Claude Dray, 76 ans, a été retrouvé mort lundi dans son hôtel particulier de la villa de Madrid.
Il est 8h50 du matin lorsque le majordome de toujours pénètre dans la chambre à coucher de Claude Dray, un riche homme d'affaires de 76 ans, connu dans le Tout-Paris pour avoir été un grand collectionneur d'art. Là, dans la pièce décorée avec fastes de cet hôtel particulier de la villa de Madrid, une voie privée de Neuilly-sur-Seine, il découvre le vieil homme mort, étendu sur le sol, le cou ensanglanté. Cambriolage qui aurait mal tourné ? Règlement de comptes ? Pour l'heure, les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne ne disposent que de peu d'éléments. Sur place, trois douilles ont été retrouvées, laissant entendre que trois coups de feu au moins ont été tirés. Seule une aurait atteint Claude Dray, dans le cou. Aucune trace en revanche dans l'hôtel particulier de l'arme qui a servi au crime. Les premières constatations du légiste ont établi que la mort avait eu lieu dans la nuit de lundi à mardi. Une fortune dans l'immobilier Depuis des années, Claude Dray ne venait que rarement dans cette maison, lui préférant celle qu'il possède à Saint-Tropez (Var), baptisée «La Rabijoye les parcs», mais surtout une autre située sous le soleil de Floride, à Miami. Sa femme, Simone, s'y trouvait d'ailleurs au moment des faits. Hier dans la soirée, elle a embarqué sur un vol à destination de Paris. Originaire d'Oran (Algérie), où il a suivi des études de commerce, Claude Dray avait fait fortune dans l'immobilier, notamment en Floride. Il avait également présidé la chaîne de parfumerie Patchouli (rachetée en 1999 par Marionnaud). Il était également le fondateur et le gérant de la société Cidinvest, propriétaire notamment de l'Hôtel de Paris à Saint-Tropez (Var). Un nom dans le microcosme de l'art Il avait racheté en 2001 cet ancien hôtel de luxe laissé à l'abandon, afin de rénover cette institution tropézienne. En raison d'un litige avec une société, qui lui contestait le titre de propriété, il n'avait pu commencer les travaux de rénovation que sept ans après l'avoir acheté. L'hôtel devait ainsi rouvrir à la fin du printemps 2012. Claude Dray possédait également un hôtel en Floride. Mais surtout, l'homme s'était fait un nom dans le microcosme parisien en investissant beaucoup d'argent dans l'art dans les années 1990, et plus particulièrement dans l'Art déco. À tel point que l'hôtel particulier de Neuilly du couple ressemblait depuis des années à une véritable caverne d'Ali Baba, avec des dizaines d'œuvres atypiques de tout ordre: tableaux, sculptures, meubles… En juin 2006, le couple Dray s'était toutefois décidé à se séparer d'une grande partie de sa collection: Christie's en avait ainsi vendu une grande partie pour un peu plus de 59 millions d'euros. Par Flore Galaud/le Figaro
Retrouvailles de toutes les filles de Beth Rivka à Jérusalem le jeudi 3 novembre 2011 au soir, en l'honneur des shloshim du Rav Shonthal!! Contactez Ella au 0548090593 ou Hanna au 0527808189 pour plus de détails!! Venez nombreuses!!
Cette année, les 8 souccot mobiles organisées par Yaacov Zerbib du Beth Loubavitch ont parcourus tous les arrondissements de Paris et plus de 40 villes en Ile de France. 8000 personnes on pu réciter la bénédictions du loulav et 3000 personnes sont montés dans la Souccah mobile pour réciter une bénédiction sur un gateau. Plus de 3700 guides de Tichri et 3000 "sidra de la semaine" ont été distribuées distribués.
Passer Souccot en France est, pour de nombreux Juifs, très problématique : la joie de la fête est noyée dans l'impossibilité pour beaucoup de construire - faute de terrasse - une Soucca, les synagogues éloignées, l'attente et le roulement pour pouvoir faire Kiddouch sous la Soucca, les plats transportés dans des caddies, l'arrivée à la Beth Knesset pour se rendre compte qu'une partie des plats s'est renversée, et la pluie, la pluie, la pluie... Hamodia a demandé à quelques nouveaux et anciens immigrants de France qui fêtent désormais Souccot en Israël de se rappeler de ce pas si bon vieux temps…. Lire la suite
Claude Isaac Cayat et Eric Rubik, les deux Français soupçonnés d'avoir renversé la jeune Lee Zeitouni en septembre à Tel-Aviv, avant de s'enfuir en France le même jour, envisageraient de se rendre aux autorités israéliennes, a indiqué dimanche soir la 10e chaîne de télévision israélienne. Ils se seraient adressés à un avocat israélien pour qu'il examine leur statut juridique. Ils auraient également suivi de près le procès de Tal Mor, un jeune homme ayant tué un vélocycliste dans un accident de la route et l'ayant abandonné sans tenter de lui donner des soins. Il a été condamné à 12 ans de réclusion.
