Je parie que vous pensiez que ‘hallah désigne les deux pains tressés consommés lors des repas de Chabbat. C’est vrai. Mais principalement, la ‘hallah est le petit morceau de pâte que l’on arrache et que l’on brûle avant de cuire le pain.
À l’origine, la pâte était donnée à un Kohen, un descendant d’Aharon qui servait dans le Temple. Dans les temps messianiques, nous restaurerons cette pratique. En attendant, nous devons brûler cette ‘hallah avant de pouvoir consommer le pain duquel elle a été prélevée.
Prélever la ‘hallah nous enseigne que tout ce qui nous est donné n’est pas seulement pour nous. Si nous jouissons de sagesse, de richesse ou d’une bonne santé, notre première démarche est de les consacrer à des fins divines.
Les femmes juives préfèrent traditionnellement préparer leur propre ‘hallah pour Chabbat plutôt que de l’acheter dans une boulangerie. C’est une mitsva, alors pourquoi y renoncer ? C’est aussi une forme très féminine de mitsva, qui nourrit les corps et les âmes de la famille et des invités. Lire la suite (quoi et comment)
Il est le père de Nadav Margalith, Asnath,Chalom et Assaf יבלחט"א
Les centaines de milliers de lecteurs de Guysen News ont pendant des années vénéré sa plume et gouté son encre avec une délectation dont ils ne se privaient jamais de témoigner quotidiennement tant elle rassasiait et dopait leur savoir, leur fierté d’être juif et leur amour d’Israël. Elle a malheureusement définitivement cessé de faire merveille.
La maladie a prématurément ravi Claude Bensoussan à l’affection des siens ce dimanche 26 août. Mais si ce deuil frappe avant tout de plein fouet sa famille et ceux qui, comme l’humble auteur de ces lignes, ont personnellement connu ce grand personnage, force est aussi de dire c’est rien moins que l’identité juive qui vient de perdre un de ses plus vaillants chevaliers.
Car outre le médecin de haute tenue dont la réputation s’étendait bien au-delà de la ville de Strasbourg qu’il habitait, Claude Bensoussan était ce qu’il faut bien appeler un Juif viscéral. Lire la suite
Le téléphone a sonné, dimanche soir, au domicile de la famille Rosenberg à Afoula. A l'autre bout du fil, c'était le Premier ministre Benjamin Netanyahou!
Chimon et Yehoudit Rosenberg, les grands parents et tuteurs du petit Moishy Holtzberg, ont pris l'habitude de recevoir des appels téléphoniques de sympathie ou de personnes qui partagent des souvenirs de leur fille Rivky hy"d et de leur gendre le Rav Gabi Holtzberg hy"d , les Chlou'him sauvagement assassinés en 2008 au Beth Habad de Bombay, en Inde.
Pourtant, l'appel téléphonique de ce dimanche soir, était particulièrement surprenant. En effet, c'était le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en personne qui appelait de Jérusalem. Il demanda à parler à Moishy Holtzberg , l'enfant miraculeusement sauvé de la tuerie de Bombay. "Salut Moishy, c'est le Premier ministre!", lança spontanément Benjamin Netanyahou, «Je te souhaite bénédictions et réussite à l'occasion de ton entrée au Heder demain!" a-t-il ajouté affectueusement. "Moishy, je veux que tu saches que nous t'aimons tous." Moishy répondit timidement: «Je vous remercie». Moishy, âgé de 5 ans et demi, devait en effet faire sa rentrée au Heder Loubavitch de Migdal Haemek (à 13 km de Afoula) le lendemain. Puis, avant de terminer la conversation, Benjamin Netanyahou souhaita "Chana Tova Oumetouka, Moishy!», comme il est d'usage depuis le début du mois d'Elloul.
Un proche du Premier ministre a confié plus tard que "Netanyahou avait des journées bien remplies, à commencer par les réunions hebdomadaires du gouvernement, en plus de ses responsabilités habituelles. Mais il ne voulait pas renoncer à cet appel. Avant que la nuit tombe et que Moishy aille dormir, il a mis de coté toutes ses occupations et lui a téléphoné".
Le Rav Rosenberg a déclaré: "Nous avons été très émus que le premier ministre ait pensé à appeler Moishy!"
