Pour la première fois à Palaiseau, le Beth Loubavitch de Palaiseau dirigé par le Rav Yaakov Zerbib,a organisé un Sédér communautaire pour plus de 40 personnes.
Cette initiative a été réalisé grâce à la cuisine Kacher Lépessah du Beth Loubavitch.
“Je pense donc Il est!” (sur le premier commandement “Je”(“Ano’hi”))
A la question “D.ieu existe-t-Il?” nous pouvons répondre oui sans hésiter et ajouter que cette question concerne davantage l’homme car nous pouvons nous demander parfois si celui-ci existe vraiment… En effet, un juif sait que D.ieu est Le seul qui existe véritablement et qu’Il est la raison de sa propre existence, l’origine de toute existence, qu’elle soit matérielle ou spirituelle. De manière plus profonde un ‘hassid sait que son existence ne devient véritable que lorsqu’il accomplit la Volonté du Saint béni soit-Il. Un ‘hassid n’existe vraiment que lorsqu’il parvient à révéler l’existence de D.ieu dans ses pensées ses paroles et ses actes.
Le Rabbi dans un de ses enseignements explique la raison pour laquelle il est question de la sortie d’Egypte dans le premier commandement ainsi qu’il est dit: “Je suis l’Eternel Ton D.ieu qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte…”.
Nous aurions pu penser en effet que la Création du monde (à partir du néant) constitue une action beaucoup plus élevée que celle de libérer le peuple juif de l’esclavage, et la Création mériterait donc pour cela d’être mentionnée avant même de mentionner la sortie d’Egypte.
C’est une grande chose d’avoir vécu des temps forts, qui marquent le cœur et l’esprit. C’est une chose merveilleuse que d’avoir conquis, une fois de plus, sa liberté et d’avoir brisé les chaînes de l’esclavage, matériel ou spirituel. En d’autres termes, Pessa’h a tenu ses promesses : il a été cette fête prodigieuse dont les effets ne cessent pas avec sa conclusion mais que nous emmenons avec nous tout au long de l’année pour en tirer les ressources de notre libération constante. Pourtant, alors même qu’elle se déroulait, c’est une entreprise nouvelle qui, parallèlement, commençait : le compte de l’Omer.
Compter les jours qui s’étendent entre Pessa’h, la sortie d’Egypte, et Chavouot, le Don de la Torah… Compter le temps… Quelle idée étonnante ! Tout se passe comme si ce simple compte changeait profondément l’existant, comme si un acte rituel, dont on a peine à mesurer la portée, donnait à notre vie un sens nouveau. Peut-on, en effet, affirmer avec plus d’éclat la grandeur de l’idée de progrès ? Souvenons-nous : les Juifs qui quittent l’Egypte, nouvellement libérés, sont alors au «49ème degré de l’impureté». Ils doivent pourtant, sept semaines plus tard, se tenir devant D.ieu au mont Sinaï, recevoir la Torah. Est-il seulement possible d’imaginer un tel passage ? Comment aller, en une si courte période, du plus profond des abîmes au sommet le plus élevé ? La tentation est grande de penser que, finalement, le défi est trop grand, peut-être insurmontable. Mais c’est ici que l’inattendu devient réalité : jour après jour, les Juifs gravissent les degrés du spirituel et, au jour dit, ils sont dignes de leur rencontre avec la Divinité.
Après la réussite complète de l’opération des sedarim gratuits pour tous pour sa 24ème année, étant donné que les fonds n'arrivent pas facilement il faut donc le rappeler pour enfin clôturer le budget (il manque environ 14,000€).
Le commandement de compter les jours des sept semaines qui séparent Pessa'h de Chavouot résulte de deux versets bibliques : « Vous conterez chacun depuis le lendemain de la fête, le jour où vous aurez offert l'Omère du balancement, sept semaines qui doivent être entières » (Lévitique 23,15) et « Tu compteras sept semaines, dès que la faucille entamera les épis » (Deutéronome 16,9). Le soir du 16 Nissan, dans un champ proche de Jérusalem, on moissonnait de l'orge qui était amenée au Temple. On en tirait une mesure d'un omère de farine (soit 4,3 litres suivant l'avis du 'Hazon Ich) qu'on pétrissait avec de l'huile d'olive et une poignée d'encens et qu'on offrait comme oblation.