les faits se sont déroulés le vendredi 16 septembre 2011 à 6h45, avenue Pinkas dans le centre de Tel-Aviv. La ville est calme et paisible. C’est le premier jour du week-end pour la plupart des Israéliens, mais pas pour Lee Zeitouni, une jeune professeur de Pilates (une sorte de yoga très en vogue à Tel-Aviv) qui se rend à son travail à pied. Le feu piéton passe au vert, elle traverse. Une voiture folle, un 4X4 modèle BMW X6 arrive à toute allure, grille le feu rouge et renverse la jeune tel-avivit. Elle est éjectée une dizaine de mètre plus loin. C’est le drame ! Son cœur s’arrête de battre, son corps est déchiré. Les témoins parlent d’une voiture allant à une vitesse d’au moins 100km/heure. Le conducteur prend alors conscience de ce qui vient d’arriver : il roule au moins 50km/h trop vite, il a brûlé un feu, renversé et tué une personne… Pour compléter le tout : il prend la fuite sans même appeler les secours. Un passager est à ses côtés, et il ne fait visiblement rien pour l’en dissuader. Les deux suspects, des Français répondant au nom de Eric Rubik et Claude Isaac Cayat, rentrent alors dans leur appartement de Tel-Aviv, rue Mazeh, en brûlant une dizaine de feu rouge. Ils font leurs bagages et s’envolent pour Genève puis Paris. Lire la suite
Les forces de sécurité ont relevé lundi après-midi l’état d’alerte à Jérusalem à la suite d’informations faisant état d’une menace d’attentat. Des barrages routiers ont été établis et des hélicoptères survolent la capitale.
Lors de sa visite, ce lundi, au domicile de la famille Shalit, à Mitzpé Hila, le président de l’Etat Shimon Pérès a tenu à souligner «l’admiration » qu’il a pour Guilad qui a su résister à plus de 5 ans de captivité « avec courage et endurance». Le peuple et moi-même sommes fiers de toi, a déclaré M. Perès. De son côté Guilad Shalit a remercié le président pour le soutien qu’il a apporté à sa famille durant les moments difficiles.
Ce dimanche soir, M. Claude GOASGUEN, ancien Ministre, député de Paris, Maire du 16earrondissement, Président du Groupe d’Amitié France-Israël à l’Assemblée Nationale a décroché le portrait du soldat franco israëlien libéré fièrement exposée depuis 5 ans sur la façade de la Mairie du 16ème.
Un Palestinien armé d’un couteau a été arrêté par des gardes-frontières. Il a été interrogé et a avoué qu’il avait l’intention de poignarder des passants. Dans le même temps, la recherche du terroriste qui a poignardé un jeune juif à Jérusalem hier après-midi se poursuit. Un attentat au couteau a été déjoué aujourd’hui (dimanche) au Tombeau des Patriarches à Hébron. Les gardes-frontières, déployés sur les lieux, ont fait preuve de vigilance et ont trouvé un couteau parmi les affaires d’un palestinien qui se trouvait à un point de passage à proximité du lieu saint. Le palestinien a éveillé les soupçons des soldats qui l’ont fouillé et ont trouvé, parmi ses affaires, un couteau de 14 centimètres de long. Les premiers résultats de l’enquête montrent que le Palestinien avait l’intention de commettre un attentat et de poignarder des passants et des pèlerins qui se trouvaient Tombeau des Patriarches. L’homme a été confié au services de sécurité pour afin d’être interrogé.
D’autre part, la recherche du terroriste responsable de l’attentat au couteau contre un jeune juif dans le quartier de Ramot à Jérusalem, qui a eu lieu hier (22 octobre) se poursuit. L’auteur de l’attentat est un Palestinien âgé d’une vingtaine d’années. La victime est grièvement blessée a été évacuée versl’Hôpital Hadassah de Jérusalem. Une enquête menée par l’armée et la police israéliennes est en cours, et a révélé que le terroriste a agi pour des motifs nationalistes. Le terroriste semble avoir fui en direction de la Judée-Samarie et des soldats de la Brigade Binyamin poursuivent leurs recherches en Judée-Samarie afin de rattraper le terroriste.
Un voilier russe, le Nadezdha, a été interdit d'entrée dans le port de San Francisco en Californie à la suite d'un conflit entre le mouvement loubavitch et la Russie. Malgré une décision de la justice américaine, la Russie refuse en effet de restituer au mouvement Loubavitch la bibliothèque Schneerson, riche de 62 000 ouvrages religieux.
