La capitale est recouverte d'une couche de plusieurs centimètres de flocons. Conséquence directe, la circulation dans les rues de la ville est très limitée. L'ensemble des bus du réseau RATP ont été arrêtés.
Maire d'Ariel et ancien membre de la Knesset, Ron Nachman est décédé vendredi à l'âge de 70 ans des suites de la maladie.
Ron Nachman est né en 1942. En 1978, il a été élu à la tête du Conseil Ariel. Il a été réélu en 1985 et a servi comme maire de la ville de Samarie jusqu'à son dernier jour.
Nachman a contractéla maladie en 2009. Le Ministre de l'Éducation, Gideon Saar, fait l'éloge de Nachman, en disant que «Ron a été un pionnier avec une immense force de vision et de foi. Par la puissance de sa vision et de leadership particulier, il a construit Ariel en Samarie, et elle s'est transformée en ville. «Ron aimait la terre d'Israël. Il a lutté jusqu'à son dernier jour pour les valeurs auxquelles il croyait. Il a également combattu avec courage sa maladie. Très peu de gens ont le privilège de laisser une empreinte, comme Ron l'a fait, par une oeuvre de toute une vie qui continu même après avoir quitté ce monde." Le Conseil Yesha a déclaré dans un communiqué, "Ron Nachman était le chef des chefs du conseil de Judée-Samarie, un pionnier dans son corps et dans son âme et un constructeur de la Terre d'Israël. L'immense réalisation de Ron Nachman, la ville d'Ariel, restera à jamais lié à sa mémoire. "
Moscou est indignée par le verdict d'un tribunal américain au sujet de la collection de Schneersohn. Le ministère des Affaires étrangères de Russie a déclaré que Moscou se proposait d'opposer une «réponse dure» si des biens de Russie sont arrêtés. Une telle réaction est engendrée par le jugement du tribunal condamnant la Russie à une amende journalière de 50 000 dollars jusqu'à ce que la collection soit restituée au mouvement hassidique Habad-Loubavitch ayant le siège à New York.
A l'heure actuelle des ouvrages talmudiques, des écrits juifs rares et d'autres livres de valeur sont gardés à la Bibliothèque d'Etat de Russie (ancienne bibliothèque Lénine). L'histoire relative à la bibliothèque du rebbe Schneersohn remonte à 1915 alors qu'elle a quitté pour la première fois la maison du rebbe à Loubavitchi (village de la région de Smolensk en Russie) et a été transférée en lieu sûr. Il a fallu protéger des ouvrages rares car la guerre faisait rage. Après la révolution d'Octobre 12 000 livres et 50 000 documents ont été nationalisés par les bolchéviks. Dans les années 1920 les représentants des hassidim ont vainement exigé de les restituer. Lire la suite >>>
12.000 livres, 50.000 documents rares et 381 manuscrits originaux rassemblés soigneusement depuis la création de la Hassidout Habad au XVIIIe siècle, constituent ce qu’on appelle «la collection Schneerson» du nom de plusieurs générations de Rebbeim.
Cette collection représente une valeur inestimable pour le mouvement Loubavitch qui réclame sa restitution par la Russie depuis plus de vingt ans. Une partie des ouvrages serait actuellement entreposée dans la bibliothèque d’Etat Lénine, l’autre dans les archives de l’armée russe. Le mouvement Loubavitch a fait progresser sa requête pour les récupérer.
Le juge Royce Lamberth de la US District Court vient de rendre une ordonnance obligeant la Russie à payer une pénalité de 50.000 dollars par jour tant qu'elle ne restitue pas la collection historique, soit plus de 18 millions de dollars par an. Cela malgrès les objections du ministère de la Justice, qui pense que les amendes ne permettraient pas de résoudre le différend et seraient même contre-productif.
Mais, comme les avocats du mouvement Loubavitch, Marshall, Grossmanv et Seth Gerber l'ont souligné, aucun progrès n'a été constaté de la part du gouvernement russe depuis que son tribunal a ordonné la restitution de la bibliothèque. Le juge Lamberth avait déjà statué que la Bibliothèque d'Etat et l'archive militaire russe conservaient illégalement la collection Schneerson et qu'il était maintenant nécessaire d'imposer des pénalités.
Le site d'information "Alaska Dispatch" a édité un livre photo sur les grands évènements qui ont eu lieu en Alasca.
L'un des évènement publié est le mariage de Lévi et Mushky Glitsenstein, premier mariage Hassidique célébré en Alasca qui a eu lieu au mois d'août 2012.
Le mariage a été couvert par les journaux et les chaines de télévisions locales.
Le couple a également reçu une lettre de félicitations signée personnellement par le Président Barack Obama et par son épouse. La lettre a été transmise par l’intermédiaire du sénateur américain Mark Begich, un ami proche de la famille.
La fonctionnalité Street View de Google maps vous permet d’explorer les villes et les sites touristiques du monde entier en bénéficiant d’images des rues à 360°. Google a annoncé aujourd'hui (jeudi 17 janvier 2013) l'ajout de centaines de villes d'Israël.
