Le "Chpoler Zeïdé", le "grand-père" de Chpola, disciple du Maguid de Mezeritch, était un homme animé d'une intense ferveur, infiniment plus que ses amis, les autres disciples du Maguid. Lorsqu'il visita l'Admour Hazaken, à Lyadi, en 5569 ou 5570 (1809 ou 1810), il raconta qu'âgé de trois ans, il vit le Baal Chem Tov. Celui-ci “posa sa sainte main sur mon coeur et, depuis lors, j'éprouve une sensation de chaleur”. Le geste d'un Tsaddik, et a fortiori le fait de le voir ou d'entendre sa voix, doivent procurer une impression que l'on n'oubliera jamais.
Il était une fois un village plein de gens mécontents. Du matin jusqu’au soir, ils affichaient des visages aigres, chacun déplorant ses ennuis, chacun jaloux des succès de son voisin.
Un jour, un vieux sage arriva dans le village. Il les rassembla tous sur la place principale et leur dit : « Je veux que chacun d’entre vous aille chercher son bien le plus précieux, ce qu’il chérit le plus dans la vie, et qu’il le pose ici, au milieu de la place. » Il y eut bientôt une grande pile de paquets de toutes formes et de toutes tailles au centre de la place du village.
« Maintenant, dit le sage, vous pouvez choisir pour vous-même l’un de ces paquets. Vous êtes libres de votre choix. Prenez le paquet que vous désirez. »
Bonjour je m'appelle Arié Dahan. Suite à une opération assez grave des intestins, j'ai passé vingt deux jours à l'hôpital sans manger ni boire. Le 22ème jour, mon cousin Daniel Pinto, qui est Habad et qui dirige l'association 100% Lahayal à Natanya, est venu me rendre visite la veille de la première bougie de Hanoucca.
En bon Habad qu'il est, il m'a fait cadeau d'un livre, le Hitat, incorporé dans un boîtier de Tsedaka. J'ai sorti le livre de son boîtier par curiosité et j'ai vu qu'une page était repliée.
Lorsque j'ai ouvert le Hitat, c'est sur cette page abîmée qu'il s'est ouvert. J'ai déplié la page pour la remettre à plat et à ce moment-là, mon regard s'est attardé sur les mots "et vous le mangerez dans un endroit saint, ואכלתם אותה במקום קדוש". Paracha Chemini 10.13.
Parmi les règles d’interprétation du texte biblique, nous trouvons le principe directeur selon lequel le nom d’une paracha est lié avec tous les sujets qu’elle contient. Notre étude portera aujourd’hui sur ce lien et plus particulièrement sur le rapport existant entre Vayé’hi (il vécut), le nom de la paracha, et la venue du Machia’h, un personnage qui n’est abordé que très allusivement…dans cette paracha.
Mais avant de comprendre ce lien, il nous faut revenir sur une question très simple : une partie de la paracha est consacrée aux bénédictions que le patriarche Yaakov accorda à chacun de ses enfants. A propos de Yéhouda, il affirme, entre autres, que la royauté sera issue de sa tribu jusqu’à la venue de Chilo. Qui est Chilo ? Rachi précise dans son commentaire qu’il s’agit du Machia’h. Or, pourquoi le texte ne dit-il pas explicitement « …jusqu’à la venue du Machia’h » au lieu du mot énigmatique de Chilo ? Mais il y a plus. La référence à Machia’h (Chilo) est rapportée ici, accessoirement. Ce n’est qu’une indication et non un sujet de réflexion à part entière. Comment dès lors comprendre cette place très secondaire attribuée au libérateur quand on sait, par ailleurs, que le Rambam (Maimonide) en fait l’un de ses treize articles de foi ! ?
Du temps que le Maguid de Mézeritch était encore inconnu, sa femme quitta la maison, par un après-midi d’hiver, pour se rendre au bain rituel. Par une tourmente de neige, elle s’égara, marcha longtemps, et n’arriva finalement devant le Mikvéh, qu’à la nuit. Quand elle eut frappé à la porte, le gardien furieux d’avoir été réveillé, refusa de lui ouvrir et lui cria de s’en aller. La femme en larmes, resta là dans la nuit glaciale. Vers minuit, elle entendit le tintement de clochettes et le trot de chevaux. Elle vit alors arriver un grand traîneau, qui s’arrêta juste devant la porte du Mikvéh et duquel descendirent quatre femmes.
