Le groupe de ‘Hassidim qui occupait un coin du wagon était particulièrement joyeux. Un ‘Hassid sortit de son sac une bouteille de vodka et la posa sur la tablette. Un autre apporta des gâteaux secs préparés par son épouse. Un troisième déposa sur la table des fruits secs. Bien vite, le bouchon de la bouteille passa de main en main, à chaque fois rempli de vodka. Chacun répondait “Amen” à la bénédiction de l’autre puis les chants ‘hassidiques pleins d’entrain s’intensifièrent au point de couvrir le bruit du train. De l’autre bout du wagon, un Juif dont l’aspect extérieur n’était pas celui d’un ‘Hassid de Loubavitch, entendit les chants et s’approcha: “Pourquoi toute cette allégresse?” demanda-t-il en souriant. “C’est que nous nous rendons à Loubavitch!” répondirent les ‘Hassidim, les yeux brillants. “Chez le Rabbi!” continuèrent-ils, tout en entonnant un chant encore plus joyeux. Quand le chant fut terminé, l’homme demanda à prendre la parole. “Je vais vous raconter une histoire à propos de votre Rabbi, Rabbi Chalom Dov Ber!”. Bien sûr, les ‘Hassidim n’attendaient que cela. Le silence se fit. “Là où j’habitais, à Dwinsk, je travaillais dans une usine d’allumettes. D.ieu merci, j’ai une épouse adorable, de gentils enfants et je gagnais bien ma vie. Tout allait bien. Un jour, la roue a tourné. Une petite allumette fabriquée dans notre usine, s’enflamma à cause d’un manque de vigilance et tout le bâtiment prit feu. J’avais perdu la source de mes revenus. Et comme si cela ne suffisait pas, ma femme tomba malade précisément à ce moment. Certains de mes amis, des ‘Hassidim de Loubavitch, me conseillèrent de me rendre chez leur Rabbi. Bien que je n’eus pas reçu d’éducation ‘hassidique, je décidai de les écouter. Je n’avais plus rien à perdre. Quand j’entrai dans le bureau du Rabbi, je lui exposai mes problèmes; rien que leur évocation me faisait déjà pleurer. Le Rabbi me fixa d’un regard encourageant et me dit: “Déménagez et installez-vous à Kovno; là-bas vous ouvrirez un magasin de chapeaux. Votre épouse les confectionnera et vous les vendrez”. Intrigué, je demandai au Rabbi: “Pourquoi devrais-je habiter à Kovno? Ne puis-je pas ouvrir le même magasin à Dwinsk?” Le Rabbi ne répondit pas à ma question, il répéta ce qu’il avait déjà dit et l’entrevue se termina ainsi.
Le président de la SNCF Guillaume Pépy et le maire de Bobigny ont inauguré une exposition vendredi à l'ancienne gare de cette ville, d'où sont partis en 1943 et 1944 plus de 20.000 juifs vers les camps d'extermination. Cette exposition permanente, intitulée "Bobigny, une gare entre Drancy et Auschwitz", "transforme ce site ferroviaire en un lieu de mémoire et d'éducation", a déclaré M. Pépy, lors de l'inauguration, qui a eu lieu pour la Journée en mémoire de la Shoah. "Ce lieu est porteur d'émotion", a-t-il dit. Il y a un an, alors qu'il cédait le terrain de la gare à la ville de Bobigny, il avait exprimé "la profonde douleur et les regrets de la SNCF pour les conséquences des actes de la SNCF de l'époque". "Dans toute l'Europe, le train fut un rouage de la machine de destruction nazie. Cela nous donne une responsabilité particulière dans le devoir de mémoire", a dit vendredi M. Pépy à des journalistes. Il a répété "l'engagement" de la SNCF à oeuvrer "pour la transparence", "pour la Mémoire" et "pour l'Histoire en poursuivant le travail de compréhension historique de cette période". Le maire de Bobigny Catherine Peyge (PCF) a indiqué que l'ancienne gare deviendrait "un jardin de la mémoire". En 1943 et 1944, 21 convois transportant 22.407 personnes internées dans le camp voisin de Drancy ont quitté la gare de marchandises de Bobigny pour les camps de la mort. Au total, 74.000 juifs ont été déportés de France. Longtemps occupée par un ferrailleur, cette gare désaffectée de la ligne de grande ceinture a failli être démolie dans les années 1980. Elle a été classée en 2005. Parmi les quelque 150 personnes présentes à l'inauguration, se trouvait Serge Klarsfeld, fondateur de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France. Son père fut déporté en 1943 à Auschwitz depuis cette gare. "C'est un haut lieu de la souffrance des juifs dans la déportation. (...) Un peu de moi est parti aussi d'ici", a-t-il dit. AFP
Le nouveau site du Beth Habad Marseille 8ème, propose aux 'Hassidinautes de visualiser les photos du Tefiline Club, de la Synagogue Ahavat Israël, de la Hilloula de Baba Salé et bien d'autres informations pour les touristes également.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’alerte a été donnée dans la localité de Bet-El, quand une habitante a été surprise par des bruits dans sa cuisine et a réveillé son mari. Celui-ci, Malachie Shor, est tombé nez à nez avec un terroriste qui avait fait irruption chez lui, et qui se trouvait à ce moment-là près de la porte de la chambre des enfants. Sans arme à portée de la main, l’habitant a improvisé et jeté une chaise à la tête du suspect, qui, étonné, a pris la fuite par la fenêtre. D’importantes forces de sécurités ont ratissé le secteur et ont appréhendé l’intrus. Bien entendu, la version officielle rendue pour cette affaire entre dans la catégorie « cambriolages », le forcené ayant juste » dérobé des téléphones et un portefeuille.
