Comment décrire les larmes de joie de David Schechter (57 ans) quand il assista auPidyone Habène (rachat du fils premier-né) du fils de son fils Chimon Mena’hem Mendel qui s’est tenu à Jérusalem il y a quelques mois ? Agé de trente jours à peine, le bébé ne pouvait évidemment pas répondre amen quand son père récita la bénédiction traditionnelle du rachat tout en remettant la somme symbolique de cinq Shekels d’argent au Cohen. Au fait, qui était le Cohen ?
C’est que David Schechter avait fait venir le Cohen tout spécialement de Moscou ! Manquerait-il de Cohanim dans la ville Sainte ?
De fait, l’histoire de David Schechter commence à Odessa, en Ukraine. A l’école de la république soviétique, il était le seul élève juif de sa classe. Adolescent, il se rapprocha du judaïsme avec quelques camarades juifs. Si ce genre d’initiative est ardu dans des conditions normales, ce l’était bien plus dans un pays où la cacherout était pratiquement inexistante. Le problème principal était bien entendu comment se procurer de la viande cachère : «Je me suis rendu à Leningrad en 1984, j’y ai fait la connaissance de Rav Itche Kogan », raconte David, « afin qu’il m’enseigne comment pratiquer la Che’hita, l’abattage rituel. C’est le Rav Rephael Nimoutin qui m’a fait passer l’examen qui m’a permis de devenir Cho’het. Avant de prendre congé de Rav Kogan, je lui ai demandé encore un autre service : ma femme allait bientôt accoucher et, si c’était un garçon, j’aurais évidemment besoin d’un Mohel pour effectuer la Brit Mila, la circoncision. Il me promit de se charger de cette tâche également. Je suis retourné à Odessa. »
Le directeur général du Ministère israélien des Affaires sociales a révélé cette semaine, qu'il attribue sa survie lors de la guerre du Liban en 1982 à une campagne de Mitsvot organisée par Habad .
M. Yossi Silman, général de brigade de l'armée israélienne à la retraite et ancien directeur de l'administration centrale du parti Yech Atid de Yair Lapid lors des dernières élections, a visité l'organisation Yad Beyad à Lod et a présenté le best-seller "Vers une vie pleine de sens", fondé sur les enseignements du Rabbi.
M. Silman a raconté au Directeur de la Tsedaka, Rav Yaakov Gloiberman qu'il a visité le 770 Eastern Parkway pendant les fêtes de Souccot.
Il a raconté que pendant la première guerre du Liban qui a débuté le 6 Juin 1982 et lors de l'invasion du sud Liban, il a servi comme capitaine dans l'armée israélienne, a combattu au front et a pris part au siège de Beyrouth.
"Les Hassidim Habad sont alors venus nous rendre visite et m'ont demandé d'acheter une lettre dans un Sefer Torah de l'unité, conformément à la directive du Rabbi", a déclaré M. Silman. "Quelques jours plus tard, l'unité que je commandais a été attaquée par des tirs d'artillerie lourds. J'ai senti à ce moment-là que j'avais survécu grâce à l'acquissition de cette lettre dans le Sefer Torah", a-t-il dit .
Les élèves de Beth Rivka ont été ravies, losqu'une réplique de l'Arche de Noé "grandeur nature" a navigué jusqu'au parking de l'école, quelques jours seulement après la lecture de la Paracha Noah à la synagogue.
Les élèves ont pu se déconnecter le temps d'un après-midi, en passant par l'arche, une remorque convertie tirée par une camionnette, pour regarder et caresser les différents animaux à l'intérieur, et tout apprendre sur Noah, son arche et le déluge.
S’il vous fallait créer un monde, la première compétence dont vous auriez besoin est le tsimtsoum. Le tsimtsoum est une manière d’être présent en votre absence. Si vous maîtrisez cela, et que vous ajoutez la capacité de créer quelque chose à partir du néant, le reste n’est qu’un jeu d’enfant.
