Réagissant aux événements qui ont secoué le monde orthodoxe et l'ensemble de la population israélienne, ces derniers jours, le rav Ovadia Yossef a affirmé que les journalistes devaient être des rassembleurs. Un tel propos venant de la bouche de la sommité rabbinique de notre génération ne peut que nous rassurer et nous conforter. En effet, depuis qu'Hamodia est né le 1er novembre 2007, nous avons, au sein de sa rédaction, pris soin de nous inscrire délibérément dans cette optique de rassemblement au sein de notre peuple. Au cours de ces quatre dernières années, nous avons volontairement voulu éviter les pièges de la division et contourner les dangers des polémiques qui pourraient s'accompagner de telle ou telle forme de médisance. Et conformément à l'orientation donnée par les initiateurs de ce journal, les Guedolé Israel, chlita, nous l'avons adressé non seulement au monde orthodoxe francophone, mais aussi à l'ensemble de la communauté juive de France et de la communauté francophone d'Israël qui a du respect pour l'enseignement de la Torah dans un esprit sincère de fraternité et de tolérance. Aujourd'hui alors qu'Hamodia en français fête son 200e numéro, nous avons le sentiment que ce message d'unité dans la diversité a été clairement perçu par vous, les milliers de lecteurs qui en France et en Israël attendent chaque fin de semaine avec impatience de pouvoir consulter la dernière édition. Vous qui avez fait d'Hamodia un titre plébiscité et reconnu de part et d'autre de la Méditerranée. Car ce succès est avant tout le vôtre, et aujourd'hui à l'occasion de cet anniversaire, nous vous remercions de la confiance que vous nous exprimez. Mais au-delà, et dans cette période tourmentée où le monde orthodoxe est montré du doigt souvent injustement, Hamodia en français est aussi là pour affirmer que les stéréotypes dont certains voudraient nous abreuver n'ont pas lieu d'être. Hamodia en français est en effet la preuve tangible que le monde est moins fermé et moins rigide que ne le prétendent ses détracteurs, qu'il sait s'ouvrir à l'autre et que, dans un même journal peuvent travailler côte à côte et avec beaucoup d'estime réciproque des professionnels venus d'horizons divers. En ce sens, nous sommes fiers d'avoir été des précurseurs dans ce monde complexe de la presse. Dans la paracha de Vayé'hi qui clôture le livre de Béréchit, Yaacov-Israël sait trouver les mots justes pour bénir chacun de ses enfants en fonction de ses capacités et de son caractère. Mais tous sont réunis autour de lui, réconciliés et réunifiés. Au-delà de notre volonté d'informer, c'est à cette réconciliation entre frères et sœurs d'un même peuple que nous aspirons. À l'occasion de ce 200e numéro, nous prions le Tout Puissant pour qu'il continue à guider nos pas dans cette voie.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a promis dimanche de mettre fin au retard en cours dans l’application de la loi rendant obligatoire l’éducation gratuite à partir de trois ans. Netanyahu a déclaré lors de la réunion hebdomadaire du cabinet, dimanche, qu’il allait bientôt mettre en place la loi pour qu’elle entre en vigueur à compter de la prochaine année scolaire. Les discussions sur la mise en œuvre de la législation débutera après le vote du budget de la défense pour 2012. Il n’a pas encore dit oùsera trouvé l’argent pour financer cette loi. “Dans les prochains jours, je vais vous présenter une offre présentant un bon équilibre entre les besoins de la défense, l’économie et la société. Nous allons apporter un arrangement afin d’inclure l’éducation gratuite pour les enfants de trois ans. Nous allons le mettre en œuvre en 2012 “, a déclaré M. Netanyahou. L’éducation préscolaire gratuite pour les enfants de trois et quatre ans était l’une des plus importantes recommandations du comité Trajtenberg.La loi d’origine pour l’éducation préscolaire gratuite a été votée par la Knesset en 1984, mais sa mise en œuvre a été reportée chaque année par le biais de la loi économique. Puis, le ministère des Finances s’y est opposé, arguant du coût trop élevé. Le coût de cette mesure est estimé à 7,2 milliards de shekels (1.5 milliard d’euros) pour les cinq prochaines années, dont 2,2 milliards de shekels (440 millions d’euros) en 2012. Le programme coûtera 1,8 milliards de shekels (360 millions d’euros) par an à partir de 2017 après l’investissement initial. Les hauts fonctionnaires du Trésor pensent que sans une coupe dans le budget de la défense, comme recommandé par Trajtenberg, il sera impossible de réaliser cette réforme de l’éducation. Le rapport Trajtenberg recommande une réduction de 3 milliards de shekels (6 millions d’euros) dans le budget de la défense, chaque année, entre 2012 et 2016. Le coût total de l’ensemble des recommandations suggérées par le comité dans le domaine de l’éducation est 22,35 milliards de shekels (4.4 milliards d’euros). Les deux mesures phares des programmes recommandés par le comité ont été le plan d’éducation préscolaire gratuite, et la mise en place d’une longue journée scolaire pour les élèves de 3 à 9 ans, du dimanche au jeudi (jusqu’à 16 heures et non plus jusqu’à 13 heures).
