Les cours pour hommes du 3ème âge "Kollel Tiferet Zkenim", sont donnés par M. David Aharfi et ont lieu tous les mardis à 14h30 : Paracha, Dinim, Guémara etc...
Un cours de Tanya par le Rav Chmouel Azimov a également lieu tous les jeudis de 20h30 à 21h30
Beth Loubavitch - 8, rue Lamartine 75009 Paris
Renseignements : 01 45 26 87 60
Le Rabbi : J'ai vu le journal édité sous votre auspice.
Le Rabbi de Belz : Je suis très honoré de savoir que le Rabbi le connait.
Le Rabbi : Non seulement je le connais mais je cherche aussi là-bas.
Le Rabbi de Belz : Quoi?
le Rabbi : Des bonnes choses. Vous voyez que je demande toujours de bonnes nouvelles. Je l'ai consulté et j'ai vu que vous avez commencé à imprimer également des sujets de Hassidout. Je me suis alors souvenu de notre conversation, la dernière fois que nous nous sommes vu, au sujet des élèves de la Yéchiva. Ils doivent savoir que la Hassidout est aussi importante que le Talmud. Certains disent que l'étude de la Hassidout est facultative ou elle peut être étudiée seulement pendant les pauses dans l'étude du Talmud, le Chabbat et les jours de Fêtes. Lorsque la direction de la Yéchiva le dit explicitement ou qu'elle le pense, alors l'élève va commencer à considérer ces études comme secondaires.
Le Rabbi de Belz : Le Rabbi sait qu'il y a beaucoup de coutumes saintes valides : Il y a l'école polonaise de coutûmes 'hassidiques. Il y a beaucoup d'autres approches. Mais maintenant que certains disent que l'enseignement du Baal Chem Tov a été oublié, "les paroles de nos Sages doivent être renforcées".
Le Rabbi : C'est la raison pour laquelle j'ai dit que j'ai vu dans votre journal que l'on a commencé à publier aussi des textes de Hassidout qui sont imprimés dans un journal qui n'est pas réservé aux élèves de la Yéchiva qui eux doivent s'attacher à étudier la Torah. Un journal est édité pour ceux qui sont avant ou après le période de la Yéchiva. C'est donc le bon moment pour que cela devienne une étude fixée également pour les élèves de la Yéchiva. En particulier parce que, comme vous le dites, cela"doit être renforcé". Le Talmud dit que renforcer les paroles des Sages est encore plus important que renforcer une obligation de la Torah. Combien plus, est-il donc important de renforcer les enseignements de la Hassidout. Je fais référence au fait d'instaurer des moments fixes de cette étude. Beaucoup d'innovations ont été introduites, des innovations qui n'existaient pas il y a seulement une génération, des bonnes choses. Car on a constaté que, D.ieu nous en préserve, une nouvelle "maladie" est apparue, contre laquelle on doit chercher de nouveaux remèdes qui n'étaient pas nécessaires avant.
le Rabbi de Belz : Il y a aussi une grande soif pour cela (cette étude)... Lire la suite
Hassidout.org a promené sa caméra dans le centre commercial Kennedy de Créteil pour savoir comment la communauté juive locale percevait le le mouvement Loubavitch. Du boulanger au boucher en passant par l'épicier et leurs clients, la réponse est sans équivoque!
Le jour de Tou Beav, 3 Tank de Mivtsaim, bourrés de brochures, livres, bougies de Chabbat, mézouzot et Téfilines, étaient garés dans un parking. Les "soldats" qui opèrent dans le tank , parmis les meilleurs élèves de Yéchivot Habad en Israel et en Europe, sont prêts à partir à la conquête spirituelle de la Russie.
Celui qui a connu la Russie il y a seulement 25 ans, ne peux que s'emerveiller devant une telle vision propre aux temps messianiques!
De nombreux journalistes russes couvraient l'évènement aussi bien dans la presse écrite qu'à la télévision.
En filmant un juif octogénaire qui mettait les Téfilines pour la première fois, l'un des journalistes s'exclama : "Si vous n'allez pas à la synagogue, c'est la synagogue qui vient vers vous!"
Nous vous présentons, en images, la révolution spirituelle qui est en train de se produire en Russie, où chaque jour des dizaines de juifs reviennent à la pratique du judaisme grâce à l'extraordinaire abnégation des Chlou'him Habad.
