Vers la fin de la Paracha de cette semaine, nous lisons que Myriam, la sœur aînée de Moïse, reçut comme châtiment la tsaraat (une maladie de peau communément mal traduite comme étant la lèpre) pour avoir parlé négativement de Moïse. Après la révélation divine au mont Sinaï, Moïse s’était séparé de sa femme Tsiporah. Ignorant que Moïse avait reçu pour cela le consentement de D.ieu, Miriam exprima sa désapprobation à leur frère Aaron. Bien que Miriam ne pensait pas à mal, elle se rendit coupable de lachone hara (médisance), ce qui était d’autant plus grave eu égard à sa haute stature spirituelle.
Le lachone hara fait beaucoup de mal et déchire les familles et les amitiés. La gravité de ce péché est exprimée dans le fait que le Talmud considère « les diseurs de lachone hara réguliers » comme une catégorie de gens qui ne méritent pas de contempler la Chekhinah (la Présence divine) ! Heureusement, la conscience du problème du lachone hara a augmenté au cours des dernières décennies, grâce notamment aux écrits passionnés du « ’Hafets ‘Haïm » (Rav Israël Meïr Kagan, 1838-1933) sur le sujet.
Il existe deux façons d’aborder cette mitsva. La méthode simple est l’abstinence et l’autodiscipline. La tentation naturelle de se livrer aux commérages doit être réprimée. C’est une tâche difficile, car la lutte est constante, mais l’esprit peut et doit parvenir à contrôler les désirs du cœur.
Deux Sifrei Torah ont été inaugures dans deux villes en Russie, Orenbourg et Mytichtchi, avec la participation du Grand Rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar de Russie, des donateurs, des dirigeants des communautés et des communautés juives.
L’ambassade de France en Israël a publié lundi 5 juin les résultats provisoires du premier tour pour les bureaux de vote israéliens de la 8e circonscription des Français de l’étranger. La mobilisation dimanche a été faible : seuls 3165 votants (dont 3152 exprimés) ont été comptabilisés, soit un taux de participation d’à peine 5% dans les circonscriptions consulaires de Tel-Aviv et de Haïfa.
Sans surprise, le député sortant, Meyer Habib (Les Républicains-UDI) arrive largement en tête. Avec 2275 votes en sa faveur, il obtient 72,18% des suffrages exprimés, selon les chiffres provisoires fournis par l’ambassade.
Il devance largement en Israël Daphna Poznanski-Benhamou (12,28%) et la candidate de la République en Marche !, Florence Drory, qui recueille 11,93% des voix.
Benjamin Djiane, candidat investi par le Parti socialiste, et soutenu par Manuel Valls, arrive très loin derrière avec 1,87% (59 voix).
Les résultats définitifs, intégrant les résultats dans les autres pays de la circonscription, en particulier la stratégique Italie, devraient être publiés dans la journée.
Le 4 avril, à Paris, une retraitée de 65 ans a été défenestrée par un voisin. L'ancienne directrice d'école pourrait avoir été tuée en raison de sa confession.
C'est une cour d'immeuble terne et silencieuse de la rue de Vaucouleurs, dans le quartier de Belleville. Sur une dalle de béton, un seau bleu est déposé au pied d'un mur décrépit. Au fond, les roses blanches sont toutes fanées. C'est ici que Sarah Halimi est morte, rouée de coups puis défenestrée du troisième étage par son voisin, Kobili Traoré. Le drame remonte à deux mois, en pleine campagne présidentielle. Dans la nuit du 3 au 4 avril, cette ancienne directrice de crèche, une femme discrète de 65 ans et qui porte la "sheitel", la perruque caractéristique des juives orthodoxes, va vivre un véritable calvaire. Lui, 27 ans, né de parents maliens, a déjà un casier judiciaire de huit pages de long. Sans emploi, il fréquente de temps à autre la mosquée Omar, de la rue Jean-Pierre Timbaud, à un pâté de maisons. Sa famille le surnomme "bébé". L'enquête policière, à laquelle le JDD a eu accès, tente de comprendre comment "bébé" s'est transformé en tortionnaire.
