Le directeur de la CIALeon Panetta a indiqué dimanche que l'Iran détenait suffisamment d'uranium faiblement enrichi pour fabriquer deux armes nucléaires et qu'il pourrait fabriquer une bombe dans deux ans."Il existe au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe", a dit M. Panetta, affirmant que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire, et de travailler sur la conception des armes". "Ils ont besoin d'enrichir entièrement (l'uranium) pour y parvenir. Et selon nos estimations, s'ils prennent cette décision, il leur faudrait probablement un an pour y parvenir. Une autre année probablement pour développer le type de vecteur nécessaire pour rendre (la bombe) opérationnelle," a affirmé Panetta. Les Etats-Unis intensifient leur pression sur l'Iran pour son programme nucléaire suspect. Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a annoncé que son gouvernement étendra les sanctions à d'autres personnalités et firmes iraniennes.
Medvedev préoccupé
Les informations de la CIA américaine concernant la présence en Iran d'une quantité d'uranium faiblement enrichi suffisante à la fabrication de deux bombes nucléaires sont préoccupantes, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dimanche lors d'une conférence de presse au terme du G20. "Quant à ces informations, elles doivent être vérifiées. Toutefois, de telles informations sont toujours préoccupantes, d'autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent. Si cette information est confirmée (...) cela va rendre la situation encore plus tendue et je n'exclus pas que cela puisse demander un examen supplémentaire", a indiqué le président russe.
Tsahal riposte sur le net. Face à la flambée des attaques informatiques et des multiples piratages de ces sites Internet, Israël est plus que jamais menacée par un ennemi sans visage. L’Etat Hébreu veut protéger son territoire virtuel des attaques intempestives des tenants de la cause palestinienne et anti-israélienne. Pour ce faire, Tsahal et ses services de renseignements s’apprêtent à créer la nouvelle unité combattante « cyberspace » numéro 8200. Une unité composée des meilleurs pirates du Web. Des fondus du net capables de déchiffrer les méandres de programmes que compte la toile. A l’instar d’un commando terrestre, cette armée du Web veillera à contrecarrer les plans des ennemis de l’Etat Hébreu. Un projet soutenu par le chef des bureaux des renseignements, le général Amos Yadlin. L’ancien pilote de Tsahal a nommé à la tête de cette unité l’ancien responsable du département high-tech de l’armée israélienne, dont le nom n’a pas été autorisé à la publication pour des raisons de sécurité. Pour mener à bien sa mission, l’armée mène, ces derniers jours, une intense campagne de recrutement à travers le pays auprès des génies de l’informatique. Selon plusieurs hauts responsables de Tsahal, « Israël doit faire face aux défis de l’avenir. Les nouveaux champs de bataille concernent les réseaux informatiques et de communication. L’Etat Hébreu se doit d’être beaucoup plus performant dans le recueil d’information ». Et la menace est bien réelle « puisque une attaque ennemie sur l’un de nos réseaux pourrait causer d’importants dégâts pour la sécurité du pays » ajoute de concert tous ses hauts gradés de l’appareil militaire israélien. Ainsi, lors du dernier grand exercice militaire « Point Tournant 4 » réalisé il y a un mois, le services de sécurité en ont profité pour simuler une offensive commune sur le réseau informatique et électrique de tout le pays semblable à celle réalisée par les forces ennemis, il y a un an et demi lors de la dernière opération Plomb durci à Gaza. L’attaque avait, alors, échoué. Les systèmes d’informations des bureaux gouvernementaux n’avaient, en effet, subi aucun dommage sérieux. Le commandant Yadlin soutient la création de son unité « Cyber » par son faible coût financier et son caractère 100% israélien. « Aucune technologie étrangère ne viendra s’immiscer dans les plans sécuritaires de l’Etat Hébreu » souligne Yadlin. L’unité « cyberspace » 8200 cherche maintenant des « hackers » prêt à l’emploi et surtout motivé. Avis donc aux amateurs. Jonathan SERERO/israelvalley
Le Service Educatif a organisé pour la deuxième fois cette année, un évènement d’une grande importance qui marque un moment important dans la vie des Talmudé Torah. Il s’agit d’un examen de fin d’année qui a eu lieu le Dimanche 20 Juin 2010 dans les locaux de l’école Beth Hanna.
