La veille de Roch Hachana - on ne dit pas la prière des supplications (Ta'hanoune). - on ne sonnera pas du Chofar. - on procèdera à la cérémonie, devant 10 hommes, de Hatarat Nedarim par laquelle on annule tous les voeux qu'on aurait prononcé. - on a l'habitude de se rendre au cimetière après la prière du matin pour prier sur la tombe des Tsadikim. - on donnera la Tsedaka aux pauvres pour les besoins de la fête.
- La veille de Roch Hachana on se lave et on se coupe les cheveux en l'honneur de la fête. On fera cependant attention à se couper les cheveux avant 13h41 (heure de Paris & région). Puis on se trempe dans un Mikvé et on revêt sa tenue de Chabbat afin de montrer que nous avons confiance en la bonté de D.ieu qui nous jugera pour le bien.
Pendant les deux jours de Roch Hachana (jour et nuit) - chaque instant de libre devra être consacré à la lecture de Tehilim (Psaumes) car l'on doit prendre garde à ne pas dire de paroles inutiles en ces jours.
- Il convient de s'abstenir de fumer pendant Roch Hachana, même si on ne le fait pas en public.
- Durant les nuits de Roch Hachana et de Kipour, avant le "Kadich Titkabal", on dira le Psaume 24 "Mizmor Laachem Haarets Oumloa" avec une profonde ferveur. (Le Rabbi Rachab rapporte que le moyen d'attirer l'abondance matérielle pour toute l'année à venir, est de dire ce Psaume avec ferveur et et d'exprimer une grande joie pendant Sim'hat Torah) Durant tous les repas de Roch Hachana - on trempe le pain dans le miel après avoir fait la bénédiction "Hamotsi Le'hem Min Haarets" (contrairement au reste de l'année où l'on trempe le pain 3 fois dans le sel). - Le 1er soir de Roch Hachana après le Motsi (la bénédiction sur le pain et sa consommation) on consommera une pomme douce trempée dans le miel. On fera d'abord la béndiction sur la pomme "Boré Peri Haets" et ensuite seulement on dira la formule "Yehi Ratson Milefane'ha Chete'hadech Aleïnou Chana Tova Oumetouka".
le Shofar - Lorsque la personne qui sonne le Choffar prononcera les bénédictions qui précèdent les sonneries, on répondra "Amen" à la fin de la bénédiction, mais l'on ne dira pas "Barou'h Hou Oubarou'h Chemo". On aura par ailleurs l'intention de s'acquitter de la Mitsva d'écouter le Choffar.
- Depuis le moment où la personne qui sonne le Choffar prononce les bénédictions qui précèdent les sonneries, jusqu'à la fin des sonneries du Moussaf, on ne s'interrompt pas en prononçant une quelconque parole. On prendra soin d'écouter toutes le sonneries jusqu'à la fin.
Le Beth Habad de Créteil met à votre disposition une personne pour vous sonner le Choffar (hopitaux de Créteil ou domicile pour les personnes ne pouvant se deplacer) Contactez le 06 58 34 19 29
Israël a tendu sa main vers la paix, depuis le moment où il a été créé, il y a 63 ans. Au nom d’Israël et du peuple juif, je tends aujourd’hui encore cette main. Je tends cette main aux peuples d’Égypte et de Jordanie, à qui je renouvelle notre amitié, pour des voisins avec qui nous avons fait la paix. Je la tends au peuple de Turquie, avec respect et bonne volonté. Je la tends aux Libyens et aux Tunisiens, avec l’aspiration pour ces peuples qu’ils se construisent un futur démocratique. Je la tends aux autres peuples d’Afrique et de la péninsule Arabique, avec qui nous souhaitons un nouveau commencement. Je la tends aux peuples du Liban, de Syrie et d’Iran qui, tous, ont le courage de combattre une répression brutale. Mais plus spécifiquement, je tends ma main aux Palestiniens, avec qui nous cherchons une paix juste et finale.
Mesdames et messieurs,
En Israël, notre espoir pour la paix n’a jamais disparu. Nos scientifiques, docteurs, innovent de manière ingénieuse pour le monde de demain. Nos artistes, nos écrivains, ont atteint l’héritage de l’humanité.
A présent, je sais que ce n’est pas exactement l’image d’Israël qui est souvent dépeinte dans cette salle. Après tout, c’est ici qu’en 1975 fut prononcée une injure à mon peuple, qui restaurait son ancienne vie biblique dans notre foyer historique… Israël avait alors honteusement été traité de raciste. Et c’est ici, en 1980, que l’accord de paix historique entre Israël et l’Egypte, n’a pas été loué. Il a été dénoncé !
Et c’est ici, année après année, qu’Israël est injustement condamné. Israël est plus condamné que toutes les nations du monde réunies !
