Malheureusement, certains soldats qui se trouvent en ce moment dans la bande de Gaza, ont retrouvé leurs Tefilines brûlés suite aux combats de ces derniers jours.
Le Beth Loubavitch de Paris, sous la direction du Rav Chmouel Azimov, a pris l'initiative de faire parvenir des dizaines de paires de Tefilines neuves sur le front, par l'intermédiaire du Rav Chmouel Azimov de Kfar Habad (neveu du Rav Azimov de Paris).
L’âne a froid alors que le soleil luit lui ! Et à trop ignorer nos âmes, ne sommes nous pas des ânes ? Explications…
Alors voilà : le soleil brille ! Pas vraiment une info. Par principe, il brille toujours plus en mai qu’en janvier, surtout dans l’hémisphère nord. Le soleil brille et c’est la nature qui nous apparaît dans toute sa généreuse beauté, fleurs et pépiements d’oiseaux compris. Le soleil brille et des hordes sportives envahissent nos parcs, trottinant avec vaillance, suant avec détermination, conscientes de l’impérieux devoir de dynamisme qu’il leur faut remplir.
Faisons un rêve : le soleil est de retour, le soleil brille et les mêmes foules, tout autant qu’elles se préoccupent de leur forme physique s’inquiètent de leur état spirituel. Des mollets performants c’est peut-être bien, mais une âme en éveil c’est certainement beaucoup mieux.
En Allemagne, près d’un millier de juifs ont assisté à une série de conférences exceptionnelles, à l’occasion de Guimel Tamouz.
Ces cours ont été donnés dans le cadre du projet "Euro Chiour" mis en place par le Réseau Européen d'Etudes Juives (EJSN), dirigé par le Rav Chalom Liberow.
Ayant constaté les difficultés rencontrées par les Chlou’him désireux d’organiser des conférences occasionnelles dans leurs communautés, le réseau d’études juives européennes a entrepris d’organiser chaque mois, une série de conférences données par les meilleurs intervenants.
Ainsi, chaque mois, des centaines de juifs d’Europe assistent à des conférences sur divers sujets et dans différentes langues. A l’approche de Guimel Tamouz, la Chlou’ha Mme Léa Liberow a organisé, en collaboration avec les Chlou’him d’Allemagne, une série de cours en russe, destinés aux juifs d’Allemagne, dont la plupart sont des immigrants de l’ex-URSS.
Rav Mi’haël Kuritz fut l’intervenant principal, il se déplaça dans les différentes villes d’Allemagne telles que : Düsseldorf, Cologne, Francfort, Dresde, Munich, Nuremberg, Karlsruhe, et Krefeld.
Le Réseau Européen d'Etudes Juives (EJSN) s’inscrit dans le cadre des actions menées par la fédération des organisations juives d’Europe, qui organise également des séminaires et des week-ends tout au long de l’année, en Europe.
C'est en présence de plus de deux cents personnes que la fête de fin d'année du Heder de Chnéor a été célébrée cette année, afin de féliciter les efforts et l'investissement des élèves dans l'étude et leur comportement Hassidique.
Les élèves ont reçu leur diplôme ainsi que des Sefarim pour les récompenser d'avoir appris le Maamar Veata Tetsave en l'honneur de Guimel Tamouz.
Une vidéo du Rabbi a été visionnée sur l'importance de l'investissement des parents et du corps enseignant dans l'éducation.
Les élèves ont présenté une très belle chorale qui a été préparée avec le Machgiah, Rav Chalom Dov Ber Pressman, résultat des Nigounim appris dans le courant de l'année pendant le Seder Nigounim.
Le Directeur du Heder, Rav Hanan Fraenkel a rappelé l'immense responsabilité de cette mission qui est de faire grandir les enfants dans l'attachement au Rabbi, l'amour de la Torah en leur faisant acquérir des Midot Tovot. Le corps enseignant a été félicité pour son investissement quant à la réussite des élèves.
