Une Voix Céleste proclame: "La fille de tel homme épousera tel homme". Cependant cet homme peut il être devancé par quelqu'un d'autre?
1/ Selon le Séfer 'Hassidim, une Voix Céleste proclame: "La fille de tel homme épousera tel homme". Cependant un autre homme peut la convoiter et l'épouser, mais il divorcera ou décédera avant de s'unir à elle. Elle se remariera alors avec celui qui lui était destiné. Le Séfer 'Hassidim ne précise pas s'il s'agit ici du premier ou du second mariage mais on peut dire qu'il s'agit bien du premier mariage.
2/ La prière d'un homme peut lui permettre d'épouser une femme qui ne lui est pas destinée et même de s'unir à elle, mais finalement il la répudiera ou il décédera et, finalement, elle épousera l'homme qui lui était destiné. L'homme a le libre choix de se marier ou non. Cependant, si il décide de le faire, il épousera obligatoirement celle que lui a désignée la Voix Céleste. Un autre homme peut le devancer mais son union ne perdurera pas. Lire la suite
Les Chlouhim Leïb et Sara Rojtenberg coordonnent les Mivtsaïm pour les milliers de touristes qui sont arrivés au Brésil cette semaine, pour assister aux matchs de football de la Coupe du Monde de la FIFA, et parmi eux de nombreux fans juifs.
Le Beth Habad de Brasilia a installé un stand de Mivtsaïm dans le nouveau stade national de football, Mane Garrincha à Brasilia.
Beaucoup de gens ont mis les Téfilines pour le mérite des trois garçons enlevés et à beaucoup d'autres, on a parlé des sept lois noahides.
Une foule nombreuse est venue saluer Rav Efraïm Zaltzman et son épouse pour leur travail au lycée professionnel Habad de Kingsborough. Un gala a été organisé en l'honneur de M. Aleksandr Korchmar pour son soutien exceptionnel.
M. Haïm Deutsch, conseiller municipal de New York, le Rav Moché Kotlarsky, vice-président de Merkos Linyonei Chinuch, le Rav Chmouel Butman, directeur de Tsah, le Rav Kasriel Kastel, directeur des programmes de Tsah, le Rav Moché Goldman, membre du Vaad de Tsah depuis sa création ont participé à la cérémonie.
Le Beth Habad de Kingsborough organise également une colonie Gan Israël "Chamah" chaque année, qui a été fondée et dirigée par Mme Hani Zaltzman depuis 1999.
Plus de deux cents personnes ont assisté à la cérémonie "Hag Hasmiha" au Mahon Menahem de Boca Raton en Floride, pour honorer les Bahourim diplômés, parmi lesquels figure un français, Lévi Partouche de Montpellier.
Leurs familles, les membres de la communauté ainsi que les Rabbanim locaux ont participé à l'événement qui a démarré par une allocution du doyen du Mahon Menahem, Rav Ruvi New.
Pour commémorer les vingt ans de Guimel Tamouz ainsi que la fin des Shiva du Chaliah du Royaume-Uni, Rav Nahman Sudak zal, la communauté Habad de Londres et les Chlou'him des environs se sont réunis à Stamford Hill pour un grand Siyoum et une inauguration de Sefer Torah, le dimanche 22 Juin.
Des Farbrenguens spéciaux se sont déroulés Chabbat dans trois synagogues Habad de la région, chacune ayant été honorée par la présence d'un conférencier arrivé spécialement pour l'événement, Rav Chmouel Kaplan, Chaliah au Maryland, Rav AD Gancz, Machguiah de la Yéchiva de Morristown et le Rav Sheis Taub.
Le dimanche, les lettres finales du Sefer Torah ont été écrites à l'école des garçons de Stamford Hill. Chaque famille présente a acheté une colonne du "Sefer Torah de l'unité", comme il a été nommé.
Ensuite, le Sefer Torah a défilé dans les rues de Stamford Hill jusqu'au Beth Habad. Les Hakafot se sont déroulées dans la joie, la musique et les danses.
Plus de sept cent personnes se sont installées dans les grandes tentes de la cour de l'immeuble prévues pour l'événement.
A part l’ensoleillement permanent, les températures douces toute l’année, mais souvent trop chaudes l’été, les fabuleux paysages verdoyants et tellement reposants, les balades à pied, à cheval, en canoë sur la Yardenit ou en bateau sur le Lac de Tibériade situé à 10 kilomètres de notre Mochava, vous avez par exemple la possibilité d’aller prier tous les jours à Rabbi Meïr Baal Ha ness (12 minutes montre en main) bien qu’il y ait plusieurs synagogues sur place où des cours et de l’étude sont proposés. Vous pouvez aller régulièrement sur les traces des Tsadikim à Méron et à Tsfat, à seulement une heure de route. Vous pouvez faire du ski sur le Mont Hermon situé à une heure de route, tandis qu’il vous faut compter 45 minutes pour Haïfa, 1h00 pour Netanya, 1h30 pour Tel-Aviv et 2h30 pour Jérusalem.