Il est 4 h 25 quand la police reçoit l'alerte. "Il y a un fou qui est entré dans notre maison." L'appel vient du domicile de la famille D., des proches de celle de Kobili Traoré. Leur appartement jouxte celui de Sarah Halimi. Barricadés dans une chambre, ils se disent séquestrés par leur voisin, qui est dans leur salon et qu'ils croient entendre réciter "des sourates du Coran". Quelques minutes plus tôt, le père de famille lui ouvrait sa porte sans méfiance. Agité, le jeune homme aurait passé la soirée à fumer du cannabis chez un ami. Devant les enquêteurs, la mère du meurtrier dira que la situation sous son toit était devenue "intenable" et qu'elle lui avait demandé de passer la nuit ailleurs : "Il était bizarre, comme habité […] ; il parlait tout seul et marchait dans l'appartement en permanence", a-t-elle déclaré. Lors de ces déambulations, ses proches racontent à la police l'avoir entendu ressasser le mot sheitan ("diable", en arabe).
On peut légitimement se demander ce que Saddam Hussein voulait en faire. Des soldats américains ont mis la main sur un trésor d’histoire.
À une certaine époque Bagdad, l’Irak avait une population juive prospère. Au fil des décennies, l’antisémitisme a conduit la population juive à fuir après de nombreuses violences et spoliations. La synagogue de Bagdad est devenue le réceptacle de nombreux objets de valeur inestimables appartenant au peuple juif. En 1985, Saddam Hussein a pilé tous les lieux de cultes juifs. En 2003, l’armée américaine découvre dans un sous-sol inondé de la police secrète Irakienne des objets vieux parfois de plus de 800 ans.
Malheureusement ces reliques après restauration sont censées être rendues au gouvernement irakien. europe-israel.org
La petite Haya Hadar Jerufy (8 ans) de Re'hovot a quitté ce monde suite à 5 années de combat contre la maladie. Elle est la fille du Chanteur hassidique Israël Jerufy (frère du chanteur Mendy).
Arabie saoudite, Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Libye, Yémen et Maldives: sept pays ont annoncé lundi la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusant Doha de déstabiliser la région et de soutenir le «terrorisme».
15 jours après la visite à Ryad de Donald Trump, qui avait demandé aux pays musulmans d'agir de manière décisive contre l'extrémisme religieux, trois pays du Golfe, l'Égypte, la Libye, le Yémen, ainsi que les Maldives, ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir des « groupes terroristes », dont Al-Qaïda, Daech et les Frères musulmans. Selon l'agence officielle saoudienne SPA, citée par l'AFP, Ryad rompt ses relations diplomatiques et ferme ses frontières avec le Qatar afin de « protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l'extrémisme ».
« L'Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long de ces dernières années (…) pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté », a déclaré un responsable saoudien, ajoutant que « Le Qatar accueille divers groupes terroristes qui déstabilisent la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daech et Al-Qaïda ».
Le Rav Zalmy Goldberg et son épouse, jeunes mariés et originaires de New York, ont voyagé sur la côte sud de l'Australie, pour apporter des notions de judaïsme et même du gefilte fish.
Dans le cadre d'une campagne de sensibilisation de quatre semaines pour donner un sentiment communautaire aux juifs de la côte sud de l'Australie, le couple est passé par la ville Nowra-Bomaderry à la fin de son expédition.
Les nouveaux retraités et les derniers juifs de la ville de Boquete au Panama, se sont joints à l'ouverture du nouveau Beth Habad, dirigé par les Chlouhim, le Rav Yaacov Poliwoda et son épouse.
1000 mètres au-dessus du niveau de la mer, la ville est le lieu de retraite le plus populaire pour les américains en Amérique du Sud en raison de sa beauté naturelle et de son climat tempéré toute l'année.
Extrait d'un discours de mon père (le Rabbi Rachab): «Dans le service de D.ieu basé sur la 'Hassidout, on retrouve tous les niveaux qui existent. Celui du mort n'a nullement besoin d'être défini. Mais, D.ieu merci, la résurrection des morts existe également dans sa dimension spirituelle. Un mort est froid. Et rien n'est plus froid que la logique humaine, que l'intellect naturel. Mais, lorsque cette intelligence perçoit un concept divin, lorsque les sentiments s'enflamment en concevant ce plaisir intellectuel, alors, il s'agit d'une véritable résurrection des morts.
Sommes-nous en droit d’exiger de D.ieu la délivrance ? De prime abord, il est clair que cette démarche peut traduire une forme d’insolence de notre part : devons nous dicter à D.ieu une certaine façon de gérer le monde et l’histoire ? Mieux encore : si D.ieu nous a exilés, n’est ce pas à Lui, en toute logique, de nous faire quitter l’exil ? Il existe, pour ces questions, de nombreuses réponses, mais l’une d’entre elles, proposée par le Rabbi, a retenu notre attention parce qu’elle vient donner au peuple juif un rôle actif dans le déclenchement de la délivrance.
