L’un des commandements mentionné dans notre paracha est celui qui consiste à compter les jours qui séparent la fête de Pessa’h de celle de Chavouoth. A ce propos de ce compte, nos Maîtres remarquent deux anomalies qui remettent en cause la nature même de ce décompte. Pour y voir plus clair, il faudra, au préalable, expliquer la spécificité de la fête de Chavouot.
De toutes les fêtes juives, Chavouot est la seule qui ne se distingue par aucune mitsva. Toutes les fêtes juives sont marquées par la pratique de mitsvot spécifiques. Ce n’est pas le cas pour Chavouot. En effet, rien ne peut symboliser la fête du Don la Tora. Même pas les mitsvot qui sont pourtant la base de la Tora. Rien ne « limite » la Tora car elle est infinie. Elle dépasse l’espace et le temps. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été donnée dans un désert sans frontière.
Mais il faut remarquer que ce Don ne fut pas gratuit. Et bien qu’en ce jour, nous ne pratiquions aucune mitsva spécifique la Révélation du Sinaï fut tout de même la conséquence d’une démarche particulière. Pour mériter la Tora, les Enfants d’Israël se préparèrent spirituellement durant quarante-neuf jours.
Ecole de musique juive authentique s'installe dans les nouveaux espaces, adaptés, de l'école Rambam PIANO - GUITARE - VIOLON - CHANT Pour enfants - jeunes - adultes
Le Beth Mamash a réalisé pour la vingtroisième année, l'opération des Sédarim gratuits au Beth Haya Mouchka, pour tous avec succès avec le concours de la table du coeur, du Beth Loubavich et la contribution de plusieurs communautés et surtout de chacun d'entre nous.
La collecte n'ayant pas été terminée et le budget n'étant pas bouclé aujourd'hui, c'est la meilleure occasion de se rattraper, soit en honorant ses promesses, soit en les prenant maintenant et en les réalisant.
Petit rappel de cette opération, il s'agit d'accueillir environ deux cents personnes de notre communauté pendant la premiére fête c'est à dire du premier repas du premier Seder jusqu'au repas de Motsae Hag (cinq repas, deux petits déjeuner et l'hébergement en hôtel à proximité, coût d'un invité hebergé 300€.
Vous pouvez payer en ligne sur : bethmamash.or ou bien envoyer votre chéque à "association Beth Mamash" chez Mr Houri 6, rue Bernard Têtu, appt 1752, Paris 75019 Contact direct Mme Sarah : 06.73.46.55.89
Remise de reçu Cerfa, que cette année soit enfin l'année de la délivrance complète et concrète amen.
Un terroriste de 35 ans a tenté de poignarder des passagers du tramway de Jérusalem à la station de Guivat Hamivtar. Les agents de la sécurité ont ouvert le feu dans sa direction et l’ont blessé au pied. Fort heureusement, on ne déplore aucune victime.
Le Rav Yossef Haïm Kantor, Chalia'h en chef de Thaïlande, a ouvert la Convention des émissaires en Asie en remerciant ceux qui ont contribué à la réussite de cette convention.
Afin d'encourager les Chlou'him avec une vigueur renouvelée, le Rav Kantor a dit, "Cette Convention n'est pas organisée pour ce que nous avons accompli jusqu'à maintenant. Elle doit donner les forces de poursuivre l'effort, afin de créer de nouveaux centres Habad et d'augmenter le nombre des activités".
M. Avi Kashani, président de la communauté juive de Bangkok, s'est exprimé avec enthousiasme: "Avant que les Chlou'him du Rabbi n'arrivent en Thaïlande, la vie juive était très difficile. Merci aux Chlou'him pour leurs efforts inlassables, tout a changé et la vie juive a prospéré de façon miraculeuse"! Il a ensuite partagé de multiples exemples, de la façon dont les Chlou'him dans sa ville, ont influencé de nombreux aspects de sa vie personnelle en tant que Juif.
Puis, le Rav Menachem Hartman, Chalia'h à Ho Chi Minh, au Vietnam a pris la parole : "Avant notre arrivée au Vietnam, le pays était profondément marqué par la guerre du Vietnam. Aujourd'hui, dix ans plus tard, trois familles de Chlou'him sont responsables de deux Beth Habad et la vie juive est en plein essor".
L'invité d'honneur était le Rav Moshé Kotlarsky, vice-président de "Merkos L'Inyonei Chinuch" et président du "Kinus HaShluchim HaOlami", il a remercié les organisateurs de la Convention et exprimé son admiration de la portée considérable des réalisations des Chlou'him : "Il ya trente ans, le Rabbi m'a envoyé en Asie et quelques années plus tard, le Rav Mordechai Avtzon est arrivé à Hong Kong. Le reste est de l'histoire!"
Le dernier orateur de la soirée était le jeune Sender Ouizerat, 9 ans, qui a remercié au nom de tous les enfants des Chlou'him, l'organisation "MyShliach" et le Rav Kotlarsky, ainsi que les organisateurs de Kinous, pour la réussite du camp du Kinous. Voir l'album photos
Sur sa page Facebook, Zaka a annoncé en début d’après-midi qu’une délégation composée de volontaires de son organisation Zaka, de l’association F.I.R.S.T et d’Ihoud Hatsala, envoyée au Népal après le tremblement de terre, avait retrouvé le corps du jeune randonneur israélien Or Asseraf, âgé de 22 ans, qui était porté disparu depuis huit jours.