Dans le sud de l'Ontario, aux Etats Unis, a débuté la construction d'un immense centre de vacances "Gan Israel" ultra-modernes. Le Chalia'h de l'endroit, le Rav Zalman Aaron Grosboim, a souligné qu'il recherchait un tel endroit depuis 30 ans ● Le coût de la construction est estimé à six millions de dollars.
Il s'agit du Farbreguen organisé à l'occasion du 1er anniversaire du Kollel Erev de Elad, organisé par le Rav Loeb, Roch Kollel (et gendre de Rav Zerbib), et avec la participation du Rav Chnéor Zalman Yerouslavski. Le Rav Deutch a parlé de l'importance du Limoud Hatora, et du rapport avec "Didan Notsa'h" (l'étude dans les livres).
A cette occasion, a été annoncé l'ajout d'une étude de Hassidout à celle de Niglé, sous l'impulsion du Rav Rosenberg.
Depuis l'ouverture du Kollel Erev, une nouvelle dynamique anime la communauté d'Elad. Les gens viennent étudier et se renforcer le soir après leur travail, et la Choul est pleine de voix d'étude en 'Havroutot.
Que le mérite de la Thora et des bonnes actions nous permette de voir le dévoilement de Machia'h très rapidement!
Source:CBS News: "Clay seal finding linked to ancient Jerusalem temple"
Un sceau d'argile rarissime a été trouvé dans la Vieille Ville de Jérusalem; d'après les archéologues, il semble être lié à des rituels religieux pratiqués dans le Temple juif il y a 2.000 ans.
Ce sceau serait lié à des rituels religieux qui ont eu lieu dans le Temple juif il y a 2.000 ans. Le sceau, de la taille d'une pièce, a été découvert près du Mur des Lamentations et porte deux mots araméens signifiant "Pur pour Dieu". L'archéologue Ronny Reich, de l'Université de Haïfa, a déclaré qu'il datait d'entre le 1er siècle avant JC à 70 après JC, l'année où les forces romaines ont maté une révolte des Juifs et détruit le second des deux temples bibliques à Jérusalem. Cette découverte est la première du genre concernant un sceau portant une inscription à cette période de l'histoire de Jérusalem. Ce serait un artéfact unique concernant la pratique rituelle dans le temple, ajoute Reich, co-directeur des fouilles. Très peu d'artéfacts liés à des temples ont été découverts jusqu'ici. Le site du Temple lui-même, l'enceinte connue des Juifs sous l’appellation de "Mont du Temple" ou, pour les musulmans, de "Noble Sanctuaire", reste interdit aux archéologues en raison de sa sensibilité religieuse et politique. Les archéologues pensent que le sceau a vraisemblablement été utilisé par les responsables du Temple pour approuver un objet à un usage rituel. Les matériaux utilisés par les prêtres du Temple devaient répondre à des directives strictes de pureté stipulées en détail dans le texte juridique juif connu sous le nom de la Mishna. Il y est mentionné également l'utilisation de sceaux par les pèlerins. Selon Reich, il s'agit de "la première fois qu'une indication a été apportée par l'archéologie sur les activités dans le Mont du Temple, les activités religieuses d'achat, d'offre et de don au Temple lui-même". Aren Maeir de l'Université Bar-Ilan, archéologue biblique qui n'a pas participé aux fouilles, a déclaré que le sceau était particulier, car il "a été trouvé juste à côté du Temple et est similaire à ce que nous voyons décrit dans la Mishna." Le sceau a été trouvé sur la voie d'une rue principale qui traversait l'ancienne Jérusalem, juste en dehors de l'enceinte du Temple. Le site faisant l'objet de fouilles est dirigé par des archéologues de l'Autorité des Antiquités d'Israël. Il fait parti d'un vaste plan de fouille de la ville de David, où les archéologues étudient la plus vieille partie de Jérusalem.