Comment peut on dire que je possède le libre arbitre si D.ieu sait aujourd’hui ce que je ferai demain? Alors, demain, je ne pourrai pas agir autrement, faute de quoi la connaissance de D.ieu irait à l’encontre de la vérité.
La réponse à cette question est très simple.
Mon libre arbitre est le pouvoir qui m’est accordé de prendre ma décision sans subir la contrainte.
Et, il en est de même en l’occurrence. Je pourrai, demain, faire ce que bon me semble, sans être contraint.
Il me sera donc possible de choisir l’opposé de ce que D.ieu sait, car cette connaissance de D.ieu n’a rien de commun avec mon choix, dans lequel elle n’intervient pas et elle ne m’impose rien.
Au final, j’agis ainsi parce que telle est ma décision, prise de manière libre.
Outre l’image de l’homme qui a connaissance du futur et sait ce qu’une personne fera demain sans pour autant influencer son choix, on peut citer également un exemple de ce qui va à l’encontre du libre arbitre, c'est-à-dire de la contrainte.
Ainsi, quelqu’un sait que demain, lorsqu’une pierre sera lancée en l’air, elle finira par retomber sur le sol. Lire la suite
Notre paracha relate l’évènement déterminant qui priva Moise de l’entrée en Israël. Alors que D.ieu lui demanda de parler à un rocher pour que de l’eau puisse en couler, la plus grande der prophètes préféra frapper le rocher. C’est cette « désobéissance » qui fut à l’origine de la sanction (Nombres 20, 7). Mais, détail étonnant, le mot « faute » n’est pas mentionné à son égard! Bien plus, le rappel de cet incident ne sera mis sur le compte du peuple. Ces différentes anomalies seront pour nous l’occasion de comprendre la fonction d’un chef spirituel.
Réfléchissons à la définition du concept de « faute » qui remet en cause le statut de Tsaddik gamour (Juste parfait). Un homme de l’envergure de Moise est l’archétype de l’homme qui ne commet aucune faute. En effet, la volonté de D.ieu et la sienne ne forment qu’une seule entité. Dès lors comment expliquer ce décalage entre l’exigence divine --parler au rocher et la réaction-- frapper le rocher ?
Après la faute, peut-on encore qualifier Moise de Juste parfait ? La réponse est catégoriquement positive car la faute dont il est question ici n’est pas un caprice ou une faiblesse de Moise mais c’est au contraire toute l’expression…de sa grandeur.
Les parents des trois élèves de Yéchiva kidnappés par des terroristes en Israël ont dit qu'ils ont été profondément réconfortés lorsqu'on leur a présenté des livres contenant trois mille promesses de Mitsvot, sous l'initiative de Habad d'Uruguay et de Californie.
C'était une visite très émouvante pour les parents d'Eyal Yifrach, Naftali Frenkel et Gilad Shaar, ainsi que pour les Rabbanim qui leur ont rendu visite.
Au cours de la semaine dernière, plus de quatre mille deux cents engagements ont été reçus, et dimanche, des livres contenant environ trois mille de ces engagements ont été remis aux familles des garçons par une délégation de Rabbanim de l'organisation Habad d'aide aux victimes du terrorisme et à leur familles.
"C'est la chose la plus émouvante que nous ayons reçu jusqu'à présent", a déclaré Avi Frenkel, dont la femme, Rachel, a ajouté "c'est exactement ce que nous voulions, que les gens accomplissent des Mitsvot pour leur mérite". Bat Galim Shaar a noté que "la réception de ce livre était la chose la plus importante".
Le Rav Menachem Kutner, directeur du projet a ajouté que les familles étaient fortes et qu'elles dégagaient une attitude très positive, ce qui donne de la force à tout le monde autour.
Plus de 1850 pages de Guemara et 420 Maamarim ont été appris par cœur cette année à la Yéchiva de Toronto.
Ce fut une année hassidique et d'étude. Tous les Bahourim célèbrent l'aboutissement de deux années de Mivtsa, en Hassidout et en Niglé.
Quatorze Bahourim ont fini tout le Sefer Hamaamarim Meloukat Beth et plus de vingt Bahourim ont participé au Mivtsa Torah. Huit d'entre eux ont appris toute la Massehet et d'autres en ont appris la plus grande partie. Quelques Bahourim ont même participé aux deux Mivtsas.
