Le chabbath de la parachath Choftim, en 1991, le Rabbi donna un nouveau cachet à tous les propos qu’il tenait depuis des années sur les sujets de la délivrance et du Machia’h : il parlait en tant que prophète. A ce propos, nombreux furent ceux qui s’étonnèrent d’une telle possibilité. Le Talmud (Traité Sanhédrine, p. 11a) n’affirme t-il pas que « …depuis la mort des prophètes ’Haguaï, Zé’haria et Mala’hi, le pouvoir de prophétie a disparu ? ». Ou encore (Traité Baba batra p.12b) que « …depuis la destruction du Temple, la prophétie a été enlevée aux prophètes pour être donnée aux fous et aux enfants ? ». Lire la suite
Le Rav Avraham Barouh Pevzner sera à la disposition du Kahal pour la vente du Hamets, jeudi 21 mars 2013 à partir de 19h à la cité Sinai 2 rue Tristan Tzara 75018 Paris. La vente sera suivie d'un Farbrenguen à l'occasion du Youd Alef Nissan.
En 1941, l'Etat de New York et d'autres états américains instituèrent dans les écoles publiques une heure hebdomadaire d'étude religieuse facultative. Rabbi Yossef Yts'hak, le précédent Rabbi de Loubavitch sut saisir cette occasion pour permettre aux enfants juifs de mieux connaître leur héritage. De nombreux élèves de Yechivot se rendirent alors dans ces écoles laïques pour enseigner les bases du judaïsme. Ce programme continue jusqu'à aujourd'hui. Un de mes amis, malheureusement disparu il y a vingt ans, Rav Azriel Wasserman était l'un de ces professeurs, dynamique et sympathique, qui se dévouait pour ces élèves, une fois par semaine. Les enfants l'adoraient. Une année, quelques jours avant Pessa'h, Rav Wasserman fit jouer à ses élèves une pièce dans laquelle ils et elles retraçaient le déroulement du Séder. Lire la suite
Comme chaque année, la traditionnelle activité "Matsa Bakery" a ouvert ses portes ce dimanche 17 mars 2013 au Beth Habad de Choisy le Roi.
Durant cette semaine, des milliers d'enfants des écoles juives d’Ile de France viennent assister à un magnifique spectacle relatant la sortie d'Egypte et fabriquent ensuite leur propre Matsa, avec l'aide d'une équipe de Ba'hourim dynamiques qui animent cette activité.
Ce matin dans la petite Choul de Khmelnitski en Ukraine, les fidèles n'ont pas réussi à réunir un Minyan pour la Téfila à cause du froid.
Au cours de la Téfila, un homme est entré dans la Choul et a raconté qu'il venait de voyager avec sa femme plusieurs heures en train pour venir acheter des Matsot.
Il a donc complété le Minyan et lorsqu'on lui a proposé de monter à la Torah, il a hésité un instant et a raconté qu'il n'était jamais monté à la Torah et qu'il n'avait jamais mis les Téfilines...
Et c'est ainsi qu'il fêta sa Bar Mitsva et repartit de la petite Choul avec des Matsot pour la fête de Pessa'h.
Le mot Chemoura signifie surveillée. La Matsa Chemoura de Pessa'h est ainsi appelée car la farine utilisée pour sa fabrication a été attentivement surveillée depuis que le blé a été moissonné. Tout ceci afin d’éviter tout contact avec l’eau qui pourrait rendre la farine ‘hamets. Ces matsot sont rondes, elles ont été façonnées à la main. Elles ressemblent à celles que les enfants d’Israël consommèrent lorsqu’ils quittèrent l’Égypte.
Elles ont été ensuite cuites sous stricte surveillance rabbinique, car le risque existe de les voir lever à ce moment.
D’après le Zohar, la Matsa est l’aliment de la Foi et l’aliment de la Guérison. En effet, elle manifeste la confiance absolue que nos ancêtres ont mise en D.ieu. Elle affirme que nous plaçons tout notre espoir en Lui. La Matsa a le pouvoir de renforcer notre foi. Cela est nécessaire, car c’est le fondement de toutes les Mitsvot, de toute véritable vie juive.
Le Rabbi de Loubavitch demande que la Matsa Chemoura soit au moins consommées pendant les deux nuits du Seder.
Et ainsi que les Sages nous l’enseignent, nous mériterons grâce à cette foi la Délivrance finale que nous amènera le Machia’h.