Comme chaque année, nous avons tous rendez-vous. Le onzième gala annuel de soutien aux Institutions du Beth Loubavitch aura lieu le 7 février prochain.Ce rendez-vous, nous y sommes tous attachés car, chacun le sait, ce gala a quelque chose de différent, d'infiniment précieux. Il est d'abord un espace d'émotion, un lieu de chaleur dans un monde trop souvent désenchanté. Il est une vraie fête du cœur et de l'âme pour tous. Pour tout cela, nous avons la joie de vous y invi ter, pour des retrouvailles attendues et aussi pour l'immense remerciement qui vous est dû. C'est tout cela qu'exprime la carte d'invitation à cette soirée que nous vous adressons.Cette soirée a un triple projet : nous revoir, nous encourager mutuellement, nous renforcer tous ensemble. Nous voulons vous le dire : pendant toutes les annéesécoulées, votre présence, votre amitié et votre fidélité nous ont accompagnés.Nous les avons profondément ressenties, vues à nos côtés. Elles ont été déterminantes. C'est bien grâce à vous que le Beth Loubavitch a maintenu son effort, continuant son action au service de tous au travers de toutes les vicissitudes du temps. C'est encore grâce à vous que le Beth Loubavitch poursuivra l'entreprise, s'attachant toujours davantage à aller à la rencontre de chacun pour répondreà toutes les demandes et à tous les besoins, développant de nouveaux services, mettant en œuvre de nouvelles actions. Lire la suite
Jacob vit ses 17 dernières années en Egypte. Avant de quitter ce monde, il demande à Joseph de faire le serment qu’il l’inhumera en Terre Sainte. Il bénit les deux fils de Joseph, Manassé et Ephraïm, qu’il élève au même rang que ses propres fils comme fondateurs des tribus d’Israël.
Jacob veut dévoiler la fin des temps à ses enfants, mais la Présence divine s’éloigne de lui. Il les bénit alors l’un après l’autre.
Une grande procession, faite des descendants de Jacob, des ministres de Pharaon, des plus hautes personnalités égyptiennes et de la cavalerie de l’Egypte, accompagne Jacob pour son dernier voyage. Il est inhumé dans le caveau de Ma’hpellah à Hébron.
Joseph, à son tour, quitte ce monde à l’age de 110 ans. Il a demandé que ses ossements soient emportés en Terre Sainte lorsque les Israélites quitteront l’Egypte. Il a aussi annoncé que D.ieu se souviendra d’eux et qu’il les ramènera sur leur terre. Cette Paracha termine Béréchit, la Genèse, le premier livre de la Torah.
Tous les hommes ont ce rêve : pouvoir recommencer, reconstruire les événements déjà vécus avec la connaissance que nous avons aujourd’hui. Ce serait, de fait, une chose merveilleuse : revivre sa vie en effaçant les erreurs commises, faire ainsi de son existence un chemin de sereine perfection, de bonheur sans tache. Mais, inexorablement, le temps avance et il ne laisse guère à l’homme une telle possibilité… semble-t-il. Car la journée du 10 Tévet, cette semaine, nous en présente une illustration pleine de sens. Ce jour de jeûne nous rappelle comment l’envahisseur venu de Babylone mit le siège devant Jérusalem. C’était déjà le début de la fin mais peu le savaient encore. Le terme hébraïque employé pour décrire ce début de siège est «sama’h» qui se traduit, très littéralement, par «s’approcher». C’est l’ambiguïté du mot qui retient ici l’attention. «S’approcher» peut évidemment signifier «mettre le siège» mais les commentateurs y voient aussi le sens de «soutenir». Il est pourtant bien question de Nabuchodonosor, l’oppresseur qui finira par détruire le premier Temple. Quel «soutien» pouvait-on attendre de lui ? Et le commentaire de répondre : «Si les Juifs l’avaient mérité, sa venue aurait été un ‘soutien’.» Alors que, tant que les temps messianiques ne se sont pas concrétisés, nous commémorons le drame naissant par une journée de jeûne, nous savons qu’ils ne le méritèrent pas et que ce fut bien le siège de Jérusalem qui commença alors. Cependant, comment ne pas voir que les Juifs furent, à ce moment dramatique, comme à une sorte de croisée des chemins ? Le même événement pouvait conduire au meilleur avenir ou à son contraire. C’est bien le choix des hommes qui produisit les effets que nous connaissons et non un illusoire destin aveugle ou un non moins illusoire caprice de l’histoire. Chacun le sait, le judaïsme n’entend pas, par ses rites, se limiter à des commémorations stériles. Pour lui, la vie prime et, pour cela, l’histoire qu’il rappelle a toujours une résonnance présente ; le 10 Tévet ne fait pas exception à ce principe. Dans notre vie quotidienne, chaque jour, nous rencontrons aussi ces moments stratégiques où, individuellement et collectivement, un choix se présente à nous. Il faut en être conscient : ce choix modifiera notre avenir. Par lui, l’événement se révélera positif… ou l’inverse. Car tout est entre nos mains. Alors le 10 Tévet prend tout son sens : si, en tant que tel, il appartient au passé, il peut devenir le guide de notre présent. Tout est à construire et tout est possible nous dit-il. Et la venue de Machia’h en est l’enjeu. Haim Nisenbaum
Le mouvement Loubavitch a fait rayonner la Tour Eiffel
03/01/12
« Nous avons tous rendez-vous avec la lumière ». Le slogan choisi cette année par le Beth Loubavitch pour sa campagne d’affichage de Hanouka était conforme à l’impressionnant dispositif mis en place pour les cérémonies d'allumage organisées traditionnellement par le mouvement. Partout en France, comme ailleurs dans le monde, Habbad a en effet multiplié les allumages publics pour faire connaître aux Juifs, mais aussi au reste de la population, le miracle de la fête.