Au cours de la cérémonie de fin d'année, les Bahourim ont reçu un certificat et un prix. Leur Roch Yéchiva, le Rav Akiva Wagner et leur Maguid Chiour, le Rav Leibel Ceitlin ont pris la parole lors de l'événement.
Conseillers, enseignants et membres du personnel général qui travailleront à la colonie gan Israël de Parksville, New York se sont réunis dimanche après-midi pour une mise au point avant la prochaine saison estivale.
La réunion a débuté avec un déjeuner, elle a été suivie d'une conférence de Rav Yossi Jacobson, qui a expliqué à quel point les mois d'été sont importants pour les enfants qui viennent en colonie. "Ce que vous leur dites, restera en eux pour le restant de leur vie," a-t-il dit.
Le Dr Yehuda Mandel, travailleur social basé à Brooklyn qui travaille au Conseil juif de la famille et des services à l'enfance a parlé au personnel des mauvais traitements infligés aux enfants.
Une autre réunion est prévue avec le personnel sur les terrains de camping dans les montagnes Catskill, le jour avant le début de la colonie. Le personnel participera à une conférence de Rav Zalman Leib Markowitz, un expert dans le domaine du Hinouh.
Pour marquer la vingtième année de Guimel Tamouz, quelques trois mille personnes se sont rassemblées à Eastern Parkway en face du 770 pour assister à une heure de vidéos du Rabbi, disant Sihot sur les thèmes de Machia'h et de Ahavat Israël.
Le personnel de l'école juive professionelle, les étudiants et les familles se sont retrouvés en cette fin d'année scolaire, pour partager de bons souvenirs, des leçons de vie, des valeurs hassidiques et bien sûr tout ce qui a été appris et vécu tout au long de l'année.
Rav Meir Schmukler, fondateur et directeur de cette école, a créé ce programme dans le but de permettre aux jeunes garçons d'apprendre un métier tout en étant immergé dans un environnement aux valeurs juives.
Rav Naftali Smith, surveillant général de l'école dit que les programmes combinés d'études juives et universitaires, permettent au Bahourim de se préparer à un métier tout en menant sa vie comme un vrai Hassid.
Rav El'hanan Tauber, Rav de la communauté de Los Angeles ainsi que Rav Its'hak Kornwasser ont conçu un programme d'apprentissage très pragmatique qui a permis à plusieurs Bahourim cette année, d'obtenir leur Smiha.
Une classe de supervision de Cacherout, dont les cours sont donnés par le Rav Barouh Krinsky a permis aux étudiants de recevoir un certificat attestant leurs aptitudes et leurs connaissances dans le domaine de Machgia'h.
Le Rav Lévi Blinzinsky, le Rav Zalmy Raksin, le Rav Tzvi Schwartz, le Rav Aizik Chanin et le Rav Mordoche Seewald font partie du personnel d'études juives.
Beaucoup de prix ont été attribués, y compris pour le nouveau cours de cuisine, donné par Tsemah Rosenfeld. Dix étudiants ont obtenu leur diplôme.
Des prix ont été décernés dans de nombreuses matières laïques comme, le secourisme, le transport en ambulances, l'électricité, la comptabilité, la finance, l'informatique l'immobilier et le marketing.
Haïm Korsia (né en 1963) est un rabbin français, aumônier général israélite des armées et de l'École polytechnique, administrateur du Souvenir français et ancien membre du Comité consultatif national d'éthique.
Le 22 juin 2014, il est élu grand-rabbin de France pour sept ans.
Haïm Korsa est né en 1963. Il étudie au Séminaire israélite de France (SIF), dont il sort diplômé rabbin.
Rabbin de la ville de Reims durant treize années, il travaille aux côtés de Joseph Sitruk, grand-rabbin de France de 1987 à 2008.
Haïm Korsia est officier de l'ordre national du Mérite par décret du 2 mai 2012.
Il reçoit son brevet des mains de Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, le 4 avril 2013.
Il a des difficultés à se marier et je pense qu'il lui serait plus facile de le faire, s’il taillait sa barbe comme de nombreux Juifs religieux le font.
Il est inutile d’expliquer longuement que tous les Juifs, hommes ou femmes, animés par la foi ou non, croient et savent(2) que D.ieu dirige, par Sa Providence, ce grand monde, de même que le petit monde constitué par la personnalité de chacun.