Je me souviens des Séders de mon enfance. Des tables sur tréteaux et des chaises pliantes serpentant le long des murs leur, les miettes de matsa constellant les tapis, des odeurs merveilleuses qui s’échappaient de la cuisine et, nous autres, une bande de gamins renversant du jus de raisin sous l’effet de l’excitation.
La famille grandissant, le lieu et le menu ont changé, des sous-groupes restaient dans leurs belles-familles un des deux soirs et, chaque année, il y avait quelques cousins venus de l’autre bout du pays ou de l’étranger. Cependant, malgré tous les changements, il y avait une constante : en tête de table, l’objet de toute notre attention et resplendissant dans son long kitel blanc, était assis mon grand-père, « Zeidé ».
C’était Zeidé qui dirigeait le Seder chaque année et toute la famille chantait avec lui sur les airs familiers. Il marquait toujours une pause aux mêmes endroits de la liturgie pour intercaler de profonds commentaires du texte et répétait des précieux enseignements de son père. Encore maintenant, des années après sa mort, et après quelques 15 ans à participer à d’autres Séders, j’entends encore dans mon esprit sa voix mélodieuse chanter les airs de mon enfance. Lire la suite
(Baila Olidort - Lubavitch.com - 2 juillet 2012, traduit par E. Benhamou)
Photos by COLlive.com, Israel Bardugo, Mendy Hechtman, Levik T., Mendel Benhamou, Meir Dahan
De nombreux juifs de France reconnaissent au Rav Chmouel Azimov, Emissaire du Rabbi à Paris depuis 1968, le mérite d’avoir suscité le changement radical qui est survenu à Paris et en région parisienne- auparavant zone sinistrée dans le domaine du judaïsme, qui est devenue depuis le cœur de la vie juive en France.
Au fil des ans de nombreux juifs se sont rapprochés de lui, à la recherche d’un mentor, d’une direction, d’une amitié. Avec sa vision du monde profondément enracinée dans la Hassidout Habad et son empathie à l’égard des autres, « Moulé » (diminutif de Chmouel) - un nom bien connu dans le milieu juif en France - a repensé tous les aspects de la vie communautaire juive, travaillant concrètement en coopération avec toutes les organisations juives ainsi que les pouvoirs publics.
Avec son épouse, Bassie a"h Azimov récemment décédée, il a ouvert le premier Bet Habad en 1972. Sous sa direction, de nombreux centres ont ouvert depuis dans tous les quartiers de Paris et en banlieue, y compris sur les Champs Elysées.
L’antisémitisme a refait surface en France. Les attaques récentes à Toulouse où quatre juifs ont été assassinés et la violente attaque subie par des étudiants de Yéchiva à Lyon en Juin sont très inquiétantes. Les juifs de France ont appelé le gouvernement à prendre des mesures plus fortes pour mettre fin à cette violence contre les juifs. Rav Azimov quant à lui est optimiste, il affirme que les autorités ont l’intention de faire leur possible pour que les citoyens juifs ne vivent plus dans la peur. Lire la suite
Apres 40 minutes de débat sur l'existence de D.ieu, Y.B, 64 ans refuse toujours de mettre les Tefilines. Je lui montre alors la photo du Rabbi sur mon portable. " Vous connaissez cet homme?" Il me répond : "Non, je ne connais pas cet homme et je ne veux pas le connaître!". Je lui réponds : "Cet homme est le Rabbi de Loubavitch, et c'est lui qui m'envoit pour vous faire mettre les Tefilines, cela ne prend pas plus de 2 minutes". Subitement il me dit : "Il y a plus de 50 ans, lorsque j'avais 13 ans j'apprenais la Torah à la Yechiva d'Aix les Bains. Puis j'ai décidé de tout arrêter et de rester un juif qui ne croit plus en D.ieu!" "Sachez que je vous aime! Aimer son prochain est la plus grande des Mitsva. Donnez moi seulement 5 secondes pour vous mettre les Téfilines!" "Bon... Ok pour 10 secondes !" dit-il en souriant. Je lui met les Tefilines, il récite la bénédiction et le chéma et me dit alors qu'il a très soif... Je lui sert un verre d'eau. Il récite la bénédiction sur l'eau et nous nous souhaitons mutuellement Lehaim! Lehaim!
Se fondant sur diverses sources, nos Maîtres expliquent que la délivrance messianique est calquée sur celle qui se produisit en Egypte, il y a plus de 3300 ans. C’est ce que nous tenterons de comprendre aujourd’hui.