Le Rav Yaacov Haviv a inauguré un nouveau Sefer Torah, dimanche 26 août 2012, 8 Elloul 5772, à Ko'hav Yaacov où il réside. Ce Sefer Torah a été écrit à la demande de son père, Rav Messod Hai Habib z"l, à la mémoire de ses parents, Rav Yaacov z"l et Marat Kouka z"l Habib et de son frère, Rav Haim Shimon Habib z"l.
La conclusion de l'écriture du Sefer Torah a eu lieu vers 18h00 au domicile de la famille Edhery où chacun a pu écrire une lettre des derniers Psoukim de la Torah, puis le Sefer Torah a été accompagné par des chants et des danses en direction de la synagogue des francophones, ''Chémech Oumaguen'', où ont eu lieu les Hakafot.
L'événement s'est conclu par une grande Séoudat Mitsva dans les salons "Oulam Sma'hot" en présence de nombreux Rabbanim .
Un magnifique centre aéré a été organisé pendant le mois d'août, à Paris 19ème par Yossef Itshak. C'est la première fois qu'une telle initative à lieu à la rue Petit pendant le mois d'août, permettant aux enfants qui n'ont pas pu partir en vacances de passer des moments inoubliables, même à Paris.
Hassidout.org présente la seconde partie d'un reportage réalisé dans le quartier du Pletzel.
Israel Gorldberg, professeur d'histoire et écrivain, prend place, chaque dimanche matin, à l'angle de la rue des Rosiers et de la rue des Ecouffes. C'est ainsi qu'il part à la conquête de ce fameux quartier juif et de ses centaines de passants, avec une paire de Téfilines et des dizaines de "Sidra de la semaine".
Personne ne résistera à sa gentillesse et sa bonne humeur! (hassidout.org)
Des restaurants aux boutiques en passant par la fameuse Shoul du 17 rue des Rosiers où le Rabbi a prié pendant les années où il vécut avec la Rebbetzin à Paris, hassidout.org a filmé Meir Tangi nous guider dans le Pletzel, l'un des plus anciens quatier juif de Paris.
Dans une prochaine vidéo, hassidout.org présentera la seconde partie de ce reportage sur le quartier, en accompagnant Israel Gorldberg, surnomé le "Roi du Pletzel". En effet, depuis de nombreuses années, chaque dimanche matin, il part à la conquête de la rue des Rosiers et de ses centaines de passants, avec une paire de Téfiline et des dizaines de Sidra de la semaine. Personne ne peut résister à sa gentillesse et sa bonne humeur!
Abdoul Kareem est né en Sierra Leone, en Afrique de l'Ouest, d'un père musulman et d'une mère juive originaire de Dnepropetrovsk, en Ukraine. Abdoul savait qu'il était juif de par sa mère, mais il se définissait comme un athée. Il vit aujourd'hui à Washington.
Ayant grandi en Sierra Leone et fait ses études dans des écoles chrétiennes, il n'a jamais eu de lien avec le judaïsme. Abdoul était passionné de photographie. Lors d'un voyage au Moyen-Orient, il décida de visiter Israël et plus particulièrement Jérusalem pour photographier le Dôme du Rocher de la mosquée au moment du coucher du soleil.
Il réserva un lit par internet dans l'auberge de jeunesse "La tente d'Abraham", qui se trouve dans le quartier juif de la vieille ville. A son arrivée, il tomba littéralement "amoureux" de cette ville.
La "Tente d'Abraham" est une auberge de jeunesse pour les jeunes touristes juifs qui visitent Israël. Cette auberge donne aussi la possibilité de créer un lien durable avec le judaïsme et Israël.
Le programme, unique dans son approche, propose non seulement un hébergement, maus aussi des événements sociaux, des visites, des ateliers, des repas de Chabbat etc...
Pour Abdoul, c'était l'endroit idéal. Après une excursion dans la vieille ville, il rejoint les invités et le personnel autour d'un barbecue qui se prolongea jusqu'aux petites heures du matin à parler de la vie, du judaïsme et de spiritualité.
Meir Dubrawsky et Mendy Baich sont deux Bahourim Habad qui animent les activités dans l'auberge. Tout en parlant avec Abdoul sur les différents sites touristiques de la région, ils lui proposèrent de venir avec eux le lendemain matin au Kotel, car plusieurs dizaines de garçons juifs viendraient y célébrer leur Bar-Mitsva. Lire la suite
Le Beth Habad d'Ocean City, en Floride, a inauguré un nouveau Sefer Torah plaqué or et argent, offert par les membres de la communauté qui ont parcouru plus de 400 km en autocar pour célébrer les Hakafot dans la synaguogue du Rabbi.
