Les jours précédant le 5 mai 1990, la panique éclata parmi les Juifs en URSS après que des groupes antisémites aient menacé d’une violence rappelant les pogroms du début du siècle.
Un puissant tremblement de terre de magnitude 7,8 a fait plus de 1500 morts, selon un bilan encore provisoire publié samedi soir (25 avril 2015), et provoqué d'importantes destructions au Népal. De violentes secousses ont ébranlé aussi certaines régions du nord de l'Inde, de Chine et du Bangladesh.
Pour la plupart des israéliens, le Beth Habad de Katmandou sert de plaque tournante, un lieu pour se connecter avec d'autres israéliens, avec leur maison et surtout avec leur patrimoine. Actuellement, le Beth Habad s'est transformé en centre d'informations. Les Chlouhim, Rav Hezky et Hani Lipshitz et les israéliens de la région essayent de contacter les randonneurs et d'informer leurs familles en Israël.
"Il y a toujours des difficultés à communiquer avec les gens de la région où se trouvent les randonneurs, mais surtout après le séisme, il est difficile de joindre quiconque," a déclaré le Rav Lipshitz.
Le Beth Habad tente de recenser les randonneurs israéliens. il y aurait pour le moment, quelques israéliens légèrement blessés et environ 250 israéliens qui restent injoignables.
L'invité d'honneur à la seizième convention des Chlouhim d'Ile de France sera cette année, le Rav Haïm Yéhouda Krinsky, directeur de nombreuses institutions Habad, notamment du "Merkaz Leinyané Hinouh" et du "Mahané Israël".
Cette convention aura lieu dimanche 26 avril 2015 (7 Iyar) au Beth Haya Mouchka, à Paris et réunira près de cent cinquante Chlouhim de Paris et des ses environs.
Au programme de la matinée : débat sur les problèmes de sécurité, débat sur les activités des jeunes qui se sont particulièrement développées l'année dernière.
Le thème général de cette réunion sera "la révolution française" (spirituelle) initiée par le Rav Chmouel Azimov, les débuts de sa Chlihout, ses Yéhidout avec le Rabbi et différents témoignages.
En soirée aura lieu le banquet où participeront le Rav Krinsky ainsi que de nombreux responsables communautaires. Une vidéo sur les activités des Chlouhim de l'année écoulée, sera projetée.
La convention est organisée par le Beth Loubavitch sous la direction des Chlouhim, Rav Mendel Azimov et son frère, Rav Lévi Itshak Azimov.
L'ancienne station centrale d'autobus de Moscou abrite aujourd'hui, le plus grand Musée juif du monde.
Il relate la culture et l'histoire de la communauté juive de Russie à l'époque des tsars, de l'ère soviétique et de l'époque actuelle. Les juifs ayant joué un rôle particulièrement important dans l'édification de la nation russe. Aujourd'hui, des milliers de touristes, en provenance d'Israël et du monde entier, viennent le visiter. "C'est en 2000 que l'idée d'un musée consacré à raconter l'histoire des juifs de Russie a germé", raconte M. Barouh Gorin, le directeur du musée. Le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie, avait fait savoir au Président Poutine qu'il était nécessaire d'avoir un Musée juif en Russie, comme toutes les grandes villes à travers le monde. Le Président Poutine demanda alors que ce musée soit le plus beau et le plus grand. Depuis son ouverture en 2012, le musée a déjà reçu plus de 600 000 visiteurs. Voir l'album photos
Le Rav Avremi et Esther Hartman ont été désignés comme nouveaux Chlou'him au Vietnam. Les Hartman, avec leur bébé, se sont rendus à Ho Chi Minh-Ville (PLAN https://goo.gl/maps/Y4v5E), où ils vont développer les activités pour la communauté juive locale et les touristes.
Ho Chi Minh - Ville, anciennement Saigon, est la plus grande ville au Vietnam et est le centre économique du pays.
