Devant la grande tristesse et le vide laissé par le rappel de la nechama du Rav Nethanael DREYFUS Zal, Chaliah du Rabbi à Netanya, les Rabanim et la Communauté Francophone se mobilisent autour de l'association NETINA que le Rav Dreufus avait créé et vous convient le Jeudi 10 Novembre à 20h00 à une soirée de souvenir et de remerciement au Park Hôtel de Netanya.
Repas - Films - Intervention Rabanim - Chanteur et Surprise, seront au programme. PAF 80 nis en individuel ou 150 nis en couple. Il était toujours là pour la Communauté soyons là maintenant pour son Kavod et reservez votre place à l'Arche du Livre (yossi) ou par tel: 052 6568770
La reprise des cours pour les étudiants juifs de Paris et région parisienne à commencée ce dimanche 30 Octobre de 15h30 à 17h30, les cours étaient très intéressants avec une large collation. Merci aux organisateurs, les inscriptions sont encore possibles, au 8 rue Lamartine 75009 Paris - 01 45 26 87 60, venez nombreux!
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Les États-Unis ont fait part à Israël de leur «inquiétude» au sujet de certains des prisonniers palestiniens libérés en échange du soldat israélien Gilad Shalit, a reconnu mardi le département d'État. Interrogé sur le point de savoir si l'administration américaine avait alerté Israël sur la dangerosité de certains détenus, ou si elle avait fait valoir son désaccord sur leur libération, le porte-parole du département d'Etat, Mark Toner, a répondu: «Les deux». M. Toner a ensuite précisé, dans un courriel, qu'il faisait référence à des personnes condamnées pour avoir tué ou blessé des citoyens américains. «Par principe», a-t-il dit, «les Etats-Unis s'opposent à la libération d'individus ayant été condamnés pour des crimes contre des Américains». Un premier contingent de près de 500 prisonniers palestiniens a été libéré mardi en échange du soldat franco-israélien, et Washington a «communiqué (sa) position au gouvernement israélien après avoir consulté la liste», a indiqué M. Toner. Sur les 477 prisonniers, 133 ont été autorisés à retourner chez eux à Gaza, 117 en Cisjordanie et 15 à Jérusalem-Est. En revanche, 204 Palestiniens sont bannis: 164 vers Gaza et 40 vers l'étranger (Turquie, Qatar et Syrie). Mark Toner a précisé qu'à sa connaissance, les réserves américaines n'ont pas eu d'incidence sur la libération des prisonniers. L'accord intervenu avec le Hamas «est une décision souveraine du gouvernement israélien», a-t-il observé. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, avait auparavant salué depuis Tripoli «la fin de la longue épreuve» subie par Gilad Shalit. L'administration américaine considère le Hamas comme une organisation terroriste. L'administration Obama pose trois conditions au dialogue avec ce groupe: qu'il reconnaisse le droit d'Israël à exister, qu'il renonce aux armes et qu'il se dise prêt à reconnaître les accords déjà passés entre Israël et les Palestiniens. Alors que de nombreux gouvernements ont estimé mardi que la libération de Gilad Shalit offrait un espoir pour la reprise de pourparlers de paix au Proche-Orient, Mark Toner a dit que vu de Washington, il est «difficile de dire ce que signifie cet accord pour l'avenir du processus de paix». «Ce n'est pas forcément à nous de dire si c'est un bon ou un mauvais accord», a-t-il insisté, même si l'administration Obama est «évidemment satisfaite» que Gilad Shalit soit libre. Interrogé par l'AFP, le sénateur républicain Lindsey Graham a affirmé qu'il était «très problématique d'avoir à traiter avec une organisation qui veut vous jeter à la mer». Mais, a-t-il ajouté, «les Israéliens soutiennent ce que le Premier ministre (israélien) a fait. Je pense qu'il a joué au mieux en fonction de ce dont il disposait». De son côté, le sénateur démocrate John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères à la chambre haute, s'est déclaré «heureux pour la famille». Interrogé sur la question de la négociation avec le Hamas, il a répondu que le gouvernement israélien avait «pris ses propres décisions» qu'il respectait.