Tsimtsoum signifie littéralement « réduction ». Pour un kabbaliste, un tsimtsoum est une réduction de l’énergie divine qui crée les mondes, un peu comme les transformateurs qui réduisent la tension du courant électrique issu des générateurs à turbine jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment faible pour être soutenue par une ampoule standard. De la même manière, l’énergie divine doit être diminuée de sorte que les mondes puissent la soutenir.
Les communautés juives de Phoenix et de Pittsburgh se sont unies pour l'écriture d'un Sefer Torah en l'honneur du rétablissement de la Chlouha Habad Sashie Levertov.
Après avoir été diagnostiquée leucémique en Janvier 2012, les amis de la ville natale de Sashie en Pennsylvanie, ont rejoint les membres de sa communauté en Arizona pour lancer une campagne en son mérite.
Sashie Levertov, 28 ans et mère de quatre enfants, dirige l'école Habad maternelle Aleph Beth et le jardin d'enfants à Phoenix ainsi qu'un atelier "Hallot" pour les adolescentes.
Les lettres finales et la cérémonie de clôture ont eu lieu mardi dernier au Beth Habad de Phoenix, suivie d'une procession de Hakafot joyeuse et d'un buffet en présence de rabbins et de membres de la communauté.
L'iinitiative d'écrire un Sefer Torah vient de Rav Tsvia Halilyan dont la fille aînée travaille à l'école Aleph Beth.
Le Rav Zalman Levertov, beau-père de Sashie et Chaliah en Arizona ainsi que le Rav Israël Rosenfeld, père de Sashie et Chaliah à Pittsburgh se sont exprimés pour remercier Hachem pour ses miracles lors de l'inauguration du Sefer Torah .
Dans les trois chapitres précédents c'est-à-dire 26 ,27 ,28, le Tanya nous a détaillé comment lutter contre les épreuves matérielles, physiques, spirituelles. À compter de ce chapitre 29 et des deux qui vont suivre il va expliquer comment aborder une épreuve encore plus grande que le découragement : l'indifférence !
Quand un rabbin arrive dans un aéroport particulièrement gardé Adana Sakirpasa, il devient le centre de l'attention.
Par le Rav Yechaya Prizant
Le 2 Février 2006, j'ai inspecté une nouvelle usine dans la ville de Mersin dans le sud de la Turquie. Le voyage d'Israël à Mersin implique une escale à Istanbul, un deuxième vol à Adana, puis un voyage en voiture à Mersin.
Cette zone de Turquie est réputée pour être "problématique", elle est connue pour sa fréquentation par des extrémistes, et l'aéroport d'Adana a une garde rapprochée.
Après une journée remplie à l'usine, je suis retourné à l'aéroport d'Adana pour essayer d'avoir un vol pour Istanbul.
Un bâtiment historique a partiellement été détruit en ce début d’année… Mais détruit pour être mieux reconstruit ! Il sera réservé à une extension du nombre de berceaux de la crèche. 40 places seront réservées aux enfants de 2-3 ans ce qui portera notre capacité d’accueil des tous petits à 80 berceaux.
Tout un symbole…
Cette partie de Beth Rivkah en construction fut celle qui accueillit dans les années 50 et 60 les premières élèves. Le Président de l’Etat d’Israël, Zalman Shazar, visita même les lieux comme nous le voyons sur ces photos ! Les mariages avaient également lieu là à l’époque. La cour était plus petite, les moyens plus limités aussi. Et il n’existait aucun autre Mossad Habad à l’exception de la Yéchiva de Brunoy.
Un beau et long chemin a été parcouru depuis !
Rendez-vous en Avril si D. veut pour l’inauguration de ce nouveau bâtiment !!
Un nouveau complexe de 4 millions de dollars vient d'ouvrir ses portes sur le campus universitaire de Yale, il sera dirigé par les Chlouhim Shua et Sara Rosenstein. Plus de 200 personnes se sont rassemblées pour assister à l'inauguration du nouveau Beth Habad, dont le président de l'Université M. Peter Salovey et le gouverneur du Connecticut, M. Dan Malloy.