(Ecrit par M. Cohen pour Collive, traduit par hassidout.org)
Vivre et penser pour demain autant que pour aujourd’hui. S’il fallait inventer une devise pour le peuple juif, peut-être celle-ci pourrait-elle le représenter avec assez de fidélité.
De fait, il existe peu de peuple qui ait, au fil des temps, manifesté un tel souci de la génération suivante, une telle volonté de transmission. Le peuple juif est décidément, plus que celui du souvenir, celui qui sait que l’avenir ne peut se construire durablement sans conscience ou sans mémoire.
C’est alors que la question essentielle s’élève : comment assurer cette transmission ? Dans les temps passés, cette interrogation n’existait pas. Alors, la fermeture des sociétés d’accueil, que venaient compenser la solidité des liens familiaux et la tradition reçue de ses parents, suffisait pour garantir la pérennité de notre vision. Aujourd’hui, tout cela dépend uniquement de nous.
Certes, nul ne regrettera une telle évolution. Vivre dans un monde libre et ouvert, plein de tous les possibles, est un rêve que nos aïeux ne purent même pas partager tant cette perspective leur était lointaine. Mais ce nouvel environnement global donne aussi à chacun une responsabilité particulière : il faut donner à nos enfants tout ce dont, demain, ils auront besoin pour continuer de porter notre flamme.
Car, il ne faut pas s’y tromper : c’est dans les années d’enfance et de jeunesse que tout cela se joue. La métaphore est connue : quand un arbre adulte est frappé par le sort, la plaie qui s’ouvre sur son tronc, aussi profonde qu’elle soit, pourra se refermer et n’entravera pas durablement son développement ; quand l’arbre est encore jeune, la même plaie pourra conduire à une vraie déformation qui nuira à toute son existence future.
C’est dire que les années de formation sont essentielles. C’est dire aussi que l’éducation juive est une exigence de chaque instant et un impératif dont il faut, sans cesse, réaffirmer l’urgence.
Donner à l’enfant, dès sa naissance, un environnement qui lui permettra de s’épanouir car il sera celui de sa propre essence, de son héritage spirituel, intellectuel et moral ancestral, c’est lui donner le secret d’une vie profondément harmonieuse. Etre en accord avec soi, vivre l’équilibre de la justesse, ressentir la douceur et la force d’une transmission commencée à l’aube des temps et qui se poursuit dans les temps à venir, plus loin que la vue peut porter : c’est là l’enjeu de l’éducation juive.
Alors que les écoles juives se sont multipliées, que les Talmud Torah sont largement ouverts, que les lieux d’enseignement sont accessibles à tous, il ne reste qu’à mettre en œuvre le plus beau privilège de l’homme : la liberté de faire le bon choix.
La plus grande Mézouza du monde a été fixée au Kotel par le Rav Chmouel Rabinowitcz, Rav du Kotel et M. Samuel Flatto-Sharon.
Cette Mézouza, avec son support en bronze, a été offerte par l’ancien député franco-isrélien Samuel Flatto-Sharon. Elle est haute de 1,4 mètres et large de 25 cm et son poids total atteind le 40 kilos. Le parchemin sur lequel est inscrit le paragraphe du "Chéma" est long de 60 cm. La Mézouza a été écrite par le Sofer Rav Zalmam Mi'hachvili.
Question : Mon enfant connaît un début d’année scolaire bien difficile. Il semble qu’il y ait entre lui et son professeur un conflit de personnalités. Il est en général obéissant et bien élevé, mais il rentre à la maison très tendu et nerveux. Quand je lui demande ce qui le chiffonne, il me répond qu’il y a tellement de règles à suivre dans la classe qu’il à l’impression d’être « en prison ». Je crois comprendre que ce professeur est d’un style très rigide, mais mon enfant s’est jusqu’à présent épanoui dans un type d’atmosphère plus libre et plus créative. Comment puis-je l’aider ? Lire la réponse
Le Rav Yaacov Haviv a inauguré un nouveau Sefer Torah, dimanche 26 août 2012, 8 Elloul 5772, à Ko'hav Yaacov où il réside. Ce Sefer Torah a été écrit à la demande de son père, Rav Messod Hai Habib z"l, à la mémoire de ses parents, Rav Yaacov z"l et Marat Kouka z"l Habib et de son frère, Rav Haim Shimon Habib z"l.
