La tension militaire monte entre Israël et le Hamas. Samedi 31 juillet dans la soirée, un missile de type Kassam a atteint un établissement scolaire vide à Shaar Hanegev. Des dommages ont été engendrés aux locaux dans le second étage après que le missile eut pénétré par le toit.Auparavant, la nuit précédente entre vendredi 30 et samedi 31 juillet, l’Armée de l’air israélienne a bombardé trois objectifs dans la ville de Gaza, à Dir-El-Balah et à Rafiah en représailles au tir de missile Grad vers Ashkélon dans la matinée de vendredi 30 juillet. Le Hamas a au moins un tué et huit blessés dont certains gravement. C’est la première fois en 19 mois depuis l’Opération Plomb durci que Tsahal engage un objectif militaire central du Hamas.Les avions de l’armée de l’air ont bombardé le périmètre des point de commandement du Hamas dans le quartier de Tel-El-Hawa à l’Ouest de la ville de Gaza. C’est là que se tient les cours des officiers du Hamas. Des édifices dans lesquels se trouvaient des officiers et des cadets ont été détruits et des véhicules ont pris le feu. Le Hamas fait état d’au moins un tué et huit officiers blessés dont certain gravement. Ceci en dépit du fait qu’avant le bombardement, le Hamas avait évacué ses forces des camps militaires de Gaza.Avant le tir de missile sur Ashkelon, le Hamas a déjà fait monté la tension militaire dans la Bande de Gaza à un nouveau summum la semaine passée après avoir déclaré la mobilisation obligatoire de tous les hommes âgés de 18 à 25 ans dans ses forces armées. Le Hamas avait fait savoir qu’il érigeait « l’armée du peuple palestinien ». Le tir du missile Graad sur Ashkelon était du point de vue du Hamas une démonstration de force signifiant que tout n’est plus comme avant dans la Bande de Gaza.En mettant sur pieds une milice militaire sur le modèle du Hezbollah, l’édification d’une armée régulière palestinienne dans la Bande de Gaza; est une phase supplémentaire engagée par l’Iran et par le Hezbollah en réponse à la visite du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite le 30 juillet chez le Président syrien Bashar El Assad. De sorte qu’on s’attend ces prochains jours à d’autres initiatives militaires contre Israël.
Le Lieutenant Colonel Avner Goldman a célébré son anniversaire la semaine passée et est parti en mission pour la Roumanie dans le cadre de ses périodes de réserves en tant qu’officier de l’armée de l’air. Il y a deux ans, après sa démobilisation de l’armée de métier, Avner Goldmann s’est consacré entièrement à l’étude de la Torah. Il est devenu un authentique érudit racontent ses proches. Au domicile d’Avner Goldman à Modi’in, l’atmosphère de deuil est grave depuis l’annonciation de la mauvaise nouvelle. Dans sa communauté, on pleure amèrement son décès: « Avner était un homme de vertu et de grande piété. Depuis sa démobilisation il y a deux ans, il s’est entièrement consacré à l’étude de la Torah et est devenu un véritable érudit capable de faire de l’exégèse par lui-même ». « Avner avait beaucoup d’ascendant sur son entourage et sur sa famille pour leur insuffler l’amour de la Torah. Toute rencontre avec sa famille élargie était prétexte pour un repas de Mitsvah se terminant par des commentaires et des explications toraniques. Toute sa conduite se faisait avec douceur et avec luminosité, réjouissant autrui et le rapprochant de la Torah. » Dans sa communauté, on raconte qu’avant chaque Shabbat, Avner rédigeait un commentaire sur la parasha hebdomadaire de la Torah, commentaire qui était distribué ensuite à tous les fidèles. Avant de partir pour sa dernière période de réserve qui lui a été fatale, Avner a écrit à ses amis: « le Commentaire de cette semaine va en Milouim (période militaire de réserve). Rendez-vous pour la Parasha Reeh. » Meir Ben-Hayoun / israel 7
Rabbi Lévi lts'hak Schneerson, père du Rabbi quitta ce monde le 20 Menahem Av 5704-1944, à Alma Alla, dans le Kazakhstan. Après la fête de Pessa'h, Rabbi Lévi Its'hak, très affaibli, quitta son exil de Tehially et se rendit à Alma Atta, capitale du Kazaksthan. On aurait pu penser que Rabbi Lévi Its'hak connaîtrait enfin le calme. Mais, c'est précisément à ce moment que se généralisa la grave maladie dont il était atteint, depuis longtemps déjà. Durant son exil, il endura des souffrances inhumaines, l'oppression et la famine, de sorte que l'affection ne put se manifester dans toute sa gravité.
