Nous revivons en ce moment des temps qui peuvent, au premier regard, sembler bien anciens. Nous nous souvenons en effet quotidiennement, par la lecture d’un texte, qu’au début du mois de Nissan et jusqu’à la veille de Pessa’h, les chefs de tribu apportèrent leurs offrandes jour après jour, chacun à son tour, pour l’inauguration du Sanctuaire dans le désert. Il n’est guère besoin de souligner la très réelle importance de l’événement. Le Sanctuaire était la demeure de D.ieu dans le monde. Il S’y révélait et, de là, parlait à Moïse. Le fait qu’il ait été construit, achevé et enfin inauguré constitue une authentique révolution dans l’histoire de la création. Toutefois, on ne peut manquer de se dire que, si de tels rites sont hautement signifiants, ils paraissent bien éloignés de nos préoccupations, de ce qui fait le tissu concret de notre vie. Serions-nous donc condamnés à vivre sur deux plans à la fois, comme s’il n’y avait aucun lien possible entre ces niveaux si différents ?
L'incendie qui a ravagé une maison à Brooklyn tuant sept des huit enfants de la famille Sassoon, a frappé la communauté juive du monde entier. "Nous sommes arrivés sur les lieux et découvert un spectacle terrible ici, sept corps de jeunes enfants," a rapporté Yossi Landau, commandant de ZAKA envoyé sur place.
Le directeur des opérations de Zaka, Haim Weingarten, est également arrivé sur les lieux, samedi soir, pour aider dans le travail de récupération des organes pour une sépulture juive appropriée. "La communauté juive est en état de choc en devant cette catastrophe comme les États-Unis n'en a pas vu depuis des années," a poursuivi Yossi Landau. "Nous sommes ici pour essayer d'aider autant que possible."
Une plaque chauffante qui a apparemment mal fonctionné a déclenché un incendie dans la nuit de Chabbat, qui s'est très rapidement propagé dans les étages supérieurs de la maison où la famille dormait. Les pompiers ont été appelés peu après minuit.
Les victimes, tous des enfants, étaient âgés de 5 a 15 ans. Elian (16 ans), David (12 ans), Rivka (11 ans), Yehoshua (10 ans), Moshe (8 ans), Sara (6 ans), et Yaakov (5 ans).
La mère Gayele Sassoon et sa fille sa fille Tsipora, 14 ans, qui ont échappé en sautant par les fenêtres, sont traités dans des hôpitaux de la région dans un état critique.
La famille vivait dans le quartier de Har Nof à Jérusalem pendant de nombreuses années, et ont déménagé à Brooklyn il y a deux ans.
Les funérailles auront lieu à Jérusalem lundi à 14h00.
C'est l'interdiction qui nous a été faite de manger une "Teréfa" (bête déchirée). Mitsva négative N° 182 : Il nous est interdit de consommer un membre détaché d'un animal vivant, c'est-à-dire de lui couper un membre [entier], alors qu'il est encore vivant, puis de manger de ce membre, dès qu'il atteint, tel quel, le volume d'une olive. Mitsva négative N° 184 : C'est l'interdiction qui nous a été faite de consommer du sang [des mammifères et des oiseaux]. Mitsva négative N° 185 : C'est l'interdiction qui nous a été faite de consommer les graisses des animaux purs. Mitsva négative N° 183 : C'est l'interdiction qui nous a été faite de consommer le nerf sciatique.
Une plaque de cuisson défectueuse pourrait être à l'origine de l'incendie qui a tué sept enfants âgés de 5 à 15 ans dans une résidence Brooklyn, dans la nuit de vendredi à samedi, a indiqué le commissaire des incendies de New York.
Les jeunes victimes seraient toutes membres de la même famille.
La mère âgée de 45 ans, Gayle Sassoon et sa fille de 14 ans ont été gravement blessés en sautant du deuxième étage.
M. Nigro croit que le père est dans un congrès et les autorités n'ont toujours pas été en mesure de le contacter.
Les enquêteurs ont trouvé un détecteur de fumée au sous-sol, mais jusqu'à samedi midi, aucun n'avait été trouvé ailleurs dans la maison.
« Il n'y a aucune preuve de la présence de détecteurs de fumée au premier et au deuxième étage qui auraient pu alerter la famille », a rapporté le commissaire. Lire la suite
Les zones de la Terre recouvertes par l'ombre de la lune, vendredi matin 20 mars. Ce n'est qu'au centre de ce cercle d'ombre que l'eclipse sera totale.
Cette éclipse sera l'événement astronomique le plus visible et le plus frappant depuis l'éclipse totale du 11 août 1999.
