Alors qu’il n’était encore connu que comme «le gendre du Rabbi (Yossef Its’hak Schneersohn de Loubavitch)», celui qui allait devenir le Rabbi dirigeait, un Chabbat, une réunion ‘hassidique. Il évoquait l’importance de «Ahavat Israël», l’amour gratuit pour un autre Juif, quel que soit son niveau d’adhérence à la Torah et à la pratique religieuse : «Quoi qu’il fasse, qu’il dise ou qu’il pense, chaque Juif est un Beth Hamikdach, un sanctuaire miniature qui possède la capacité de révéler le Créateur et le désir d’accomplir la Torah. C’est notre responsabilité d’aborder chaque Juif dans la rue pour le démontrer !»
Ces mots impressionnèrent les ‘Hassidim qui, jusqu’alors, avaient adopté une attitude défensive au sein du monde environnant plutôt que de songer à la diffusion de la ‘Hassidout. C’est pourquoi l’un des participants osa demander ce que chacun pensait en son for-intérieur : «Vous voulez dire que nous devons aborder les Juifs dans la rue, ici à New York, leur demander s’ils sont Juifs et les convaincre de pratiquer les commandements de D.ieu ? Ils nous prendront pour des fous et se moqueront de nous ! Qu’aurons-nous gagné ?»
Calmement, le Rabbi répondit : «Venez ! Je vais vous montrer comment agir !» Lire la suite
Chaque année, à l’approche de Yom Kippour, Guil Ofir, habitant de la ville israélienne d’Even Yehuda choisit une autre synagogue pour y prier. Durant l’heure de pause, il demande la permission de prendre la parole et, enveloppé dans son Talit, monte sur l’estrade devant l’assemblée. Quand il termine son discours, on trouve difficilement un œil sec parmi les fidèles. Tous contemplent son Talit avec émotion, le Talit grâce auquel lui et vingt-cinq de ses compagnons d’armes ont été sauvés. Tout commença le vendredi précédent Yom Kippour 5734 (1973). Gil, sergent-chef qui dirigeait un cours de formation pour conducteurs de tanks dans le Néguev reçut brusquement l’ordre de se rendre à Refidim, dans le Sinaï, de toute urgence. Les services de renseignements prévoyaient une attaque sérieuse de l’Égypte.
A Refidim, régnait une grande confusion. Dans la nuit, alors qu’on entamait la journée la plus sacrée de l’année juive, au lieu de se réunir pour la prière de Kol Nidré, les soldats s’affairèrent autour des tanks et des recharges de munitions. Ces préparatifs se poursuivirent durant toute la matinée. Soudain, à 14 heures, les soldats entendirent un bruit assourdissant : les avions MIG égyptiens survolèrent le territoire : la guerre avait commencé.
Histoire incroyable racontée par le Rav Binyamin Klein Z"L Secrétaire du Rabbi (Qui a quitté ce monde vendredi)
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Jacky Yarhi, dont le nom n’est pas inconnu des fans de BD israéliens, français ou anglophones, s’est confié à la veille de l’ouverture de la traditionnelle Semaine du livre hébraïque à Jérusalem durant laquelle il rencontrera ses lecteurs à Jérusalem pour une séance de dédicaces.
Doté déjà d’un joli parcours dans le domaine de la BD, Jacky Yarhi arrive en Israël à l’âge de 25 ans. Après la sortie en France de deux albums à thème juif « Supermitsva » (Otsar, 1983) et « Echec à Haman » (Colbo, 1986) – et face au dilemme sur la voie à suivre concernant un plus large public mais réduisant le thème juif dans ses œuvres, Jacky Yarhi a choisi: il mettra son art au service du monde juif en se consacrant à tout ce qui le touche au niveau historique ou religieux.
Influencé par Astérix, Corto Maltese mais aussi par l’Ecole américaine, l’artiste né à Paris au milieu des années 60 a illustré pour d’autres plus de deux cent livres en français, hébreu, anglais mais aussi en grec ou espagnol.
S’adressant à des adolescents mais aussi à des adultes de tous bords, l’auteur a une quinzaine d’albums à son actif qu’il a écrit, co-écrit et bien sûr illustré en anglais, hébreu ou en français. Ses derniers ouvrages, encore inédits en français, » Skullcaps and crossbones » et » The wonders of the Baal Shem Tov” sont sortis simultanément en anglais et en hébreu (Editions Feldheim) respectivement en 2013 et 2014. Lire la suite
Des idées à la fois nouvelles et anciennes remontent parfois à l’esprit avec éclat à la faveur des évènements du monde. C’est d’ailleurs là chose bien naturelle : le Baal Chem Tov n’enseigne-t-il pas que tout est message divin ou, en d’autres termes, que tout peut avoir valeur d’enseignement ?
