L’un des chapitres de notre paracha est consacré au rappel de toutes les fêtes juives avec les sacrifices qui devaient les accompagner. Nous aurions à lire un chapitre sans histoires si au beau milieu de ce texte ne s’était pas glissé l’énoncé d’une mitzva…complètement étrangère aux fêtes : l’obligation des consacrer une partie de notre récolte aux pauvres ! Pour quelle raison la Thora a-t-elle placé cette mitzva entre Pessa’h et Chavouoth d’une part et Roch Hachana, Yom kippour et Souccoth d’autre part ?
C’est sur un chapitre long de quarante cinq versets que la Thora va nous donner la liste de toutes les fêtes juives en commençant par chabbath puis en rappelant Pessa’h et Chavouoth pour terminer avec Roch Hachana, Kippour et Souccoth. Mais juste après Chavouoth et avant Roch Hachana un petit verset viendra nous rappeler que lors de la moisson d’un champ nous devons laisser un coin inachevé pour les pauvres ainsi que des épis tombés durant la moisson (1). Pour expliquer cette place, presque anachronique, nos Maîtres nous précisent que Pessa’h et Chavouoth sont deux temps du calendrier liés l’un à l’autre puisque que la sortie d’Egypte est en fait le point de départ d’un chemin qui nous conduira au don de la Thora (Chavouoth). Or si Pessa’h est sans doute la fête au rituel le plus riche, elle est aussi marquée par l’attention portée aux plus démunis puisque la première loi de cette fête est celle de « Maoth ’hitim », littéralement « L’argent des grains de blé ». Elle consiste à consacrer de l’argent ou des aliments pour que ceux qui manquent de moyens pendant la fête puissent passer dignement les jours de cette célébration. De ce fait, on pourrait penser que la mitzva de tsédaka se soit affaiblie après l’effort des quarante neuf jours (de Pessa’h à Chavouoth). C’est la raison pour laquelle, la Thora nous rappelle, juste après Chavouoth de ne pas oublier les pauvres. Malgré l’effort accompli, on ne doit pas se contenter de ce qui a été réalisé. Il faut continuer à donner et même rajouter.
Rav Mendy Kaplan, Chaliah du Beth Habad de Flamingo, banlieue de Toronto et aumônier à la police locale, a été invité à prononcer une bénédiction à la cérémonie de remise des insignes de la police régionale de York, où trente nouveaux officiers ont prêté serment.
Le premier restaurant cacher a ouvert ses portes cette semaine à Tchernivtsi, en Ukraine.
Tchernivtsi est une ville à l'ouest de l'Ukraine, imprégnée d'histoire juive, la communauté juive était particulièrement active au début du 20ème siècle.
Tchernivtsi est une ville très animée avec des commerces juifs, des écoles et des synagogues. Bien qu'aujourd'hui la communauté juive compte seulement mille deux cents personnes, l'esprit d'antan de la vitalité de Tchernivtsi est revenu à travers les nombreux clubs, les établissements d'enseignement et les programmes actifs de la ville.
L'ouverture du premier restaurant cacher va permettre aux juifs de la communauté de pouvoir se restaurer selon la tradition juive.
Le rabbin de la ville, Rav Glitzenstein a déclaré : ""Tchernivtsi est en pleine croissance et nous sommes heureux que l'ouverture du restaurant permette de renforcer l'atmosphère juive de la ville".
Le nouveau restaurant, nommé "Kosher Organic", va servir de la nourriture juive traditionnelle en mettant l'accent sur les repas sains et nutritifs.
Cette semaine, une Parohet qui avait disparu d'une synagogue de Sibérie il y a cent ans, a été restituée grâce à l'aide du maire de la ville.
La communauté juive d'Irkoutsk, une ville russe du nord de la Sibérie, a récemment vécu une joie sans précédent, lorsque l'ancienne Parohet (rideau décoratif de l'arche contenant les Sifrei Torah) qui avait mystérieusement disparu il y a plus de cent ans, a repris sa place dans l'ancienne synagogue grâce aux efforts du Rav de la synagogue.
La Parohet a été découverte il y a quelques mois dans les archives du Musée historique de la ville. En apprenant cette nouvelle, le rabbin d'Irkoutsk, Rav Aharon Wagner, a visité le Musée pour voir la Parochet de ses propres yeux. "Je suis vraiment ému de voir la Parochet, c'est bien celle qui était dans notre synagogue il y a plus de cent ans".