Pour le moment, il n’a pas encore été évacué, se trouvant dans une région montagneuse difficile d’accès. Apparemment, il faudra utiliser un hélicoptère pour parvenir à l’évacuer. D’après Zaka, vu la difficulté, l’opération ne pourra pas être effectuée avant lundi matin. Rappelons que le père du jeune homme s’est rendu au Népal pour participer aux recherches. Il a affirmé en arrivant dans le pays « qu’il n’en repartirait pas sans son fils ».
Le président d’Ihoud Hatsala, Eli Bir, a déclaré : « Nous sommes très tristes de terminer notre mission de cette façon. Pendant toutes ces journées où nous étions à la recherche d’Or, nous gardions l’espoir de le retrouver vivant pour pouvoir le rendre à sa famille. Malheureusement, malgré les efforts que nous avons déployés, nous avons trouvé Or mais il était sans vie. Notre seule consolation : grâce à notre intervention, il pourra être enterré dignement en Israël ». Il a encore précisé : « Nos équipes se fraieront un chemin jusqu’à lui lorsque les conditions climatiques le permettront ». lph
Le Grand Rabbin de France a reçu le 29 avril le Rav Yehouda Krinzki, Secrétaire du regretté Rabbi Menachem Mendel Schneerson et Directeur des branches Education et Action sociale du mouvement loubavitch, accompagnée d'une délégation venue de New-York. Ensemble, ils ont notamment évoqué les actions menées par le mouvement loubavitch de par le monde et l'engagement militaire des frères du Rav Krinski pendant la Seconde Guerre Mondiale. Cette délégation est ensuite venue saluer le Président du Consistoire, lequel a vanté l'hospitalité des loubavitch lors de ses séjours à New York.
Lorsque Shraga Jameson et sa femme ont connu une tragédie personnelle, ils ont décidé de se rendre à l'Rabbi à la recherche d'un peu de réconfort. Après une première rencontre apparemment sans histoire, ils ont décidé d'écrire le Rabbi de leurs problèmes
A droite : Rav Lipa ע"ה Dubrawsky. A gauche : Rav Binyamin Bitton יבלחט"א
Rav Binyamin Bitton a partagé un lien unique avec le Rav Eliezer Lipman (Lipa) Dubrawsky ע"ה, anciennement directeur pédagogique du centre Habad de Vancouver en Colombie-Britannique, Canada. En plus d'être des amis personnels, ils ont passé de longues heures à discuter en profondeur de sujets de Torah.
A l'occasion du deuxième anniversaire de la disparition prématurée de Rav Dubrawsky ע"ה à l'âge de 56 ans, Rav Bitton co-directeur du centre Habad du centre-ville de Vancouver, a publié un livre de recherche et d'analyse sur les opinions et les mentalités talmudiques de deux sages, Rav Eliezer ben Hyrcanus et Rav Yehochoua ben Hananya, basé sur l'approche unique et les enseignements du Rabbi.
"Il m'est venu à l'idée peu de temps après le décès de Rav Dubrawsky ע"ה, d'écrire ce livre", explique Rav Bitton. "Son prénom était Eliezer, et le nom de son père était Yehochoua. Je sentais que ce serait un mémorial approprié pour deux hommes qui ont consacré leur vie à la Torah afin d'expliquer les positions des deux sages dont ils portent les noms ".
Alors qu'il était initialement pas sûr d'avoir assez de matière pour écrire ce livre, la recherche de Rav Bitton a donné un volume de trois cents pages en hébreu intitulé "Rav Eliezer Hagadol", un titre honorifique souvent utilisé pour le sage talmudique, à travers lequel Rav Bitton décrit bien son grand ami et Machpiah.
Cette semaine les institutions Loubavitch de Vincennes et S. Mandé ont eu l'honneur et la joie de recevoir la visite du comédien juif Yvan Attal.
En effet, dans le cadre de la réalisation de son nouveau long métrage "heureux en France", il cherchait le cadre d'une Yéchiva pour y tourner une scène s'y déroulant.
C'est donc tout naturellement que pour procéder aux repérages, le cinéaste et son équipe technique vinrent à la Yéchiva que les institutions abritent depuis une vingtaine d'années.
C'était une jeune Américaine typique de la génération des baby-boomers. Sa famille revendiquait son appartenance au judaïsme et ne s'en cachait pas. Cependant, la pratique religieuse était inexistante.
Attirée par la spiritualité, elle devint hippie comme nombre de jeunes dans les années 60. Elle errait sur les routes, découvrait de nouvelles façons de vivre, s'ouvrait à d'autres cultures et arriva un jour à New York pour y étudier.
Quelqu'un lui proposa de se rendre auprès du Rabbi de Loubavitch à Crown Heights, Brooklyn :
- Tu devrais vraiment voir le Rabbi de Loubavitch ! C'est tout autre chose, tu verras !