Une rencontre inter-religieuse a eu lieu dimanche 15 janvier 2017 pour rassembler juifs, musulmans et chrétiens.
Le message du Rabbi sur la venue du Messie, a été retransmis. Un dépliant sur les sept lois noahides a été distribué, les représentants de chaque religion ainsi que les membres de la mairie ont été très impressionnés et touchés par ces paroles de vérité. Ce fut un véritable Kidouch Hachem.
France 5 : Comment vit on sa surdité en tant que Juif ? Réponse avec Isser Lubecki qui s'occupe avec assiduité des sors juifs de France pour les faire accéder à la beauté du judaïsme, de leur tradition.
Greenstone Hill est une banlieue verdoyante de Johannesburg en Afrique du Sud, elle compte environ 6000 habitants et a attiré de nombreuses familles juives. Ce quartier est seulement à une dizaine de kilomètres de Johannesburg.
"La plupart des juifs vivant dans notre région ne sont pas nécessairement à la recherche de leurs racines", reconnaît le Rav Pini Rose, Chaliah du Beth Habad de Greenstone.
La présence Habad en Afrique du Sud est longue et importante avec ses soixante cinq couples de Chlouhim à Johannesburg et à Cape Town, ainsi que dans les communautés éloignées. A Johannesburg, il y a environ 50.000 habitants juifs, tandis que la population juive de Cape Town totalise environ 17.000 personnes.
Veiller ardemment au bien-être de son prochain fut l’une des préoccupations majeures de Moïse, le premier dirigeant du peuple juif.
C’est ce que nous lisons dans l’un des versets les plus emblématiques de notre paracha (Exode 2,11). Moïse est le témoin de l’oppression répétée contre l’un de ses frères. Il intervient alors pour le sauver, nous donnant par la même une extraordinaire leçon d’humanisme.
Reprenons le texte : « Ce fut lorsque Moïse grandit, il sortit vers ses frères, il vit leurs souffrances, il vit un homme égyptien qui frappait un homme hébreu de ses frères… Il frappa alors l’Égyptien. »
Le comité du Kinous Hachlouhot est heureux d'annoncer que Mme Judith Kallman, survivante de l'Holocauste et auteur, prononcera le discours d'invités au banquet du gala du Kinous Hachlouhot 5777.
Mme Kallman a récemment publié un mémoire captivant dont le titre est "Une bougie dans le coeur" relatant son enfance en Europe pendant l'Holocauste.
Mme Kallman partagera un peu d'inspiration au sujet de sa relation avec le Rabbi et l'impact de Habad sur son existence.
Le Rav Reuven Goldstein, Chaliah de Cupertino dans le Comté de Santa Clara en Californie a présenté la semaine dernière à la congrégation Lévi Itshak et au Heder Menahem de Los Angeles, sa collection de manuscrits anciens, de livres de cartes et de pièces de monnaie
Le Rav Goldstein a toujours été fasciné par l'histoire juive. Lors d'une visite au Musée Morgan à New York, il a remarqué un chapitre complet du Rambam Michné Torah dans son écriture originale. "Je me sentais connecté à l'histoire", a dit le Rav Goldstein.
Chez les 'Hassidim 'Habad, on se transmet, d'une génération à l'autre, une pratique instaurée par l'Admour Hazaken, qui consiste à étudier chaque jour une Paracha du 'Houmach, avec le commentaire de Rachi, appartenant à la Sidra de la semaine. Elle fut adoptée par tous nos maîtres, chefs des 'Hassidim 'Habad.
Nous sommes avec le Rav Mendel Belinow, Chalia'h du Rabbi, président des institutions Habad du 93 et à St Denis et avec sa famille qui font les Chiva pour leur père le Grand Rav et Dayan Mordekhai ע"ה Belinow, Av Beth Din Rabbannei Loubavitch de France.
Les personnes qui désirent présenter leurs condoléances peuvent le faire par téléphone au numéro suivant ou bien en laissant un message ou WhatsApp au +972-525-1983-60.
