Les officiants que j’ai mentionnés ci-dessus m’ont écrit une lettre, après avoir quitté la ville. Ils m’ont remercié, pour différentes choses, puis ils m’ont dit qu’ils avaient vu, pour la première fois de leur vie, en la personne du Rav de Yekatrinoslav, un homme qui était capable de se réjouir, lors de la fête, de danser avec une joie immense et, simultanément, de verser des larmes que les mots ne peuvent décrire. Or, les danses se renforcent, grâce à ses larmes ! Lire la suite
Le Rabbi de Brisk rentrait chez lui par le train. Il avait trouvé un siège dans un compartiment occupé par un groupe de joyeux drilles, des juifs, qui jouaient aux cartes avec force gestes et exclamations. Et il fallait encore que l’un des joueurs se signalât par l’exaltation, la sotte exubérance avec lesquelles il participait à ce vain exercice.
Ce joueur fit bientôt mine de s’offusquer de l’attitude réservée du Rabbi et se mit en tête de le faire participer au jeu. Devant le refus opposé à ses injonctions, il chassa purement et simplement le Rabbi du compartiment.
L’homme se rendait lui aussi à Brisk (Brest en Biélorussie). Il vit donc, à l’arrivée du train, la foule imposante attendant sur le quai le retour de son Rabbi. Et il comprit bien vite (et avec quel effroi) que le Rabbi accueilli avec tant de ferveur était précisément cet homme qu’il avait moqué sans vergogne, l’humble voyageur qu’il avait ignominieusement chassé du compartiment !
Mortifié, l’impudent joueur vint, tète basse, implorer son pardon. Que le Rabbi de Brisk lui refusa ! Dans les jours qui suivirent, l’homme, encore et encore, revint à la charge. Mais le Rabbi lui opposait toujours le même refus. Tant et si bien que son propre fils finit par s’émouvoir d’une attitude aussi sévère. Il s’en ouvrit avec franchise : « N’est-il pas interdit de refuser plus de trois fois d’accorder son pardon à qui le demande ? ».
Du Rabbi de Brisk, son père, il reçut cette réponse : « Moi ? Que veux-tu que je lui pardonne ? Il ne m’a pas offensé ! Il n’a pas offensé le Rabbi de Brisk mais un simple juif, un pauvre juif qu’il ne connaissait pas et qui, comme lui, avait pris le train pour Brisk ».
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יג) ולבד כל הנ"ל לא יתכן לומר דמה שהאור נק' אור החסד זהו רק לאחר התלבשותו בכלי, אבל מצ"ע יוכל להיות אור הגבורה. דא"כ מה"ע דאי' בזהר לך לך דפ"ז ע"א ובמק"מ שם בשם האריז"ל אחליפו דוכתייהו אור החסד בכלי הגבו' כו', הרי אינו שייך לקרותו אף אחליפו שהרי אין לו יחס לחסד יותר מלגבורה כו'. ובמ"א מבו' ענין אחליפו דוכתייהו עד"מ שמאי והלל ששניהם קיבלו מרב א' (שקיבלו משמעי' ואבטליון כמ"ש בפר"א) סברא א' ואעפ"כ זה אוסר וזה מתיר, והיינו שנעשה השינוי בהכלים שלהם, כי שמאי שהי' מצד הגבו' נוטה לאיסור שהוא מבחי' גבורה, והלל שהי' מצד החסד נוטה להיתר שהוא בחי' חסד, אבל האורות שהוא הסברא שקיבלו מרבם הרי שניהם קיבלו סברא אחת אלא שנשתנה לפי מזג הכלי כו' (י"ל שזהו ע"ד המבו' בענין אור מים רקיע דמיא ניידי ורקיע אגלידו מיא כו', והיינו דמים היא נקודת החכ' שיכולים עדיין להטותה לכל צד כו'. Lire la suite
jeudi 12 avril, vers 17 heures, la charpente de ce lieu de culte de Sainte-Geneviève-des-Bois s’est entièrement écroulée. Deux heures plus tard, une cérémonie pour la Pâque juive y était prévue. La cause de l’accident serait d’origine accidentelle. La salle était vide au moment du sinistre.