À Paris, chaque soir, une immense Hanoukia a été allumée sur l’une des grandes places de la capitale, avec danses et distribution de beignets. Un déploiement de forces, qui avait débuté en fanfare, mardi dernier, avec l’allumage intercontinental de la première bougie organisé comme chaque année au pied de la Tour Eiffel. C’est au grand rabbin de France, Gilles Bernheim qu’avait été réservé l’honneur de s’acquitter de cette tâche devant plus de 2 000 personnes. Une scène qui s’est répétée durant huit jours à travers tout le pays. À Créteil, par exemple, une Hanoukia a été installée sur une barque voguant sur le lac de la ville. À Toulouse, le Rav Gabriel Sebag, qui est également aumônier militaire, a procédé à un allumage solennel et en grand uniforme en présence des autorités militaires de la Ville rose. Et à Strasbourg, le Rav Mendel Samama avait comme chaque année réuni l’ensemble des responsables de la communauté juive ainsi que le maire de la ville, Roland Ries, entouré d’une partie de l’équipe municipale et d’une dizaine d’ambassadeurs permanents au Conseil de l’Europe.
par JSS 400.000 cartes de crédit appartenant à des Israéliens ont été piratées par des hackers d’Arabie Saoudite s’identifiant comme le fameux groupe des “Anonymous.” Les hackers ont publié sur internet tous les numéros des cartes, ainsi que les noms et prénoms de leurs utilisateurs et les 3 numéros “secret” au dos de la carte. Dans une déclaration publique, ils disent “offrir au monde” ce cadeau. Un cadeau dont il donne un lien où trouver, en téléchargement libre, des milliers d’exemples.Un examen rapide de l’information montre la fiabilité des données dévoilées mais on ignore si les cartes sont périmées ou non. Si votre nom est dans la liste, il est conseillé d’appeler au plus vite votre banque pour faire opposition.La liste partielle des propriétaires de cartes piratées est ici. Les sociétés de cartes de crédit ont, pour l’heure, niées les informations venues d’Arabie Saoudite. Cette affaire apparaît alors que des pirates chinois ont attaqué, il y a 18 mois, la Chambre Américaine de Commerce, dévoilant par la même les informations d’un millier de ses employés. Le hacker arabe, a promis, pour sa part de “continuer à attaquer” les sites juifs pour obtenir “un million de cartes de crédit.” Pour lui, “c’est vraiment amusant de voir 400.000 Israéliens en panique; appeler leurs établissements financiers pour se plaindre… “ Selon la banque d’Israël, il n’y aurait que 18.000 cartes piratées et non 400.000 comme annoncé par le hacker saoudien.
Si votre numéro de carte israélienne se trouve sur cette liste, contactez les numéros d'urgence suivants: Cal : 03-5726444 Isracard : 03-6364333 Leumi : 03-6178800
C’est devant le parvis du Palais de la Bourse, que fut allumée la première bougie de la belle menora géante, de style design, qui a brûlé de son unique flamme, pour le plus grand plaisir de ceux qui étaient venus honorer l’événement.
Dans la foule, un jeune ba’hour était venu apporter son aide à la réussite de la célébration; non loin de là, une dame, émue de se trouver là, revivant certainement des ‘’choses’’ d’un autre temps.
Rentrée chez elle, la dame rencontra une voisine qu’elle salua en lui disant : "Ce soir, j’ai rencontré votre fils, à l’allumage de la Bourse."