Le 20 mars, le soleil sera en effet totalement caché par la lune pour un bref moment en pleine mer, entre le Groenland et l'Europe. Pour les régions alentour, l'éclipse sera moins importante mais toujours bien visible.
En France, l'ombre arrivera d'abord par les Pyrénées avant de s'étendre rapidement vers le nord, comme vous pouvez le voir dans l'animation de l'Observatoire de Paris transformée en gif ci-dessus.
La Lune est à peu près 400 fois plus petite que le Soleil, mais celui-ci est aussi 400 fois plus éloigné de nous. Les lois de la perspective étant ce qu'elles sont, ces deux astres apparaissent dans le ciel avec un diamètre identique. Parce que dans les faits, ils en sont loin. La lune mesure 3474 km de diamètre, contre 1,4 million pour le soleil...
Si la lune avait été était plus proche de nous ou plus grosse, les éclipses totales engendreraient une vraie nuit, loin de cet entre-deux à la lumière cendrée caractéristique, et la corolle solaire ne serait pas visible.
Au contraire, si la Lune était plus petite, ou plus éloignée de nous, les éclipses de soleil seraient toujours partielles. D'ailleurs, cela arrive parfois. L'orbite de la terre autour du soleil ayant la forme d'une ellipse, la distance entre les deux astres varie au cours de l'année. Cela provoque alors des éclipses dites annulaires.
La tradition juive recommande de débuter l’apprentissage de la Tora aux jeunes enfants avec l’étude de la parachat Vaykra. Cette directive à de quoi surprendre : les sacrifices sont un concept qui est bien loin du mental d’un enfant de cinq ans. Quelles sont donc les raisons qui ont poussé nos Maîtres à commencer l’éducation de nos jeunes enfants par des lois si complexes?
On peut répondre à cette question en se plaçant sur deux registres : celui des parents et celui des enfants. Mais auparavant, il nous faut définir, au moins brièvement, la notion de sacrifice. Le mot sacrifice se dit en Hébreu : Korbane . La racine de ce mot est ‘’Karov’’ qui signifie ‘’ proche ‘’. Offrir un sacrifice à D.ieu signifie consacrer tout son être au Créateur, en recherchant sa proximité. Mais peut-on être proche de Celui qui est infini et qui dépasse toutes les limites qu’un homme puisse imaginer ? La réponse doit être nuancée : il est, bien évidemment, impossible d’être proche de D.ieu mais on peut être en permanence dans la recherche de cette proximité. C’est là un signe de vitalité intérieure mais c’est aussi une définition sous-jacente du judaïsme : être Juif n’est pas un statut passif mais un devenir, ou plus exactement une volonté constante de progresser…vers l’Infini.
Rav Ariel Di Porto, le grand rabbin de Turin, en Italie
JTA, traduit par hassidout.org
Alberto Di Porto, 71 ans, et Anna Di Porto, 60 ans, de Rome ont réussi à échapper à l'attentat, mercredi 18 mars, dans la capitale de la Tunisie. Dix-neuf personnes sont mortes et 44 ont été blessées dans l'attaque du musée du Bardo à Tunis. Puis le couple fut séparé, Anna Di Porto a été prise par la police avec d'autres touristes dans un endroit sûr et Alberto Di Porto, blessé à la jambe fut transporté dans un hôpital local.
Les Di Portos, qui étaient en visite à Tunis dans le cadre d'une croisière, sont les parents du Rav Ariel Di Porto, le grand rabbin de Turin, en Italie.
L’amnésie est une maladie effroyable. Imaginez-vous oublier qui vous êtes : vous n’avez soudain plus de famille, plus d’histoire, et plus d’identité. Ceci peut survenir à un individu, et aussi à une nation. Il y a eu des cas dans notre histoire où il a semblé que nous avions oublié qui nous étions et d’où nous venions. Et, bien trop souvent, nous semblons incertains quant à notre destination.
Dans les premiers chapitres du Lévitique, nous lisons l’expression Nefech ki te’heta : « Lorsqu’une personne fautera. » La Torah décrit ensuite les différents sacrifices expiatoires nécessaires pour absoudre le fauteur de ses manquements. L’œuvre classique de la Kabbale, le Zohar, donne de cette phrase une lecture à la fois littérale et spirituelle. Nefech est interprété comme ne signifiant pas simplement une personne, mais une âme. Et le verset se termine par un point d’interrogation. Ainsi la Torah demande-t-elle Nefech ki te’heta ? Une âme peut-elle fauter ? Est-ce qu’une âme juive, une yidishé néchama, une étincelle de divinité, peut réellement et véritablement s’avilir en commettant un misérable péché ? Comment est-ce possible ?