Le Grand rabbin de Russie, Berel Lazar ainsi que d'autres dignitaires et dirigeants communautaires, ont rejoint M. George Rohr à Moscou dimanche dernier, pour couper le ruban de la nouvelle clinique dédiée à la mémoire de M. Chmouel ע"ה Rohr où des circoncisions seront effectuées pour des garçons et des hommes de tous âges.
La parachat Béaaloté’ha débute par une mitzva confiée à Aaron dans le désert : allumer le Candélabre du Mishkan. La Tora nous décrit cette mitzva avec 4 versets mais dans un ordre contraire à la logique… En effet, ce texte nous décrit dans un premier temps l’ordre donné à Aaron de faire « monter » les lumières de la Ménora. Puis, il nous donne les détails de fabrication de ce Candélabre. Celui-ci était fait à partir d’un seul bloc d’or frappé au marteau et coupé au ciseau; comme l’explique Rachi. Cette présentation pose problème. Il eut été plus logique de suivre un ordre contraire en nous décrivant d’abord la construction puis, à la suite, les détails de l’allumage! On ne peut allumer la Menora avant qu’elle ne soit fabriquée.
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Un premier élément de réponse à cette anomalie nous est donné par la Rambam (Maïmonide) qui affirme que l’allumage pouvait être confié à un « étranger » c'est-à-dire à un individu qui n’était pas Cohen.
Les élèves du Heder Menahem de Los Angeles ont étudié durant les deux derniers mois, un million de lignes de Michnayot en l'honneur de Youd Alef Nissan pour faire en quelque sorte, un cadeau au Rabbi. Les parents, les grands-parents et les amis se sont réunis dimanche 13 Sivan pour conclure les deux mois d'apprentissage des Michnayot et du Tanya par coeur.
La hilloula de Rabbi Chmone Bar Yohai, le jour de Lag Baomer est un évènement célébré partout dans le monde. C’est ainsi que le dimanche 6 mai les Institutions Loubavitch de S.Mandé organisaient une magnifique soirée. Ainsi, c’est plus d’une centaine de personnes de la communauté, et des environs qui se rassemblèrent au beth habad pour l’occasion. La soirée, durant laquelle fut dressé un superbe repas de fête, s’ouvrit par le traditionnel allumage de bougies, après cela suivi l’intervention du Rav Haim Elezam chalia’h pour la ville de S.Mandé. Celui-ci s’attacha à un épisode de la vie de Rabbi Chimone Bar Yoh’ai, duquel il releva la grandeur de l’étude de la torah et son influence sur tous les aspects de notre vie. Enfin, les institutions tiennent à remercier Mr et Mme Alexandre Cohen pour leur contribution à l’organisation de cette soirée, ainsi que leur soutient tout au long de l’année.
Le processus a commencé en 2012 lorsque Mme Sibylle Silver et son mari, originaires de Boca Raton en Floride, membres du Beth Habad de Boca Raton ont entendu parlé de cent treize Sefer Torah qui avaient été volés aux juifs hongrois pendant la seconde guerre mondiale et qui auraient été retrouvés dans une bibliothèque à Nijni-Novgorod, en Russie.
Depuis, les Silver se sont consacrés au soutien des chercheurs pour restaurer et restituer à la communauté juive, ces Sefer Torah volés aux juifs hongrois par les nazis puis par l'Armée rouge.
Mme Sibylle Siver a organisé un voyage en Russie avec une délégation dans le courant du mois de mai à l'occasion du soixante dixième anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale. Avant que le groupe ne quitte la Russie, dix Sefer Torah ont été récupérés à la bibliothèque de Nijni Novgorod et restaurés au Beth Habad de cette petite ville, tandis que deux autres Sefer Torah ont été transportés à Moscou pour être placés dans le Aron Kodesh du Beth Habad de Moscou.
Le Comrades Marathon (Marathon des camarades) est un ultramarathon d'environ 89 km (56 milles), qui se court chaque année dans la province du Kwazulu-Natal en Afrique du Sud, entre les villes de Durban et Pietermaritzburg.
C'est la plus ancienne course d'ultramarathon du monde.
Dans cette vidéo, Mendy Ash du Beth Habad de Johannesburg propose à l'un des coureurs juifs du marathon de mettre les Téfilines. Il accepte mais à condition de continuer sa course...
Un Kinous Thora a eu lieu Isrou Hag Chavouot dans les locaux de la Yechiva Ktana de Brunoy. Il a été animé avec brio par le Chaliah Moche Winner שיחי׳.
Ce dernier a invité l'un des excellents Bahourim, IsraelTouboul שיחי׳ à débuter en transmettant une Siha du Rabbi.