Les fils et gendres du Rav Mordehai ע"ה Belinow :
הרביוסף יצחק בלינוב - אב"ד מרכז בני ברק. חתנו, הרבשמואל לבקובסקי - ר"מ בישיבת תומכי תמימים ברונואה. חתנו, הרביוסף יצחק מאיר טייכטל - ראש כולל סיני ור"מ בישיבת יד מרדכי פריז. בנו, הרבמנחם מענדל בלינוב - שליח הרבי בס. דניס, פריז. בנו, הרבירחמיאל בלינוב - מנהל בית ספר חב"ד - בני ברק. בנו, הרבאברהם אשר בלינוב - ראש ישיבת תומכי תמימים אלעד. בנו, הרבישראל בלינוב - שליח הרבי בס. דניס, צרפת. ראש כולל בעל שם טוב.
La réponse semble assez simple : La Torah fait elle-même référence à la sorcellerie pendant l’histoire de l’Exode, lorsque les magiciens de Pharaon reproduisirent les signes surnaturels de Moïse et plusieurs des plaies. Et un certain nombre de versets de la Torah interdisent la magie et la sorcellerie : « Une sorcière, tu ne la laisseras pas vivre » ; et « Qu’on ne trouve pas en ton sein... quelqu’un qui pratique des enchantements, qui s’adonne aux augures, à la divination des présages, un mage, un charmeur, un sorcier du pithom, un sorcier du yidoa ou un nécromancien. Car quiconque accomplit pareilles choses est une abomination pour l’Éternel... »
Il semble bien que la Torah croie en la notion de magie et de sorcellerie, car autrement, elle n’aurait pas lieu de l’interdire.
De fait, la majorité des autorités de la Torah semblent être d’avis que la magie existe bel et bien. Maïmonide, cependant, semble être en désaccord. Examinons les fondements philosophiques qui sous-tendent cette divergence d’opinions.
Attentat au camion bélier, c’est ainsi que nos doctes journaux ont, dans nos contrées, dénommé l’acte barbare intervenu il y a maintenant plus d’une semaine en Israël, notre Terre Sainte, à Jérusalem, notre Ville Sainte. Après toutes les condamnations – remarquablement discrètes chez certains – subsiste une colère profonde et sourde. Combien de temps encore faudra-t-il supporter que les barbares de notre temps installent la tragédie au cœur de nos vies ? Combien de fois faudra-t-il que nous soyons témoins de ces scènes d’horreur, toujours identiques, toujours révoltantes, sous tous les cieux, dans tous les pays où existent toujours un certain bonheur de vivre et, pour tout dire, une certaine humanité ?
Quand le judaïsme parle d’exil, il ne fait pas que désigner celui, matériel et historique, du peuple juif, chassé de sa terre par l’envahisseur après la destruction du Temple. Même si c’est là la réalité de base, il nomme ici, au sens plus profond, une forme d’obscurcissement général qui rend le monde comme étranger à sa nature essentielle, comme oublieux de son Créateur et frappé de cécité. L’horreur, la barbarie sont des expressions d’une telle situation.
Le Rabbi donne des bénédictions et des conseils personnels aux garçons de Bar Mitzvah et aux filles Bat Mitzvah en l'honneur de leur arrivée à l'âge des Mitsvot.
Dans le Likoutey Si’hot (Hélek Youde, 160-163) le Rabbi raconte au sujet du Tséma’h Tsédek que lorsqu’il était enfant, il étudia avec son professeur le verset de notre Paracha: “Yaakov vécut dans le pays d’Egypte dix-sept ans….”
Le professeur expliqua à son jeune élève que Yaakov vécut en Egypte les meilleures années de sa vie. Le Tséma’h Tsédèk en fut surpris, et quand il se trouva dans le bureau de l’Admour Hazaken, son grand-père, il l’interrogea:
“L’Egypte est un endroit véritablement impur, comment est-il possible que Yaakov y vécut les plus belles années de sa vie?”