La conclusion de l'écriture du Sefer Torah a eu lieu vers 18h00 au domicile de la famille Edhery où chacun a pu écrire une lettre des derniers Psoukim de la Torah, puis le Sefer Torah a été accompagné par des chants et des danses en direction de la synagogue des francophones, ''Chémech Oumaguen'', où ont eu lieu les Hakafot.
L'événement s'est conclu par une grande Séoudat Mitsva dans les salons "Oulam Sma'hot" en présence de nombreux Rabbanim .
Un magnifique centre aéré a été organisé pendant le mois d'août, à Paris 19ème par Yossef Itshak. C'est la première fois qu'une telle initative à lieu à la rue Petit pendant le mois d'août, permettant aux enfants qui n'ont pas pu partir en vacances de passer des moments inoubliables, même à Paris. Pour tout renseignement, contacter Yossef au : 07.51.53.81.66
Cette magnifique vidéo a été réalisée à l'occasion des 100 ans des Institutions Torat Emeth à jérusalem. Ces instution comprennent un jardin d'enfant, un Heder, une Yechiva Ketana, une Yechiva Guedola, Un Mahon Smiha et un Kollel.
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Cette vidéo présente le directeur des Institutions Torat Emeth, le Rav Yeochouah Yuzevitch, ainsi que des témoignages de Rabbanim : le Rav Tuvia Bloy, directeur des institutions scolaires Beth Hanna à Jérusalem, le Rav Berl Wells, directeur adjoint des institutions Tsemah Tsedek et Torat Emeth, le Rav Naphtali Roth, directeur du Merkaz Hinouhi Hassidouti de Jérusalem, le Rav Yossef Tsvi Segal, Roch Kollel Tsema'h Tsedek à Jérusalem .
Le Rav Shlomo Aron Kazarnovsky et le Rav Ben Tsion Chemtov dans le petite Shoul du 770 (Années 50)
Par le Rav Shimon Posner Chalia'h à Rancho Mirage, Californie
COLlive, traduit par E. Benhamou pour hassidout.org
Si vous pensez envoyer votre fils à la Yéchiva, réfléchissez-y encore, ou plutôt ne l’envoyez pas! C’est ce que j’ai appris de mon illustre grand-père, Rav Shlomo Aron Kazarnovsky. Il a planté cette graine dans ma tête, il y a plus de 30 ans, alors que nous nous rendions de la synagogue de mes parents à Nashville. Il me raconta le récit suivant :
"J'avais entre 12 et 13 ans et mes parents vivaient à Mogilev en Russie. Mon père était un hassid habad et voulait que j'étudie à Volozhin.
Un vendredi, on a entendu une nouvelle extraordinaire à Mogilev. Deux Tmimim venaient d’arriver danjs la ville. C’étaient de véritables Talmidim de la Yéchiva du petit village de Loubavitch, dont la réputation dépassait les frontières, et ces jeunes gens bien réels allaient passer tout le Chabbat à Mogilev!
Pendant tout le Chabbat, je ne les ai pas quittés des yeux, j'étais hypnotisé par leur comportement et les ai observés dans les moindres détails. Aucun mot ne fut échangé : j'étais trop impressionné pour ouvrir la bouche.
Le dimanche matin, après la Téfila, j'étais à l’autre bout de la choule lorsque un des Tamim se tourne vers moi et s'approche de moi : «Ich zéh az du bist a yiras shomayim », «je vois que tu as la crainte du ciel, jeune homme», «Tommer du vilst oisvaksin a mensh, zolst du forin in Lubavitch», «Si tu veux devenir un Mensh (homme), tu dois aller à Loubavitch!».
J'étais trop stupéfait pour pouvoir parler. J'ai couru chez moi et j'ai tout raconté à ma mère. Ma mère a réfléchi un court instant. «Kum», «Viens», a-t-elle dit, «Mir forin in Lubavitch!», "Nous partons à Loubavitch!". Et sans rien dire à mon père, elle a loué une charrette avec un cocher et nous sommes partis à Loubavitch (situé à 150 km de Mogilev) ." Lire la suite
Alfonse Marcello D'Amato a visité le Rabbi le 1er septembre 1991. Il est un juriste et homme politique américain, membre du Parti républicain qui fut sénateur des États-Unis pour l'État de New York de 1981 à 1999.