Après les danses et les Hakafot, les participants ont prié dans le bureau du Rabbi puis, se sont rendus au Ohel.
le Beth Habad de Tel Aviv, dirigé par le Chalia'h Harachi, le Rav Yossef Gerlitsky, vient d'ouvrir une Midracha, un nouveau séminaire pour jeunes filles, rue Brenner, en plein coeur de Tel Aviv.
Ce séminaire donne également la possibilité aux jeunes filles qui travaillent dans la journée, d'étudier le soir à partir de 18h00.
Un large panel de cours sont donnés par le Rav Ye'hezkel Sofer, le Rav Zalman Gopin, la Rabbanit Hinda Gerlitzky, Mme Devorah Leah Wolf, le Rav Shaul Riitzas, le Rav Meir Arié Shmerling, Mme Feige Goodman, etc...
Ce nouveau batiment propose un véritable cadre de vie avec un service d'hébergement et de cantine.
Reb Itché a été assasiné pendant la Shoah le 10 Kislev 5702
Reb Yits’hak Gourevitch – célèbre ‘Hassid connu sous le nom de Reb Yitché Der Matmid – raconta, un jour, à un groupe de ‘Hassidim : Une fois, deux âmes se croisèrent entre le Ciel et la Terre. La première descendait dans le but de s’incarner dans un corps et commencer une existence physique ; la seconde revenait vers D-ieu après de bons et loyaux services, une vie durant. «Peux-tu me renseigner sur la nature de ce qui m’attend sur Terre ? Comment les choses se déroulent-elles là-bas?» demanda l’âme qui descendait. «Vois-tu, on peut sur Terre, pour trois Kopecks, acheter des franges pour faire des Tsitsith,» répondit l’âme en ascension.
L’âme qui descendait venait d’apprendre auprès des anges la valeur et l’impact inestimables de la Mitsva de Tsitsith ; elle s’exclama alors : « Comment ! Des Tsitsith pour seulement trois Kopecks!» Ne sois pas si enthousiaste ! » répliqua aussitôt l’âme qui montait. « Tu te rendras vite compte des difficultés qu’il faudra surmonter pour gagner ces trois Kopecks!»
La Cour spéciale de Mumbai a condamné à la pendaison le seul terroriste survivant des attaques terroristes qui ont fait 166 victimes et plus de 300 blessés en 2008 dans la capitale économique de l'Inde, ont annoncé jeudi les médias indiens.
Le magistrat M. L. Tahaliyani a reconnu le Pakistanais Mohammed Ajmal Kasab coupable de meurtres, conspiration de meurtres et d'avoir perpétré des actes de guerre contre l'Inde.
Le procureur a requis pour l'accusé la peine de mort par pendaison, alors que les avocats du Pakistanais demandaient la prison à perpétuité.
Le calendrier des institutions Loubavitch de Vincennes - S. Mandé est paru, pour vous le procurer veuillez en faire la demande par mail à
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L'un des admirateurs les plus fervents du Rambam fut Rabbi Moïse ben Jacob, de la petite ville française de Coucy. Il voua toute sa vie à l'étude du Talmud et à l'action en faveur du Judaïsme et des Juifs en France, en Espagne et en Provence.
Rabbi Moïse, qui fut l'un des derniers Tossafistes, était un disciple de l'illustre Rabbi Judah Ha'hassid de Paris dont la personnalité et la vaste culture avaient marqué d'une empreinte indélébile la méthode et la tradition françaises de l'étude du Talmud. De lui, Rabbi Moïse tenait la tendance à joindre l'action à l'étude abstraite, puisque le but véritable de l'étude n'est autre que la pratique des bonnes actions. Cette attitude porta ses fruits, lesquels furent nombreux et variés.
