Rebbetsen ‘Hanna vit le jour en 1880, le 28 Tévet, à Nikolaïev en Ukraine, chez Rabbi Méir Chlomo et Rebbetsen Ra’hel Yanovsky. Elle était l’aînée de quatre enfants et eut deux sœurs, Gittel et Ettel et un jeune frère, Israël Leib, qui décéda jeune. Rabbi Méir Chlomo était le grand Rabbin de Nikolaiev. En fait, les Yanovsky devait leur réputation à leur prestigieuse famille de rabbins et de leaders spirituels.
Les jeunes années
Les ‘hassidim de Nikolaïev se plaisaient à rappeler l’érudition dont faisait preuve la jeune adolescente ‘Hanna. Quand un Maamar (discours ‘hassidique) arrivait de Loubavitch, soit qu’il fût répété par un ‘hassid qui avait assisté au discours du Rabbi, soit qu’il fût retranscrit dans des notes envoyées chez son père, elle le réécrivait méticuleusement et précisément, le rendant ainsi disponible aux ‘hassidim empressés de le lire et l’étudier.
Intelligente et talentueuse, ‘Hanna avait une excellente oreille musicale, une qualité qu’elle partageait avec son père. Le mariage
En 1900, à l’âge de vingt ans, la Rebbetsen ‘Hanna épousa Rabbi Lévi Its’hak Schneerson. Arrière petit-fils de Rabbi Mena’hem Mendel, le Tséma’h Tsédék (le troisième des Rabbis de Loubavitch), Rabbi Lévi Its’hak était un érudit célèbre et un brillant cabaliste. Rabbi Chalom Dov Ber Schneersohn, le cinquième Rabbi de Loubavitch, avait suggéré cette union. Le mariage eut lieu le 13 Sivan à Nokolaïev.(lire la suite)
N’est-ce pas un monde prodigieux ? Par les temps qui courent, chaque jour, ou presque, s’ouvre sur des visions apocalyptiques de monnaies chancelantes, d’économies trébuchantes, de dettes florissantes et de budgets vacillants. Jour après jour, c’est comme un murmure incessant qui monte : le pire est à venir et l’avenir incertain. Et la souffrance des peuples de grandir avec la tension des nations. Tout se passe comme si le monde avait perdu son rythme si rassurant, celui d’une longue marche, parfois saccadée, mais fondamentalement régulière, vers une situation meilleure, plus de bonheur et plus d’espoir. Tout se passe comme si cette belle et ancienne mécanique s’était, en quelque sorte, grippée, comme si l’existence n’avait plus contact avec son centre. C’est sans doute en de telles périodes que les questions émergent, car n’est-ce pas quand la réalité remet en cause la stabilité des choses que, toutes certitudes affaiblies, on se prend à porter un autre regard sur ce qui nous entoure ?
Certes, l’homme est un être toujours porté vers une aspiration nouvelle. Quoi qu’il possède déjà, il souhaite davantage et c’est là le ressort même du progrès. Cette attitude nécessaire présente évidemment un danger : le risque existe de voir l’homme mal définir son but. Ou plutôt, il peut prendre comme point de référence un élément qui ne le conduira pas à une réussite pleine, mais seulement à une fuite en avant. Ainsi, si le seul critère retenu est le plus aisément quantifiable, la réussite matérielle mesurable en termes financiers, il est à craindre que, ignorant la globalité de la vie, il ne comprendra le bonheur qu’en termes si réducteurs que le moindre souffle pourra le faire chanceler. Peut-être alors les difficultés permettent-elles de se découvrir une nouvelle conscience.