Celles-ci frappèrent à la porte, et le gardien qui leur ouvrit en les regardant d’un air effrayé, les invita à entrer. Auparavant elles prirent soin de faire entrer avec elles, l’épouse du Maguid. Toutes ensemble, firent alors l’immersion rituelle, et après le bain, elles raccompagnèrent l’épouse du Maguid jusque chez elle.
La vie d'un homme dépend de l'atmosphère dans laquelle il évolue. Sans elle, sa vie est impossible et la qualité de la vie est conditionnée par celle de l'atmosphère. La vie qui est vécue dans une atmosphère de Torah et de Mitsvot est saine. Celle que l'on vit dans une atmosphère d'incroyance est malsaine et celui qui en fait le choix est sans cesse exposé aux maladies contagieuses. Le premier pas vers la guérison, celui qui a la portée la plus générale, est la purification de l'atmosphère. Cette mission incombe à ceux qui savent étudier et connaissent la Torah. La purification peut être obtenue par les lettres (les mots) de la Torah. Lorsqu'on les prononce en se trouvant dans un magasin, en marchant dans la rue ou en étant dans le subway (métro), on purifie l'atmosphère. Chacun de ceux qui savent étudier et connaissent la Torah doit en savoir quelques textes par coeur: 'Houmach, Tehilim, Michna, Tanya, de sorte qu'à tout moment et en tout lieu, il puisse prononcer les saintes lettres de la Torah. (Voir à ce propos le 9 Sivan.)
Jour de jeûne - récitation des Seli'hot (Sidour p.356) et du Avinou Malkénou. (Il est à noter que notre coutume est de ne pas dire Avinou Malkénou lorsqu'on ne dit pas le Ta'hanoun.)
Une réponse du Tséma'h Tsédek donnée lors d'une entrevue qu'il accorda. Il est écrit “que le méchant abandonne sa voie et l'homme vain ses pensées”. "Aven", "vain", se lit également (ponctué différemment) "One", qui signifie force, puissance. Tout comme il est impératif que le méchant abandonne sa voie, car, sans Techouva, il est impossible d'approcher du Sacré, de même, l'homme "One", celui qui est fort et défend son avis avec force, doit abandonner ses pensées, ne pas dire “je dis que”, “je pense que”. Car le "je", la sensation de l'ego, est la base du mal et la cause de la mésentente.
Cette année plusieurs activités ont connu un grand succès grâce à l'investissement de plusieurs shlouhim en coordination, notamment pour le Grand Cirque (3000 personnes), le Hanoucca Wonderland (500 personnes), le Grand défilé de voitures et les allumages publics chaque soir dans les différents arrondissements en présences de personnalités.
Le jeûne commence à l’aube, jeudi 28 décembre 2017 et se termine à la tombée de la nuit.
Paris : début du jeûne 6h54 - Fin du jeûne 17h39
Tel Aviv : début du jeûne 5h18 - Fin du jeûne 17h12
En ce jour funeste, commença le siège de la ville sainte de Jérusalem par l’armée babylonienne, sous les ordres du cruel Nabuchodonosor en 3336 (425 ans avant le début de l’ère commune).
A cause de sa gravité – puisqu’il marque le début de la destruction et de l’exil – il ne peut être repoussé à une date ultérieure (comme les jeûnes du 17 Tamouz et du 9 Av) ou avancé à une date précédente (comme le jeûne d’Esther). C’est le seul jeûne qui peut tomber un vendredi - donc veille de Chabbat. Du fait de sa gravité, il aura d’ailleurs une place de choix quand les jours de jeûne seront transformés en jours de joie (avec la venue de Machia’h).
Allumage de la 6ème bougie sur la Place de la Mairie en présence de Mme Brigitte Marsigny, Maire de Noisy le Grand, ainsi que de Mme Marylise Martins, Adjointe au Maire et déléguée à la Culture. Suivi de la fête au Beth 'Habad.
Nous avons coutume de dire, dans la prière "Aleïnou" (Sidour p.84): “ils se prosternent devant des idoles vaines et inutiles”. Cette phrase apparaît également dans la prière du Moussaf de Roch Hachana et de Yom Kippour. Nous ne disons pas, en revanche, “et ils prient...” (selon le texte d'autres versions). Après avoir dit ces mots, on crache. La raison en est la suivante. La parole stimule la salive et l'on ne désire pas tirer profit de celle-ci. (La Meguilat Taanit explique que l'homme qui devint une idole naquit à cette date. Le Taz explique, à ce propos, que ce crachat “a pour but de faire la preuve de l'opprobre des idoles des autres nations. Il permet d'affirmer l'honneur de D.ieu, dont il est fait mention dans la suite de cette prière.)