La vie juive en Provence et en Espagne avait atteint un très bas niveau. Alors que les savants étaient divisés en deux groupes, l'un pour et l'autre contre l'œuvre philosophique et halakhique du Rambam, les communautés juives avaient vu leur foi et leur piété se dégrader peu à peu. Une grande partie des lois de base étaient simplement négligées ou ouvertement enfreintes. La culture et la civilisation au milieu desquelles ils vivaient les avaient imprégnés au point qu'ils s'assimilaient, peu à peu, et devenaient chaque jour plus étrangers au judaïsme. Rabbi Moïse de Coucy, qui éprouvait une grande admiration pour le Rambam, n'alla pas grossir le nombre des adeptes de Rabbi Salomon de Montpellier et de Rabbénou Jonah de Gênes, lesquels mobilisaient leurs énergies pour une lutte véhémente contre la philosophie de ce grand homme et de ses disciples. Rabbi Moïse ne lutta pas contre eux pour autant. Il était nourri des principes de Rabbi Judah Ha'hassid et de la tradition talmudique française, lesquels éludaient la philosophie. Il se jeta plutôt dans l'action communale, frayant avec le peuple, que les dirigeants, absorbés qu'ils étaient par les vives controverses, négligeaient. Lire la suite
Ces jours-ci, a été célébré l’anniversaire de mon unique petite-fille, Dalya(394), que D.ieu lui accorde une longue vie. Elle a eu quatorze ans, pour de longs jours et de bonnes années.
Je ne la connais pas et je n’ai pas vu son père depuis vingt-neuf ans. C’est pour moi une cause de douleur profonde et D.ieu seul sait ce qu’il adviendra par la suite.
Je ne veux pas penser à tout cela, mais, d’un point de vue purement rationnel, même en faisant abstraction du sentiment du cœur, une telle situation n’est pas du tout ce qu’elle devrait être. Tous l’admettront clairement. Lire la suite
Plusieurs centaines de personnes, membres de la famille, amis, Chlou'him, Hassidim ou fidèles de la communauté francophone de Netanya, ont participé au premier Yortzeit du Rav Netanael Dreyfus z"l, lundi 27 août 2012, dans les salons de "Olamei Ron" à Netanya.
Le Rav Netanael Dreyfus z"l avait quitté subitement ce monde le 10 Elloul 2011 à l'âge de 58 ans, victime d’un arrêt cardiaque.
Cette soirée était organisée par son gendre, le Rav Chmouel Raskin, Chalia'h de la communauté israélienne en Hongrie, ainsi que les fils du Rav Dreyfus.
Les Chlou'him des différents quartiers de Netanya étaient réunis à la table d'honneur, le Rav Menahem Wolpo, Chalia'h Harachi à Netanya et directeur des Institutions Habad de Netanya, le Rav Tzvi Wilelem, Chalia'h au nord de Netanya et Rav du Beth Habad de la rue Berry, le Rav Yaacov Mazouz, Chalia'h pour les francophones et directeur du Beth Habad de la rue Gad Ma'hness, le Rav Israel Appelbaum, Rav du Beth Habad de la rue Smilansky, que le Rav Dreyfus z"l dirigeait pendant plus de 30 années, le Rav Yossi Dreyfus, fils du Rav Nethanael Dreyfus z"l et Chalia'h à Ganot Hadar et le Rav David Nakkach, directeur des institutions "Etz Haim" à Netanya.
Le Grand Rabbin d'Israel, le Rav Yona Metzger, était l'invité d'honneur mais, malgrès un empêchement de dernière minute, il a tenu à participer à la soirée en s'adressant à la famille et aux participants par l'intermédiaire d'un téléphone portable.
Les moments forts de cette soirée ont été les chants repris par les présents que le Rav Dreyfus z"l affectionnait particulièrement lors des Farbrenguen qu'il organisait le Chabbat à la rue Smilansky.
Le Rav Dreyfus z"l s’était également énormément investi dans les activités de ‘hessed et de soutien aux familles nécessiteuses, par le biais de son association "Netina", qui continu toujours ses activités. « Il était d’une très grande patience et trouvait toujours du temps pour les gens qui venaient solliciter son soutien matériel ou moral », témoigne Chlomo Fleishman, son beau-frère.
(Col.org.il, traduit par hassidout.org)
Le Rav Yaacov Mazouz et Menahem Dreyfus, fils du Rav Netanel ע"ה
Le Rav Avraham Chemla Chalia'h à Maalé Adoumim et le Rav Yossi Dreyfus, fils du Rav Netanel ע"ה
Il était plutôt tard, ce soir-là, quand le téléphone sonna au domicile de Rav Yosef Yits’hak Belinov à Bnei Brak. Quand il reçoit un appel à une heure aussi tardive, c’est le signal d’une urgence. Jamais Rav Belinov ne s’était attendu à entendre l’histoire qu’on allait lui raconter…
On était au mois d’Elloul, le dernier mois de l’année, celui où on a l’habitude de faire vérifier Téfiline et Mezouzot. En tant que Rav du Ma’hone Stam, Rav Belinov étudie toutes les questions relatives à ce sujet et décide de la cacherout – ou non – de ces objets de culte.