Après de multiples efforts, il était prévu que la Parohet serait transférée aux alentours de Yom Kippour, mais vendredi dernier, elle a expédiée dans sa synagogue d'origine.
La 69ème édition du Festival de Cannes se déroule actuellement du 11 au 22 mai 2016 au Palais des festivals, à Cannes. Comme chaque année, le Festival attire des milliers de touristes du monde entier.
Pour la première fois, Israël a été représentée officiellement par une délégation importante avec à sa tête, la ministre de la culture israélienne, Mme Miri Regev ainsi que le directeur du bureau de la culture, M. Yossi Charabi.
L'événement a débuté par une cérémonie, la pose de la Mezouza ainsi que l'inauguration du pavillon israélien, au Festival de Cannes.
Le Chalia'h et Rav principal de Cannes et de ses alentours, Rav Menahem Mendel Matusof, a pris la parole. Il a mis l'accent sur le fait que le monde entier attend de savoir quels messages le peuple d'Israël va transmettre, c'est pourquoi il faut profiter de cette occasion, pour que ces messages soient juifs et positifs. Lire la suite
besoin de 5 hommes pour compléter Minyan pour l'inhumation de M. Yossi ROSEN zal (pas de fils), mercredi 18 mai 2016 à 15h30 au Cimetière de LAGNY SUR MARNE 2, avenue Grouard 77400 Lagny-sur-MARNE.
Merci de confirmer votre présence par sms au 0650363442
Dans un cadre valorisant, avec une équipe pédagogique qualifiée et dévouée, notre projet est à la fois clair et ambitieux pour nos élèves. Il vise à former les Chlou‘him, les cadres communautaires, les Rabbanim de demain, et ce, depuis leur plus jeune âge. Ainsi, fonder un foyer ‘Hassidique et être à la tête d’une communauté demandent un judaïsme puissant dans ses valeurs, combiné à un haut niveau de connaissances. Les inscriptions sont ouvertes pour la rentrée 5777, pour tout renseignement vous pouvez contacter le 06 15 02 36 82
La fête du Siddour a eu lieu mardi 2 Iyar à Beth Rivkah.
C'est chaque année avec beaucoup d'émotion, que nous nous émerveillons devant tout ce qu'ont appris nos élèves du Gan 3, devant le travail colossal effectué par Mme Hadida, la coordinatrice du Gan et de toute son équipe, devant l'ambiance unique qui se dégage de cette fête.
Cette année, le message transmis aux enfants était évident, à l'instar du célèbre crédo du Maharash, "Chers enfants, passez toujours au-dessus" ! N'évitez pas les difficultés, surmontez-les ! Et avec l'aide de D.ieu, vous y arriverez toujours" !
Que cette première étape dans l'étude de la Torah et la pratique avisée des Mitsvot soit suivie de nombreuses autres pour chacun de nos élèves et que nous ayons le mérite de les accompagner de longues années durant dans le meilleur des chemins, grâce à la confiance tous les jours, renouvelée des parents!
Vu superficiellement, la Torah semble accorder une importance extrême à une multitude de lois et de détails. Certains critiquent cette « obsession » pour le caractère technique des commandements, arguant qu’elle en dénature l’aspect humain sous-jacent. Mais cela est un préjugé sans fondement et il suffit de lire les Prophètes qui condamnent à maintes reprises un ritualisme desséché pour s’en convaincre.
Voici une réflexion tirée de la Paracha de la semaine qui nous prouve à quel point la loi juive est sensible à la dignité humaine.
J’ai toujours cru que Mazal Tov signifiait “félicitations!”. J’ai récemment entendu dire que cela veut en fait dire “bonne chance”. Moi qui pensais que les Juifs ne croient pas en la chance...
Réponse :
Votre confusion est compréhensible. Le Talmud – l’antique encyclopédie de la sagesse juive – semble se contredire lui-même sur ce sujet. On peut y lire « Le jour de votre anniversaire, votre mazal est fort », alors qu’ailleurs, le Talmud enseigne « Le peuple juif n’est pas soumis au mazal » !
Le terme mazal signifie littéralement « une goutte qui coule d’en haut ». Si ce mot peut avoir différentes connotations suivant le contexte dans lequel il est employé, celles-ci sont toutes rattachées à cette définition basique : quelque chose qui coule d’en haut.