En revanche, lorsqu'il parvint à Alma Atta et connut le calme, dans un environnement plus agréable, la maladie s'aggrava et les médecins ne trouvèrent aucun moyen de le soulager. Son état empirait de jour en jour. Pendant les derniers jours, il était particulièrement faible. Montrant son bras à quelqu'un, il dit: "Vois, il ne me reste que la peau et les os. Je ne sens même pas le goût de la nourriture."
Un témoin oculaire raconta le dernier jour de Rabbi Lévi Its'hak: "Avec une autre personne, j'ai eu le mérite de passer toute la nuit du mardi près de son lit. Ses lèvres murmuraient sans cesse, mais l'on n'entendait pas sa voix. Soudain, il s'éveilla, ouvrit les yeux et demanda qu'on lui apporte de l'eau, pour se laver les mains. On lui tendit de l'eau et il dit: "Il faut se préparer à aller de l'autre côté." Ce fut sa dernière phrase. Le lendemain, mercredi 20 Mena'hem Av, son état s'empira et il endura de terribles souffrances. Ses lèvres ne cessaient de murmurer. Lorsqu'il émit un soupir, on put saisir quelques mots: "On ne reconnut pas ses talons, les talons du Machia'h... les talons du Machia'h..." (Lire la suite)
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
Des hélicoptères de l’armée de l’air sont partis mercredi pour la zone du crash survenu lundi pendant les entraînements de Tsahal et de l’armée roumaine, l’amélioration des conditions météorologiques devant permettre d’intensifier les recherches. Ils sont au nombre de trois et transporteront à leur bord des soldats de l’unité 669, des spécialistes de l’identification des corps, des chiens de secours, et des responsables d’enquêtes sur les accidents. Les recherches ont permis d’ores et déjà de localiser et de récupérer la boîte noire de l’appareil, entre les débris. Elle devrait permettre de reconstituer les événements des dernières secondes qui ont précédé au crash. Dans un premier temps, des photos des différents indices devront être rapportés dans l’enceinte de la base de l’armée de l’air roumaine. Le commandant de la délégation israélienne, le général Ya’acov Sharabani, devra ensuite donner des directives quant à la poursuite des recherches et à l’identification des corps, tâche à laquelle participeront les membres du rabbinat. La première phase des investigations concerne le ramassage d’un maximum d’indices sur le terrain. Par la suite, les éléments recueillis devront être observés en laboratoire. L’étude des débris de la carrosserie, par exemple, devrait permettre d’établir la vitesse de l’appareil à l’instant de la collision. Les entraînements ont été suspendus, et les soldats israéliens devraient rentrer au pays mercredi dans la journée. En Israël, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a prononcé un discours, mardi soir. Il a déclaré que ces événements sont un coup dur pour toute la nation d’Israël: «Nous nous interrogeons, la gorge nouée: comment les héros sont-ils tombés ?» Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann s’est entretenu avec son homologue roumain, Theodor Baconschi, et l’a remercié pour les efforts investis par son pays suite à la catastrophe: «Une véritable amitié se révèle dans les moments pénibles, et les efforts déployés par les autorités roumaines sont la preuve que ce pays est un véritable ami d’Israël». Le président roumain, Traian Basescu, a envoyé une lettre de condoléances au président de l’Etat, Shimon Pérès, et aux familles des victimes.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
Isser Lubecki (à gauche) et Yochoua Soudakof (à droite) se préparent pour entrer en contact avec la communauté sourde de Rochester
