Une fois de plus, nous nous préparons à commémorer, avec le jeûne du 9 Av, la destruction du premier et du second Temple. Une fois de plus, nous nous disposons à revivre le drame historique de notre peuple et celui, spirituel, de tout l’univers : l’exil. Exil des Juifs chassés de leur terre, exil de la Présence Divine. Le retour d’une telle date est, en soi, bouleversant. Il l’est certes par ce qu’elle représente mais aussi par le fait que sa venue est la manifestation d’une réalité terrible : la Délivrance messianique annoncée par nos prophètes n’est pas encore réalisée. Est-ce à dire que nous ne pouvons qu’avancer dans un océan de tristesse, dans une atmosphère de tragédie sans retour ? Il y a sans doute là de quoi perdre espoir… Et pourtant, nous savons à quel point une telle attitude serait non seulement erronée mais, encore plus, dommageable. Parmi les traits de caractère qui désignent le peuple juif, on peut sans conteste relever son indomptable espérance. C’est bien un peuple qui a traversé les plus grandes épreuves sans jamais abandonner une certaine vision de son destin. Persuadé que le monde a un sens, que tous les événements rencontrés s’insèrent dans un schéma général – même si celui-ci semble parfois difficile à décrypter – il a su, en toutes circonstances, garder la conscience de ce qu’il est et cette forme de fidélité à soi-même qui, seule, permet de construire l’avenir. La destruction du Temple a bien eu lieu mais cela est aussi le prélude à la reconstruction éternelle, celle du troisième Temple, que la venue du Messie accomplira dans un monde enfin en paix.Une telle idée s’impose chaque année avec une puissance que le temps ne fait qu’accroître. Mais, cette année, le calendrier lui donne un accent encore plus particulier. La date du 9 Av tombe le Chabbat. Or, ce jour, par essence, chasse toute trace de tristesse. Il n’est donc pas concevable qu’on y jeûne. Pour cette raison, la commémoration est repoussée au lendemain, commençant à la fin du jour saint. Ce n’est pas là un fait anodin, un simple hasard de calendrier. Le fait qu’une journée aussi chargée de souvenirs tragiques et de rituels de deuil soit repoussée constitue en soi un élément d’une richesse profonde. Si le jeûne est repoussé, même pour une telle raison, c’est le signe qu’il le sera finalement pour toujours et que la venue de la Délivrance en fera « un jour de joie et d’allégresse ». Puisse cela se réaliser concrètement à l’instant même.
Les pluies abondantes de cette année, après sept années consécutives de sécheresse, ont donné une récolte record de blé en Israël: 165.000 tonnes dont 100.000 tonnes uniquement dans le Néguev.
Les Chiva ont lieu en Israël. Toutes les personnes désirant faire Ni’houm Avélim à Mr Thomas et ses sœurs peuvent les contacter au numéro suivant : 0097286270271
C’est avec beaucoup de succès que s’est clôturé cette semaine le CAMP ADO.
Afin de permettre aux ados de trouver pleinement leur place dans le cadre du gan Israël. Le beth habad de S.Mandé, sous la direction du rav Haim Elezam, a mis en place une formule spécialement conçue pour eux. Ainsi c’est plus d’une quinzaine d’ados de Vincennes, S.Mandé mais aussi de toute la région parisienne qui se sont réunis durant deux semaines.
Dans une ambiance chaleureuse et survoltée se sont enchainés téfilot cours et activités exaltantes tels que l’acrobranche, le karting, le laser game, la natation, le bowling ou encore le tennis. On notera également la visite au Mémorial de la Shoa qui fut particulièrement enrichissante. Ainsi que le séjour en Belgique où un accueil des plus chaleureux fut réservé à nos ados par la communauté Loubavitch d’Anvers et le chalia’h de la ville le rav Chabtai Slavaticki. Lors du farbrenguen organisé sur place ce dernier expliqua par de nombreuses histoires la grandeur de la nechama et la chance que nous avons d’être juif.
Le lendemain, c’est au parc Walibi de Belgique que se sont achevées ces deux semaines inoubliables.
