Grâce à l’ouverture des archives diplomatiques sur le détournement d’Entebbe, de nombreuses informations sont devenues accessibles. Certaines d’entre elles viennent donner une lecture différente de plusieurs aspects du récit de la prise d’otages, tel qu’il avait été établi il y a quarante ans.
Il y a quarante ans, au cours de l’été 1976, avait lieu une prise d’otages qui allait tenir le monde en haleine pendant près d’une semaine : le détournement d’Entebbe.
Quatre terroristes pro-palestiniens détournaient sur l’Ouganda un avion d’Air France reliant Tel-Aviv à Paris avec plus de 240 passagers à son bord. Leur revendication : la libération d’une cinquantaine de prisonniers.
Après une semaine de négociations, où les yeux du monde étaient rivés sur l’Ouganda, l’armée israélienne effectuait contre toute attente un raid sur l’aéroport d’Entebbe, libérant la quasi-totalité des otages et tuant tous les terroristes. Le retentissement de l’affaire fut immense et la plupart des pays occidentaux saluèrent la prouesse militaire de l’Etat hébreu.
Mardi, quatrième jour de Hanouccah, le fils de Daliya Elyakim, l'israélienne tuée dans l'attentat sur un marché de Berlin le 19 décembre dernier, a allumé les quatre bougies de la Menorah haute de dix mètres, à la Porte de Brandebourg. Daliya Elyakim, était l'une des douze personnes tuées par le camion conduit par le terroriste tunisien Anis Amri. Son mari, Rami, a été grièvement blessé. "Cet allumage est la preuve qu'une petite lumière peut repousser les ténèbres les plus obscurs" a dit le Rav Yehuda Teichtal, Chalia'h du Rabbi à Berlin, en présence de représentants chrétiens, juifs et musulmans.
Il était de coutume, chez le Tséma'h Tsédek, d'organiser un Farbrenguen, pendant l'un des soirs de 'Hanouka, pour toute la famille. Ses brus y participaient également et on l'appelait la "soirée des Latkès". Cette même pratique existait chez l'Admour Hazaken et l'Admour Haemtsahi.
Parmi les histoires que nos maîtres racontaient au cours de ce repas, certaines étaient répétées à chaque 'Hanouka, bien qu'elles aient été longuement discutées lors des années précédentes.
Mon père (le Rabbi Rachab) donnait "l'argent de 'Hanouka", pendant la quatrième ou la cinquième nuit de 'Hanouka.