Sortant d'Egypte, Israël s'apprête à recevoir la Torah. Comptant les jours qui nous séparent de ce don, qui nous sera fait à Chavouot, nous exprimons notre impatience.
La Kabbale nous enseigne aussi que les 49 jours qui relient Pessa'h à Chavouot correspondent aux 49 facettes de la personnalité humaine. A l'image de nos ancêtres qui, horde d'esclaves tout juste libérés, se préparaient à devenir un royaume de prêtres, nous tentons, jour après jour, de nous libérer de nos chaines personnelles pour mériter pleinement de recevoir à nouveau la Torah.
Que doit-on faire si l'on a oublié de compter le Omer ?
- Si on a oublié de compter le Orner pendant la nuit on pourra le faire dans la journée suivante, mais sans faire la bénédiction.
On continuera le compte le soir suivant, en récitant la bénédiction.
- Si on a oublié de compter le Orner un soir et également pendant toute la journée suivante on continuera à compter les autres soirs, mais sans réciter la bénédiction.
Les korbanot peuvent être offerts en plusieurs occasions : soit les jours de convocation sainte, où ils le sont le plus souvent à titre public, soit à titre individuel, en rachat d'une faute ou en remerciement à Dieu.
Le Beth Loubavitch Lariboisière était aux côtés des étudiants pendant toute la fête de Pessa'h, une période qui peut être compliquée pour certains.
Nous avons procédé à la vente de 'Hamets, offert des boîtes de Matsot Chemourot à tous, fourni de la nourriture Cacher LePessa'h pour les soirs et jours de fête à ceux qui en avaient besoin, orienté d'autres étudiants dans des familles pour les soirs de Seder et organisé des repas chaque jour de 'Hol Amoed pour des centaines d'étudiants.
Un magnifique buffet à volonté s'offrait à eux, poissons et viandes variés grâce à la cuisine centrale Cacher LePessa'h de l'école Beth 'Haya Mouchka, complétés par des salades fraîches et fruits frais achetés chaque jour au marché et préparés selon tous les Hidourim 'Habad par notre équipe.
Ceux qui le désiraient pouvaient prendre des barquettes à emporter pour le soir.
Les étudiants de grandes écoles qui étaient en examens toute la semaine au Parc Floral ont reçu également chaque jour par livraison des repas complets.
Un grand remerciement à M. Haddad de la synagogue Beth Eliyahou pour son accueil pendant toutes les fêtes.
C’est une grande chose d’avoir vécu des temps forts, qui marquent le cœur et l’esprit. C’est une chose merveilleuse que d’avoir conquis, une fois de plus, sa liberté et d’avoir brisé les chaînes de l’esclavage, matériel ou spirituel. En d’autres termes, Pessa’h a tenu ses promesses : il a été cette fête prodigieuse dont les effets ne cessent pas avec sa conclusion mais que nous emmenons avec nous tout au long de l’année pour en tirer les ressources de notre libération constante. Pourtant, alors même qu’elle se déroulait, c’est une entreprise nouvelle qui, parallèlement, commençait : le compte de l’Omer.
Le jardin botanique de Moscou, ou officiellement jardin botanique principal de l'académie des sciences de Russie du nom de Nikolaï Tsitsine, est l'un des plus grands jardins botaniques d'Europe. Son parc de 130 hectares est situé dans le district administratif nord-est de Moscou.
Récemment élu, premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness a rencontré la semaine dernière les représentants Loubavitch de Jamaique à l'occasion de la fête de Pessa'h.
Plus d'une cinquantaine de personne ont participé au Kinouss Torah au Beth-Mena'hem. Pilpoulim du Av Beth Din RAV Ye'hia TOUBOUL, ainsi que Rav Levi GOUREVITCH, Rav Chalom PINSON (Nice) Rav Yossef BITTON, Hatamim Levi PEVZNER. (Genève)