Enfin, on remerciera notre équipe d’animation Mendel Taieb, Levi Taieb et Mendel Haouzi, qui en plus de l’encadrement ont été de véritables exemples pour nos ados.
Après de tels moments le rendez-vous est déjà pris pour de nouvelles activités tout au long de l’année.
De bonnes nouvelles et à bientôt.
"Yankélé's Mikwé", le nouveau Mikwé construit à Kfar Habad à la mémoire de Yaacov Stembler a"h. Vous n'avez pas de pièces de monnaie sur vous? Le paiement du Mikwé peut maintenant se faire par carte bancaire...
Des Palestiniens ont ouvert le feu mardi en direction d'une voiture conduite par une Israélienne, près de la localité de Tapouah, en Samarie. On ne signale pas de blessés.
Les dimanches 15 et 22 juillet 2012 a eu lieu une session de formation en Cacherout portant sur les thèmes suivants : 'Hala, Pat Akoum, Bichoul Akoum, Yaïn Nessekh, Bedikat Tolaïm, notions de Bassar be Halav, aliments dangereux.
Plus de 40 personnes personnes y ont participés. Tout le monde a beaucoup apprécié ce moment instructif mais aussi convivial.
A l'issue de la formation, tous les participants ont estimé formation indispensable pour assurer une bonne cacherout.
Les règles suivantes s’appliquent à toute année où le jeûne de Tichea beAv est observé le dimanche, aussi bien quand la date du 9 Av tombe d’emblée le dimanche que lorsqu’elle tombe Chabbat et que le jeûne est alors reporté à samedi soir. Le jour du Chabbat, toutes les manifestations publiques de deuil sont strictement interdites. En ce jour nous mangeons, buvons et nous réjouissons comme de coutume – et plus encore. Dans tous les cas où Tichea beAv est observé le dimanche, il est interdit d’étudier la Torah à partir de la mi-journée de Chabbat (mis à part les parties de la Torah qu’il est permis d’étudier à Tichea beAv).
Les règles à observer :
Nous ne récitons pas ce Chabbat le chapitre des Maximes des Pères comme c’est la coutume dans de nombreuses communautés les après-midi des Chabbats d’été.
Nous ne prenons pas de « repas de séparation » de deuil avant le jeûne. Au lieu de cela, peu avant le coucher du soleil, nous prenons un fastueux et joyeux repas d’avant jeûne. Il faut veiller, toutefois, que ce repas s’achève avant le coucher du soleil.
Nous nous asseyons sur des chaises de hauteur régulière et portons des chaussures normales jusqu’à la tombée de la nuit. Seulement se laver, manger et boire est interdit à partir du coucher du soleil.
La Havdalah est récitée le dimanche soir.
Dans les prières de samedi soir, l’ajout habituel de Atah ‘honanetanou est inclus. La prière de Vihi No’am est omise. Ceux qui n’ont pas récité les prières du soir doivent dire, avant de faire toute activité interdite le jour du Chabbat : « Baroukh Hamavdil bein kodech le’hol » (« Béni soit Celui qui sépare entre le [jour de Chabbat] sacré et le [jour de la semaine] profane »).
Dans la soirée de samedi, allumez la bougie de Havdalah et récitez la bénédiction appropriée.
Immédiatement après que le passage Barekhou ait été récité dans l’office du samedi soir, retirez vos chaussures de cuir et mettez des souliers de toile ou autre.
Récitez la Havdalah le dimanche soir avant de manger, en omettant les bénédictions sur l’encens et la bougie. Si possible, le vin ou le jus de raisin de la Havdalah devrait être donné à boire à un enfant avant l’âge de la bar/bat mitsva.
Toutes les restrictions applicables à ces neuf jours sont observées pendant la nuit qui suit le jeûne, mais ils ne s’étendent pas au lendemain matin, le 11 Av.
Le Gan Israel de Parksville, État de New York, a organisé une Journée Carnaval vendredi dernier. Les gagnants de chaque jeu ont reçu des tiquets échangés contre des cadeaux à la fin de la journée.