Un grand bravo aux élèves de la Kita Het pour leur bons résultats à l'examen d'entrée à la Yéchiva !
Le Rabbi a fait partie de ma vie depuis aussi longtemps que je m’en souvienne. Peut-être le souvenir le plus lointain que j’en ai date de ma première coupe de cheveux, à l’âge de trois ans, comme le veut la coutume. Toute notre famille avait eu le privilège de pouvoir entrer dans le bureau du Rabbi pour une audience privée. Mes parents discutaient avec le Rabbi de sujets très importants tandis que moi, enfant turbulent de trois ans, je m’amusais et explorais le bureau en jouant. Le Rabbi se pencha vers moi et me tendit une pomme qu’il avait prise de son tiroir. Je n’avais jamais vu une aussi belle pomme : maintenant je sais qu’il s’agissait d’une pomme Golden Delicious.
Je me mis à saliver ; le Rabbi me sourit et me dit : «Prononce la bénédiction !».
Nous vivons une période qui semble difficile à bien des égards tant du point de vue historique – ne commémorons-nous pas la destruction du Temple et le début de l’exil ? – que dans l’actualité, qu’elle soit celle d’Israël ou de France. Et monte l’interrogation hélas trop fréquente dans la conscience juive : peut-on encore vivre avec ce sentiment de sérénité indispensable à tout homme dans toute société ? Peut-on toujours se sentir libre d’aller et de venir en paix ? Peut-on, où que l’on soit, avoir une confiance sans faille dans l’avenir ? Les réponses à de telles questions sont littéralement essentielles. Car elles déterminent seules ce que peut devenir le monde qui nous entoure et comment chacun d’entre nous y aura sa place.
Il est clair que nul ne sait de quoi sera fait l’avenir et que toutes les spéculations, aussi étayées soient-elles, ne portent pas bien loin. Il est également clair que, partout, toutes les dispositions doivent être prises afin de garantir la sécurité des biens et des personnes. Cependant, au cours de sa si longue histoire, le peuple juif a connu assez de vicissitudes pour que son expérience lui serve de guide. Il est ainsi conscient depuis bien longtemps que sa vie, au travers des siècles et en dépit de tout, repose sur des éléments qui dépassent largement ceux que l’observation humaine a coutume de relever. En d’autres termes, pour lui et pour son existence maintenue, les ressorts de l’action sont ailleurs. L’étonnante longévité du peuple juif, issu de l’antiquité reculée et si intensément présent dans la modernité, ne peut s’expliquer par le seul enchaînement logique et prévisible des choses. Une telle conception ne résiste du reste guère à l’analyse.
Deux soldats recouvrent le petit Yair, quatre ans et demi, pour le protéger
Hadashot 2, traduit et adapté par hassidout.org
Cela s'est passé hier vers 13h00 - Aviv Dadoun, 34 ans, et son mari Barak se trouvaient dans leur voiture avec leurs deux enfants, un nourrisson et un garçon de quatre ans et demi - lorsque une alerte retentit. Malheureusement, la porte de la voiture ne s'ouvrait pas. Au dernier moment la porte sùouvrit et Yair, leur petit garçon, se mit a courir tout seul pour se cacher.
Mais le couple fut témoin d'un spectacle indesriptible: deux officiers supérieurs du Commandement Civil recouvraient leur fils pour le protéger. Émerveillée, la mère photographia spontanément la scène. Cette photo fait, depuis, le buzz sur le réseau.
"Nous étions dans notre voiture avec nos 2 enfants, prés de notre domicile à Rehovot," raconte la mère, " lorsque nous avons entendu une alerte. Nous nous sommes arrêtés sur le côté de la route et je vois un véhicule militaire arrêté en face de nous, avec quatre officiers du Commandement Front Civil à bord. Lire la suite
Des Mivtsaïm ont été organisés par la Yéchiva Or Gabriel, sous la directive du Rav Yossef Elkabetz et avec le soutien financier de nos généreux donateurs, particulièrement, M. Ilan Efrati et sa femme Dvora. Par leur mérite, des centaines de Tsitsit, livres de Tanya, livres de Tehilim, de la nourriture, des boissons, des serviettes, des flacons de shampoing ont été distribués.
