La Souca du Beth Habad de Neuilly est à votre disposition tous les jours de 12h à 22h30, Place Beffroi, face au restaurant cachere Oz, a l’angle des rues Beffroi et Ibry.
On constate un lent et profond processus de retour à l’identité juive depuis plusieurs décennies au sein de l’Etat hébreu qui ressort de trois enquêtes menées sur 30 ans conjointement par l’Institut Guttman de Jérusalem pour la Recherche sociale appliquée, l’Institut de la Démocratie israélienne à l’université de Tel-Aviv et la Fondation Avi Chaï.
Ainsi 94 % des citoyens juifs font la circoncision de leurs fils, 91 % leur Bar-Mitsva (63 % font la Bat-Mitsva à leurs filles), 92 % observent la semaine de deuil pour un proche (shivaa), 90 % lui font la prière du Kadish, 86 % lui font un enterrement juif, et 80 % se marient devant un rabbin. 90 % assistent au Séder de Pessah (67 % ne mangent pas d’aliments avec du levain pendant 8 jours),
Prenez le Loulav (le bouquet contenant la feuille de palmier, les trois tiges de myrte et les deux branches de saule) dans votre main droite et récitez la bénédiction "Al netilat Loulav".
Prenez ensuite l'Etrog (le cédrat) dans votre main gauche. Si c'est le premier jour de Souccot (ou la première fois que vous accomplissez cette mitsva cette année), récitez également la bénédiction de "Chéhé'héyanou".
Rassemblez le Loulav et l'Etrog.
Faites avec le Loulav serré contre l'Etrog trois va-et-vient dans chaque direction.
Chaque fois que les quatre espèces sont ramenées vers vous, le bas du bouquet doit toucher votre poitrine (à l'endroit du cœur).
La première fois au Sud (à droite)
la seconde au Nord (à gauche)
La troisième à l'Est (devant vous)
la quatrième vers le haut
la cinquième vers le bas
La sixième vers l'ouest ; deux fois vers le sud-ouest... ...et une fois complètement à l'ouest (derrière vous)
Pour réaliser le bouquet, on place le loulav avec son épine dorsale nous faisant face, et les hadassimet aravot sont attachés à ses flancs. Il existe différentes coutumes quant à leur placement ;
la coutume ‘Habad est de placer une aravah à la droite du loulav et la secondearavah à sa gauche, puis de les couvrir avec trois hadassim : l’un à droite, le second à gauche, et le troisième au-dessus de l’épine dorsale du loulav, penchant légèrement à droite.
(D’autres ont la coutume de placer les trois hadassim à la droite du loulav et les deux aravot à sa gauche.) Le loulav, les hadassim et les aravot sont liés ensemble avec des bandes de feuilles de loulav. Le loulav lui-même est bagué en deux endroits (en haut des liens lui attachant les hadassim et les aravot) de sorte que ses feuilles ne s’écartent pas lorsqu’il est balancé.
Le bouquet du loulav doit normalement être réalisé avant le début de la fête. Si on a omis de le faire, ou si les nœuds se sont défaits, on peut le faire le jour de la fête dès lors que le nœud n’est pas fait de manière à être permanent, car il est interdit de faire un nœud permanent un jour de fête.
Rav Ya’acov ‘Haïm Sofer, fils de Rav Yitzhak Baroukh Sofer, est né à Bagdad en 5630 (1870). Bien que la communauté juive de Damas ait demandé à Rav Baroukh de devenir son Rav, celui-ci refusa humblement leur offre. Durant sa jeunesse, Rav Ya’acov ‘Haïm étudia à Bagdad sous la direction de sages tels que le Ben Ich ‘Hai et Rav Abdalah Somech.
En 5664 (1904), il se lance dans le long et difficile voyage vers Erets Israël, afin de prier sur les tombes des Tsadikim. Après sa visite de Yérushalayim, il décida de s'y installer de façon permanente. Là-bas, il étudia dans la vieille ville, à la Yéshiva des kabbalistes de Beth El. Cette école talmudique, qui fut fondée par Rav Gedalya ‘Hayon, a attiré de nombreux érudits de la ville ainsi que le grand kabbaliste, le Rashash. En 5669 (1909), Rav Ya’acov ‘Haïm part étudier à la nouvelle école talmudique Shoshanim LeDavid, et devient bientôt l'un de ses principaux piliers. Assis dans une petite chambre située à l'étage, Rav Ya’acov ‘Haïm étudie jour et nuit. Le produit de cette étude intensive fut l’écriture du livre, le « Kaf Ha’haïm », sur l'ensemble de la partie Ora’h ‘Haïm du Choul’han Aroukh ainsi que sur certaines parties de Yoréh Dé'ah. Lire la suite
Il est écrit que ‘Machia’h voit entre les fentes des murs’. Cette déclaration des Sages est un véritable trésor pour tous ceux dont le plaisir est d’attacher leur esprit à l’esprit divin qui réside dans les mots de la Torah.
Nous pouvons, par exemple, expliquer que le Machia’h est assis dans sa Souccah, qu’il lève ses yeux vers le S’ha'h, et voit entre les feuilles des branches de palmier, par les fins espaces qui les séparent, ‘entre les fentes’, des fragments du ciel qui transpercent le branchage du toit de sa Souccah.
Ces fins morceaux du ciel qui se découpent dans le toit de la Souccah, laissent apparaître parfois la lumière d’une étoile, ou encore celle de la lune, laquelle est comparée à l’Assemblée des enfants d’Israël.
Maamar Le Rabbi commença le Farbrenguen par le Maamar. Mais, de façon inhabituelle, le Rabbi demande pendant plus de 10 minutes de chanter 7 Nigunim joyeux, dont le chant de Simhat Torah (écouter) (afin de laisser le temps aux français d'arriver).
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Enfin, le Rabbi prononce le Maamar (pendant 1 heure).
. On n'utilise pas plus de deux Aravot (saule). Par contre, on peut ajouter des Hadassim (myrte).
. On s'efforce, dans la mesure du possible, d'attacher le Loulav, à l'intérieur de la Soukka, pendant la veille de la fête.
. Sur le Loulav, on place deux attaches et l'on s'efforce de les recouvrir avec les Hadassim et les Aravot. Ceci s'applique également à l'attache supérieure, qui sera, au moins en partie, recouverte de cette manière.
. Outre celles-ci, on ajoute trois autres attaches, qui permettent de lier les Hadassim et les Aravot au Loulav. (Il y a donc en tout cinq attaches.)
. Ces trois dernières attaches doivent tenir sur un seul Tefa'h (dix centimètres environ).