Chlochim Moshé Dov a"h GERIBI ben Acher, auront lieu SDV, le dimanche 29 avril, 7 Iyar à 20h30, à l'école Beth Rivkah - 43-49, rue Raymond Poincaré - 91330 YERRES.
L’Azerbaïdjan est un pays du Caucase situé sur la ligne de division entre l'Europe et l'Asie. Sa capitale est Bakou, sa langue officielle est l'azéri et sa monnaie le manat. Le pays est sorti de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) en 1991. Cette ancienne république soviétique a des frontières terrestres avec l'Arménie et la Turquie à l'ouest, la Géorgie au nord-ouest, la Russie au nord, et l'Iran au sud. Bien que le pays n'ait pas accès à la mer ouverte (c'est-à-dire donnant sur l'océan mondial), il possède un littoral de 713 km sur la mer Caspienne à l'est, qui est une mer fermée.
Le Rabbi a dit le 28 Nissan 5751 : "faites tout ce que vous pouvez pour amener Machia'h", ceci est basé sur une des Sih'ot suivantes (Tazria -Metsora 5751). La résolution a été prise de renforcer le cours hebdomadaire sur les sujets de rédemption et de Machia'h, et profiter des mardis 1er et 8 Mai pour approfondir les Sih'ot sur Machiah' après la Tefila !
Nous nous avançons, sans que rien puisse nous retenir, vers l’été, sa chaleur et tout ce que la saison peut nous offrir. La nature même s’en est, comme chaque année, rendu compte : les arbres ont reverdi et tout ce qui est lié au monde matériel sent monter en lui une nouvelle puissance. En fait, tout se passe comme si le but de la période consistait à nous entraîner à donner à l’aspect physique des choses et de nous-mêmes une place majeure. C’est alors que, du fond de notre conscience, monte une lancinante question : une telle démarche est-elle bien justifiée ? Certes, le judaïsme n’a jamais prôné l’ascèse. Bien au contraire, le monde, créé par D.ieu, doit devenir, par notre effort, Sa demeure. Et, en tout état de cause, il est le lieu et l’instrument de Son service. Pourtant, le risque existe de le laisser devenir une grossière carapace de matérialité qui repousserait la lumière du spirituel, nous empêchant ainsi de la percevoir et faisant de nous les otages d’un univers qui aurait perdu tout contact avec le sens de son existence. Comment faire pour vivre l’été qui monte de la bonne manière, sans rien perdre de soi ?
Comme souvent au sein du peuple juif, le secret tient peut-être dans un livre. Il se nomme « Pirkei Avot – Maximes des Pères » et développe en quelques chapitres les chemins du lien avec D.ieu. La tradition veut qu’on le lise et l’étudie chaque Chabbat dans la période. Et les Sages de le présenter comme une sorte d’antidote à la folie des choses du monde. Car la nature de l’homme est bien là. Il peut être si facile et donc si tentant de céder à un certain culte du corps. La société qui nous entoure encourage parfois un tel choix, donnant à la déjà vieille notion de « civilisation des loisirs » une connotation d’oubli. C’est pourquoi, il est bon, justement dans cette période, de reprendre un peu de hauteur. Il est bon, Chabbat après Chabbat, au fil d’un livre – comme on dirait au fil d’un fleuve – de retrouver ces notions simples et complexes, anciennes et nouvelles à la fois, qui, base de notre peuple, continuent de le construire.
« Celui qui veut aller au-delà de l’application stricte de la loi accomplira les paroles des Pères » nous est-il recommandé. Et sans doute n’en faut-il pas moins. Car c’est bien de toute notre présence dans le monde et du rôle qu’il nous appartient d’y jouer qu’il est question ici. En ces matières, si la règle est indispensable, la recherche du sens l’est tout autant. C’est ainsi que les « Pirkei Avot » prennent le caractère d’un rendez-vous attendu. Avec soi, son passé et son avenir. Avec le monde, sa grandeur et le projet Divin qu’il porte. Avec le temps, dont les ensoleillements doivent d’abord être ceux de la lumière de notre âme.