Un jour, un jeune ‘Hassid de Sanz se présenta : un Sofer (scribe) avait détecté un problème avec la lettre «Tsadik» de l’un des parchemins de ses Téfilines de Rabbénou Tam. Rav Belinov prit le parchemin, l’étudia soigneusement : il fut enclin à le déclarer non-cachère.
Cependant, comme il s’agissait d’un problème religieux complexe, il ne désirait pas en décider d’emblée et indiqua plutôt qu’il était tout à fait déconseillé de continuer à porter ce parchemin en l’état. Le jeune homme en ressentit une grande souffrance morale et demanda s’il lui était possible de porter plainte contre le Sofer qui avait écrit ce parchemin. Rav Belinov le regarda encore une fois attentivement et suggéra de prendre conseil auprès d’un certain spécialiste en la matière afin d’établir avec certitude que le défaut datait bien du moment de l’écriture (et non de l’usage ultérieur ou de la pliure) et seulement après avoir effectué cette vérification, il serait possible d’adresser des reproches au Sofer. Lire la suite
Nos Sages ont énoncé de nombreuses conditions pour la fabrication des Téfilines du bras et du front ; elles sont toutes fondées sur une tradition remontant jusqu’à Moïse, et toute modification de l’une de ces conditions rendrait les Téfilines impropres à l’usage.
Le Sofer, rav Feitel Lewine, nous explique avec force détails les modalités de fabrication et d’écriture des Téfilines.
Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs la procédure de fabrication des Téfilines ?
Rav Feitel Lewine : La première phase consiste au travail de la peau. Ce sont des peaux de têtes de veaux qui sont utilisées afin d’obtenir un matériel solide et valable selon la Halakha, la loi juive. Il faut de la peau d’un animal pur, c’est-à-dire permis à la consommation selon la Torah (mais sans l’obligation d’un abattage rituel au préalable), et c’est la peau de la tête qui répond le mieux aux exigences de solidité et d’épaisseur que la fabrication de Téfilines requiert. La peau est tannée, épurée, déformée pour constituer les compartiments qui recevront les parchemins de la Torah. Pour la finition parfaite de ces cases, on fait subir au cuir une pression de plusieurs tonnes avec des protections. En conséquence, des peaux simples et fines (« pechoutoth » ou « dakoth ») ne sont pas une bonne qualité mais néanmoins valables ; il est préférable qu’elles soient épaisses ou « gassoth ». Lire la suite
On a posé beaucoup de questions au Baal-Chem-Tov, le fondateur du ‘hassidisme. Elles n’étaient pas toujours dépourvue d’une intention maligne. Ainsi, un jour, quelqu’un eut-il l’aplomb de l’interroger en ces termes : « pourquoi les ‘hassidism saisissent-ils le plus léger prétexte pour chanter et danser ? Est-ce là le comportement d’un homme sain et équilibré ? Le Baal-Chem-Tov répondit d’une parabole : « Un jour, un musicien entra dans une ville . Il était inconnu mais, pourtant , c’était un très grand musicien. Il s’arrêta à un carrefour et commença de jouer. Ceux qui entendaient sa musique, ne serait-ce qu’un instant, ne pouvaient plus s’éloigner, frappés par sa beauté sereine , par la joie profonde qu’elle exprimait . Bientôt, toute une foule s’était rassemblée autour de l’artiste et, au rythme de la mélodie merveilleuse, s’était mise à danser. Un homme passa par la qui était sourd. Il ne comprit rien à la foule qui sautillait, à ces bras qui s’agitaient, à ces gens qui tournaient et tournaient encore, comme autour d’un invisible cercle, le visage illuminé d’un sourire extatique . « Le monde est-il devenu fou ? » se demanda-t-il, inquiet. « Les ‘hassidism, conclut le Baal-Chem-Tov, savent entendre la mélodie qui émane de chaque être que D.ieu a crée. Ils peuvent sembler un peu fous à ceux qui ont une oreille moins sensible. Mais les ‘hassidim doivent-ils, pour autant, s’interdire de danser ? »