Alors que les médias occidentaux glosent encore sur le fait « qu’Israël a perdu son seul allié stratégique musulman au Proche-Orient », une nouvelle alliance stratégique est en train de prendre forme entre Israël et un pays voisin (et pas très ami) de la Turquie: la Grèce. La Grèce, membre de l’OTAN entretient déjà des liens étroits et variés avec les pays du Proche-Orient, pas moins que la Turquie. Il est intéressant de noter que ce rapprochement n’est pas dû à une initiative israélienne, mais à une démarche du Premier ministre grec George Papandreou, qui compte de nombreux amis juifs et israéliens, bien placés sur les plans économique, financier et aussi politique.
Cette nouvelle perspective, si elle se confirmait, constituerait un virage assez surprenant dans le contexte actuel, quand on sait que Papandreou est socialiste, donc éloigné de la ligne politique suivie par l’actuel gouvernement israélien, mais surtout lorsqu’on se rappelle la traditionnelle politique pro-arabe suivie par tous les gouvernements socialistes grecs, notamment à l’ère d’Andreas Papandreou – le père de l’actuel Premier ministre – et qui fut un marxiste et un tiers-mondiste pur et dur, avec toutes les conséquences que cela pouvait avoir sur ces relations avec Israël. Il entretenait des relations privilégiées d’amitié avec Yasser Arafat et les grands chefs terroristes palestiniens, et n’avait pas hésité à comparer Israël aux nazis. Lire la suite
Nous venons d’entrer dans la période des trois semaines que la tradition dénomme «Ben Hamétsarim – Entre les limites». Elle a commencé avec le jeûne du 17 Tamouz, date de la première brèche dans la muraille de Jérusalem faite par les armées de Nabuchodonosor, et s’achèvera par celui du 9 Av, anniversaire de la destruction du premier et du second Temple. C’est dire que cette période, qui rappelle le drame historique du peuple juif, n’est pas celle de la joie. Du reste, les signes extérieurs d’allégresse n’y ont pas cours.
Pourtant, chacun sait que le judaïsme ne se complait pas dans une tristesse qui n’aurait d’autre but et d’autre sens qu’elle-même. Limitée à son seul territoire, elle ne conduit qu’à la désespérance et, finalement, au renoncement. Il est clair, pour cette raison, que ce temps d’entre «les limites» doit être habité d’une autre attente, comme pénétré d’une tension qui y fait apparaître la présence et la capacité d’agir.
Le domaine d’action est manifestement identifiable. Puisque l’on commémore la destruction du Temple, c’est sa reconstruction qui est ici en jeu. Certes, cette œuvre sera celle du Machia’h ; le Temple reconstruit alors sera éternel. Toutefois, il appartient dès aujourd’hui à chacun de réaliser spirituellement l’œuvre. Le Talmud n’affirme-t-il pas que D.ieu s’adresse au peuple juif et demande : «Etudiez les règles relatives à la structure du Temple de Jérusalem, Je vous considérerai comme si vous l’aviez reconstruit» ?
Il faut prendre la pleine mesure de la phrase. Qui n’a pas rêvé de faire partie des bâtisseurs du Temple ? Qui n’a pas imaginé le jour où il gravirait les marches menant au Sanctuaire ? En un éclair de lumière, le Talmud en offre la possibilité : étudier les règles de la construction de l’édifice. Elles existent, souvent traduites en français, dans la prophétie d’Ezéchiel, dans le traité de la Michna Midot, dans le Michné Torah de Maïmonide. Quelques pages de sagesse et au bout, l’infini… Enfin de quoi dépasser l’«entre les limites». Nous en avons tant besoin…Haim Nisenbaum
Le magazine américain « Newsweek » a eu l’idée insolite de faire une enquête sur les Rabbins les plus influents aux Etats-Unis, au sein de la communauté juive ou même dans le grand public ! Il ressort que la palme revient au Rav Haïm Yehouda Karinsky (en 4e position en 2009), qui n’est autre que l’ancien secrétaire personnel du Rabbi de Loubavitch. Les responsables de l’étude ont utilisé plusieurs critères pour établir leur palmarès, tels que :
l’influence des Rabbins au sein de leur propre communauté,
leur popularité en dehors de leur communauté voire de leur pays,
leur taux de présence dans les médias,
leur influence politique dans l’Administration américaine dans le domaine de la vie juive aux Etats-Unis ou pour le peuple juif en général etc.
Près de 15 000 personnes se sont rassemblées lundi matin, vers 11 heures, sur la place Rabin de Tel Aviv, devant la mairie de la ville, pour réclamer une fois de plus la libération de Guilad Shalit, prisonnier depuis quatre ans du Hamas. De nombreuses rues du quartier ont été fermées à la circulation, vu l’affluence.