Dr. Ephraim Shach a quitté ce monde dimanche dernier à l'âge de 81 ans. Ces photographies du Dr Schach, participant à un Farbrenguen dans le Beth Habad de Thaïlande, Roch Hodech Chevat 5763 - 2003 n'ont jamais été publiées. «Non, je n'ai jamais eu de problème avec 'Habad», a déclaré le Dr Shach, "Au contraire, j'apprécie beaucoup ce mouvement hassidique et participer à des Farbrenguen"... Moti Zisser et le chanteur Dudu Fisher ont également participés à ce Farbrenguen en Thaïlande.
Ses idées étaient diamétralement opposées à celles de son père au sujet de l'Etat d'Israël, du service militaire, et diverses questions d'intérêt national, mais le conflit le plus important avec son père datait du jour du décès de sa mère en 1969. Il se trouvait ce jour là en voyage à l'étranger. Son père lui dit que la Levaya se déroulerait dans quelques heures et qu'il n'attenderait qu'il rentre en Israel car cela causerait un grand Bitoul Torah. Le Dr Ephraïm Shach suplia son père de l'attendre mais les funérailles eurent finalement lieu sans sa présence. Il ya plusieurs mois, dans une interview le Dr Ephraïm Shach a déclaré: "J'ai été profondément blessé. J'étais le seul fils qui pouvait réciter le Kaddish. "
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Un fort tremblement de terre, de magnitude 7,3 selon l’institut américain de géophysique USGS, s’est produit dimanche après-midi dans l’est de la Turquie, provoquant, d’après les médias turcs, des dégâts et faisant vraisemblablement des victimes.
Plusieurs maisons se sont effondrées à la suite du séisme dans la province orientale de Van, proche de la frontière iranienne, a, de son côté, rapporté l’agence de presse Anatolie, soulignant que les répliques se poursuivaient.
L’épicentre du tremblement de terre, de magnitude 7,3 et survenu à 12 h 40, est situé à 19 kilomètres au nord-est de la ville de Van et à une profondeur de 7,2 kilomètres, a annoncé aux États-Unis l’USGS, la référence en matière de séismes.
L’institut de sismologie de Kandilli à Istanbul a, quant à lui, fait état d’une magnitude de 6,6. « Certains bâtiments ont subi des dommages, mais nous n’avons pas reçu d’informations sur des victimes. La secousse a provoqué une grande panique », a dit le maire de Van, Bekir Kaya, sur la chaîne privée turque d’information NTV.
Un jeune homme de 17 ans a été poignardé Chabbat vers 16h00 dans le quartier de Ramot, à Jérusalem, apparemment par un Palestinien, selon la police. Une chasse à l'homme est menée après que le suspect se soit enfui. Des hélicoptères de la police ont participé à la recherche. La police de Jérusalem a déclaré que c'était une attaque terroriste: "Nous menons actuellement une enquête pour vérifier toutes les pistes possibles", déclara Haim Blumenfeld, le commandant de la police. "Nous avons des preuves de ce qui s'est passé." Eliezer Assouline du Magen David Adom a déclaré que le jeune homme a été poignardé à deux reprises, dans l'abdomen et dans le dos. Il a été transporté à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem dans un état grave. Des témoins oculaires ont déclaré que l'agresseur est venu vers deux jeunes qui marchaient dans la rue, et a poignardé l'un d'eux, sans qu'aucune provocation n'est eu lieu. Il aurait également tenté d'attaquer son camarade. Lorsque des passants ont commencé à courir vers lui, il s'est échappé dans la direction du village palestinien voisin. La mère du second adolescent a dit que la victime a tenté de combattre l'agresseur après avoir été poignardé une première fois. L'attaquant a tenté d'agresser son fils aussi, mais ce dernier a réussi à lui échapper. L'attaquant s'est ensuite retourné vers sa première victime et a tenté de le poignarder une nouvelle fois. Les forces de sécurité et des équipes médicales ont été dépêchées sur les lieux immédiatement, où ils ont découvert le jeune homme gisant par terre. Eliezer Assouline du MDA a déclaré: "Nous sommes arrivés sur place et avons trouvé un jeune homme gisant sur le sol et souffrant de blessures à l'arme blanche dans l'abdomen et dans le dos. Il a perdu une quantité considérable de sang et son état a commencé se détériorer. Nous l'avons évacué dès que possible." Un habitant du quartier a dit que beaucoup de Palestiniens du village voisin de "Beit Iksa" fréquentent le quartier de Ramot. Il a ajouté que que le quartier n'a pas connu d'incidents particuliers ces derniers temps: «souvent ils narguent les jeunes femmes qui passent." La police s'est rendue dans le village voisin, où le suspect est censé s'être caché.
