaré à Radio Israël que l'accident est survenu lorsque l'autobus Egged a frappé le camion. Un porte-parole Egged a déclaré que le bus avait frappé le côté droit du camion alors qu'il était garé sur le côté de la route. La police a fermé la route Jérusalem - Tel Aviv, Route 1, afin d'enquêter sur l'incident, ce qui provoque de gros embouteillages sur la route 443 , aussi les voyageurs douvent utiliser des routes alternatives, telles que les 44 ou 444 routes. Il y a deux semaines, quatre membres d'une même famille ont été tués lorsque leur voiture a fait une embardée hors de contrôle dans la région de la vallée d'Arava, en route vers Eilat.
La police a arrêté le chauffeur du camion qui a écrasé une personne et en a blessé plusieurs autres ce matin à Tel-Aviv. il s'agit d'un homme de 22 ans de Kfar Kassem. Il est vraisemblable, selon les premiers éléments d'enquête de la police, qu'il voulait faire un attentat (à l'instar de ceux commis à Jérusalem il y a quelques années au moyen de bulldozers et autres). Le chauffard affirme pour sa part avoir perdu le contrôle de son véhicule, après qu'un des pneus a éclaté. Les forces de l'ordre ont éloigné les passants du lieu de l'accident par crainte que le camion ne soit piégé.
Le nouveau commandant de la police de Tel Aviv s’est rendu sur les lieux du drame qui s’est produit dans la ville au cours de la matinée, au cours duquel un chauffeur de camion a heurté une dizaine de véhicules et renversé des piétons et des motocyclistes. Il a confirmé qu’une personne avait été tuée et que dix-sept autres avaient été blessées. Se montrant très prudent, il a ajouté que tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un attentat terroriste. Il a toutefois souligné qu’il attendait la fin de l’enquête pour confirmer officiellement cette version.
par David Ouellette Aujourd’hui, le monde se réjouit de la mort d’Oussama Ben Laden, l’homme qui a incarné le djihad mondial pendant deux décennies et inspiré des centaines d’attentats contre des civils aux quatre coins de la planète. La France salue la mort de Ben Laden comme « un événement majeur de la lutte mondiale contre le terrorisme ». Pour le Royaume-Uni, « la nouvelle de la mort d’Oussama Ben Laden est un grand soulagement pour les peuples dans le monde ». L’Union européenne salue un « résultat majeur dans la lutte antiterroriste » et le Conseil de sécurité de l’ONU «se réjouit d’apprendre le 1er mai 2011 qu’Oussama ben Laden ne sera plus jamais capable de perpétrer d’attentats terroristes ». Or, il y a quelques semaines le dirigeant du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh, qui aujourd’hui condamne « le meurtre d’un guerrier saint arabe », rendait hommage au frère spirituel de Ben Laden, le cheik Ahmed Yassine, fondateur du Hamas. Yassine a été liquidé en 2004 par Israël au plus fort de la campagne d’attentats-suicides contre les civils israéliens. La disparition de Yassine suscita non pas la réjouissance, mais l’indignation aux quatre coins du monde. L’Union Européenne, le Royaume-Uni, la France et le Canada condamnèrent Israël pour avoir commis une « éxécution extrajudiciaire ». Le Secrétaire général de l’ONU jugea que la liquidation du cheik djihadiste était « contraire au droit international ». Bachar Al-Assad, qui aujourd’hui tourne les armes de la Syrie contre son peuple, condamna l’ « apogée du terrorisme ». Israël menaçait la sécurité du monde démocratique, lisait-on dans la presse nationale et internationale. Seul le veto américain bloqua une résolution de blâme contre Israël au Conseil de sécurité pour avoir éliminé le chef « spirituel » du mouvement djihadiste palestinien. Quand Israël défend sa population en liquidant un dirigeant terroriste, l’acte est criminel. Quand les États-Unis éliminent un dirigeant terroriste, le monde soupire de soulagement. Cherchez l’erreur.