Ce projet grandiose a été financé par les familles Bender et Berger pour perpétuer la mémoire de leurs parents défunts. Le Beth Habad portera d'ailleurs le nom de Beth Habad Alice Bender.
Le Beth Habad de Yale fait partie d'un mouvement international visant à rendre l'étude juive traditionnelle et la pratique des mitsvot accessible aux juifs de toutes origines.
Cette Paracha nous fait vivre du début à la fin avec Abraham Avinou. Elle nous dépeint les épreuves traversées. La dernière dont elle nous entretient est la brit-mila (la circoncision).
Le verset (17,1) qui va nous occuper est ainsi rédigé : « Avances et sois Tamim (entier, parfait) ! » C’est sur ce terme de Tamim indiqué dans l’ordre de D’ à Abraham que nous allons nous attarder. Trois explications :
Voici le communiqué de presse du Merkos l'Inyonei Hinouh, les organisateurs de la convention internationale du Kinous Hachlouhim :
Les organisateurs du grand Kinous ont passé plus de six mois à planifier ce week-end qui a lieu une fois par an et qui représente la vitrine de Habad de par le monde. Le banquet du gala représente une grande part des préparatifs au cours duquel les Chlou'him, leurs parents, leurs amis et leurs sympathisants se réuniront pour honorer le Rabbi, partager sa Hassidout et célébrer sa Chlihout .
Lors de la sélection des intervenants, le Vaad a constaté que le choix idéal du conférencier devait se faire en fonction de ses liens étroits avec le mode de vie Habad et de sa proximité avec les Chlou'him. Pour le discours d'ouverture, le Vaad a sélectionné un Chaliah qui peut inspirer ses collègues par des paroles de Hassidout et des mots d'encouragement.
Dimanche 18 Tichri 5774 (22 septembre 2013), les enfants de Romainville et de Noissy le sec se sont rassemblés très nombreux pour un super Kinous dans la Souccah du Beth ‘Habad de Romainville dirige par le Shali’ah et Rav Michael Guez.
Les enfants on été accueillis par des monitrices qui leur ont ensuite fait une séance de travaux manuels très attendue, puisqu’il s’agissait de réaliser une magnifique et délicieuse Souccah comestible ! Lire la suite>>>
Je suis surpris de vous entendre parler de "mutilation" à propos de la circoncision de votre fils, dont m'a parlé mon ami Mohel. Tout d'abord parce que vous étiez présent lors de la visite préparatrice à la circoncision. Et aussi parce que vous saviez avant de choisir Mlle Z qu'elle est juive, et attachée à un minimum de la pratique juive, au point qu'elle vous avait parlé de circoncision lorsque vous vous êtes choisis. Il est vrai que les promesses d'un Don Juan sont toujours à relativiser. Lire la suite>>>
Si l’on veut comprendre la notion d’exil, il nous faut partir d’un verset presque insignifiant qui introduit Chémoth, le second livre de la Thora. Ce livre va nous décrire l’exil d’Egypte et la délivrance qui suivra mais avant qu’elle ne se produise, les Enfants d’Israël vont endurer durant plus de deux siècles de nombreuses souffrances. On est, alors, en droit de s’étonner à la lecture du premier verset qui présente très (ou trop) simplement cet exil : Et voici les noms des Enfants d’Israël qui viennent en Egypte, Yaakov, chaque homme et sa maison sont venus. En fait, cette simplicité ne résistera pas à une étude serrée du texte pour nous faire comprendre…le sens profond de l’exil. Lire la suite>>>
(Wikipedia) Rav Ovadia Haim Yossef (רב עובדיה יוסף), né le 23 septembre 1920 à Bagdad en Irak, est un ancien Grand Rabbin d'Israël, décisionnaire rabbinique de grande renommée pour les séfarades et leader spirituel du parti politique israélien séfarade et religieux Shass.