Adressant un message aux membres du gouvernement, Noam Shalit a déclaré notamment : « Je vous demande, encore et encore; regardez la foule considérable de gens qui marchent derrière nous et comprenez qu’il s’agit de la volonté du peuple: la libération et le retour à la maison de Guilad ».
Une autre manifestation, celle-là tout à fait apolitique, a lieu ce lundi après-midi, à 17h30, dans le Sud du pays en faveur de Guilad Shalit: il s’agit d’un concert donné au parc Eshkol, près de la bande de Gaza, par l’orchestre philharmonique d’Israël, dirigé par son maestro Zubin Mehta. Ce dernier, interviewé par Galei Tsahal, a précisé qu’il résultait d’une initiative personnelle de quatre ou cinq mères faisant partie des musiciens de l’orchestre. Il a souligné que son message consistait à réclamer le droit de visite pour les délégués de la Croix Rouge auprès de Shalit.
Le Rav Haim Mendelsohn, émissaire Habad au Canada et chef aumonier de l'armée du Canada, a été invité à une garden-party organisée par la reine Elizabeth d'Angleterre, en présence du Premier ministre canadien Stephen Harper. "La Reine m'a dit qu'elle est très impressionnée par l'activité du mouvement Loubavitch dans le monde.» a déclaré le Rav Mendelshon.
Le principe d’HebrewBooks est de sauvegarder le patrimoine culturel juif religieux en scannant/archivant l’ensemble des bouquins qui ne sont pas sous copyright qui se trouvent sur la planète. Tous les livres scannés sont ensuite mis à disposition gratuitement et téléchargeable en PDF ou cherchable via un moteur de recherche. Le projet est gigantesque car c’est plus de 3000 ans de littérature qui vont ainsi être mis en ligne. Déjà plus de 42000 livres sont disponibles et la croissance du nombre de livres est très rapide. Le service est dédié plus particulièrement aux personnes qui étudient le Talmud et autres textes anciens car le niveau des livres est assez élevé.
Si vous disposez chez vous de livres anciens, n’hésitez pas à leur transmettre. Bonne lecture !
Le gouvernement israélien a accepté de libérer un millier de Palestiniens actuellement emprisonnés en Israël en échange de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, a annoncé jeudi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
« C'est le prix que je suis prêt à payer pour ramener Shalit à la maison », a rapporté le service d'informations local Ynet citant les propos de M. Netanyahu dans un discours dans lequel le Premier ministre a présenté la position du gouvernement sur les négociations de l'échange de prisonniers avec le Hamas.
Cependant, M. Netanyahu a indiqué que tous les Palestiniens libérés ne devront pas retourner en Cisjordanie et qu'Israël ne libèrera aucun prisonnier réclamé par le Hamas.
M. Netanyahu subit des pressions en Israël pour intensifier les négociations pour la libération de Shalit, soldat des Forces israéliennes de défense détenu par le Hamas depuis quatre ans.
La campagne publique pour faire pression sur M. Netanyahu et son cabinet afin qu'ils satisfassent les demandes du Hamas pour la libération du soldat s'est intensifiée cette semaine, alors que des milliers d'Israéliens ont entamé une manifestation d'une semaine au départ de la maison de la famille du soldat Shalit dans le nord d'Israël et qui s'achèvera devant la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem.
Enregistrement audio réalisé en 1982 pour la fête de Pourim avec la participation des enfants de la Kita Hé du 'Heder Loubavitch 53 rue Compans Paris 19 Nom des enfants: Chnéor Zalman: Béréle Coen Shimélé: Lévi Azimov - Zélig: Bérélé Coen Meir - Na'hman - Its'hak - Moché 'Haim: Moché Dov Ayache - Chmouel Attal - Chalom Dov Sebbag Lévi Azimov - Chlomi Bensoussan - Mendy Attal Narrateur: Moré Shimshon Ecouter l'histoire
VIDEO réalisée des enfant du Heder Loubavitch de Tel Aviv (2010)
24.200.000 $. C'est le budget de l'an dernier pour l'organisation "Chabad campus", qui s'étend sur plus de 142 campus à travers le monde. Un autre petit nombre révèle que pendant toute l'année, 6.900 élèves participent régulièrement à des repas de Chabbat sur un campus d'un Beth Habad.
Ces chiffres, et beaucoup d'autres qui ne sont pas moins impressionnantes, ont été présentées aux participants dans le rapport annuel du Kinous Hachlouhim du Chabad campus qui a eu lieu pendant quatre jours la semaine dernière à New York. Plus de 250 Chlouhim, Chlouhot et 300 de leurs enfants pendant quatre jours de conférences, de colloques et de Frabrenguen.