Que D. leur accorde pour le mérite de leurs actions, de beaux enfants en bonne santé, une bonne Parnassa et une réussite dans tous leurs projets.
Un merci est aussi adressé aux participants actifs, M. Ouriel Ayoun et son épouse, M. Jérémie Azar, M. Itshak Demeri, Melle Eliora Efrati, M. Moché Israël, M. Yoël Martinos Cohen, M. David Ouziel, M. Chlomo Tsion, M. Mickaël Zrihen ainsi que tous les Bahourim qui nous ont accompagnés.
Les Trois Semaines sont une période annuelle de deuil qui tombe en été. C’est lorsque nous marquons le deuil de la destruction du Saint Temple de Jérusalem et le début de l’exil dans lequel nous nous trouvons encore.
Cette période débute le 17 du mois hébraïque de Tamouz, un jour de jeûne qui marque le jour où la muraille de Jérusalem fut éventrée par les Romains en l’an 69 de l’ère commune.
Elle culmine et se conclut avec le jeûne du 9 Av, le date à laquelle les deux Temples furent incendiés. C’est le jour le plus triste du calendrier juif, lors duquel eurent lieu d’autres tragédies au cours de notre histoire. Lire la suite
Lorsque les textes de la tradition juive évoquent les périodes de la destruction des deux Temples, ils nous invitent à lire une dimension tragique du destin juif. Mais une lecture au second degré peut faire basculer ces deuils dans une perspective vivifiante et régénératrice. C’est le cas de notre paracha qui est toujours lue à quelques jours de la commémoration de la perte de ces deux édifices prestigieux.
Mattoth, le nom de notre paracha, signifie « tribus » (au pluriel) mais il signifie aussi « bâtons ». Il est intéressant de noter qu’il existe un autre mot pour désigner une « tribu » : c’est le mot Chévèth qui signifie aussi…bâton ! Or si la langue hébraïque possède deux mots pour désigner un bâton, c’est parce que ces deux mots suggèrent l’existence d’une nuance qui ne peut être un simple effet de style.
Première semaine du groupe Ados du Gan Israel Chnéor en commencent par un bowling puis un voyage à Strasbourg, une sortie à Europa Park en Allemagne et en finissant par un grand Chabat plein à la Yéchiva de Brunoy.
Le jeûne du 17 Tamouz, connu comme Chiva Assar beTamouz est le début de la période des Trois Semaines de deuil pour la destruction de Jérusalem et des deux Saints Temples.
Ce jeûne commémore en fait cinq événements tragiques survenus à cette date :
Moïse brisa les premières Tables de la Loi lorsqu’il vit le peuple juif adorer le Veau d'Or.
Au cours du siège de Jérusalem par les Babyloniens, le sacrifice quotidien fut interrompu par manque de bétail.
Apostomos brûla un rouleau de la Torah.1Une idole fut installée dans le saint Temple.
Une première brèche fut percée ce jour-là dans les murailles de la ville sainte par les Romains en l’an 69 de l’ère commune, après un long siège. (Trois semaines plus tard, après que les Juifs se soient vaillamment défendus, les Romains détruisirent le second Saint Temple, le jour du 9 Av.)
D’après le Talmud de Jérusalem, c’est également en ce jour que les Babyloniens percèrent la muraille de Jérusalem lorsqu’ils vinrent détruire le premier Temple. Lire la suite
Improtant : L'écriture de Sifrei Torah, Téfilline et Mezouzot par un robot n'est pas valable selon la Hala'ha.
L'écriture doit être faite par un Sofer (scribe) expert. La Sofrout est une fonction sainte qui nécéssite un savoir qui requiert étude, expérience et habileté.