Le Rav Ovadia Yossef émigre en Palestine mandataire à l'âge de 4 ans, et étudie à la Yechiva Porat Yossef dans la vielle ville de Jérusalem. Le Grand Rabbin Sépharade Rav Meir Ouziel lui donnera son titre de Rabbin à l'âge de 20 ans.
Entre les années 1947 et 1950, il préside le Grand Tribunal rabbinique du Caire en Égypte. En 1968, le Rav Ovadia Yossef est nommé Grand Rabbin de Tel Aviv. Élu pour 10 ans, il obtient le titre de Rishon Letsion, Grand Rabbin Sépharade d'Israël en 1973. LIRE LA SUITE>>>
Il est revenu le temps du quotidien. Les jours qui se ressemblent vont, à présent, se succéder avec une régularité – et aussi une apparente uniformité – que, nous l’espérons, aucune anicroche ne viendra perturber. Après les sommets que nous avons connus, au bout d’une semaine de retour à des rythmes spirituels plus paisibles, tout se passe comme si la vie était passée des émerveillements de la découverte à une navigation sur des eaux désespérément étales. La transition peut, à bon droit, sembler difficile. Est-ce bien là notre lot ? Après l’intensité de la vie, la triste consolation de la survie ? Une espèce de temps de la nostalgie ? Et si, au contraire, commençait maintenant le temps de la SUR-VIE ? Celui d’une vie meilleure, plus forte et plus signifiante ?
Pour la première fois dans l'histoire du Népal, un Sefer Torah a été inauguré dans ce pays.
Ce Sefer Torah a été offert par les parents du jeune randonneur anglais George Yossef Abboudi, 22 ans, victime d'une chute fatale dans une fleuve au mois d'août dernier.
Avant les Hakkafot à la veille de Simhat Torah 5702 (1941), le Rabbi Rayats demanda e commencer l'écriture d'un Sefer Torah "pour accueillir notre juste Machia'h".
L'écriture devait commencer le jour de Haf Marcheshvan (l'anniversaire du Rabbi Rashab), mais il a été reporté au 2 Iyar (l'anniversaire du Rabbi Maharash). L'écriture a commencé dans la discrétion, selon les instructions du Rabbi précédent, mais n'avait pas été achevée.
C'est la veille du 10 Chevat, 5730 (1970), à l'occasion de la 20ème Hilloula du Rabbi précédent, que le Rabbi de Loubavitch demanda de conclure l'écriture du Sefer Torah du Machia'h.
Sentant la nature historique de l'événement, des milliers de hassidim avaient convergé vers le 770 à Brooklyn pour assister à cette cérémonie solennelle et émouvante. Lire la suite et voir l'album photos>>>
Noam, une petite fille de neuf ans a été bléssée, samedi soir 5 octobre 2013, par un terroriste palestinien qui s'est introduit dans le Yichouv Psagot, en Judée-Samarie, à proximité de Ramallah, alors qu’elle descendait les escaliers pour entrer dans sa maison.
Au départ, il a été signalé que la petite fille était victime de blessures par balle, mais il a été révélé plus tard par le bilan de l'hôpital qu'elle avait été poignardée. Son état est stable.
"Les cris de Noam ont évité une catastrophe", a déclaré Israel Glick, père de la petite Noam. "Nous avons de la chance ce matin", at-il ajouté. "Le terroriste est venu bien préparé et avait l'intention de s'infiltrer dans notre maison."
On soupçonne que le terroriste a pris la fuite dans la ville palestinienne voisine d’Al Bira.
Le Talmud rapporte que le roi David et son général, Yoav Ben Tzeruya, se complétaient. David étaiut plongé dans l'étude de la Torah, tandis que Yoav dirigeait les combats.
Sans le mérite de l'étude de la Torah de David, Yoav n'aurait pas été victorieux dans ses guerres, sans les batailles de Yoav, David n'aurait pas eu la possibilité d'étudier la Torah.
Aujourd'hui, la bravoure et le sacrifice des soldats d'Israël sur le front et leur succès dépend de l'étude de la Torah. Ce partenariat permet de garantir les miracles militaires à venir.