Pourquoi, à l’époque du Temple de Jérusalem, lorsqu’un homme a péché et désire faire amende honorable, ou qu’il est simplement dans d’heureuses dispositions et désire offrir quelque chose à D.ieu, sacrifie-t-il un animal innocent ?
Pourquoi ne se sacrifie-t-il pas lui-même, par exemple ?
Les Maîtres‘hassidiques répondent : il le fait.
La Torah, expliquent-ils, évoque ce sujet même dès le tout premier verset qui introduit les lois des sacrifices :
“Un homme qui approchera, de vous, une offrande pour D.ieu, d’un animal, bétail ou moutons, vous approcherez votre offrande…”
Comme le souligne Rabbi Chnéour Zalman, le verset ne déclare pas «un homme parmi vous approchera un sacrifice» mais le sacrifice apporté est «de vous». l’offrande animale est une projection dans la sphère «extra humaine» d’un processus s’opérant à l’intérieur de la sphère humaine.
Dans le magnifique cadre d'Emek Yizrael (plan), une grande vallée du nord d’Israel délimitée par les collines de Basse Galilée, celles de Samarie et la chaine de montagnes du Carmel.
LES REPAS Pension complète, trois repas gastronomiques par jour. La cuisine est dirigée par un chef professionnel, réputé pour la finesse de ses plats adaptés aux coutumes ‘Habad. Sous la haute surveillance du Rav Baruch Yorkovicw shlit’a - Badatz «Hei’hal Loubavitch».
L’HOTEL L’hôtel «Gardenia» est situé sur le flanc d’une montagne, ayant une vue panoramique sur la vallée. L’Hôtel abrite 120 chambres spacieuses, 70 hectares de pelouses, un lobby, une piscine, des salles de conférences, une salle à manger spacieuse une aire de jeux et une synagogue. Lire la suite
Cours du Rav Yossef David Cohen résumé par Méir Amzelek
Nous entamons cette semaine la paracha de Vaikra, 1ère du 3ème Houmach qui est appelé dans le Midrache : « La lumière ».
Tossefot expliquent dans Masseh’et Brakh’ot que la raison de cette appellation est due à la diversité et aux difficultés des sujets qui y sont traités. Et c’est en cherchant à les élucider qu’on met à jour le véritable bien.
L'association présidée par Daniel Pinto a sillonné les bases de Tsahal tout au long de la journée de Pourim, jeudi dernier. La « troupe » de l'association, soutenue par le Beth Habad de Maale Adoumim et les Rav Avraham Chemla et Idane Hassid, a été chaleureusement accueillie dans les unités qu'elle connaît bien pour les soutenir matériellement et spirituellement depuis une dizaine d'années.
« La joie a été le dénominateur commun de la journée », se félicite Daniel Pinto, pas peu fier du bilan chiffré de l'opération : vingt lectures de la méguila à quatre cents soldats, la pose de soixante paires de téphilines, sept cents repas de fête servis en guise de michté et deux cents soldats qui se sont acquittés de la mitsva de matanot laevionime. Un défibrillateur a, en outre, été offert à l'unité de Tsahal devant le médecin de la base qui «n'en croyait pas ses yeux», rapporte Daniel Pinto.
Désormais, c'est la préparation de Pessah qui occupe les membres de l'association. Ils sont actuellement en train de préparer les colis alimentaires pour les soldats nécessiteux. (Actualité juive)
Le supermarché Hyper Cacher de la Porte de Vincennes a rouvert ses portes dimanche matin. Premier «client», Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur a symboliquement acheté deux bouteilles de vin «pour envoyer le signal que la vie est plus forte» et assurer aux Français qu'il sont «protégés du risque terroriste».
Juste après lui, un homme qui n'avait jamais franchi la porte du magasin en sort, avec des galettes pour Pessah et du vin. Accompagné de sa fille, Eric Cohen vient de passer là où son fils Yohan, 20 ans, est tombé sous les balles d'Amédy Coulibaly. Sa présence est pour lui «une évidence»: «ça signifie qu'ils n'ont pas gagné».
«Il faut que la vie continue, même si c'est très dur pour nous», dit-il calmement.
La communauté juive est représentée par plusieurs responsables, dont le président du Consistoire central, Joël Mergui. «La meilleur réponse face à la tentative de faire pression sur les Juifs, c'est qu'il y ait encore plus de monde qui vienne dans ce magasin», affirme Sacha Reingewirtz, le président de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF).
Il faut savoir suivre les chemins du temps. Au fil du calendrier, il nous emmène à la découverte d’expériences radicalement nouvelles, d’épisodes de vie d’une portée bouleversante. C’est ainsi que, passant du mois d’Adar à celui de Nissan, c’est à deux rencontres avec la liberté que nous sommes conviés. Mais comme ces rencontres sont différentes ! Tandis qu’en Adar, après Pourim, l’histoire voit les Juifs rester en Babylonie, sujets de l’empereur, en Nissan, après Pessa’h, elle nous les montre sortir définitivement de la servitude pour marcher vers le Don de la Torah puis vers la terre d’Israël. Nous passons à présent de l’une à l’autre. La liberté nous guide et, en ce début du mois de Nissan, elle nous dit aussi comme le miracle est une réalité et comme il brise toutes les barrières qui peuvent retenir notre élan.
Nous pourrions croire que, si la fête de Pourim nous ressemble, celle de Pessa’h reste loin de notre quotidien. Ne nous parle-t-elle pas d’un temps si éloigné, où tout semblait sans doute plus clair, plus lumineux, que ce que nous pouvons vivre ? Pourtant, lorsque la période de l’année traversée nous donne à nous souvenir d’un événement, il nous est aussi donné la capacité de le revivre, au sens le plus réel et le plus concret. Après Pourim, nous nous préparons donc à ressentir et mettre en œuvre la liberté dans la signification que Pessa’h lui donne. Et celle-ci, si elle est gratifiante, est aussi bien exigeante. C’est d’une façon nouvelle de vivre et considérer le monde qu’il s’agit.
Cours hébdomadaire de Hala'ha, dimanche 15 mars 2015 à 19h00 au Beth Loubavitch 8, rue Lamartine 75009 Paris.
Le cours sera donné par le Rav Mendy Engelberg sur les thèmes : Le guide des médicaments cachère pour PESSAH et la Cacherisation des ustensiles pour PESSAH.