La voisine, ahurie, la dévisagea en lui disant : "Cela fait 14 ans que nous sommes voisines et je n’ai jamais pensé que vous étiez juive!"
Elle se dépêcha de raccompagner son ancienne "nouvelle" voisine chez elle et de veiller à ce qu’elle allume elle-même sa bougie de Hannouccah.
Une bien jolie histoire pour une froide soirée de décembre.
La journée du dimanche 1 janvier 2012 a commencé avec un cours de Hassidout donné par le Rav Moché Wolberg. Puis eu lieu la Tefila de Cha'harit, suivie par un petit déjeuner. Le Rav Berel Korf a ensuite donné un cours de Halaha sur Bassar Vehalav. Avant de Minha, le Rav Rahamim Goodman donna un cours sur sur la Chehita.
Mivtsaim à la maison de retraite d'Asnieres Sur Seine où M.Azencot (104 ans) a pu allumé la hanoukia en présence de Mme Sabah (102 ans ) de Mme Hatem et de Mme Toboul !
Pour la 4e année consécutive l'allumage d'une Ménorah géante a lieu sur la place centrale de la ville de Joinville Le Pont. Une grande foule était présente pour assister à cet allumage, avec distribution de beignets, thé, café et fruits, dans une ambiance explosive grâce à I'animation musicale hassidique. Plusieurs événements incroyables se sont déroulés lors de cette soirée, dont une histoire qui nous a particulièrement touchée. Un juif qui se tenait à distance de la Ménorah durant plus d'une heure, éclata subitement en sanglots. Il raconta qu'il avait abandonné, pour des raisons personnelles, la Torah il y a des années, alors qu'il était pratiquant et, en voyant cet événement magnifique, il ressentit une grande envie de revenir vers la Torah!
Une vingtaine de visites (bikouré bayit) chez les particuliers ont eu lieu durant Hanouccah dont certaines se sont terminées à minuit et d'autres à 2h du matin! Des soirées Farbrenguens chaleureuses, des visites chez les personnes âgées, des visites inopinées chez les juifs qui ont toujours été magnifiques... Toutes ces actions ont siscité durant ce Hanouccah une vitalité et un entousiasme particulier et ces lumières ont repoussé toute obscurité de façon visible et tangible.
Je n'oublierai jamais le dernier 'Hanouccah que j'ai passé dans les camps. La plupart d'entre nous étions tellement obsédés par la recherche de quelque chose à nous mettre sous la dent en évitant d'attirer l'attention de nos gardiens que nous ne savions plus quel jour de l'année nous nous trouvions. Surtout en cette fin d'année 44 : les nazis sentaient que l'étau se resserrait autour d'eux, car les Russes et les Américains approchaient. Nos gardiens devenaient nerveux et de plus en plus cruels et imprévisibles. Cependant, certains d'entre nous tenaient à se souvenir des dates importantes, ils nous informaient qu'aujourd'hui, c'était Chabbat, ou Pessa'h... Ce jour-là, quelqu'un m'avertit que c'était 'Hanouccah. Mais dans quelles circonstances ! Ce matin-là, je m'étais rendu à l'infirmerie pour tenter de subtiliser de la pommade, n'importe laquelle pour aider à soulager les plaies ouvertes de mon père. Sa maladie - quelle qu'en soit le nom - lui dévorait la peau et chaque fois que je parvenais à me glisser dans sa baraque, je le voyais se gratter et se masser en silence. Je n'avais que onze ans et j'étais terrifié en observant mon père qui se consumait de douleur. Ce jour-là, quand je pénétrai dans sa baraque, il n'y était plus. L'angoisse me saisit. Un vieil homme que je ne connaissais pas mais que j'avais déjà vu parler à mon père, s'approcha de moi pour me consoler. Lui aussi ignorait quand mon père avait été emmené et, jusqu'à maintenant, je ne sais pas s'il est mort de sa maladie ou d'une balle tirée par un nazi assez «courageux» pour achever un mourant. Lire la suite
CTeen est une organisation Loubavitch qui exploite le potentiel incroyable des adolescents au moyen de programmes qui réunissent des adolescents. CTeen organise de nombreuses activités communautaires, des débats, des voyages et Shabbatons à l'échelle locale et nationale, donnant la possibilité de s'amuser avec des amis et vivre une expérience juive authentique.
CTeen est la plus forte croissance des réseaux de jeunesse juive dans le monde d'aujourd'hui.
Cette année, la période de Hanouccah a été l'occasion d'une activité intense auprès des jeunes.