Secrétaire du Rabbi durant plus de quarante ans, directeur des branches éducation et action sociale de Habad-Loubavitch, Rav Yehouda Krinski était présent le dimanche 26 avril 2015 au rassemblement des émissaires de la division parisienne du mouvement. Il a accordé un entretien exclusif à Actualité juive.
Barou'h Hachem, les émissaires du Rabbi au Népal, Rav Hezki Lifshitz et son épouse Hanni ont pu orchestrer le sauvetage de 25 jeunes israéliens. Ces jeunes gens ont été acheminés en hélicoptère au Beth Habad de Katmandou où ils ont pu retrouver leurs amis dans une ambiance de joie et de grande émotion. Voir l'album photos du sauvetage
Après une réunion entre le président du Tatarstan, M. Rustam Minironov et le Grand Rabbin de Russie, M. Berel Lazar, la construction d'un centre juif va démarrer à Kazan, capitale du Tatarstan, république autonome à majorité musulmane.
Ce centre sera supervisé par le Chaliah de Kazan, Rav Its'hak Gorelik.
Le Rav Yehouda Krinsky était dans le bureau du Rabbi, quand il le voyait corriger une lettre, avec un carbone.
Le Rabbi y apposait plusieurs remarques, plusieurs flèches qui renvoyaient par ci, par là, des débuts ou des fins de phrases, des signes dans la marge, des modifications en tout genre. .... C'était une "lourde" correction.
Lorsque le Rabbi, lui demanda de la relire, Rav Krinsky était perturbé par toutes les annotations. Mais le Rabbi, lui a fait remarquer qu'il devait se contenter de la relire calmement, mot à mot, ligne par ligne, sans s'inquiéter de toutes les rectifications qui semblent le gêner ; ainsi, il arrivera à mieux analyser les tenants de cette lettre.
C'est ce qu'a réussi à faire, le Rav Krinsky et il comprit que ce conseil que le Rabbi lui donna, que cette leçon, n'était pas une leçon par rapport à la lettre, mais c'était une leçon pour la vie : Calmement, mot à mot, ligne par ligne, les choses deviennent plus claires et rentrent plus facilement dans l'ordre .....
Pour éviter une épidémie, les népalais ont commencé à rassembler les corps pour la crémation.
Les Chlouhim du Rabbi à Katmandou ont quant à eux mis en place une équipe de vingt hommes pour rechercher les corps d'israéliens qui pourraient avoir été tués lors du tremblement de terre.
La Yéchiva de Morristown propose un nouveau programme qui permettra aux élèves qui le souhaitent, de préparer une maîtrise en aumônerie parallèlement à la Smiha. Ainsi, ils pourront à l'issue de leurs études et après obtention de leur diplôme, travailler dans un certain nombre de domaines tels que l'armée et les hôpitaux.
Profitant de son séjour à Paris dans le cadre de la Convention annuelle des émissaires du Rabbi en Ile du France, organisée par le Beth Loubavitch, qui s'est déroulée dimanche 26 avril 2015, le Rav Haim Yehouda Krinsky, secrétaire du Rabbi, a tenu a visiter lundi soir les deux synagogues du 17 et du 25 rue des Rosiers, où le Rabbi se rendait régulièrement lorsqu'il vécu avec avec la Rebbetzin à Paris de 1933 à 1941.
A l'issue du Farbrenguen qui a eu lieu tard dans la soirée au 17 rue des Rosiers, le Rav Krinsky s'est rendu à la synagogue du 25 rue des Rosiers accompagné du Rav Mendel Azimov et de quelques Chlou'him.
C'est au début du printemps 1932 que Menahem Mendel Schneerson et son épouse quittent la capitale allemande, en prise à une montée au pouvoir grandissante du parti nazi, pour la France. Le couple emménage à quelques pas de la station Mouton-Duvernet, dans le 14e arrondissement de Paris. Ne changeant guère l'emploi du temps qu'il avait à Berlin, le jeune homme de trente ans consacre l'essentiel de ses journées à l'étude de la Torah, et ne laisse qu'une place réduite à l'acquisition des connaissances nécessaires à la vie universitaire.
Le Rabbi se rendait tous les jours aux offices des oratoires du 17 et 25 rue des Rosiers et assurait un cours de Talmud, malgré des conditions d'étude difficiles, du fait de la pénurie des livres saints, qui obligeait les gens à suivre à trois ou quatre sur un ouvrage. Voir l'album photos
Lundi 27 Avril 2015, le président Obama a accueilli une délégation Habad dans le Bureau ovale, pour commémorer "la Journée de l'éducation aux USA".
