crownheights.info / traduit et adapté par Hassidout.org
L'hiver a commencé en Australie et un programme d'études a démarré Motsaé Chabbat à la Yéchiva de Sydney, pour réunir pères et fils pendant une heure.
La période d'étude est suivie d'une histoire inspirante et divertissante, et d'un tirage au sort pour gagner des prix formidables.
Un merci spécial va aux administrateurs du programme, Rav David Lieb Wilansky, Benny Baruk et Hida Levitansky, ainsi qu'à ceux qui participent en donnant de leur temps ou de leur argent pour aider à faire du programme, une réalité.
Parfois des mots semblent flotter dans l’air du temps. Comme en accord avec une tonalité générale des choses, ils parviennent à modeler les manières de penser, de ressentir et finalement de vivre. C’est dire que de tels mots sont, au moins dans la période qui les portent, chargés de puissance. C’est ainsi qu’aujourd’hui l’austérité est dans toutes les bouches et souvent dans tous les esprits. La conscience que les temps sont difficiles, que des efforts sont sans doute nécessaires mais encore plus douloureux en intensifie encore la présence. Tant et si bien que la référence à elle paraît souvent être devenue une figure obligée du discours collectif, un peu comme si l’on se devait de dire « le pire reste à venir » dans la crainte de ne pas être crédible. Et pourtant, est-il véritablement possible de vivre sans attente ni espérance ? Sans rêver à ces lendemains qui chantent mais arrivent bien rarement, quelle place donner aux actes de l’homme et au pouvoir immense du bonheur et de la joie ?
Les Chiva pour M. Acher ע''ה Sudry auront lieu sdv au 92, quai de la Loire 75019 Paris. Code 1547. 1er Esc à droite. Interphones Sudry. 3ème Étage. à droite.
A Rostov-sur-le-Don, trois cents personnes juives et non-juives se sont réunies sur le site de Zmievskaya Balka pour apposer une plaque à la mémoire des juifs de Rostov. Un compromis entre la communauté juive et le gouvernement local a permis de reconnaître Zmievskaya Balka comme le site du plus grand massacre de juifs par les nazis sur le territoire russe.
En Août 1942, les juifs de la région ont reçu l'ordre de se présenter à un site désigné à la périphérie de la ville, apparemment pour leur propre sécurité. Au cours de deux journées, 27.000 personnes dont la majorité étaient juives, ont été abattues
En 2011, à la grande consternation des juifs, les représentants du gouvernement ont enlevé la plaque d'origine qui avait été installée en 2004 pour la remplacer par une autre qui ne faisait aucune mention des juifs tués.
"Ce fut un événement très douloureux pour les survivants juifs et les enfants de survivants qui estimaient qu'une fois de plus, ils avaient été trahis", a déclaré le Rav Haïm Danzinger, Grand Rabbin de Rostov.
Des négociations ont été menées par le Rav Alexandre Boroda
, Président du Conseil de la Fédération des juifs de Russie et le Grand Rabbin Berel Lazar, avec le ministère de la Culture, pour permettre à cette commémoration.
C’est dans notre paracha qu’est énoncée la mitsva de sefirat HaOmer qui consiste à compter chaque soir les jours qui séparent la fête de Pessa’h de celle de Chavouoth. Le rituel de ce compte est très minutieux et de nombreux détails, non respectés, peuvent invalider cette mitsva. Toutefois, un point tout à fait remarquable viendra nous rappeler l’importance de la dimension humaine dans le Judaïsme.
Comme toute mitsva, celle-ci est précédé d’une bénédiction qui a une part non négligeable.
Ainsi, si la nuit on a oublié de compter, on pourra se rattraper dans la journée : on comptera mais sans la bénédiction. Puis le soir venu, on reprendra le compte avec la bénédiction. Mais si toute une journée est passée sans avoir compté, on pourra compter le soir venu, mais sans la bénédiction car le compte de l’omer ne sera plus appelé un compte parfait, du fait du manque d’une journée. Supposons à présent, qu’un personne se trouve dans ce dernier cas : il a raté un jour entier, et de ce fait, ne peut plus compter avec la bénédiction. Mais quelques jours plus tard, il doit être ministre officiant à la synagogue. Et là, comme tout ministre officiant, il devra proclamer à voix haute (comme le veut l’usage) le compte de ce soir avec la bénédiction. Mais dans son cas il ne pourra le faire puisqu’il a raté un jour ! Il sera sans doute gêné d’avouer en public sa défaillance !
Iyar après Nissan. Iyar après le mois des miracles et des merveilles, ça peut paraître un peu dur non ? Et alors ?
Iyar après Nissan, un peu dur, non ? Nissan, c’est le mois des miracles, la sortie d’Egypte et tout ça…
Les grandes merveilles, la libération en marche, triomphante. Tout ce qui se raconte et tout ce qui se chante au soir du Séder après avoir été attendu et préparé pendant de longs jours : la flamboyante fresque pascale, naissance d’un peuple et Révélation.
