jeudi 12 avril, vers 17 heures, la charpente de ce lieu de culte de Sainte-Geneviève-des-Bois s’est entièrement écroulée. Deux heures plus tard, une cérémonie pour la Pâque juive y était prévue. La cause de l’accident serait d’origine accidentelle. La salle était vide au moment du sinistre.
La synagogue de Sainte-Geneviève-des-Bois, située au bout de l’impasse Léo-Ferré, a vu sa charpente s’écrouler et tomber dans la salle de cérémonie. Un sinistre vraisemblablement d’origine accidentelle et qui n’a fait aucune victime. « Rien ne laissait présager une telle catastrophe »Cette bâtisse de près de 150 m2, construite voici près de quinze ans et entièrement financée par les fidèles, devait accueillir deux heures plus tard une cérémonie pour la fin de Pessa’h, la Pâque juive. Elle était vide au moment de la catastrophe. Et c’est finalement dans la salle de la Châtaigneraie, prêtée par le maire (PS) de Sainte-Geneviève, Olivier Léonhardt, que la cinquantaine de fidèles se retrouveront demain et dimanche. « J’ai entendu un grand fracas, du bois qu’on broyait, je me suis demandé d’où venait ce bruit, souffle Jean-Pierre, le plus proche voisin. J’ai vu de la poussière de laine de verre s’échapper de la synagogue et j’ai vu le désastre. » Une fois certaine qu’aucune victime ne se trouvait bloquée dans les décombres, hier, la vingtaine de sapeurs-pompiers s’affairaient à récupérer les objets de culte. Selon les premiers éléments de l’enquête, les locaux de la synagogue de Sainte-Geneviève étaient en règle, à la différence d’une église évangélique dont le plancher s’est effondré dimanche dernier à Stains (Seine-Saint-Denis), causant la mort de deux personnes. Mais cela ne rassure pas vraiment les riverains. « Ma maison a été construite il y a douze ans juste après la synagogue, et je suis en procès avec le constructeur parce que le pignon de mon pavillon est entièrement fissuré, reprend Jean-Pierre. C’est sûr que j’ai un peu peur qu’une telle catastrophe arrive chez moi aussi. D’après ce que j’ai appris, des ruisseaux coulent sous nos maisons et les terrains n’étaient que des marécages voici quelques années. Il y a peut-être eu un glissement de terrain. » Un autre habitant de la rue a aussi une façade complètement fissurée. Les fidèles de Brétigny, Sainte-Geneviève, Morsang, Saint-Michel-sur-Orge et du Plessis-Pâté qui fréquentaient la synagogue se retrouvent sans lieu de culte. « J’espère qu’on ne sera pas obligé de retourner dans un garage comme nous le faisions avant », soupire l’un d’eux.
Plusieurs centaines de personnes, entendants ou malentendants, se sont rassemblées, dimanche 1er Avril, à la grande conférence A.I.M.M.E.S (l'Association Israélite pour Malentendants, Muets et Sourds) à la synagogue du Séminaire Israélite de France sur Pessa'h, en présence du grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, le grand Rabbin Alain Goldmann, la présidente de l'ASJF Celine Hayat, le président de l' ACSJF Dimitri Portnoï. Isser Lubecki, étudiant de la Yechiva Loubavitch à Toronto, Canada, présenta une vidéo de Yeoshua Soudakoff sous titrée en Français et en traduction simultanée en langage des signes sur un géant écran.
Mme Martine Obadia, la secrétaire de A.I.M.M.E.S fut l'organisatrice de cette manifestation unique. Il faut noter également la présence du Rav Marosow, Chalia'h du Rabbi dans le 5ème arrondissement et son fils. Isser et Rav Haim Lubecki ont également proposé au participant de mettre les Tefilines.
דף ג,א גמרא אלמא קסברי דאסור לקנאות ומאן דאמר מותר לקנאות מהו לשון קינוי אמר רב נחמן בר יצחק אין קינוי אלא לשון התראה וכן הוא אומר (יואל ב) ויקנא ה' לארצו תניא היה רבי מאיר אומר אדם עובר עבירה בסתר והקב"ה מכריז עליו בגלוי שנאמר (במדבר ה) ועבר עליו רוח קנאה ואין עבירה אלא לשון הכרזה שנאמר (שמות לו) ויצו משה ויעבירו קול במחנה ריש לקיש אמר אין אדם עובר עבירה אא"כ נכנס בו רוח שטות שנא' (במדבר ה) איש איש כי תשטה אשתו תשטה כתיב Lire la suite
Un étudiant de Yeshiva, Aharon Alexandre Ben, 25 ans, a été très grièvement blessé à la tête par des débris de verre, Motsaei Chabbat à la sortie de la synagogue de Kiev. Après une journée de recherche il a été retrouvé dimanche soir. Sa vie est en danger. Pour les responsables de la communauté juive de la capitale ukrainienne, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un acte antisémite. Des groupes néo-nazis ont de nombreuses fois lancé des insultes antissémite à l'encontre des fidèles de la synagogue.