Puis se sont succédés les Rabanim de la Yechiva : Rav Eisenbach שיחי׳ qui a traité de la Sougia en cours à la Yechiva suivi du Rav
David
Forst שיחי׳ qui a expliqué les propos de l'Admour Hazaken dans Chaar Hayihoud Vehaemouna (portion du Tanya du jour).
Par la suite, d'excellents Bahourim de la Yechiva : MenahemMendel Barkatz, Refael Tsukerman et Avraham Tsvi Cohen שיחיו ont également pris la parole.
Pour clôturer , le Chaliah Levi Majesky שיחי׳ fut remercié pour l'organisation de ce Kinous Thora qui a eu beaucoup de succès.
Dans l’exercice de notre parentalité, nos instincts ne sont pas toujours bons. Par exemple, quand un enfant fait quelque chose de destructeur, il peut nous arriver de nous mettre impulsivement à crier tant cela nous bouleverse. Un tel comportement vient « naturellement » et « instinctivement », mais il peut pourtant souvent se révéler contre-productif. De fait, bon nombre des actions que nous entreprenons spontanément pour éduquer nos enfants ont souvent peu ou pas d’impact positif. Examinons quatre de ces interventions parentales et voyons comment nous pouvons les transformer en stratégies éducatives efficaces.
1. Mettre l’accent sur le problème, plutôt que sur ce qui est juste
Cette erreur vient de notre tendance naturelle à voir bien plus facilement ce qui ne va pas que ce qui est juste. Si un enfant embête son frère, son comportement attirera bien plus notre attention que s’il était assis à jouer tranquillement avec lui.
Des photos supplémentaires sont publiées suite à la réunion entre les responsables Habad et le président Barack Obama à la Maison Blanche, en l'honneur de l'anniversaire du Rabbi le 11 Nissan 5775.
Le centre de vacances Habad "Nofesh Boutique Yavneel" propose la location journalière de cinq unités privées adaptées aux familles religieuses dans le pittoresque village de Yavneel, situé à dix minutes du lac de Tibériade.
Vous y trouverez une piscine chauffée (12m x 5) avec horaires de natation séparés et une pataugeoire pour les petits enfants, une aire de jeux avec un trampoline, un hockey sur table, un baby-foot, une table de ping-pong, etc...
Chaque unité possède: Une machine à expresso, un réfrigérateur, une bouilloire, Wi-fi, micro-ondes, climatisation, un système audio, un ordinateur portable ou un iPad si nécessaire,
il n'y a pas de télévision.
Unité 1: 4 chambres, cuisine et un grand salon avec une piscine privée de 7 x 3 mètres chauffée, un grand jardin et barbecue, maximum 12-14 couchages.
Unité 2: 1 chambre à coucher, salle de séjour avec coin cuisine, grande terrasse, barbecue et petite piscine pour les enfants, maximum 5 couchages.
Unité 3: 1 chambre à coucher, salle à manger - salon avec coin cuisine, grande terrasse, barbecue et piscine pour les petits enfants, maximum 7 couchages.
Unité 4: 1 chambre à coucher, salle de séjour avec coin cuisine, jacuzzi et douche, terrasse et barbecue. maximum 6 couchages.
Unité 5: 1 chambre à coucher avec une kitchenette, aire de jeux pour enfants, maximum 3 couchages.
Centre situé à 2 minutes de la synagogue. 14 synagogues dans la région. Voir l'album photos
C'est avec une immense joie que nous remercions Achem pour le rétablissement de Aline bat Algia qui est sortie du coma et se trouve aujourd'hui hors de danger.
Ychar Koah pour tous ceux qui ont lu pour elle Tehilim.
Des jeunes filles ont participé au grand concours du Sefer Hamitsvot dimanche dernier. Elles ont ensuite prié dans le bureau du Rabbi au 770 Eastern Parkway.
Tous les ans des dizaines de milliers de personnes se rassemblent sur la 5e Avenue de Manhattan pour une parade annuelle de soutien à Israël.
L’événement est une initiative conjointe des communautés juive des États-Unis, de la ville de New York, du consulat israélien à New York et du Ministère israélien de la diplomatie publique et Affaires de la Diaspora.
Parmi les clowns, les acrobates, les danseurs, se trouvaient des jeunes Loubavitch profitant de cet événement pour mettre les Téfilines à des centaines de participants et partager avec eux quelques enseignements de Torah.
Le Roi Philippe a reçu pour la première fois, le Rabbin d'Anvers Moché David Lieberman et le Rabbin de Bruxelles, Albert Guigui ainsi que des responsables de la communauté juive à un déjeuner cacher au Palais royal de Laeken à Bruxelles mardi dernier. Le président sortant du Consistoire central israélite de Belgique, M. Juilien Klener et le président actuel, M. Philippe Markiewicz ont également participé à cette rencontre.