Le Rabbi explique dans son discours “Vé Atah tètsaveh” que le dévoilement de D.ieu est ce qu’un juif désire le plus profondément. Ce qui le touche au plus profond de son être et ce à tel point qu’il est malade et que rien ne peut le guérir tant que la 50 ième porte de la Connaissance n’a pas été dévoilée, car cette porte s’ouvre sur le dévoilement de D.ieu, de Sa Torah nouvelle par l’intermédiaire du Machia’h. C’est la raison donnée par le Rabbi pour laquelle la valeur numérique du mot ‘malade’ est égale à 49. L’allusion est claire, car ce chiffre exprime qu’il manque à chaque enfant d’Israël une seule porte pour parvenir à la perfection de l’âme et du monde.
Le compte des 50 jours du Omer est lié à l’accession à cette cinquantième porte. La ‘hassidouth nous enseigne que le chiffre 49 désigne les qualités de l’âme. L’âme divine possède 7 attributs et chacun de ces attributs inclut en lui-même les 7 attributs (7 fois 7 qui font au total 49). “D.ieu créa chaque chose et son contraire” (Kohélèth, 7, 14) et ce compte est aussi vrai pour l’âme animale car celle-ci possède 7 attributs et chacun de ces attributs inclut en lui-même les 7 attributs. Le compte du Omer représente donc la transformation de l’âme animale qui au départ constitue un obstacle à notre perceptivité du divin. Pourquoi un obstacle? La raison est donnée par le Rabbi Rachab (la Source, chapitre 2). Il explique en effet qu’avant de pécher Adam possédait déjà un Yétsère Hara. Le Talmud (Bérakhot, 61a) dit qu’Adam fut créé avec deux Yétsère, deux ‘impulsions’. Cependant, la perceptivité spirituelle était alors si prédominante en Adam qu’il était insensible aux désirs insignifiants de l’âme animale (aux choses de la nature). Il était alors trés sensible aux choses divines et tout son intérêt portait sur le divin, grâce aux forces intellectuelles de l’âme divine qui rayonnaient manifestement en lui-même. Aprés le péché, le changement fut radical et sa sensibilité ‘naturelle’ s’intensifia et l’homme devint alors pleinement soumis à l’attirance du monde matériel. Il sent profondement chaque phénomène naturel et physique, et de cette sensibilité aux choses matérielles résulte la diminution de la perceptivité divine pour reconnaitre et sentir ce qui est le bien véritable pour lui.
Compter les jours qui passent, en d’autres termes le temps, est une activité bien étonnante. Certes, il s’agit, dans la période courante, de la pratique d’un commandement déjà abordée dans ce même cadre, celui de l’Omer. Pourtant, ce fait ne retire pas une impression étrange. Compter les jours comme s’il s’agissait de ne pas laisser s’écouler une chose infiniment précieuse sans en avoir conscience. Comprendre que le simple déroulement du temps constitue un événement quasi bouleversant, que seule l’habitude nous fait considérer avec indifférence. Nos Sages l’ont dit avec force : le temps peut être «une perte impossible à rattraper.» Il faut donc sans doute apprendre à le considérer autrement que comme une poignée de sable s’échappant d’une main ouverte, plutôt comme un élément essentiel et sensible dont il importe de se saisir.
Trente sept familles de Chlou'him de toute l'Asie participent au Kinous annuel qui se tient cette année à Bangkok, Thaïlande. Il a commencé dimanche dernier et a pris fin jeudi.
Les soixante dix sept enfants des Chlou'him y participent également. MyShliach, a organisé pour eux, une colonie de vacances.
Pour assister à ce Kinous, les Chlou'him ont voyagé du Cambodge, de Chine, de Hong Kong, d'Inde, de Thaïlande, du Népal, du Japon, de Corée du Sud, de Singapour, du Vietnam et de Taiwan.
Les thèmes généraux du Kinous sont le Hakhel et l'Ahdout. Des conférences, des cours et des ateliers sur des sujets comme la cacherout, l'éducation, la conversion, les sept lois noahides ainsi que le fait d'élever des enfants loin d'une communauté juive, sont organisés.
Le Rav Moché Kotlarsky, vice-président du Merkos et président du Kinous Hachlouhim international qui est particulièrement impliqué dans les activités des Chlouhim en Extrême-Orient et le Rav Yekoutiel Farkash, Possek Halaha de Jérusalem ont assisté à ce Kinous.