Il faut se garder d’oublier que D.ieu créa le monde pour que l’homme y réalise Sa demeure, le lieu où Il se révèlera dans son Essence. Cela signifie que la matérialité même a un sens. Elle porte en elle le projet divin qu’il nous appartient de révéler. C’est dire qu’elle n’est pas intrinsèquement négative, qu’elle peut être utilisée pour le meilleur d’elle-même. Si l’on sait remettre le centre des choses à sa place, si l’on sait retrouver la notion première du bonheur, alors le matériel ne contredit pas ce qui le dépasse. C’est justement là l’enjeu : face au déferlement du monde, il revient à chacun de choisir la vie. Et c’est un choix qui, fait jour après jour, conduit, ici-bas, à l’éternité.
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Alors qu’il n’était encore connu que comme «le gendre du Rabbi (Yossef Its’hak Schneersohn de Loubavitch)», celui qui allait devenir le Rabbi dirigeait, un Chabbat, une réunion ‘hassidique. Il évoquait l’importance de «Ahavat Israël», l’amour gratuit pour un autre Juif, quel que soit son niveau d’adhérence à la Torah et à la pratique religieuse : «Quoi qu’il fasse, qu’il dise ou qu’il pense, chaque Juif est un Beth Hamikdach, un sanctuaire miniature qui possède la capacité de révéler le Créateur et le désir d’accomplir la Torah. C’est notre responsabilité d’aborder chaque Juif dans la rue pour le démontrer !» Ces mots impressionnèrent les ‘Hassidim qui, jusqu’alors, avaient adopté une attitude défensive au sein du monde environnant plutôt que de songer à la diffusion de la ‘Hassidout. C’est pourquoi l’un des participants osa demander ce que chacun pensait en son for-intérieur : «Vous voulez dire que nous devons aborder les Juifs dans la rue, ici à New York, leur demander s’ils sont Juifs et les convaincre de pratiquer les commandements de D.ieu ? Ils nous prendront pour des fous et se moqueront de nous ! Qu’aurons-nous gagné ?» Calmement, le Rabbi répondit : «Venez ! Je vais vous montrer comment agir !» Lire la suite
La soirée des Chlochim a eu lieu à la Choul "Via Cellini" à Mlian. Elle a été organisée par le Rav Menahem Mendel Gansbourg 'שיח (gendre du Rav Kalmenson ע"ה). La cérémonie s'est déroulée en présence des Rabbanim: Rav Belinow, Rav Garelik, Rav Hadad, Rav Hazan, Rav Lazar et Rav Vilshansky.
Le docteur Levi Reiter, Hassid Habbad de Crown Heights et Professeur en audiologie à l'université Hofstra, a inventé un appareil auditif adapté aux Chomreï Chabbat. L'appareil est doté de plusieurs programmes réglables aux différents endroits et environnements.
La Brith Mila aura lieu sdv, dimanche 22 janvier 2012 - 27 Tevet 5772 à la Synagogue ACIF, 5, rue Jean-Pierre Timbaud, 94120 - Fontenay sous Bois. Cha'harit: 8h45, Brith Mila: 9h30.
Lévaya mercredi 18 janvier 2012: 14h45: A l'hôpital de Montfermeil, 10 rue du Général Leclerc 93370 Montfermeil 15h30: Cimetière de pantin (entrée principale)
Les Chiva: Adresse: 4, rue de la Capsulerie 93170 Bagnolet (M° Gallieni), 3ème étage, interphone HASSAN. Ni'houm Avélim: Jeudi: jusqu’a 16h et à partir de 18h00, Maariv à 20h30.
Vendredi: de 9h30 à 13h00 Dimanche: toute la journée, Téfilot (dimanche) Chaharit, 8h30 Minha 16h00, Maariv 20h30.
Lundi: de 9h30 à 16h30 puis à 17h: Minha suivi de Maariv à la synagogue de Bagnolet (rue désiré Vienot)
Chmouel Bokobza tél: 06 27 28 66 78 Mail:
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M. Yeouda Chimon Haim ע"ה ben Yaacov Bokobza est le père de: M. Chmouel Bokobza (Netanya) et de Mme Assuid יבלחט"א.