Pour que les hommes sachent comment se comporter, D.ieu leur a donné Sa sainte Torah, qui fraye un chemin, indique ce qu’ils peuvent faire et ce dont ils doivent s’abstenir, tout au long de leur existence. Parmi les Mitsvot qu’Il nous a confiées, figure celle de porter la barbe. En effet, même ceux qui permettent de la couper ne contestent pas le fait qu’il est bien une Mitsva d’en avoir une. Et, d’autres avis interdisent de la couper. C’est, par exemple, le cas du Tséma’h Tsédek, petit-fils de l’Admour Hazaken, qui est l’auteur du Tanya et du Choul’han Arou’h. Ces Décisionnaires(3) tranchent la Hala’ha en retenant le principe que la Torah interdit de se couper la barbe. Lire la suite
A l’occasion du second anniversaire du décès du Rav Raphaël Kahn, sa fille relata le récit suivant :
«Lorsque le Rav Sim’ha Gorodetski était emprisonné en Russie soviétique, ses juges tentèrent, à différentes reprises, de le briser moralement et de lui faire avouer ses ‘fautes’, ses actions de diffusion du Judaïsme. On lui demanda, en particulier, de donner les noms de tous ceux qui lui étaient venus en aide. Pour cela, les juges lui affirmèrent que son épouse avait également été emprisonnée et ils lui remirent une lettre, en yiddish, imitant parfaitement son écriture, dans laquelle elle lui demandait d’avouer, afin que ses enfants ne grandissent pas comme des orphelins.
La falsification était si parfaite qu’il ne remit même pas en cause l’authenticité de cette lettre. Il vécut alors un moment très difficile et il se demanda s’il ne devait pas avouer, comme son épouse le lui demandait. Soudain, il prit la décision de le faire et, aussitôt, il demanda à son gardien de le faire déférer, encore une fois, devant les juges. Par la suite, pour une raison qu’il était incapable d’expliquer, il s’endormit soudain. Il fit alors un rêve, au cours duquel il vit son ami, le Rav Raphaël Kahn, qui lui dit :
‘Sim’ha, tiens bon ! N’avoue pas ! J’ai demandé une bénédiction au Rabbi et, avec l’aide de D.ieu, tu seras bientôt libéré !’
Voici que, cette semaine, revient le 3 Tamouz, chacun sait que ce jour est différent de tous les autres, qu’il marque notre conscience. C’était il y a 20 ans, le 3 Tamouz devenait le jour du départ de ce monde du Rabbi. Beaucoup a été dit depuis cet événement : la présence de l’enseignement du Rabbi qui ne se dément pas, l’inspiration et l’énergie qui s’en dégagent, chaque jour démultipliées, l’action de ses envoyés aux quatre coins du monde qui poursuivent cette œuvre aux enjeux d’éternité. De fait, de telles idées ne perdent jamais leur actualité et, dans cette optique, le 3 Tamouz est aussi une date comme un point de référence tant sont importantes les choses qui s’y mesurent. Il faut, toutefois, se garder de faire de ce jour un simple anniversaire en se contentant d’égrener les années qui passent. Le 3 Tamouz est d’abord porteur d’une puissance qu’il nous appartient de partager.
Cependant, tout acte essentiel doit avoir une fondation. Ainsi ce 3 Tamouz doit-il être celui du bilan. 20 ans, c’est une longue durée ; le chiffre seul résonne comme une étape. Quels ont donc été les accomplissements depuis 20 ans ? En quoi chacun a-t-il pris part à ce grand mouvement qui nous emmène chaque jour plus près de la venue de Machia’h ? Ce sont ces questions-là qui, à présent, nous sont adressées. En y répondant, nous ne ferons pas que tenter d’apporter une bien inutile justification à un temps écoulé. Nous mettons en perspective ces années et, porteurs de la dynamique qu’ils incarnent, nous pénétrons dans un champ d’action nouveau qui bouleverse la donne. Nous transformons radicalement nous-même et le monde qui nous entoure. Tout à la fois, nous voyons et faisons naître le Bien autour de nous. Et si les ombres semblent parfois grandir, nous savons aussi que la lumière est toujours victorieuse.
L'ancien grand rabbin séfarade d'Israël, le Rav Chlomo Amar a été accueilli au Beth Habad de Melbourne où il a donné des Brachot. M. Mottel Feiglin, Président du Beth Habad Ohel Devorah a introduit Rav Yoram Ulman, Av Beth Din de Sydney. Le Rav Ulman a parlé du but de la visite du Rav Chlomo Amar en Australie.
Ensuite, le Rav Amar a parlé de l'importance de l'étude de la Torah et de l'importance de vivre selon les préceptes de la Torah. Le Rav 'Haïm Tzvi Groner a fait un éloge du Rav Amar.
M. Feiglin a montré au Rav Amar, le Sefer Torah qui avait été sauvé par son grand-père alors qu'une synagogue fut incendiée par les nazis. Ce Sefer Torah se trouve actuellement au Beth Habad. Rav Amar a été très impressionné par la façon dont il a été conservé.
La soirée a été organisée en la mémoire de Reb Shmuel Feiglin dont le Yortzeit aura lieu le mois prochain.