La parachath Béaaloté’ha nous rapporte le fait, tout à fait exceptionnel, de Pessa’h chéni, le « second Pessa’h ». Si la Thora véhicule un message porteur d’espoir, c’est sans doute au travers de cette loi que l’on peut le lire le plus aisément. Le texte nous relate que des hommes n’avaient pu accomplir, comme il se doit, le rituel du sacrifice de l’agneau de Pessa’h, du fait d’une impureté. Cette situation qui, à leurs yeux, était insupportable, les amena à porter leur cas devant Moché (1). « …Pourquoi serions nous privés d’offrir ce sacrifice… » lui dirent-ils. Moché consulta D.ieu qui donna gain de cause à ces hommes (2) : « …Un homme qui sera impur ou qui se trouvera sur un chemin éloigné (au temps de Pessa’h) pourra offrir ce sacrifice un mois plus tard… ».
Un grand concert est organisé en l'honneur des 50 ans de la libération de Jérusalem.
Mardi 6 juin 2017 à la grande synagogue de la Victoire
Avec la participation exceptionnelle et pour la première fois en France, des Ténors internationaux, Its'hak Méir Helfgot (Cantor numéro 1 mondial, Pavaroti d'aujourd'hui aux U.S.A) et Shmuel Shapiro (Paris), accompagné du prestigieux maestro Elli Jaffe (chef d'orchestre de la philharmonie de la Reine d'Angleterre) et la chorale de la grande synagogue de Jérusalem.
Au programme les plus belles mélodies de Jérusalem (Rosenblatt, Carlebach, hassidique, israélien).
Israël se préparait à détoner un dispositif nucléaire dans la région du Sinaï juste avant le début de la guerre des Six Jours, rapporte dimanche le quotidien américain "New York Times", à la veille de l'anniversaire des 50 ans de ce conflit qui s'est déroulé du 5 au 10 juin 1967 et a opposé Israël à l'Egypte, la Jordanie et la Syrie.
Le général de brigade Yitzhak Yaakov, responsable de cette manœuvre surnommée "Opération Jour du Jugement", a divulgué cette information en 2001 au journaliste Ronen Bergman et au chercheur Dr. Avner Cohen.
Cette information n’avait cependant jamais été publiée pour des raisons de sécurité nationale.
"Vous avez un ennemi, et il dit qu'il va vous jeter à la mer, donc vous le croyez. Comment pouvez-vous l'arrêter ? Vous l'effrayez. Si vous avez quelque chose qui peut l'effrayer, vous l'utilisez. L'objectif était de créer une nouvelle situation sur le terrain, qui aurait obligé les grands puissances à intervenir ou forcer les Egyptiens à s'arrêter", déclare Yaakov dans les enregistrements récupérés par le New York Times.
Certainement le comique le plus célèbre de France aujourd’hui, Gad Elmaleh est connu pour ses traversées de scène en gambadant et ses mimiques expressifs. Depuis qu’il a emménagé à New York en 2015, sa renommée s’est également répandue en Amérique du Nord, où il est également apparu à la télévision. Dans une récente apparition à Montréal, Gad Elmaleh a raconté à une salle comble l’un de ses premiers essais à la comédie stand-up.
C’était à l’été 1982 au Camp Tsivot Hachem à Settat, au Maroc, à une heure de route de sa ville natale de Casablanca.
La colonie de vacances était une extension d’un club pour enfants du même nom fondé par le Rav Leibel Raskin, un ‘hassid né en Russie venu vivre au Maroc avec son épouse Reizel en 1960. Gad Elmaleh était l’un des 80 enfants qui fréquentaient le club plusieurs fois par semaine pour étudier la Torah, se rencontrer et jouer ensemble.
Le Rav berel Lazar et le Président russe, Dimitri Medvedev
Cette histoire s’est passée en 2009 avec le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie. Grand Rabbin Berel Lazar venait d’achever son discours dans la superbe synagogue rénovée Marina Rochtsa de Moscou, lorqu'un jeune homme s’approcha de lui :
- Monsieur le Grand Rabbin, je voulais vous poser une question : je sais qu’il est interdit d’écrire un jour de fête juive. Mais s’il s’agit d’un sujet très important, peut-on néanmoins écrire ?
Rav Lazar comprit immédiatement ce à quoi l’adolescent faisait allusion mais il voulut s’en assurer :
- Tu fais allusion au baccalauréat ?