Etablie par le Congrès en 1978 pour honorer le travail du Rabbi, la journée de l’éducation permet de mettre l'accent sur l'importance de l'éducation et de reconnaître les contributions du Rabbi dans les domaines de l'éducation et de la morale, de l'éthique et de la justice.
Depuis sa création, la Journée de l'éducation est célébrée le jour de l'anniversaire du Rabbi, le 11 Nissan, chaque président a proclamé "journée annuelle" la Journée de l'éducation aux USA.
Le Rabbi avait mis l'accent sur l'éducation des filles à une époque où l'éducation de la femme n'était pas valorisé. Le Rabbi avait réussi à surmonter les obstacles pour permettre aux filles qui voulaient étudier, de pouvoir le faire.
Ces dernières semaines, nous avons constaté l'avancée à la fois du temps – celui de l'Omer – et celle de chacun d'entre nous, attentif au chemin d'élévation. Mais, si le progrès est par nature une voie généralement lente et sans rupture, tout à coup un éclat peut y apparaître, comme l'éclair qui embraserait un horizon autrement trop prévisible. C'est ainsi que vient Pessa'h Chéni – le deuxième Pessa'h – au premier jour de la semaine prochaine. Et au rythme tranquille que nous avions suivi, il donne un nouvel élan.
D'une certaine façon, ce jour-là incarne comme un rêve. Et il en a toute l'ardente obligation. Certains n'avaient pas pu offrir leur sacrifice au moment de Pessa'h et ils avaient pris conscience de la signification d'une telle absence, même justifiée. Et leur cri était monté jusqu'à D.ieu. Et une seconde chance leur avait été donnée : un deuxième Pessa'h, un mois plus tard. Au cœur d'une période de progrès en marche, un jour pour l'irremplaçable élan était né. Certes, ses rites sont aujourd'hui limités par la situation d'exil, cependant le poids spirituel de ces vingt-quatre heures différentes reste présent. Et si l'avancée continue pas à pas, c'est une force venue d'ailleurs qui, ici, nous envahit.
Le Ramban [Nahmanide] et le H’izkouni pensent que l’ordonnance d’aimer son prochain comme soi même est une véritable gageure. Et ils revisitent ce commandement en interprétant le "comme soi même" non pas un comme signifiant "à l’identique" mais plutôt un comme qui voudrait dire "ressemblant" . Dit autrement il faut que l’amour que l’on porte à son prochain se rapproche au plus prés de l’amour que l’on se porte à soi même
La paracha que nous lisons cette semaine s’ouvre sur le décès tragique de Nadav et Avihou, fils du grand prêtre Aaron. Cet événement dramatique a suscité une divergence d’opinions parmi nos commentateurs. Car si certains assimilent leur mort à un châtiment, d’autres voient dans ce sacrifice un acte d’une très grande élévation spirituelle qui dépasse le niveau atteint par Moïse. Comment concilier ces explications si divergentes ?
La réponse à cette question est à chercher dans la suite de la Paracha, laquelle est essentiellement consacrée à la description du rituel de Yom Kippour. En ce jour, chaque Juif est habité par un sentiment impérieux de se rapprocher de Dieu, tant et si bien qu’il se détache totalement des plaisirs du monde matériel et consacre tout son être à la communion avec Dieu. Or si cette attitude est valable pour Yom Kippour, elle ne l’est pas pour le reste de l’année, durant laquelle notre rôle est de nous rapprocher de Dieu en sublimant le monde matériel et non pas en le repoussant.
Selon les forces de sécurité, 3 personnes ont été blessées sur le mont des Oliviers dans le quartier de A-Tour à Jérusalem samedi soir (25 avril 2015) à 22h39, lorsqu’un conducteur au volant de sa voiture a foncé sur eux. La police et les premiers secours sont sur les lieux.
Selon les secouristes qui ont confirmé l’information, une jeune policière de 20 ans a été moyennement blessée après avoir été percutée par la voiture du terroriste. Deux autres agents de police sont plus légèrement atteints. Les trois victimes ont été évacuées vers l’hôpital Shaaré Tsedek.
Des dizaines d’habitants arabes du quartier ont attaqué les ambulances dépêchées sur les lieux. Le véhicule du maire de la Capitale, Nir Barkat, a également été visé par des pierres. De nombreuses forces de police ont été appelées en renfort.