La coopération entre l’Iran et la Syrie se confirme, si l’on en croit l’information diffusée par le très sérieux Wall Street Journal. Le journal américain, qui cite des sources américaines et israéliennes, indique en effet que Téhéran a fait parvenir au régime de Damas un système radar sophistiqué lui permettant d’être informé des manœuvres de l’armée de l’Air israélienne et d’empêcher ainsi Israël de lancer une attaque surprise sur les installations nucléaires de la république islamique. D’après le quotidien national américain, ce dispositif pourrait être très utile également aux terroristes du Hezbollah au Liban ainsi qu’à la Syrie, qui pourrait ainsi améliorer sa défense anti-aérienne. Les autorités syriennes et iraniennes auraient refusé pour l’instant de réagir. Le représentant de l’ambassade syrienne à Washington, qui a nié l’information, a prétendu qu’elle avait été lancée dans le cadre d’une propagande israélienne visant à détourner l’attention du public des « horreurs perpétrées à Gaza ». Quant au porte-parole de Tsahal, il a précisé que « l’Iran était impliqué dans le développement des Renseignements syriens », ajoutant que »le transfert de ce nouveau système radar ne faisait que confirmer la collaboration étroite entre les deux pays en matière de sécurité ». Claire Dana-Picard/israel7
Le petit-fils d’Aaron, Pin’has, est récompensé du zèle exprimé lorsqu’il tua Zimri, prince de la tribu de Chimone, et la princesse midianite : D.ieu lui accorde une alliance de paix et le sacerdoce pour lui et sa postérité.
Un recensement du peuple aboutit au compte de 601 730 hommes âgés de vingt à soixante ans. Moïse apprend de D.ieu que la terre doit être distribuée par tirage au sort aux tribus et aux familles d’Israël. Les filles de Tselof’had réclament à Moïse de recevoir le territoire revenant à leur père, décédé sans laisser de fils. D.ieu fait droit à cette demande et l’intègre aux lois que la Torah édicte en matière d’héritage.
D.ieu annonce à Moïse qu’il va rejoindre ses pères. Selon les ordres reçus, Moïse prend Josué, le met en présence de toute la communauté, lui impose les mains et lui donne ses instructions.
La paracha se termine par la liste détaillée des offrandes quotidiennes et des offrandes additionnelles du Chabbat, de Roch-Hodech (le début du mois) et des fêtes de Pessa'h, Chavouot, Roch Hachana, Yom Kippour, Souccot et Chemini Atseret.
Le mardi, Parshas Pinchas, il ya 30 ans, le présentateur et rédacteur en chef de Kol Israel, Motti Eden, a eu une Yehidout avec le Rabbi. Parmi les autres sujets, le Rabbi a parlé des technologies modernes, comme la radio, pour diffuser la Torah et le judaisme. Motti Eden a demandé au Rabbi comment il est possible de faire des nouvelles de la Torah et les Mitsvot. Le Rabbi répondit que l'on doit sentir que la Torah et les Mitsvot se renouvellent chaque jour. "Aujourd'hui encore", dit le Rabbi, "le mardi de Parshas Pinchas, il faut voir la Torah comme quelque chose de nouveau et passionnant!"
Motti Eden s'est équipé d'un magnétophone, et le Yéhidout a été enregistrée pour la postérité.
On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran. Lire la suite
C’est ainsi que l’avancée des jours apparaît à nos yeux résignés. Et c’est aussi pourquoi cette semaine est celle du 17 Tamouz, le jeûne qui commémore notamment le jour où la première brèche fut faite dans la muraille de Jérusalem par l’ennemi venu de Babylone. Jour terrible, étape dramatique d’une chute dont toute l’ampleur apparaît trois semaines plus tard, avec le 9 Av, date de la destruction du Temple.
Il est vrai que le peuple juif a une longue mémoire. Il est vrai aussi que, sans passé, l’avenir reste bien souvent dépourvu de sens. Pourtant, de tels événements ont-ils encore vraiment leur place dans notre vie ? Celui-ci est si ancien qu’il nous ramène au temps de Nabuchodonosor, à cette antiquité dont ne subsistent que quelques reliques conservées par les musées, faut-il qu’on lui accorde encore une si grande place ? Ou peut-être, justement, cette brèche ouverte dans la muraille de la Ville nous livre-t-elle aussi un message ?
A l’époque où cette histoire arriva, aucune cité ne pouvait vivre durablement sans muraille. Sans cette protection, elle se trouvait à la portée de tous ses ennemis et elle ne tardait pas à disparaître sous leurs coups. A l’abri, elle pouvait, au contraire, se développer. C’est pourquoi, une brèche faite par l’ennemi était clairement une tragédie. La muraille n’était cependant pas une séparation radicale d’avec le monde extérieur. Des portes y étaient ouvertes afin de permettre l’entrée et la sortie, l’échange. Mais ces portes jouaient également un rôle éminent de régulation. Elles étaient closes ou ouvertes selon les besoins et selon la volonté de ses habitants qui en gardaient ainsi la maîtrise.