Quand pareil mois s’achève, on peut avoir un petit coup de spleen. On aurait bien aimé, au fond, que le temps suspende son vol, qu’il s’arrête, juste un peu plus longtemps, sur le temps de la fête. Mais le temps, comme à son habitude, n’a rien voulu entendre. Il a ses raisons qui nous ont fait entrer dans le mois d’Iyar. Bonjour les soucis de la vie qui va, du boulot qui attend au sortir du métro matinal...
Où est-elle, alors, je vous le demande, la gloire du Séder quand, assis comme un roi (comme une reine) à la grande table de la célébration, nous vivions dans l’élévation de Pessa’h, sur une cîme, quelque part vers les hauteurs ? Quand les convives rassemblés, ont chanté la geste éternelle et toujours nouvelle. Que chacun (chacune) a fait son petit saut pascal ?
Attendez une minute : l’enjeu est justement là ! Qui a dit qu’il fallait redescendre ?
Ok boulot, ok métro, mais qui a dit qu’il fallait les vivre la tête dans les chaussettes ? Ce qu'il faut c'est exactement ça: garder toute l’élévation, toute la hauteur, d'un soir de Séder pour les vivre dans les jours du mois d’Iyar avec les préoccupations et les soucis et les contraintes de ce mois là.
La lumière, donnée d’abondance, gratuitement offerte durant le mois des miracles doit, à présent, éclairer le patient effort des jours. Le réveil qui, d’en haut, nous a apporté comme un supplément de vie pendant les jours privilégiés ne peut pas prendre fin en catimini avec eux: il doit demeurer acquis, s’enraciner maintenant ici-bas pour devenir plus qu’un simple don, la rétribution de l’effort.
Pas facile de rester éveillé ? Non, évidemment. Tout dans notre société encourage au sommeil. Pas facile de conserver l’élévation ? Non, dans une époque qui se vautre dans toutes les vulgarités, qui ne semble plus connaître que le spectacle et la distraction, l’oubli de tout, de son prochain et jusqu’au souci de soi, ça ne l’est certainement pas.
Mais, vous le savez bien, on respire tellement mieux dans les hauteurs !
Cours du Rav Yossef David Cohen résumé par Méir Amzelek
Nous avons expliqué lors des cours précédents que la tristesse et l’amertume avaient pour fonction essentielle de pouvoir intérioriser la joie qui sinon resterait à l’état superficiel. Nous allons aujourd’hui détailler la suite, qui doit être un service de D effectué avec une joie sans faille !
L’une des innovations qu’apportera le Machia’h sera la pleine conscience de l’existence de D.ieu. Aucun homme, aucun lieu ne pourra ignorer cette donnée car selon les mots du prophète Yéchaya, rapportée par le Rambam « …la terre sera remplie de la connaissance de D.ieu… ». Cette plénitude spirituelle peut déjà être perçue chez le Rabbi qui s’attache toujours à développer une conception globalisante et unificatrice de la Thora. Globalisante parce que ses discours embrassent en un seul flot, toutes les parties de la Thora. Pour expliquer un concept du judaïsme, le Rabbi fera presque constamment appel à une variété étendue de textes du judaïsme. Il citera aussi bien la Thora, le Talmud, le Midrach, le Code de lois que les commentateurs classiques et les grands Maîtres de la Hassidouth, le tout dans un même élan, pour bien souvent ne commenter qu’une seule idée. Mais il y a plus. En filigrane, on retrouvera le concept d’unité quand le Rabbi montrera systématiquement que ces différents textes convergent vers une donnée unique.
Les fascicules de la période de Bamidbar à Chla'h (18 Iyar au 16 Sivan) sont arrivés. Vous pouvez vous les procurer à l'achat. Série de 4 fascicules (indivisible) : 20 Euros
BETH LOUBAVITCH de la Rue Petit : 55 Rue Petit 75019 PARIS. Librairie NESS : 60 Avenue du Général Pierre Billotte à CRETEIL Librairie JUDAIC STORE : 20 Rue Paul Chatrousse à NEUILLY SUR SEINE
A droite: le Rav Moché Moskovitch, Chaliah à Kharkiv et Guennady Kernes
Traduit par Hassidout.org
Guennady Kernes est né en 1959 à Kharkiv, dans une famille juive, fils d'Adolf Lazarevych Kernes et Hanna Abramivna. En Novembre Kernes a été élu maire de Kharkiv avec une faible majorité.Le 24 Novembre 2010, il a prêté serment et a occupé son poste fin 2010.
Il a été abattu par un tir de fusil de sniper "dragounov", alors qu'il faisait son jogging quotidien. Bien que la blessure ait été mortelle, les médecins ont effectué une chirurgie d'urgence et ont été en mesure de le stabiliser.
Le Rav Moché Moskovitch, émissaire à Kharkov, a déclaré: "une équipe de médecins israéliens est rapidement arrivée ici par avion spécial: Après avoir évalué que son état était très grave mais stable, ils ont décidé de le transférer en Israël, pays particulièrement expérimenté dans les traitements des blessures par balle. En attendant, tout ce que nous pouvons faire maintenant est de prier", a déclaré le Rav Moskovitch.
"C'est un grand ami de la communauté juive et il nous a aidés à bien des égards. Il est très fier de son héritage juif. Il a reçu un prénom juif, il ya six ans, quand il a décidé de se circoncire. Il met les Téfilines régulièrement", conclut-il.