Avec la récente croissance économique au Vietnam, il y a un besoin croissant de services pour les entreprises juives locales et les nombreux touristes juifs.
Le couple rejoint le Chlou'him déjà installés dans le pays, le Rav Menachem Mendel Hartman, Chalia'h à Hanoi, et le Rav Levi Laine.
Les deux parachioth qui seront lues ce chabbath évoquent le cas du lépreux et de sa purification. Nous connaissons tous, pour l’avoir rapporté de nombreuses fois, la lecture que donne le Talmud (1) de ce « lépreux ». Pour nos Maîtres, le Métsora (le lépreux) dont parle la Thora n’est autre que le Machia’h, le Messie. Et la question sera presque immédiate : pourquoi avoir affublé le plus grand homme de l’histoire d’un qualificatif si repoussant ? La réponse sera aussi l’occasion de définir la mitzva de croire en la venue de Machia’h, une mitzva en fait, qui n’existe pas…
À l'initiative d'étudiants de la Yechiva Loubavitch de Brunoy, une brochure intitulée "Machia'h au Quotidien" a été éditée ce Roch Hodech Iyar 5775.
Publiée mensuellement et distribuée à 2.000 exemplaires, cette brochure, au format de poche pratique, permet une étude rapide quotidienne sur le sujet de "Machia'h et Délivrance" suivant les instructions du Rabbi de Loubavitch.
Pour se la procurer gracieusement, contactez
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ou 06.65.07.60.51.
Le Rav Shalom Aroush est le fondateur des institutions Hout Shel Hessed, il dirige l'une des branches de la Hassidout Breslev. Il est surtout connu par ses nombreux ouvrages, traduits de l'hébreu en anglais, espagnol, français, russe, allemand et yiddish.
«Tant d’hommes dans notre communauté ont ce problème, soupire Rav Baruch Myers, Grand-Rabbin et Chalia’h (émissaire) du Rabbi à Bratislava en Slovaquie depuis 1993. Durant l’occupation communiste, il était inacceptable et totalement inimaginable de procéder à la circoncision des petits garçons. Seuls les Juifs les plus pratiquants et déterminés respectaient ce commandement fondamental. Mais depuis quelques années, de nombreux garçons et adultes ont décidé de sauter le pas, de se faire circoncire et de pouvoir ainsi acquérir un prénom juif et monter à la Torah».
Tel fut le cas d’Ivan Pasternak, sorte d’énigme pour le Grand-Rabbin. Instituteur, il fréquentait régulièrement le mini-sanctuaire formé dans l’énorme ancienne synagogue (bien trop vaste) par la petite communauté décimée par la Seconde Guerre Mondiale et la Shoah. Après avoir pris sa retraite et après la mort de sa femme Zuzka, Pasternak s’était de lui-même proposé pour devenir le Chamach, l’homme à tout faire qui range les livres saints et veille à la propreté des lieux.
Dans le confort de chez vous sans devoir vous déplacer venez nombreuses écouter un cours de Torah par Téléconférence donné par Madame Bluming le dimanche-mardi-jeudi de : 21h15 à 21h45 (Siha du Rabbi-Halakhots-Tanya). לעילוי נשמת הלל בן נחמיה
Tél de France : 0755500150 code 437470 #
Tel Israël : 972 (0) 765990060 et États Unis (1-4-24-2038405) code 437470 #
Mme Kreina Devorah ע"ה Hirshorn (Kiryat Mala'hi) a quitté ce monde à l'âge de 55 ans après avoir combattu la maladie.
Elle est la soeur de יבלחט"א: Michla Levin (New York), Eli Edelman (Paris), Yosef Yitzchok Edelman (Paris), Moshe Menachem Mendel Edelman (Paris), Sheina Frada Horowitz (New York), Haïm Yonah ז"ל, Gittel Matosouf (The Poconos, USA), Chana Sufrin (Leeds, England), Rivka Meyers (Yerushalayim), Bluma Serebransky (Surfers Paradise, Australia), Schneur Zalman Edelman (Melbourne, Australia) et Levi Edelman (Kiryat Shmuel).