La date du baccalauréat tombait, cette année 2009, le vendredi 29 mai. Les directeurs d’écoles juives s’alarmèrent : c’était justement le premier jour de Chavouot !
L’homme s’est toujours posé la question du sens des choses. Question essentielle : ne concentre-t-elle pas toute l’interrogation sur sa place dans ce monde ? Il est vrai que, alors que les jours succèdent inlassablement aux nuits, que la vie quotidienne donne à chacun des réflexes quasi mécaniques, cette interrogation-là se fait lancinante. Ne sommes-nous pas conduits, par la pesanteur de notre environnement, par l’extrême formalisation de nos modes de vie, à reproduire plus qu’à imaginer, à faire les gestes et les actes toujours attendus en omettant de réfléchir à leur opportunité, leur pertinence ou, plus fondamentalement, leur légitimité. Tous les langages humains ont trouvé une expression merveilleuse pour désigner, et sans doute justifier, une telle manière de vivre. « Comme d’habitude » entend-on ainsi affirmer avec l’assurance de qui n’a rien à prouver. « Comme d’habitude » et tout est dit, nul besoin de préciser. La répétition d’une action, née on ne sait comment ni pourquoi, suffit donc à démontrer la nécessité de son existence et surtout de sa poursuite. Il n’y a, dès lors, jamais rien de nouveau ; tout est, décidément, affaire « d’habitude »…
Le 30 juillet 2014 durant l'opération "Tsouk Eitan" les trois soldats avaient été tués dans l’explosion d’une maison piégée dans le sud de la bande de Gaza où Tsahal avait découvert l’ouverture d’un tunnel. L’explosion meurtrière avait été déclenchée par les terroristes lorsque les soldats avaient pénétré avec leur unité dans la maison.
La semaine dernière, veille de Chavouot, un Sefer Torah a été inauguré à la mémoire du sergent-chef Matan Gottlieb de Richon Letsion qui avait été tué lors de cette explosion.
Dimanche dernier, les élèves du Heder Menahem de Los Angeles ainsi que leurs parents, leurs grands-parents, leurs proches et leurs amis, se sont réunis pour marquer l'aboutissement de plus de deux mois d'apprentissage de Michanyot et de Tanya par coeur, en cadeau au Rabbi en l'honneur de Youd Alef Nissan.
Les élèves ont reçu des livres de leur choix, selon le nombre de points acquis, pour leurs efforts et leurs réalisations.
Cette semaine marque le cinquantième anniversaire de la campagne des Tefilines, lancée par le Rabbi les jours précédant la guerre des six jours, lorsqu'il avait réclamé publiquement à chaque juif, de mettre les Tefilines. C'est ainsi devenu le symbole Habad dans le monde entier.
En 2005, le Chlouhim Office, un centre mondial Habad, a créé "la banque internationale des Tefilines" avec l'aide du Rav Chalom Ber Lipskar, fondateur de la synagogue de Bal Harbour en Floride, de la générosité de M. Charles Kushner et des survivants de la Shoah, M. et Mme Yaacov Weinbaum.
L'attentat a fait sept morts et 48 blessés dont quatre Français. Le pronostic vital d'un "certain nombre" de blessés est engagé a annoncé la première ministre Theresa May lors d'une conférence de presse à 11h30 dimanche. Les assaillants ont frappé au cœur de la capitale britannique, à London Bridge, peu après 22h locales (23h à Paris). Une camionnette blanche a alors foncé en zigzaguant sur la foule qui marchait sur le pont. Le véhicule s'est ensuite dirigé vers le quartier mitoyen de Borough Market où trois assaillants ont quitté le véhicule et ont commencé à poignarder les passants et les personnes se trouvant dans les bars. On sait maintenant que beaucoup de témoignages ont été recueillis, que certains ont tenté de résister en tentât de barricader les portes ou en jetant chaises et objets à la tête eds assaillants. Le nombre de personnes sous le choc est importante et les récits terrifiants.
L'Admour Hazaken répondit à quelqu'un qu'il recevait: «Les Juifs sont appelés des chandelles. Une chandelle comprend un verre, une mèche, de l'huile et du feu. Il faut, néanmoins, allumer le feu, car c'est alors qu'elle éclaire. Tu possèdes une bonne chandelle, mais il te manque ce qui permet de l'allumer. En frappant fort sur la pierre de l'âme animale, on suscite une étincelle, qui allume le feu divin.»