Isser et moi, nous nous sommes réveillés ce matin à Toronto (où nous avons assisté au mariage de notre ami avec la fille de Rav Kakon, le directeur de la seule Yechiva pour sourds du monde. Nous avons pris le bus pour Rochester où nous allons servir de rabbins itinérants pour l’importante communauté sourde qui y habite. (Le programme le plus important pour les étudiants d’université sourds est le RIT (Rochester Institute of Technology) : le National Technical Institute for the Deaf). Nous sommes impatients de créer un contact avec les sourds juifs car nous sommes nous-mêmes sourds et nous communiquons en Langue des Signes américaine. Notre bus pour Rochester quitterait « Toronto Coach terminal » d’après ce qui était indiqué sur notre ticket. Mais où était-ce exactement ? Après en avoir discuté entre nous, nous avons décidé de partir avec nos bagages vers le bus le plus proche qui nous amènerait en ville. La station de bus devait bien être quelque part, après tout. Dès que nous avons quitté la maison de nos hôtes, nous avons aperçu un paysage familier. Comme la Providence Divine l’avait certainement prévu, nous rencontrons justement notre Roch Yechiva qui se propose de nous trouver un chauffeur qui nous emmène avec sa camionnette (lui-même était occupé). Super ! Nous sommes déjà à mi-chemin ! Mais à peine a-t-il tourné le coin de la rue qu’il aperçoit justement le chauffeur auquel il pensait ! Nous étions donc encore plus près que nous l’imaginions ! Mais le chauffeur en question était occupé lui aussi ! Au lieu d’être à mi-chemin, nous étions encore bien plus loin ! L’heure avance, il ne nous reste plus qu’une heure pour attraper le bus. Et, connaissant la régularité des bus de Toronto, je doute fort qu’on y arrive ! Il nous faut prendre plusieurs bus pour y arriver ! Mais D.ieu veille sur nous : un taxi s’arrête juste devant nous, dépose ses passagers (ce n’est pas habituel de trouver des taxis dans ce quartier résidentiel…) et nous lui demandons combien cela coûterait de nous emmener en ville. « Juste vingt ! » grommelle-t-il. Et voici comment nous nous retrouvons à la station de bus avec vingt minutes d’avance. En cinq minutes, nous avons eu deux chauffeurs potentiels et un vrai. Ce n’est pas souvent que de telles choses arrivent et nous sommes reconnaissants envers D.ieu qui nous permet de bien démarrer notre Chli’hout. Souvent le Rabbi a parlé de l’importance d’un bon commencement. Par exemple, les enseignements ‘hassidiques insistent qu’il faut bien se conduire au début de l’année afin de mettre toute l’année sur de bons rails. Nous sommes sûrs que nous avons bien commencé et nous vous tiendrons au courant de la suite de notre voyage !
Un hélicoptère militaire transportant six soldats israéliens et un roumain s’est écrasé lundi dans un terrain montagneux près de Brasov, dans le centre de la Roumanie.
Selon des sources locales, sept corps ont été récupérés par les forces de sauvetage sur les lieux du crash dans la nuit. Les israéliens à bord de l’hélicoptère comprenaient quatre pilotes et deux mécaniciens. L’armée israélienne a publié lundi soir les noms des six membres d’équipage israélien. Les pilotes sont :
le lieutenant colonel (de réserve) Avner Goldman (48 ans), de Modiin,
le lieutenant colonel Daniel Shipenbauer (43 ans) de Kidron,
le major Yahel Keshet (33 ans),
le major Hatzerim Lior Shai (28 ans) de Tel Nof.
Les techniciens sont :
le lieutenant Nir Lakrif (25 ans) de Tel Nof
le sergent de 1ere classe Oren Cohen (24 ans), de Rehovot.