21 des 27 résolutions de l’Assemblée Générale condamnent la seule véritable démocratie du Moyen-Orient. C’est quelque chose de malheureux. L’ONU est devenue absurde. Elle ne classe pas uniquement Israël comme le “vilain”, il met aussi à l’honneur les vrais vilains aux responsabilités. Mouammar Kadhafi de Libye en Président des Droits de l’Homme. Saddam Hussein d’Irak à la tête du comité de l’ONU sur le désarmement. Vous pouvez dire qu’il s’agit du passé… Mais voilà ce qu’il se passe aujourd’hui : le Hezbollah qui contrôle le Liban est aujourd’hui le Président du Conseil de Sécurité de l’ONU.
C’est une vérité de dire qu’une organisation terroriste préside une organisation en qui nous devons avoir confiance, à propos de la sécurité mondiale. Qui a pu laisser faire cela ?
Donc ici, à l’ONU, la majorité automatique peut décider de tout. Elle peut décider que le soleil se lève à l’ouest ou qu’il se couche à l’est. Elle peut aussi décider, ils ont décidé, que le Mur des Lamentations à Jérusalem, le lieu le plus saint du judaïsme, est un « territoire occupé palestinien ».
Mais même ici, à l’Assemblée Générale, la paix peut parfois percer. En 1984, quand j’ai été nommé ambassadeur d’Israël à l’ONU, j’ai visité le Grand Rabbin Loubavitch. Il m’a dit, et attendez messieurs, je ne veux offenser personne, je sais qu’il y a beaucoup de femmes et d’hommes honorables, beaucoup de gens capables, qui servent leurs Nations ici… Mais voici ce que le Rabbi m’a dit : « Tu vas travailler dans une maison de mensonges ». Puis il a dit :« Souviens-toi que même dans un endroit sombre, la lumière d’une petite bougie peut-être très bien vue et de loin ».
Aujourd’hui j’espère que la lumière de la vérité va brûler, même pour quelques petites minutes. Cette salle est un endroit sombre depuis trop longtemps pour mon pays. Lire la suite du discours
La Levée du corps de Mme Messaouda AZOULAY A"H (mère de Chlomo Azoulay (Levallois) et de Mme Brodowicz) aura lieu dimanche 25 Sept 2011 - 26 Eloul 5771 au 17 rue Alfred Laurand 92400 Boulogne, à 11:45. L'enterrement sera en Israel à Yerouchalaïm.
De gauche à droite : Yehouda Koskas, le père de la Kalla, Elie Ishai, Ministre, Le Hatan Menahem Cohen, journaliste à col.org.il et kikarshabatco.il, Rav Yona Metzger, Grand Rabbin d'israel.
Farbrenguen pour les anciens Ba’hourim de la Yéchiva de Brunoy chez le Rav David Vorst, Motsaei Chabbat Sli'hot à partir de 22h30 au 12 impasse Balzac 91330 Yerres, Suivi des Sli’hot à la Yechiva.
En 1953, après la mort de Staline, les lois anti-religieuses s'étaient un peu assouplies en Union Soviétique. De nombreux Juifs espérèrent pouvoir alors pratiquer leur judaïsme plus facilement. Nous étions trois amis du même âge, élevés dans nos familles hassidiques à Samarkand : Eleazar Gorelik, Aharon Makovitchki et moi-même. Au début de notre scolarité à l'école publique, nous n'avions qu'une seule institutrice : nos familles étaient parvenues avec elle à un arrangement tacite et elle fermait les yeux sur nos absences du samedi. Vers l'âge de neuf ans, nous avions une institutrice qui, en échange d'un " cadeau " conséquent, accepta elle aussi de ne pas " remarquer " ces absences hebdomadaires. D'ailleurs elle nous protégeait : une fois, lors d'une réunion de parents d'élèves, elle reprocha à certains d'entre eux le peu d'intérêt que leurs enfants manifestaient à l'égard de leurs études. Une des mères s'était alors levée et avait protesté : " Si vous exigez plus de participation en classe, vous devriez d'abord vous en prendre à ces trois Juifs qui manquent régulièrement les cours une fois par semaine ! " Pas désarçonnée du tout, l'institutrice répliqua : " Quand je vois l'excellence de leurs résultats et leurs notes très élevées, cela ne me dérangerait pas s'ils manquaient l'école même deux jours par semaine ! "
Actuellement, les Institutions Kesher organisent une exposition sur les fêtes de Tichri pour 5000 enfants du Sud d'Israël. Cette exposition qui dure 1h15 est une expèrience intéractive où les enfants du système éducatif du Sud d'Israël recoivent toutes les bases pour les fêtes depuis l'apprentissage de la fabrique d'un Chofar, la construction d'une Souccah, il y a également des spectacles autour de Yom Kippour, de Souccot, s'exercer pour les Hakafot de Simha Torah.
Le mot de la fin revient aux institutrices qui sont ravies d'un projet exceptionnel qui assure le futur de notre génération.