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Salomon Blekmans, c'était son nom, entra dans la boutique. A ce moment, je lui demandai: " Mr Blekmans, avez vous deux minutes?" - "Bien sûr mon garçon, pourquoi? - "Pour une grande Mitsva!" - "Une Mitsva??!, vous savez, moi les Mitsvot, je n'en veux pas, et je vais vous dire pourquoi.Quand j'ai été déporté à Drancy, après m'être échappé du train et capturé par la suite dans la forêt par la Gestapo, je me suis forgé une réputation de caïd, car j'avais eu beaucoup de courage d'avoir accompli une telle prouesse. Les allemands décidèrent donc, qu'avant de m'envoyer à Auschwitz, je ferai une escale à Varsovie!!! A l'époque, c'était juste après la révolte des juifs du ghetto, jusqu'au 16 Mai 1943, les allemands avaient assasiné tous les résistants, et comme ils avaient peur des maladies, il avait décidé de brûler tous les corps! Mon travail à moi était de rassembler les corps par dizaines et de déposer des poutres en bois qui provenaient des immeubles effondrés. Les nazis arrachaient les dents en or des cadavres et versaient de l'essence sur les corps pour les brûler!!! Vous comprendrez mon ami que les Mitsvot, c'est pas pour moi! "
Je l'ai écouté avec beaucoup d'attention et de tristesse à la fois. A cet instant précis, le fait de lui demander deux minutes pour la Mitsva me mit mal à l'aise. Après un blanc d'une dizaine de secondes, qui semblèrent une éternité, comme si D. lui avez mis ces paroles dans la bouche, il me dit : "Mais vous m'êtes sympathique et je vous aime bien, alors faites ce que vous voulez de moi, vous voulez le bras droit ou le gauche?"
L'école Beth Haya Mouchka, située rue Petit dans le XIXe arrrondissement, a été inspectée ce matin par les services du déminage de la préfecture de police de Paris. L'établissement scolaire a été l'objet de deux appels téléphoniques anonymes, ce jeudi matin, vers 8 heures, indiquant qu'un engin explosif avait été déposé dans ses locaux.
Catastrophe à la répétition de la cérémonie officielle du Yom Hazikarone sur le Mont Herzl à Jérusalem. Une tour de projecteurs qui, sous l'effet d'une violente bourrasque de vent, s'est abattue sur l'estrade principale sur laquelle se trouvaient des dizaines de militaires. Une soldate de 20 ans a été tuée, deux autres personnes ont été grièvement blessées et 7 autres plus légèrement selon un dernier bilan de la police.
Tout avait basculé au reçu de cette convocation à comparaître devant la Cour impériale. Jusque-là, Zalman avait été un homme prospère dont les entreprises réussissaient toujours. Et puis, il y avait eu ce marché pour l’armée du Tsar. Le renouvellement du matériel de cuisine, tous les ustensiles ! Une vraiment bonne affaire !
Du moins jusqu’à cette convocation : voilà qu’il était accusé d’avoir triché sur la quantité de métal allouée à la fabrication des ustensiles. Il avait déclaré 100 000 tonnes d’acier alors, lui signifiait-on, qu’il était soupçonné de n’en avoir utilisé que 90 0000. Dix mille tonnes d’écart, ça faisait une somme plus que rondelette. Et puis, il faut quand même bien dire le côté le plus grave pour Zalman de toute l’affaire : l’accusation était parfaitement exacte !
Evidemment, il n’avait rien fait d’autre que ce que tout le monde faisait. Son peu glorieux tripatouillage était à l’unisson de tout ce qui se pratiquait dans cette Russie exténuée où, du petit fonctionnaire aux plus hauts responsables de l’Etat, tout le monde était plus ou moins, et généralement plus que moins, corrompu. De temps en temps, pour que rien ne change, il fallait bien faire un exemple, punir un coupable. Une façon de se donner une apparence de vertu à bon compte. Était-ce parce qu’il était juif ? En tout cas, cette fois c’était tombé sur lui et il risquait très gros.