Selon les medias roumains, le ministère roumain de la défense a déclaré que l’hélicoptère, un Sikorsky CH-53, s’est écrasé au cours de Blue Sky 2010, un exercice de 11 jours entre l’aviation roumaine et israélienne. L’exercice a débuté le 18 juillet et devait se conclure le 29 juillet. Plus tôt, le porte-parole du ministère roumain de la défense, Constantin Spanu, a déclaré que les sauvetages se sont précipités pour atteindre les lieux de l’accident, situé près de la ville de Zarnesti, à environ 125 kilomètres au nord-ouest de Bucarest. La mission de sauvetage incluait une équipe médicale, ainsi que des troupes israéliennes et roumaines, assistées par la police locale. Selon la force aérienne, l’hélicoptère manquant volait à basse altitude dans une formation de deux appareils dans le cadre de l’exercice. A un certain point, tout en survolant les montagnes des Carpates, un des hélicoptères a perdu le contact visuel et radio avec l’autre. Le contrôle de la mission a été incapable de le reprendre. Selon certains rapports, un des hélicoptères Sikorsky qui a pris part à la formation a été forcé d’atterrir au début de l’exercice, mais on ignore si il s’agit du même hélicoptère que celui qui s’est écrasé plus tard. Le chef de la force aérienne israélienne s’est entretenu lundi soir avec son collègue roumain, et les deux hommes ont convenu d’une enquête conjointe sur l’incident, qui est présumé être un accident. Le Sikorsky CH-53 est utilisé par l’aviation israélienne depuis les années 1960 et est un hélicoptère de transport lourd. L’hélicoptère peut transporter jusqu'à 55 soldats ou 24 civières utilisées dans des missions de sauvetage, et a une capacité maximale de 33 tonnes. En 1992, Tsahal a commencé a moderniser son parc de CH-53, en y introduisant des systèmes de navigation avancés, de l’avionique moderne et des systèmes de guerre électronique, et en changeant les palles des rotors par des nouvelles en titane.
סגן-אלוף במיל' אבנר גולדמן, בן 48 ממודיעין סגן-אלוף דניאל שיפנבאור (43) ממושב קדרון רב-סרן יהל קשת (33) מחצרים רב-סרן ליאור שי (28) מתל נוף סגן ניר לקריף (25) מתל נוף רב-סמל אורן כהן (24) מרחובות
Comme chaque année, les GAN ISRAEL du Beth Loubavitch Paris IDF, sous la direction de Rav Azimov ont organisé une grande journée commune. Celle ci s'est cloturée par un spectacle musical auquel ont participé 2500 enfants, directeurs et animatrices. La grande nouveauté de cette année, c'est d'avoir reçu des délégations de province: Lyon, Dijon, Marseille et Lille. L'émotion, devant tous ces enfants chantant leur joie de vivre, était grande. C'était, assurément, un instant à ne pas rater!