Le judaïsme est une confession religieuse officiellement reconnue depuis la fondation de la Belgique en 1831. Le roi Philippe a toujours montré un vif intérêt pour la vie juive en Belgique. Il a participé à des mémoriaux sur l'Holocauste et la déportation des juifs de Belgique vers les camps de la mort.
L’homme s’est toujours posé la question du sens des choses. Question essentielle : ne concentre-t-elle pas toute l’interrogation sur sa place dans ce monde ? Il est vrai que, alors que les jours succèdent inlassablement aux nuits, que la vie quotidienne donne à chacun des réflexes quasi mécaniques, cette interrogation-là se fait lancinante. Ne sommes-nous pas conduits, par la pesanteur de notre environnement, par l’extrême formalisation de nos modes de vie, à reproduire plus qu’à imaginer, à faire les gestes et les actes toujours attendus en omettant de réfléchir à leur opportunité, leur pertinence ou, plus fondamentalement, leur légitimité. Tous les langages humains ont trouvé une expression merveilleuse pour désigner, et sans doute justifier, une telle manière de vivre. «Comme d’habitude» entend-on ainsi affirmer avec l’assurance de qui n’a rien à prouver. «Comme d’habitude» et tout est dit, nul besoin de préciser. La répétition d’une action, née on ne sait comment ni pourquoi, suffit donc à démontrer la nécessité de son existence et surtout de sa poursuite. Il n’y a, dès lors, jamais rien de nouveau ; tout est, décidément, affaire «d’habitude»...
C’est ainsi que, peu à peu, en viennent à se dessécher les actes les meilleurs. Tels des fleurs trop longtemps conservées, ils ont gardé les traces du temps de leur vivacité mais ont perdu ce qui les rendait si précieux : le frémissement d’une vie toujours en devenir. C’est ainsi que le sens se perd. Si tout est immuablement figé par l’habitude, si la vie avance sur un chemin irrémédiablement tracé par elle, où donc est la place de l’homme et à quoi servent ses efforts et ses aspirations ? Que peut-il subsister de l’espoir sans lequel aucun lendemain ne chantera jamais ? Enfermé dans la prison d’absurdité qu’il s’est lui-même construite, pris dans les filets de ses habitudes, l’homme ressent plus ou moins consciemment comme sa liberté n’est plus qu’un concept dénué de substance et, par conséquent, de portée.
Ils étaient entrés dans le bureau du Rabbi, le cœur battant. Une entrevue avec le Rabbi – ce qu'on appelle une Ye'hidout, quand le cœur du 'Hassid s'unit avec son Rabbi – est toujours un moment crucial dans la vie du 'Hassid. C'est à ce moment qu'il demande conseils, bénédictions, directives pour la vie. A plus forte raison quand un 'Hatane (fiancé) entre avec sa Kalla (fiancée) quelques jours avant leur mariage...
En 1957, celui qui allait devenir Rav Meshulam Weiss, Chalia'h (émissaire) du Rabbi à Miami (Floride) entrait avec Eileen et tendit au Rabbi la lettre qu'il avait préparée avec ses demandes, ses aspirations, ses projets... Le Rabbi regarda le papier et demanda s'ils comprenaient le yiddish. Meshulam répondit par l'affirmative tandis qu'Eileen répondit que, même si elle comprenait cette langue, elle ne la parlait pas parfaitement et préférait s'exprimer en anglais.
"Les dames du cours du mardi" du Beth Loubavitch de la rue Lamartine sont allées à la rencontre très émouvante du judaïsme hongrois à Budapest.
Programme de leur visite :
- La Grande Synagogue de Budapest Située dans le quartier juif, c'est la plus grande synagogue d'Europe pouvant accueillir prés de 3500 personnes. On peut y admirer l'arbre de vie, le saule pleureur métallique, avec des noms gravés sur chaque feuille. Le carré devant la synagogue porte le nom de Théodore Herzl, né dans une maison voisine en 1860.
- Les chaussures au bord du Danube Cе monument, créé pаr Gyula Pauer et Cаn Togay sur lа Promenade du Danube, fut érigé еn 2005 еn l'honneur des juifs assassinés à cet endroit par les nazis en 1944-1945. La scène a eu lieu en plein hiver. Les victimes ont reçu l'ordre d'enlever leurs chaussures et elles ont été abattues au bord de l'eau et emportées par le fleuve. Des fleurs et des bougies sont déposées près des chaussures en mémoire pour ces victimes de l'horreur.