Levaya lundi à 17h30 au 152/12 Shderot Yerushalayim, Kiryat Malachi.
Il n’y a rien après la vie, parce que la vie ne s’arrête jamais. Elle s’élève seulement de plus en plus haut. L’âme est libérée du corps et retourne plus près de sa source qu’elle ne l’a jamais été.
La Torah l’exprime de nombreuses fois. Par exemple, lorsqu’elle décrit la mort d’Abraham en disant qu’il va « reposer avec ses pères » et dans autres expressions similaires. Le Talmud discute des expériences de plusieurs personnes ayant fait le grand voyage et qui en sont revenues. Des ouvrages juifs classiques tels que Maavar Yabok décrivent le processus de l’entrée dans le monde supérieur de la vie comme étant un reflet de l’expérience de l’âme telle qu’elle se trouvait dans le corps: si l’âme s’est enracinée dans les plaisirs matériels, elle éprouve la douleur de s’en arracher afin de pouvoir éprouver le plaisir infiniment plus élevé de la délectation dans la lumière divine. Si elle est souillée et blessée par des actions qui l’ont séparée de sa vraie identité ici-bas, et doit alors être nettoyée et guérie.
J’ai été élu au Sénat américain en 1982. Quelques années plus tard, mon frère Marty Hecht et mon neveu, le Dr Haïm Hecht, m’emmenèrent à Brooklyn pour rencontrer le Rabbi lors d’un Farbrenguen (réunion ‘hassidique). Le Rabbi me dit, entre autres : «Votre mission prioritaire doit être de faire sortir des Juifs d’Union Soviétique!» Je mentionnai alors que ma mère – de mémoire bénie – avait émigré de Russie au début du siècle : sa famille avait ainsi échappé aux persécutions et aux massacres perpétrés par les Cosaques. «La clé de cette mission, continua le Rabbi, est la diplomatie discrète!» Il faut se rappeler qu’à l’époque, la guerre froide faisait encore rage entre l’Union Soviétique et les Etats-Unis.
Elio Toaff, né à Livourne le 30 avril, 16 Iyar 1915, et mort à Rome le dimanche 19 avril, 30 Nissan 2015 à quelques jours de son 100e anniversaire, est un érudit italien, grand-rabbin de Rome de 1951 à 2001.
Elio Toaff naît à Livourne où son père, Alfredo Sabato Toaff, est lui-même rabbin de 1924 à 1963. Après des études au collège rabbinique de Livourne, il étudie le droit à Pise et choisit, malgré l'opposition de son père, de devenir rabbin. Il est le rabbin en chef d'Ancone de 1941 à 1945. L'invasion allemande du nord de l'Italie en 1943 le pousse à participer à la résistance. Après la guerre, il est, de 1946 à 1951, le rabbin en chef de Venise, où il enseigne la langue et la littérature hébraïques à l'université « Ca' Foscari » de Venise. Il est ensuite le grand-rabbin de Rome pendant cinquante ans de 1951 à 2001.
Il sera inhumé lundi 20 avril 2015 après-midi. Le cortège funèbre prendra son départ à 13 heures devant la Grande Synagogue de la ville et se dirigera vers la ville de Livourne où le défunt sera enterré aux côtés de son père, ancien rabbin de la cité.
Cours du Rav Yossef David Cohen résumé par Méir Amzelek
Cette semaine la paracha détaille les lois de la lèpre qui sanctionne l’individu pratiquant la médisance, le mauvais langage.
La Rambam en parle en 2 endroits. Dans "Les lois sur la lèpre" il explique que les paroles inutiles, exagérées à force d’être prononcées sans fin ni frein finissent par ouvrir grand les frontières et par lien de cause effet entraînent l’homme à dire du mal d’autres personnes, puis par la suite des Tsadikim et finalement aboutissent à la négation de D Lui Même !