La parachath Bo nous décrit la sortie d’Egypte mais surtout les évènements et l’état d’esprit des Enfants d’Israël avant cette liberté. Nous retiendrons trois points qui nous paraissent intéressants pour l’idée commune qui les rapproche : l’absence totale d’un cheminement logique. Il y a tout d’abord la neuvième plaie, celle de l’obscurité. Pour cette plaie, il se produisit un fait assez déroutant. Malgré l’épaisseur, presque palpable de l’obscurité, une lumière accompagnait les Enfants d’Israël partout où ils se déplaçaient. Le second point concerne le peuple égyptien et son attitude envers Moché et son peuple. Un verset (1) nous rapporte un fait paradoxal : « D.ieu donna la faveur du peuple (hébreu) aux yeux des Egyptiens. Moché aussi, était très grand en terre d’Egypte, aux yeux des serviteurs de Pharaon et aux yeux du peuple égyptien ». Comment, s’interrogent les commentateurs, les Egyptiens ont-ils pu porter un regard bienveillant sur un peuple et un homme qui étaient la cause de leur malheur ? Enfin, dernier point et non des moindres : sans aucune crainte, chaque famille prit un agneau, qui était l’idole de l’Egypte avec ostensiblement, l’intention de le sacrifier ! Lire la suite>>
Lorsque la Torah est lue publiquement à la synagogue (le Chabbat, les lundis et jeudis, les jours de fête et de jeûne), les fidèles sont appelés pour une alyah. À l’origine, celui qui était appelé (le oleh) lisait lui-même une partie de la lecture du jour. Mais du fait qu’il y a désormais de Juifs qui n’ont pas la formation nécessaire pour chanter la lecture, un « lecteur » est désigné pour faire la lecture à voix haute, pendant que le oleh lit à voix basse (ou écoute). Alyah signifie « ascension », ne désignant pas seulement le fait de monter sur l’estrade où se déroule la lecture, mais également l’élévation spirituelle. Nos Sages expliquent que D.ieu prononce en permanence les mots de la Torah. Quand le oleh « monte à la Torah », D.ieu parle à travers lui.
Quand :
Tâchez d’avoir une alyah en ces occasions : a) Le Chabbat avant de vous marier. b) Le jour de votre Bar Mitsva ou à la première lecture suivant votre treizième anniversaire. d) Le Chabbat qui précède votre anniversaire juif, le yahrtseit (anniversaire du décès) d’un parent et la circoncision de votre fils, ainsi que le jour même si ces événements tombent un jour de lecture. Lire la suite
Ce lundi 14 janvier 2013, a eu lieu l'inauguration de la crèche "Maon Chmouel Aizik" à Kfar Habad.
La cérémonie a eu lieu en présence du Grand Rabbin d'Israël Rav Yona Metzger, du Rav Chmouel Ashkenazi de Kfar Habad, du Rav Chalom Duchman directeur du Kollel Habad et en présence de nombreuses personnalités.
La crèche a été ouverte grâce au soutien de la famille Pupak de New York.
Mercredi 9 janvier 2013 a eu lieu l'inauguration d'un nouveau Sefer Torah à la mémoire de Reb Avraham Dov et son épouse Dina Mendelsohn. Le Sefer Torah a été offert à la Choul "Nissan" de Lod.
Afin de célébrer ce que l'ambassadeur d'Israël au Japon a appelé un «véritable miracle», le amis et sympathisants du Beth Habad de Tokyo se sont réunis à l'occasion de l'ouverture du nouveau Mikvé de la ville, dont les travaux ont duré plus de quatre ans.
Le Rav Mendy Sudakevich et son épouse Hanna, directeurs du Beth Habad ont du quitter Israel depuis l'année 2000 pour faire ue Chlihout à Tokyo.
Avec une population de plus de 13 millions d'habitants, Tokyo est la plus grande métropole du Japon, et la plupart des 2.000 juifs vivant au Japon sont concentrés dans la région de Tokyo, sans compter les milliers de touristes et hommes d'affaires.
La construction de ce nouveau Mikvé a été une priorité pour les Sudakevich. Lorsque le couple a déménagé au Japon, une autre organisation juive à Tokyo avait construit un mikvé mais il a été fermé en 2008. Au cours des quatre dernières années, de nombreux habitants juifs de Tokyo devaient voyager plus de 500 km pour aller à Kobe, la seule ville au Japon possédant un Mikvé.
L'émissaire du Rabbi pour l'intégrité de la Terre d'Israel, le Rav Yossef Itshak Gutnick lors de son séjour en Israël, a visité le musée du Goush Katif pour admirer la grande activité étroitement passer le message que la terre d'Israël appartient au peuple d'Israël et le grand danger dans la remise des territoires et la perpétuation de Gush Katif.
Le Rav Gutnick était accompagné par le directeur du musée, Shlomo Wasserteil, expulsés de Ganei Tal, au Goush Katif, et le Rav Shalom Dov Wolpo.
Le Rav Gutnick a parcouru toutes les sections du musée pendant plusieurs heures heures, et a déclaré que l'objectif est de faire venir le plus grand nombre de personnes voir ce qu'a été le Goush Katif pour qu'il reste gravé dans la conscience publique en Israël et à l'étranger.
Le directeur du musée a remercié le Rav Gutnick pour son travail au fil des ans pour les implantations en Judée et Samarie, y compris dans la bande de Gaza.