C’est un verset très connu et très étrange. Il est extrait du Deutéronome ou, si vous préférez, de la paracha Nitsavim (Deut. 30, 14) : « Car la chose est très proche de toi, dans ta bouche et dans ton cœur pour la mettre en pratique ». Son sens immédiat est parfaitement clair : il est aisé, pour quiconque, d’accomplir la Torah et ses commandements. Et, au demeurant, une lecture plus attentive ne fait que renforcer l’évidence de cette affirmation. « Dans ta bouche » est-il dit : c’est la parole qui est ainsi désignée. « Dans ton cœur » vise la pensée, « Pour la mettre en pratique », l’action. Par la pensée, la parole et l’action, ces trois « vêtements de l’âme » pour reprendre la terminologie ‘hassidique, il est non seulement possible mais facile de mettre, ici et maintenant, la Torah en pratique. Une minute mon cher Rabbin, facile vraiment ? Facile de s’affranchir des pesanteurs du corps ? Facile de rejeter une à une, jour après jours les trop faciles tentations de l’œil qui voit et du cœur qui insatiablement désire ? Dans cette société marchande, qui plus est, où le désir est instrumentalisé, où il nous est sans cesse commandé d’y succomber sans réserve, de nous laisser aller, comme un frêle esquif sur une mer houleuse, à toutes les envies qui viennent, où toute résistance peut être présumée déviance ? C’est l’un de nos plus grand livres, le ‘Hovot Halevavot qui le déclare : « De même que l’eau et le feu ne peuvent coexister, ainsi, dans le cœur, ne peuvent se trouver ensemble les désirs pour les choses de ce monde et l’amour pour D.ieu ». Et l’expérience universellement partagée établit sans discussion qu’il n’est certainement pas aisé de changer du tout au tout l’orientation de son cœur, du désir des choses du monde vers l’amour pour D.ieu. Comment donc la Torah, la paracha Nitsavim en l’occurrence, peut-elle nous dire que l’amour pour D.ieu est une « chose très proche » de chacun ? Proche pour les tsadikim certes, les justes qui ont un parfait contrôle de leur cœur mais dont on sait qu’ils sont peu nombreux, mais pour nous ? Or, la Torah s’adresse bien à chacun d’entre nous ! Dans son Tanya, Rabbi Chnéour Zalman propose une double réponse. Pour construire la première, il s’intéresse à l’ordre surprenant des mots du verset. Reprenons-le : la chose est très proche 1) « dans ta bouche », 2) « dans ton cœur », 3) « pour la mettre en pratique ». Les trois « vêtements » de l’âme qui viennent d’être évoqués apparaissent dans un ordre inhabituel qui n’est ni descendant (pensée, parole, action) ni ascendant (action, parole, pensée). C’est la faculté médiane (la parole) qui est ici mentionnée la première, suivie de la pensée (« dans ton cœur ») et enfin de l’action (« la mettre en pratique »). Rabbi Chnéour Zalman nous dévoile alors le sens de cette surprenante construction. Si cette dernière faculté, celle de l’action, se trouve au contact de l’expression « dans ton cœur » c’est qu’elle permet d’en préciser le sens. Qu’est-ce donc qui est très proche de toi dans ton cœur ? Autrement dit : quelle est cette forme d’amour à laquelle il est facile d’accéder ? Cet amour n’est pas l’amour absolu qu’éprouve le tsadik, l’amour qui brûle comme un feu ardent, c’est, plus simplement, celui qui conduit à l’action. « Cela, écrit Rabbi Chnéour Zalman, est très proche et très accessible à tout homme qui a un cerveau dans sa tête car son cerveau est sous son contrôle et il peut méditer sur tout sujet qu’il souhaite. Et, s’il médite sur la grandeur de D.ieu, il engendrera, dans son cerveau au moins, un amour pour D.ieu, il désirera s’attacher à Lui par l’accomplissement de Ses commandements et l’étude de Sa Torah ». Une autre question cependant peut alors être légitimement posée. Chacun dispose-t-il vraiment de l’aptitude intellectuelle nécessaire à la méditation ? Une authentique méditation ne présuppose-telle pas de surcroît une connaissance approfondie du thème qui en est l’objet ? Aussi Rabbi Chnéour Zalman évoque-il une seconde approche possible : en chacun demeure, à l’état latent, un amour pour D.ieu. Cet amour a été reçu en héritage des Patriarches ( et le Tanya analyse, dans les termes de la Kabbale, la nature de cet héritage). Même en sommeil, momentanément oublié, enfoui sous l’avalanche des soucis et des distractions du monde, il est d’ores et déjà là. Sa seule remémoration peut conduire à l’observance de la Torah et de ses commandements et c’est dans cette observance même qu’il trouve enfin à s’exprimer. Oui, même ici et maintenant la « chose » est bien plus proche qu’on imagine : en fait elle est « très proche ». Elle attend à chaque instant que nous nous la réappropriions.