C’est ainsi que les débats de la période – divers et plus ou moins furieux – rappellent, à qui veut y prêter attention, la grandeur d’une notion bien nécessaire : l’unité. Quel que soit le contenu concret que les uns et les autres puissent souhaiter y voir, c’est elle qui brille, par nature, tout au long de tous les parcours et c’est encore vers elle que tendent et tendront, comme par évidence, tous les efforts des hommes. Cette unité est complexe et, de fait, difficile à atteindre. Elle n’implique pas la réalisation d’une unanimité de façade par effacement brutal de toutes les différences. Elle ne vise pas à remplacer la richesse de la diversité par la morne grisaille de l’uniformité. Peut-être est-ce précisément ce qui fait sa force... L’important est que cette unité-là soit vivante, agissante, porteuse d’espoir et de progrès.
Le GAN ISRAEL de Vincennes recherche une personne responsable et dévouée pour un poste de directeur d'animation et de coordination du personnel responsable. Si vous pensez pouvoir correspondre à ce poste, contactez Rav Levy Taieb au 06 06 83 97 83.
Traduit par Sonia Abrahami et Feiga Lubecki «Kfar Chabad»
«J'ai été le secrétaire du Rabbi durant près de trente-six ans, mais tout ce que vous savez sur le Rabbi ne représente qu'une petite idée de ce qu'il est réellement. Nous avons entendu de très belles histoires et assisté à des moments très forts, mais ce n'est pas ainsi que s'exprime réellement la personnalité du Rabbi. Tout ce que l'on dira sur lui ne le rendra pas plus grand, bien au contraire, cela limite sa grandeur. Toutefois, tout ce que l'on dit sur lui est authentique.»
Voici quelques histoires exceptionnelles dont Rav Binyamin Klein a été témoin.
Les secrets
Lorsque le Rabbi m'a proposé de travailler au secrétariat, il m'a dirigé vers le Rav 'Hadakov, responsable principal, qui devait m'expliquer ce que l'on attendait de moi. Il me signala qu'en tant que secrétaire, je serais nécessairement le témoin de certains événements et que j'entendrais les diverses réponses du Rabbi aux problèmes qui lui étaient soumis. Une condition s'imposait : «Ne rien divulguer autour de moi». Les gens racontaient au Rabbi leur histoires les plus intimes, touchant parfois des questions fatidiques. Cette injonction, de ne rien laisser transpirer de tous ces secrets contenus dans le bureau du Rabbi, a été respectée durant trente-six ans. Aujourd'hui, je ressens qu'il est temps de lever le voile sur quelques anecdotes, malgré toutes les difficultés que cela implique.
J’ai découvert un truc fou dans le Code de Loi Juive. On vous dit comment nouer vos lacets ! Vous êtes censé mettre d’abord la chaussure droite puis la gauche, ensuite lacer la chaussure gauche et enfin lacer la droite. Et lorsque vous retirez vos chaussures, c’est l’inverse : vous délacez la chaussure droite, puis la gauche, ensuite vous retirez la chaussure gauche puis la droite. Et un gaucher fera tout ça dans l’autre sens.
J’ai sûrement manqué quelque chose, parce que je ne vois pas la grande leçon de morale là-dedans : en quoi lacer mes chaussures de telle ou telle manière fait-il de moi quelqu’un de meilleur ?
Réponse :
La forme du corps humain reflète les contours de l’âme humaine. Notre corps a deux côtés, le droit et le gauche, car notre âme possède deux pouvoirs distincts : il y a d’un côté le pouvoir de donner, d’être expansif et expressif, et de l’autre, il y a la capacité à retenir, à se concentrer, à restreindre. Ce sont là les deux facettes de l’âme – celle de la bonté et celle de la discipline – qui correspondent aux deux côtés du corps, le côté droit et le côté gauche.
L'Ecole Juive de Cannes Jenny Dagul, recherche pour la rentrée de septembre 2015, 2 jeunes filles en chlihout pour enseignement matières de Kodesh à des classes de primaire.
Merci d'envoyer CV à:
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à l'attention de la directrice, Mme Matusof.
Durant de nombreuses années, Avraham Tamir a travaillé comme ingénieur pour la compagnie aérienne Eastern Airlines à Miami. Au début des années 80, il décida de tenter sa chance et de se mettre à son compte dans la sous-traitance des avions. Avant d’entreprendre quoi que ce soit, il écrivit au Rabbi de Loubavitch pour demander sa bénédiction pour gagner sa vie correctement.
Quelques jours plus tard, il reçut une brève lettre du Rabbi avec une curieuse remarque : «Vérifiez vos Téfilines !». Avraham Tamir se rendit rapidement chez le Sofer (scribe) local qui, après une vérification minutieuse, signala un problème mineur dans la calligraphie. Il semblait que les lettres sur lesquelles sont ajoutées des «couronnes» (il y en a sept : Guimel, Zayine, Tèt, Noun, Ayine, Tsadik et Chine) pâlissaient. Il les répara avec l’encre traditionnelle puis renvoya les Téfilines à Avraham qui écrivit rapidement de nouveau au Rabbi pour l’informer qu’il s’était conformé à sa requête. A nouveau, il demanda une bénédiction pour le prochain travail qu’il envisageait.