Deux personnes ont été blessées par des éclats de roquette à Ashkelon samedi soir suite à une série d'attaque à la roquette depuis Gaza. Une personne qui a subi des blessures graves vient de succomber à ses blessures, et un autre légèrement blessé. Ils ont été emmenés au centre médical Barzilai. Pendant ce temps, une roquette a touché une bombonne de gaz en dehors d'une maison voisine. Aucun blessé n'a été signalé. Plus tard, une roquette a explosé dans une zone ouverte au sein du Conseil régional de Shaar Hanéguev peu de temps après une alarme de couleur rouge retentit dans la région. Une alarme retentit également à Sderot. Aucun blessé ou dégât n'a été signalé.
Au total, quelque 20 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur le sud d'Israël samedi. En outre, deux obus de mortier a frappé le Conseil régional d'Eshkol. Aucun blessé ou dégât n'a été signalé. Un total de six obus de mortier a explosé dans le conseil.
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Plusieurs roquettes et missiles ont été tirés shabbat en fin d’après-midi en direction d’Israël. L’une d’elles a légèrement blessé un homme à Gan Yavneh et de nombreuses personnes sont en état de choc. Les sirènes d’alerte ont retenti à Ashdod, ainsi que dans les régions d’Eshkol et de Shaar Hanegev. C’est le Jihad Islamique qui a revendiqué ces tirs.
Cinq membres du Djihad islamique, dont un chef militaire, ont été tués samedi dans une opération de l'armée israélienne contre un camp du mouvement à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, ont annoncé des responsables israéliens et palestiniens.
Plusieurs roquettes tirées de la bande de Gaza s'étaient abattues dans la nuit de mercredi à jeudi en Israël. Elles n'ont pas fait de victimes, mais l'une d'elles est tombée suffisamment loin de la frontière pour activer les sirènes dans la banlieue de Tel Aviv.
Une nouvelle salve tirée samedi soir a fait deux blessés en Israël, ce qui pourrait compromettre la trêve relative obtenue par le Hamas, qui a procédé la semaine dernière à un échange de prisonniers avec l'Etat juif.
Selon le Djihad, Ahmed al Cheikh Khalil, artificier du mouvement et l'un de ses principaux chefs militaires, a été tué par une explosion dans un camp d'entraînement en compagnie de quatre autres activistes. D'après des médecins, deux Palestiniens ont également été blessés.
L'armée israélienne indique dans un communiqué que le raid aérien "visait une équipe terroriste (...) qui s'apprêtait à lancer des roquettes à longue portée" et assure que ses membres étaient responsables des tirs de mercredi. Ils n'avaient toutefois pas été revendiqués.
Le Djihad islamique, qui fait souvent cause commune avec le Hamas, n'est pas favorable aux efforts qu'il déploie pour faire respecter la trêve informelle dans la bande de Gaza.
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Une cérémonie s’est tenue jeudi à la mémoire de Rehavam Zeevi, assassiné il y a tout juste dix ans (le 30 Tichri 5762) par des terroristes arabo-musulmans du FPLP, à l’hôtel Hyatt de Jérusalem. Elle s’est déroulée en présence du Premier ministre, de la veuve et du fils du diplomate, au mont Herzl. Connu sous le surnom de Gandhi, il a été général de Tsahal, et dirigeant du parti Moledeth. Netanyahou a prononcé un discours, dans lequel il a déclaré: «Il avait compris que personne ne défendrait les Juifs s’ils ne se défendent pas eux-mêmes. Il aimait la terre d’Israël et avait à cœur de toujours prononcer son nom entièrement…» Sa veuve, Yaël, a affirmé: «Il ne tergiversait pas et n’arrondissait pas les angles. Il certifiait que la paix véritable ne s’obtiendrait que par la victoire et non pas par des renoncements et compromis.»