Les Etats-Unis ont réussi un coup d’éclat en éliminant le chef d’Al Qaïda Ben Laden, lors d’une opération minutieusement préparée pendant des mois. Israël a indiqué, dès les premières informations sur ce raid, que ses forces n’avaient pas été impliquées dans cette intervention. En revanche, a souligné l’ambassadeur d’Israël à Washington Michael Oren, il a lui-même été mis au courant de la mort de Ben Laden deux heures avant que la nouvelle ne soit publiée dans les médias après l’annonce officielle communiquée par le président Obama. Dans une interview accordée à la radio de l’armée Galei Tsahal, Oren a indiqué qu’il avait reçu un message vers 4 heures du matin (heure israélienne) indiquant que Ben Laden était entre les mains des Américains. Il a alors averti immédiatement le Premier ministre Binyamin Netanyahou.« J’ai reçu un message très bref, a-t-il raconté, dans lequel était inscrite la phrase suivante : « nous l’avons ». J’ai su immédiatement qu’il s’agissait de Ben Laden. J’ai répondu : Mazal Tov, en hébreu ». Oren ne peut pas affirmer de façon formelle qu’il a été averti avant les autres ambassades étrangères mais il pense qu’il a quand même bénéficié d’une certaine priorité, expliquant : « Nous luttons côte à côte contre les mêmes chefs terroristes extrémistes et notre coopération dans ce domaine est totale ». Oren a ensuite évoqué les nombreuses manifestations de joie aux USA après l’annonce de l’élimination de Ben Laden. « Il était près de minuit, mais cela n’a pas empêché les Américains de sortir dans les rues pour faire la fête. Le moral est bas aux Etats-Unis en ce moment, en raison de la situation économique et les tornades qui ont tué des centaines de personnes, et les Américains ont eu là une bonne occasion de se réjouir ». Oren, rappelant que le monde entier était sur ses gardes après cette opération, a indiqué que des précautions avaient été prises également autour de l’ambassade d’Israël à Washington. « Al Qaïda possède encore de nombreuses infrastructures. Nous en sommes tous conscients et prenons les mesures qui s’imposent ». Israel7
Ce soir Sim'hat Beth Hachoeva à partir de 20h00 au Beth Habad Francophone, 28 Trumpeldor Tel Aviv. Lundi 17 tichri 5770 - 5 octobre 2009. Super ambiance danses, collation... Hommes femmes & enfants, tous au BHF Tlv.
Selon un sondage réalisé lundi par le Pew Research Center, 54% des Egyptiens sont en faveur de l'annulation du traité de paix avec Israël. Le sondage dévoile également que 80% ont une opinion défavorable sur les Etats-Unis. Les Frères Musulmans sont perçus favorablement par 75% de la population, tandis que l'ancien Président égyptien Hosni Moubarak est apprécié par seulement 13% des sondés. Le sondage a été réalisé auprès de 1000 Egyptiens entre le 24 mars et le 7 avril.
Il y a 30 ans, le Rabbi et le traité de paix avec l'Egypte
Le Rav Aaron Dov Halprin, rédacteur en chef du journal « Kfar ‘Habad » publié dans la ville du même nom en Israël, raconte :C’était en 1981, à la fin du mois de Tichri 5742. Je venais de rentrer de New York où j’avais passé le mois des fêtes au 770. Un message me disait de rappeler d’urgence le professeur Yossef Tsuriel de ‘Haïfa… Le professeur Tsuriel était un spécialiste mondial du sable (ne me demandez en quoi cela consiste) et avait voyagé dans le monde entier à ce sujet, y compris, de façon secrète, dans plusieurs pays arabes. Votre Rabbi est vraiment un grand sage ! C’était la première fois que j’entendais cet homme, d’ordinaire de nature calme et réfléchie, avec autant d’excitation dans la voix. – Écoute-moi ! Votre Rabbi est vraiment un grand sage ! me dit ce vieil ami. – Que se passe-t-il ? lui ai-je demandé. – Sadate, qui a été assassiné il y a deux semaines ! – Mais quel rapport avec Sadate ? ai-je dit. Il avait piqué ma curiosité. – Tu ne te rappelles pas ce que je t’ai raconté au sujet de ma ye’hidout, mon entrevue avec le Rabbi l’année dernière ? m’a-t-il demandé incrédule. De fait, je ne me rappelais pas grand-chose de ce qu’il m’en avait raconté, si ce n’est qu’il s’était adressé au Rabbi en français (et le Rabbi lui avait répondu « Vous parlez certainement aussi l’hébreu ? ») et qu’ils avaient parlé de ses visites dans les pays arabes. – Rafraîchis-moi la mémoire, ai-je dit. – Rappelle-toi : j’avais demandé au Rabbi pourquoi il était contre les accords de Camp David avec l’Égypte et pourquoi il était si inquiet à l’idée de leur rétrocéder les champs pétrolifères du Sinaï. Maintenant je vois combien le Rabbi est sage ! – Mais que t’a-t-il dit exactement à ce sujet ? ai-je demandé, brûlant d’impatience. – Le Rabbi m’a dit : « Comment peut-on s’en remettre à un tel accord ? Qui sait qui gouvernera l’Égypte dans un an? Et qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. » Nous sommes un an plus tard et Sadate a été assassiné ! Le Rabbi avait vu juste! J’avais publié notre échange à l’époque dans le journal et j’avais reproduit la phrase du Rabbi mot pour mot, en mettant bien évidemment l’accent sur son début. Aujourd’hui, la seconde partie de la phrase apparaît comme non moins extraordinaire : «qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. »1981-2011…