Moïse enjoint au peuple de nommer des juges et des officiers de police dans chaque cité. « Justice, c’est la justice que tu poursuivras », commande-t-il et elle devra être rendue sans corruption ni favoritisme. Les crimes seront l’objet d’investigations méticuleuses et les preuves soigneusement examinées. Il faut qu’au moins deux témoins crédibles soient entendus pour qu'un suspect soit reconnu coupable et qu’une sanction puisse être prononcée.
Dans chaque génération, dit Moïse, certains se verront confier la charge d’interpréter et d’appliquer les lois de la Torah. « Selon la doctrine qu’ils t’enseigneront, selon la règle qu’ils t’indiqueront tu procéderas ; ne t’écarte de ce qu’ils t’auront dit ni à droite ni à gauche. »
La paracha de Choftim contient aussi les interdits relatifs à l’idolâtrie et à la sorcellerie, les lois régissant la nomination et la conduite d’un roi, les règles présidant à la création des « villes de refuge » destinées au meurtrier involontaire.
Nombre des lois de la guerre sont aussi affirmées : l’exemption du jeune marié, de celui qui vient de construire sa maison, de planter une vigne ou qui est effrayé ; l’obligation de proposer la paix avant d’attaquer une ville ; l'interdiction de détruire arbitrairement quelque chose de valeur, illustrée par la loi interdisant d'abattre un arbre fruitier en faisant le siège d'une ville (dans ce contexte, la Torah énonce la célèbre sentence « Car l'homme est un arbre des champs »).
La paracha s’achève avec la loi de la Eglah Aroufah, la procédure qui doit être suivie lorsqu’un cadavre dont le meurtrier est inconnu, est trouvé dans un champ, soulignant ainsi que la responsabilité de la communauté est engagée non seulement au regard de ce qui est commis, mais aussi pour les actes qu’elle n’a pu empêcher.
Un Farbrenguen-conférence a été organisé cette semaine à Kfar Habad, par le directeur de l'organisation "Israel Mougan", "Israel est protégé", Reb Shmouel Shmoueli.
Cette organisation a pour but de répandre l'opinion du Rabbi, il y a plus de 30 ans, sur les accords de Camp David. Le Rabbi avait, à plusieurs reprises, souligné le danger de ces accords, personne ne pouvant garantir qu'un tel traité allait être respecté. "Comment peut-on s’en remettre à un tel accord ? Qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. »
Lors de la première partie du Farbrenguen, le Rav Yéochoua Haddad, Chalia'h du Rabbi à Milan a raconté de nombreuses anecdotes sur sa Chli'hout à Milan et sur les nombreux conseils du Rabbi sur la façon de réaliser la Chli'hout.
Un Goral a ensuite eu lieu, et une vidéo du Rabbi sur la guerre du Golfe a été projetée sur un grand écran plasma.
Le Rav Mihael Taieb a ensuite pris la parole et rappelé plusieurs enseignements sur les comportements hassidiques.
Le Farbrenguen était entièrement retransmis en direct vidéo sur le site col.org.il.
(Collive, traduit par S. Cohen pour hassidout.org)
C'est dans la ville de Bangalore, en Inde, que Mendel Konikov et Mendel Fogelmanous ont été envoyés en Chli'hout par le Merkaz Chli'hout, cet été.
"Dans cette ville au fin fond de l'Inde, nous avons eu le privilège de participer à la Mitsva de 'Hessed Chel Emeth, d'enterrer un mort. Cette Mitsva, s'appele en hébreu ‘Hessed Chel Emeth, littéralement la “bonté véritable”. Tout acte de bonté envers une personne n’est jamais totalement désintéressé. Peut-être lui doit-on une faveur et si on lui refuse, on se sentirait mal à l’aise, ou peut-être voudrait-on que telle personnes nous soit redevable. 'Hessed Chel Emeth, la véritable bonté, c'est donner sans rien recevoir en retour".
Voici notre histoire:
Myriam avait décidé de vivre en Inde il y a plus de 30 ans. Devenue une adepte de Sathya Sai Baba, l'un des plus célèbres gourous, elle avait rompu tous les liens avec ses racines juives. Lire la suite
Le Grand Rabbin Ashkénaze d'Israël, Rav Yona Metzger, s'est dit assuré que le Parlemant allemand (Bundestag) adoptera une loi qui permettra de continuer à pratiquer la circoncision en Allemagne.