Deux actions terroristes ont été signalées dans la soirée de mercredi. L’alerte rouge a été déclenchée dans les localités du Néguev occidental ainsi que dans les villes d’Ashdod, Ashkelon, Gedera et Yavneh. Un peu plus tard un missile « Grad » s'est abattu près d’Ashdod provoquant un état de choc chez un certain nombre d’habitants. Plus tôt dans la soirée, un véhicule de Tsahal a été endommagé par l’explosion d’un engin piégé à l’entrée nord de la ville d’Efrat (sud de Bethlehem). Par chance, aucun soldat n’a été touché. Le « Ihoud Leoumi » a réagi à ces deux agressions, ainsi qu’à celles de cette semaine en déclarant «que l’encre qui avait servi à écrire l’acte de grâce des terroristes libérés n’était pas encore sec que déjà les assassins palestiniens relevaient la tête et n’attendaient pas une minute pour faire couler à nouveau le sang juif». Le parti accuse le Premier ministre «de négliger la sécurité des citoyens du pays». Ce tir d’une roquette depuis la Bande de Gaza quelques jours à peine après l’accueil royal réservé aux terroristes libérés devrait normalement provoquer une réaction extrêmement forte du gouvernement israélien, afin de tenter de restaurer un tant soit peu la dissuasion et de rassurer l’opinion publique. Mais il est moins que probable que cela sera le cas, toujours en raison de ces «circonstances régionales spéciales qui exigent d’agir avec la tête froide». Pour Israël seulement.
Pour la deuxième année conscutive, une Souccah mobile a parcouru les rues de la ville de Metz pour permettre au élèves des lycées et collèges de la ville de pouvoir prendre leur repas dans la Souccah. Pendant la fête, plus de 70 personnes ont accompli la mitzva des arba minim, dont plus d'une trentaine pour la première fois.
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Mercredi 19 Octobre 2011 à environ 13h45, au carrefour de Gush, une femme palestinienne (habillée en noir) a tenté de poignarder un israélien à un arrêt de bus. Dans cette vidéo, vous pouvez voir la riposte rapide d'un soldat du bataillon d'alerte Nachschon de la brigade d'infanterie Kfir déjouer l'attentat et et réussir à arrêter l'agresseur.
le Rav Eli Canterman et son épouse Hanna, Chlou'him dans le quartier Talbie à Jérusalem, faisaient partie, depuis un an, des bénévoles qui fournissaient régulièrement des repas à la famille Shalit dans leur tente de protestation. Ils sont devenus, depuis, des amis proches de la famille Shalit. Ils les visitaient souvent et priaient pour la libération de leur fils Gilad. Ils fournissaient de la nourriture mais aussi un soutien affectif et psychologique pendant tout ce temps. "Avant de partir à New York pour la convention annuelle du Kinus Hashlouhot le 24 Chevat 5771, j'ai demandé à Aviva Shalit ce que je pouvais lui ramener des États-Unis», raconte Mme Canterman. "Elle m'a répondu : Tout ce que je veux, c'est mon fils Gilad. Je n'ai rien besoin d'autre."
Le 17 avril 2011, la veille de Pessah, Hanna Canterman eu l'idée d'offrir tout de même un "cadeau spécial" à Aviva Shalit: un billet d'un dollar qu'elle avait reçu du Rabbi de Loubavitch en Tichri 5751 et qui devait être donné à un organisme de bienfaisance. "Prenez ce dollar du Rabbi et que Gilad soit libéré cette année!" Aviva accepta avec gratitude le dollar et l'emportait avec elle partout où elle allait. "C'était une période très difficile pour la famille", rappelle Hanna Canterman, "nous voulions leur donner un espoir et la force de continuer à attendre le retour de leurs fils".
Ce même 17 avril 2011, David Medan, chef d’un département du Mossad, pris le relais de Hagai Hadas en tant que négociateur dans les pourparlers indirects menés par Israël afin d’obtenir la libération de Guilad Shalit. Miraculeusement Medan commença à recevoir des signes de vie de Gilad par le Hamas (voir l'article d'Israel Valley).
Ce Roch Hachana, le Rav Eli Canterman sonna du shofar pour eux et une semaine plus tard, ils apprirent que Gilad serait enfin libéré le mardi 20 Tichri, veille de Hochaana Rabba. Mme Canterman appela aussitôt Aviva Shalit pour lui demander de vérifier la date inscrite au stylo sur le dollar du Rabbi. Mme Shalit répondit, émue, que la date inscrite sur le dollar était le mardi 20 Tichri, le jour de la libération de Gilad Shalit!"