Pour Zalman, il n’y avait plus qu’un seul espoir : le Tsema’h Tsedek, le Rabbi de Loubavitch. Peut-être lui accorderait-il sa bénédiction ? Seul un miracle pouvait encore le sauver. Il se mit en route. Lire la suite
Comme chaque année, Choul'han Lev, Présidée par la famille Liebermann a aidé nos familles en difficulté, à passer dignement les fêtes de Pessah en offrant à plus de 700 d'entre elles un colis complet comprenant vin, matsa chemourah, viande et poulet, mais aussi laitages et bonbons pour les enfants... Cette opération annuelle qui a eu lieu cette année le 1er avril 2012 de 8h à 18h non-stop s’est appuyée sur l'aide « physique » des bénévoles du DEJJ.
Mais encore, l'aide précieuse des donateurs a permis d'offrir des sédarims complets pour les plus isolés d'entre nous. Avec la collaboration active des Institutions Loubavitch de Vincennes –S.Mandé dirigées par le Rav Yossef Taieb, La Table du Cœur a pu accueillir près de 50 personnes pour vivre les 2 premiers jours de fête . L'équipe du Beth Habad guidée par Mme Haouzi –Relations Publiques, a mis tout son cœur et son dévouement dans cette prestation et a su recevoir ses hôtes avec convivialité et chaleur. Chambres agencées pour l'occasion, pétales de rose et bougeoirs étincelants, mets les plus fins et service quatre étoiles ont rendus ces sédarims des festins inoubliables! Cette collaboration promet d'être fructueuse et l'équipe de Choul'han Lev et ses convives remercient profondément cet accueil princier.
Pour que cette chaine de solidarité puisse poursuivre sa route, devenez un maillon fort! www.latableducoeur.org
Reprise du cours des dames après Pessa’h Chaque lundi de 21h à 22h30 Houmach, Pirké Avoth, Dinim de Chabbath à la Shoul du 770, 3 rue Henry Ribière, M° Places des Fêtes
Chaque fois que mon mari avait la moindre opportunité d’établir un contact avec la communauté, il la saisissait aussitôt. Un jour, un jeune homme qui s’appelait Mitya(229) Gurary(230) est venu nous rendre visite, chez nous. Son père(231) était employé chez ses proches parents, la famille Gurary, dans la ville. Ce jeune homme ne respectait pas les Mitsvot. Il était, à l’époque, élève d’une école secondaire, un garçon sérieux et très raffiné.
Ce jeune homme est devenu l’ami de nos enfants. Il a commencé à fréquenter les enseignements de la ‘Hassidout et il s’est attaché, avec beaucoup d’abnégation, au mode de vie qui en découle. Par la suite, il s’est mis à respecter le Chabbat et l’on peut dire qu’il est alors devenu quelqu’un qui craint D.ieu, au plein sens du terme.
Il devait encore terminer ses études, à l’école. Mais, ses amis et ses professeurs avaient déjà remarqué qu’il s’était rapproché du mode de vie de la Torah et des Mitsvot. Ils ont alors commencé à le poursuivre et il a eu, de ce fait, des difficultés à être admis à l’université. Ses demandes d’inscriptions ont été repoussées, à plusieurs reprises. Une fois, le recteur de l’université lui a même dit que Schneerson lui viendrait en aide, alors qu’eux-mêmes, en revanche, ne pouvaient rien faire pour lui.
A un certain stade, ils ne pouvaient plus le repousser encore une fois et ils l’ont effectivement admis à l’université. Mais, pendant les vacances, ils l’ont envoyé travailler dans un kolkhoze. Nous recevions alors, chaque jour, des lettres posant de multiples questions, sur ce qui lui était permis de faire et ce qui lui était interdit. Lire la suite