Cet examen avait pour objectif de mettre tous les élèves dans les mêmes conditions pour obtenir le diplôme qui détermine leur passage en classe supérieure.
Après plusieurs mois de préparation, le grand jour est enfin arrivé. Une organisation digne d’un examen national était en place. En effet, chaque enfant avait un badge avec un numéro qui correspondait à son nom et prénom afin que sa copie soit anonyme. De plus, les enfants ont été répartis dans les classes de manière aléatoire, ceci afin que des élèves d’un même centre ne se retrouvent pas ensemble. Il existait aussi deux types de sujets pour chaque niveau de façon à ce que deux élèves, côte à côte, n’aient pas la même copie. Lire la suite
Nous apprenons avec tristesse le décès de Madame Lina KRIEF a"h, maman de notre ami André Shimon KRIEF habitant actuellement ACHDOD (un des premiers du "groupe" et créateur de la société ORLI).
L'enterrement aura lieu le lundi 28 juin 2010 à 11h00 au Cimetière de Montparnasse : 3 rue Edgar Quinet 75014 PARIS (métro : VAVIN).
Merci de témoigner à notre ami Shimon vos marques de sympathie et d'être présents à l'enterrement de sa maman.
(le père de Shalom Zerbib de Yerres) La levée du corp aura lieu vendredi 25/06 à 11h au domicile de la famille Zerbib cité Youri Gagarine bat G à romainville, et la לויה à Pantin 11h30
Des cars sont prévus si D. veut le dimanche 27 juin, Paris Bruxelles aller-retour. Peu de places sont encore disponibles. Pour réservation, appelez au plus vite le 06.40.14.10.26.
Une information, démentie il y a quinze jours par les autorités saoudiennes, est reprise aujourd’hui par certains médias. Elle indique que l’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne. L’éventualité d’une offensive militaire contre les installations nucléaires iraniennes pourrait se préciser, si l’on en croit les médias, et certaines informations publiées dans la presse semblent confirmer ces présomptions. C’est ce qu’indique jeudi matin le quotidien israélien Israel Hayom. D’après l’agence de presse iranienne FARES, l’Arabie Saoudite aurait permis à des avions de combat israéliens de se poser sur son sol. L’armée de l’Air israélienne aurait même été autorisée à installer une base logistique dans le Nord-Ouest du pays à partir de laquelle Tsahal pourrait lancer ses attaques sur l’Iran. D’après des témoins vivant dans la ville de Tabuk, non loin du secteur indiqué, des avions israéliens auraient atterri en fin de semaine sur les pistes de l’aéroport civil situé dans les environs et leur chargement aurait été transporté dans la base militaire. Autre témoignage: des citoyens saoudiens qui devaient s’envoler pour l’étranger en fin de semaine à partir de cet aéroport auraient été informés par les autorités locales, sans aucun avis préalable, que tous les vols civils avaient été annulés.
Cette information rejoint celle qui a été publiée il y a quinze jours par le Times londonien, indiquant que la famille royale saoudienne avait donné son accord pour que des appareils de l’armée de l’Air israélienne empruntent l’espace aérien du pays pour une attaque contre l’Iran. Le journal avait ajouté que la Défense anti-aérienne saoudienne avait même organisé des entrainements en prévision du passage des avions de Tsahal. Les autorités saoudiennes avaient de leur côté réagi en apportant un démenti formel. Une autre information dans ce contexte qui pourrait, si elle est vérifiée, attester de la tension dans la région mais qui n’a pas été confirmée par Tsahal : selon les médias arabes, une douzaine de navires de guerre (un israélien et onze américains) auraient traversé le canal de Suez avec l’accord des Egyptiens. Lire la suite