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Le jeudi 20 octobre 2011, le Conseil national de transition annonce qu'il a été tué alors qu'il quittait Syrte, dernière poche de résistance au nouveau pouvoir libyen et en proie à de violents combats. Mohamed Leith, un de commandants venus de Misrata, annonce que Mouammar Kadhafi a été arrêté, blessé aux jambes et à la tête, mais qu'il est vivant avant que, plus tard dans la journée, Khalifa Haftar, un haut responsable militaire du CNT, n'annonce la mort de l'ancien dictateur libyen et la libération de la ville de Syrte. Selon Mahmoud Jibril, numéro deux du CNT, il a été mortellement blessé lors d'échanges de tirs. Le déroulement exact des circonstances de son décès restent confus. Selon Jean-Dominique Merchet, un drone Predator américain aurait repéré un convoi qui tentait de quitter Syrte, ce qui aurait fait intervenir une patrouille d'avions français, tandis que selon une autre version, la première information proviendrait d'un avion français, après quoi un drone serait allé sur place. Identifié par l'OTAN comme un convoi pro-kadhafiste d'environ 75 véhicules, sans que la présence de Mouammar Kadhafi à son bord ne soit connue, il est arrêté par des tirs de missiles du drone et par un bombardement d'un Mirage 2000D français à partir de 8 h 30 (heure locale) détruisant une dizaine de véhicules, puis assailli par des combattants du CNT originaires de Misrata. Kadhafi, qui s'est réfugié dans un tunnel de drainage des eaux, est ensuite capturé et désarmé par des combattants du CNT. Blessé, soit par l'attaque aérienne, soit par les combattants au sol, il semble ensuite avoir été exécuté. Il est transporté, mort ou agonisant, à l'hôpital de Misrata. Les corps de Mouammar Kadhafi et de son fils Moatassem, qui semble également avoir été exécuté, sont exposés le 21 octobre dans cette ville. Devant les versions contradictoires sur les circonstances de sa mort, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme demande le 21 octobre la mise en place d'une enquête à ce sujet. Dans son ensemble, la communauté internationale salue la mort de Mouammar Kadhafi. Pour le politologue Riadh Sidaoui, celui-ci avait «choisi la voie suicidaire» dès le début du soulèvement populaire et sa mort marque la «fin symbolique» de son régime, qui était terminé depuis plusieurs mois ; il considère que la Libye traversera une période transitoire très difficile étant donné que Kadhafi «a créé un grand vide pendant son exercice du pouvoir : il n'y a ni institution, ni armée, ni tradition électorale dans le pays ».
Cela a commencé avec un point d’interrogation «Gilad Shalit rentre à la maison ?», puis c’est vite devenu un point d’exclamation : « Gilad Shalit rentre à la maison ! » Après presque 2000 jours de captivité, Gilad Shalit est entré dans les bras ouverts de ses parents, de sa famille, et en fait de tout le peuple juif. « Gilad, on a créé un groupe Facebook pour toi », lui dira un ami. Il ne comprendra pas. «Qu’est-ce que c’est, Facebook?» dira-t-il. Cinq ans en otage ! Cinq ans déconnecté du monde extérieur. Cinq ans à penser sans cesse : Reverrai-je un jour mes parents et ma famille ? Vais-je jamais sortir d'ici ? Aurai-je jamais la chance de fonder ma propre famille ? D.ieu merci, Gilad reçoit maintenant des réponses à ses questions. Quel bonheur ! Et combien est-ce opportun pendant la fête de Souccot, le « temps de notre joie. » Je suis très heureux, mais également troublé. En fait, je suis un peu en colère. Lire la suite
M. Philippe Karsenty, maire-adjoint à Neuilly, combattant de la vérité dans l'affaire al Dura, et candidat aux élections législatives pour les Français de l'étranger qui vivent en Israël, en Italie, en Grèce, en Turquie et à Malte dans la Soucah mobile du Beth Habad-Loubavitch de Neuilly fait la Mitzva des Arba Minim avec Rav David Zaoui.
Une aube nouvelle, après cinq ans et quatre mois de captivité: Gilad Shalit a fait sa première promenade ce matin (mercredi) dans son village de Mitzpe Hila avec sa mère Aviva, après 5 ans et demi de captivité dans une cellule obscure. Gilad, souriant, portait une chemise noire, casquette de baseball avec l'emblème de son régiment et lunettes de soleil. Il était également accompagné des représentants du Corps médical, médecins, et d'officiers.