Le Rav Chmouel Havlin et son épouse Yéhoudit sont arrivé cette semaine à Hambourg, la deuxième ville d'Allemagne, où ils commençeront leur Chlihout. Chmouel Havlins travaillera aux côtés de son beau-frère le Rav Shlomo et son épouse Chana Bistritzky, Chlouhim à Hambourg depuis 8 ans.
Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534- Safed 1572) est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l'école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef. On le connaît aussi sous le nom de Ari, acrostiche de Ashkenazi (ou haEloqi) Rabbi Isaac, mais Ari signifie également «lion» en hébreu, Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari)
Rabbi Isaac Louria naît à Jérusalem. Son père, ashkénaze d'Europe centrale, y aurait immigré après son mariage avec une séfarade. À la mort prématurée de celui-ci, le jeune Isaac est élevé par sa mère, qui émigre en Égypte où son frère, Mordekhaï Frances, riche négociant, est installé. L'année de ce déménagement est incertaine. D'après son propre témoignagne, il aurait étudié à Jérusalem auprès du kabbaliste Kalonymos. Cependant, la tradition orale situe son arrivée chez son oncle à l'âge de sept ans. Rabbi Isaac Louria étudia dans une yéchiva sous la direction de Rabbi David ben Salomon ibn Abi Zimra et son successeur. Il s'y montra exceptionnellement doué, survenant à ses besoins grâce au commerce et au négoce.
À 15 ans, il épousa la fille de son oncle, après quoi les époux se retirèrent dans une île déserte sur le Nil qui appartenait à son oncle et beau-père. Rabbi Isaac Louria s’y consacra principalement au Zohar et aux œuvres kabbalistiques antérieures, mena une vie d'ascèse et commença à avoir des visions. Lire la suite
fr.chabad.org Adapté des enseignements du Rabbi de Loubavitch
Et moi, Daniel, seul j’ai eu la vision, mais les gens avec moi ne la virent pas ; et pourtant une grande terreur s’empara d’eux et ils fuirent pour se cacher Daniel 10, 7 Mais, s’ils n’ont pas eu la vision, pourquoi étaient-ils terrifiés ? Parce que, bien qu’eux-mêmes n’aient pas vu, leur âme vit Talmud Meguila 3a
Le neuvième jour du mois d’Av (Tichea beAv) nous jeûnons et pleurons pour la destruction du Temple de Jérusalem. A cette date furent détruits à la fois le premier Temple (833-423 avant l’ère commune) et le second Temple (-349-69). Le Chabbat qui précède ce jour de jeûne est appelé le « Chabbat de la Vision », car nous y lisons un chapitre des Prophètes (Isaïe 1, 1-27) qui commence par ces mots : « la vision d’Isaïe... » Mais il y a également un sens plus profond au nom de « Chabbat de la Vison » que le maître ‘hassidique Rabbi Lévi Its’hak de Berditchev, exprimait par la métaphore suivante : Un père prépara un jour un magnifique costume pour son fils. Mais l’enfant ne prit pas soin du cadeau de son père et bientôt le costume fut en lambeaux. Le père donna à son fils un second costume, mais très vite celui-ci fut également abîmé par l’enfant. Le père fit alors faire un troisième habit. Mais cette fois-ci, il ne le donna pas à son fils. De temps en temps, à des occasions particulières, il le lui montrait en lui expliquant que quand il apprendrait à l’apprécier et à en prendre soin, il le lui donnerait. Cela conduisait l’enfant à améliorer son comportement jusqu’à ce que, progressivement, cela devienne sa seconde nature et qu’il mérite le cadeau de son père. Lors du « Chabbat de la Vision », explique Rabbi Lévi Its’hak, chacun d’entre nous reçoit une vision du troisième Temple qui, lui, sera éternel, de sorte que, pour paraphraser le Talmud, « bien que nous ne le voyions pas, nos âmes le voient ». Cette vision suscite en nous une profonde réaction, même si nous ne sommes pas conscients de la cause de cette inspiration soudaine. Lire la suite
Trois années se sont écoulées depuis l'attentat sanglant de Bombay. Le nousveau Chaliah, Rav Menny Holtzman, vient d'installer le nouveau Beth Habad dans l'Hôtel Oberoi entierrement reconstruit après l'attaque terroriste.