Du reste, dans l’histoire des hommes, les monarques absolus, ceux qui ne supportaient pas que leur pouvoir soit le moins du monde contesté, prirent toujours grand soin d’araser les murailles des villes car l’indépendance que cela représentait ne pouvait leur convenir.
Matériellement, nous sommes évidemment loin de telles préoccupations et, lorsqu’elles subsistent autour des villes anciennes, les murailles ne sont plus que vestiges historiques. Mais l’évolution du monde aussi a tendance à effacer les particularités des cultures et des modes de vie, à briser la diversité pour y substituer une sorte d’uniformité mondialisée, en affirmant qu’il s’agit là d’un progrès : n’abat-on pas des « murailles » ? Et pourtant, conserver une part de soi-même, fidèle, au fond de son âme, hors de toute atteinte, en avoir conscience, n’est-ce pas la clé de tout échange ? Car, si tous sont identiques, que pourrait-on voir en l’autre sinon une reproduction de soi ?
La muraille nous susurre qu’il est beau de rester ce que l’on est et qu’il est nécessaire de protéger cela. La brèche nous crie que l’unité et la conscience peuvent être remises en cause par une pression indésirée. Sachons en être les défenseurs. Haim Nisenbaum
Jeûne du 17 Tamouz mardi 29 juin 2010. On ne mange pas et on ne boit depuis le matin (à 3h05, heure de Paris) jusqu’à la tombée de la nuit (22h41 à Paris).
Le jeûne du 17 Tamouz, connu comme Chiva Assar beTamouz est le début de la période des Trois Semaines de deuil pour la destruction de Jérusalem et des deux Saints Temples.
Ce jeûne commémore en fait cinq événements tragiques survenus à cette date :
Moïse brisa les premières Tables de la Loi lorsqu’il vit le peuple juif adorer le Veau d'Or.
Au cours du siège de Jérusalem par les Babyloniens, le sacrifice quotidien fut interrompu par manque de bétail.
Apostomos brûla un rouleau de la Torah.1Une idole fut installée dans le saint Temple.
Une première brèche fut percée ce jour-là dans les murailles de la ville sainte par les Romains en l’an 69 de l’ère commune, après un long siège. (Trois semaines plus tard, après que les Juifs se soient vaillamment défendus, les Romains détruisirent le second Saint Temple, le jour du 9 Av.)
D’après le Talmud de Jérusalem, c’est également en ce jour que les Babyloniens percèrent la muraille de Jérusalem lorsqu’ils vinrent détruire le premier Temple.
Concrètement :
Les adultes en bonne santé – à partir de l’âge de bar et bat mitsva – s’abstiennent de manger et de boire depuis l’aube jusqu’à la tombée de la nuit.
Les femmes enceintes et qui allaitent ne jeûnent pas.
Un malade doit consulter un rabbin. Ceux qui sont dispensés de jeûne, comme les malades et les enfants, ne devraient pas consommer de douceurs en ce jour.
Un jour de jeûne est un jour propice, un jour où D.ieu est accessible, attendant notre repentir.
Il est permis de se lever avant le début du jeûne pour manger quelque chose, à condition d’avoir eu l’intention de le faire avant d’aller dormir.
Au cours de la prière du matin, nous récitons les seli’hot (élégies) relatives à ce jour, figurant à la fin du recueil de prières.
Le “long Avinou Malkeinou” est récité lors de l’office du matin et de celui de l’après-midi.
La Torah est lue lors de l’office du matin et de celui de l’après-midi. La lecture – qui est la même pour ces deux offices – est Exode 31,11-14 et 34,1-10, et évoque comment, après l’incident du Veau d’Or, Moïse a intercédé auprès de D.ieu en faveur des Israélites jusqu’à obtenir Son pardon pour eux.
Dans le rite ‘hassidique et le rite ashkénaze, après la lecture de l’après-midi, la Haftarah des jours de jeûne est lue (Isaïe 55,6 à 58,8).
Au cours de la Amidah de l’après-midi, tous ceux qui jeûnent ajoutent un petit passage, aneinou, dans la bénédiction Chéma koleinou.
Si le 17 Tamouz tombe un Chabbat, le jeûne est repoussé au dimanche.
S’abstenir de manger et de boire est l’aspect superficiel d’un jour de jeûne. À un degré plus profond, un jour de jeûne est un jour propice, un jour où D.ieu est accessible, attendant notre repentir.
Nos Sages ont enseigné : “Toute génération au sein de laquelle le Temple n’a pas été reconstruit, c’est comme si le Temple avait été détruit en son temps.” Un jour de jeûne n’est pas seulement un jour triste, c’est un jour lors duquel nous sommes investis du pouvoir de réparer la cause de cette destruction, afin que notre exil s’achève et que nous entrions dans l’ère messianique, puisse-t-elle advenir très prochainement.