La synagogue de Sainte-Geneviève-des-Bois, située au bout de l’impasse Léo-Ferré, a vu sa charpente s’écrouler et tomber dans la salle de cérémonie. Un sinistre vraisemblablement d’origine accidentelle et qui n’a fait aucune victime. « Rien ne laissait présager une telle catastrophe »Cette bâtisse de près de 150 m2, construite voici près de quinze ans et entièrement financée par les fidèles, devait accueillir deux heures plus tard une cérémonie pour la fin de Pessa’h, la Pâque juive. Elle était vide au moment de la catastrophe. Et c’est finalement dans la salle de la Châtaigneraie, prêtée par le maire (PS) de Sainte-Geneviève, Olivier Léonhardt, que la cinquantaine de fidèles se retrouveront demain et dimanche. « J’ai entendu un grand fracas, du bois qu’on broyait, je me suis demandé d’où venait ce bruit, souffle Jean-Pierre, le plus proche voisin. J’ai vu de la poussière de laine de verre s’échapper de la synagogue et j’ai vu le désastre. » Une fois certaine qu’aucune victime ne se trouvait bloquée dans les décombres, hier, la vingtaine de sapeurs-pompiers s’affairaient à récupérer les objets de culte. Selon les premiers éléments de l’enquête, les locaux de la synagogue de Sainte-Geneviève étaient en règle, à la différence d’une église évangélique dont le plancher s’est effondré dimanche dernier à Stains (Seine-Saint-Denis), causant la mort de deux personnes. Mais cela ne rassure pas vraiment les riverains. « Ma maison a été construite il y a douze ans juste après la synagogue, et je suis en procès avec le constructeur parce que le pignon de mon pavillon est entièrement fissuré, reprend Jean-Pierre. C’est sûr que j’ai un peu peur qu’une telle catastrophe arrive chez moi aussi. D’après ce que j’ai appris, des ruisseaux coulent sous nos maisons et les terrains n’étaient que des marécages voici quelques années. Il y a peut-être eu un glissement de terrain. » Un autre habitant de la rue a aussi une façade complètement fissurée. Les fidèles de Brétigny, Sainte-Geneviève, Morsang, Saint-Michel-sur-Orge et du Plessis-Pâté qui fréquentaient la synagogue se retrouvent sans lieu de culte. « J’espère qu’on ne sera pas obligé de retourner dans un garage comme nous le faisions avant », soupire l’un d’eux. Pour aider la reconstruction, contactez: A.C.I.G.E 18, allée Léo Ferré Boite postale 18 91700 SAINTE GENEVIEVE DES BOIS CEDEX
Soirée féminine de Rosh Hodech aura lieu sdv mardi Bet Iyar 5772 à 20h30 avec un super cours de Rav Akriche sur la SFIRAT HAOMER. Itvaadout sur le thème de l'HARMONIE - TIFERET. Retrouvons nous chez Rivka Cohn au 3 rue HARAN à REHAVIA. Tél: 0523627707
Entre les années 5533 (1773) et 5537 (1777), Rabbi Mena'hem Mendel de Horodok assuma la direction du mouvement ‘hassidique de Russie et de Lituanie.
Rabbi Mena'hem Mendel, fils de Rabbi Moché, était né à Vitebsk. Il fut parmi les premiers Juifs de Lituanie à se rendre chez le Maguid de Mézéritch et en devint l’un des plus éminents disciples.
Avant cela, Rabbi Mena'hem Mendel avait eu par deux fois le mérite de rencontrer le Baal Chem Tov. On raconte que, dans sa jeunesse, le Maguid l’avait lui-même amené chez le Baal Chem Tov.
Rabbi Mena'hem Mendel de Horodok était d’une grande modestie. Ses condisciples disaient de lui que son âme devait provenir de la sphère de royauté qui est à la fois soumise et royale. Son aspect extérieur était d’une grande noblesse. Il veillait à sa tenue de façon minutieuse : Chaque bouton de son vêtement devait remplir son rôle et pas la moindre tache ne devait le souiller. De plus, sa tête était coiffée en permanence d’un chapeau de grande valeur. Intérieurement, c’était un homme dont l’humilité totale, reconnue par ceux qui le côtoyaient, permettait de signer : « Celui qui est vraiment humble. »
Dans les dernières années du Maguid de Mézéritch, Rabbi Mena'hem Mendel se trouvait à Minsk et, lorsque son maître quitta ce monde, il revint dans la région de Vitebsk et élut domicile dans la ville de Horodok. Il commença alors à révéler en Lituanie, fief de l’opposition au mouvement ‘hassidique, la profondeur des enseignements du Baal Chem Tov et de son successeur.
Grande était sa renommée et d’éminents maîtres ‘hassidiques tels que Rabbi Abraham de Kalisk, Rabbi Israël de Polotsk et le Baal Hatanya lui-même, allaient régulièrement lui rendre visite. Lire la suite
“ Consacre-moi tout premier-né, toute prémice des entrailles parmi les enfants d’Israël, soit homme, soit animal : il est à moi ” Exode 13, 2
“ ...tout premier-né d’un homme parmi tes fils, tu le rachèteras. ” Exode 13, 13
C’est une Mitsva pour chaque Juif de racheter son fils, premier-né de son épouse juive. Cette Mitsva s’accomplit le 31ème jour de la vie de l’enfant, même s’il n’a pas encore été circoncis pour raison de santé. Si cette date a été dépassée, la Mitsva peut se réaliser par la suite. Si le père n’a pas du tout accompli cette cérémonie, l’enfant devra se racheter lui-même, à l’âge adulte.
La cérémonie
Le père déclare au Cohen qu’il désire racheter son fils et lui donne cinq « Selaïm » d’argent (soit 102 grammes d’argent pur).
Il est d’usage de célébrer cette transaction au début d’un repas de fête, après la bénédiction sur le pain. Immédiatement après le rachat, le Cohen récite la bénédiction sur une coupe de vin puis bénit l’enfant avec la bénédiction sacerdotale.
Le fait de participer à ce repas de rachat du premier-né enlève l’obligation d’observer 84 jeûnes pour d’éventuelles fautes.
On ne rachète pas l’enfant s’il est né par césarienne ou si l’un des parents est Cohen ou Lévi.
Google a lancé dimanche 22 avril 2012 son service Street View pour Israël, a annoncé le moteur de recherche américain, permettant d'accéder ainsi à des images à 360 degrés de rues et de sites d'intérêt des principales villes.