L'appareil politique allemand juge nécessaire de résoudre rapidement le problème, a-t-il indiqué dans une interview à la radio publique Kol Israël, après quelques jours passés en Allemagne.
Selon ses estimations, la justice allemande ne poursuivra pas le Mohel David Goldberg, contre qui un médecin a porté plainte pour avoir pratiqué la ciconcision alors qu'un décret du tribunal de Cologne l'interdit désormais, sous prétexte que cela porte atteinte à l'intégrité physique du bébé.
Nous avons traduit et mis en forme quelques extraits qui nous paraissent tout à fait intéressants de lettres écrites récemment par le Rav Méïr Posen שליט"א – auteur du Or Méïr, en Nissan et Tamouz 5768.
Il y explique les grands principes qui régissent le calcul des Zemanim, conformément au Choul’han ‘Aroukh, à la Guemara et aux Poskim. Il montre aussi combien il est facile de faire une lecture partielle du Choul’han ‘Aroukh et en déduire une Halakha inadaptée à la topographie du lieu où l’on se trouve.
Il existe deux grandes opinions quant au moment de l’apparition de l’aube. La première opinion détermine le début de l’aube par calcul de 72 minutes saisonnières (ou constantes) avant le lever du Soleil et ce, quelle que soit la luminosité du ciel et le lieu sur le globe.
Cette méthode pourrait nous conduire en France à définir les premiers instants de l’aube tardivement alors que le ciel est déjà clair. Ce qui pose de sérieux problèmes pour déterminer les moments spécifiques du matin. Un jeûne par exemple, pourrait commencer tard le matin alors que la clarté du ciel est évidente.
La seconde opinion privilégie la Métsiout, la luminosité réelle du lieu où l’onse trouve. L’aube est le résultat de 72 minutes liées cette fois à la trajectoire du Soleil sous l’horizon. Elle suit scrupuleusement la topographie de chacune des régions du monde. Les Mitsvot les plus courantes, telles que le Chéma ou les Téphilin, commencent le matin à partir de critères bien précis liés à l’appréciation humaine de la luminosité du début du jour, comme le demande le Choul’han ‘Aroukh.
Cette seconde opinion est prônée par la plupart des Poskim dans le monde. Elle est valable pour toutes les communautés, Sépharades et Achkénazes car elle répond aux enseignements de la Michna et du Choul’han ‘Aroukh.
Le texte joint abonde dans ce sens. Il souligne la primauté de la luminosité dans la définition du début de la journée en s’appuyant sur nos textes fondamentaux.
En publiant ce document, nous aspirons à apporter d’avantage de lumière sur les questions concernant le calcul des moments de prière selon nos ‘Hakhamim, et nous espérons surtout donner des éléments de réponse clairs et précis autour de ce sujet qui nous importe tous.
A l'approche de la fête de l'indépendance, le Président de la République de Hongrie Janos Ader, a décerné l'Ordre du Mérite au Rav Barou'h Oberlander, Av Beth Din et Rav de la communauté Loubavitch de Hongrie.
Cette décoration a été attribuée à Budapest, en reconnaissances à la participation active du mouvemant Loubavitch au développement de la communauté juive de Hongrie qui comprend environ 75 000 Juifs, dont la plupart vivent à Budapest.
Il existe de nombreuses synagogues en service en Hongrie, y compris la fameuse synagogue de la rue Dohány, la plus grande synagogue d'Europe et la deuxième plus grande au monde.
Perspectives sur l’autorité Policiers ou conseillers?
Une des problématiques du monde actuel est la question de l’autorité. Au sein de la communauté juive, celle des rabbins et du Beth Din est souvent contestée. Partout dans le monde, il y a des segments de la population qui rejettent l’autorité du système judiciaire. Cela conduit à l’anarchie, au crime organisé, au chaos.
La venue du Messie, par définition, amènera une ère où cette situation changera pour toute l’humanité. Le peuple juif observera comme il convient les 613 mitsvot, et les non-juifs observeront les Sept Lois Noahides.1 Tout les êtres humains, où qu’ils se trouvent, deviendront de paisibles citoyens respectueux des lois. Comment cette transformation est-elle censée s’opérer ? Y aura-t-il une police omniprésente pour s’assurer que personne ne désobéira ? Lire la suite