L'accident est survenu pendant un vol d'essai de véhicules aériens sans pilote. Aucun blessé n’est à déclarer
L'ampleur des dégâts n'a pas encore été déterminée. Les forces de l'armée se sont rendues sur les lieux afin de savoir si certaines parties du véhicule peuvent être récupérées. Une équipe mixte a été créée afin d’enquêter sur les circonstances de l'accident.
« J'étais assis à mon bureau lorsque j’ai soudainement entendu une bruyante explosion », a déclaré Hezi Eisen, un habitant qui vit à proximité du crash. « J’ai tout de suite pensé à un avion militaire au départ d'un aérodrome de Tsahal », a-t-il ajouté.
Le drone « Eitan », considéré comme le plus gros véhicule aérien de l’armée israélienne, est censé être prêt à l’emploi très prochainement. La France fait d’ailleurs partie des clients intéressés par l’acquisition de plusieurs de ces modèles produits par Israël. Pas étonnant puisque le véhicule de combat pèse pas moins de cinq tonnes, et mesure 14 mètres de long. D’autant plus qu’il est capable de voler pendant 20 heures d'affilée à une vitesse maximale de 143 nœuds et d’atteindre une altitude maximale de 41 000 pieds. Sa petite taille le rend notamment plus difficilement repérable par un ennemi et il le fait qu’il ne nécessite pas de pilotes réduit relativement son coût.
Il y a une semaine, une grande réunion réunissant les différents Chlou'him d'Allemagne, le Rav Moché Kotlarsky a annoncé que six nouveaux Chlou'him allaient être nommés dans différentes villes d'Allemagne. C'est le Rav Chmouel Havlin et sa famille de Kfar Habad qui viennent d'être nommés Chlou'him à Hambourg aux cotés du Rav Chlomo Bistritsky, Rav et Chalia'h à Hambourg.
Le "club ados filles" Gan Israël Paris 19e te donne rendez-vous dimanche 29 janvier de 14h à 17h pour découvrir les secrets du parfum prochain rendez vous le dimanche 12 février PAF: 30 euros le trimestre
voyage à Anvers: 13 et 14 février chabat plein: 9 au 11 mars
inscriptions: dimanche 29 janvier de 17h à 18h renseignements: E Benhamou: 0620218958
Des yeux d’aigle, un maximum d’efficacité pour un minimum de risques : découvrez en images le drone Skylark de Tsahal.
Craignant de perdre des pilotes en territoire ennemi, les États-Unis et Israël sont à l’origine du développement des drones. Éléments essentiels qui accompagnent les pilotes d’avions de chasse et d’hélicoptères de l’Armée de l’Air Israélienne, les drones, avions sans pilote, jouent un rôle essentiel pour la sécurité du pays.
Le «Skylark I-LE» est petit et léger. Il peut être porté par une seule personne et être prêt à voler en moins de huit minutes, comme en témoignent ces images.
Il dispose de trois heures d’autonomie de vol et d’une caméra vidéo intégrée qui filme de jour comme de nuit, et ce quelles que soient les conditions météorologiques. Le «Skylark» semble calme, mais possède les yeux d’un aigle. Il est rapidement déployé et rapidement rapatrié à la base.
Les drones Skylark sont en service dans Tsahal et dans d’autres armées étrangères. Ils ont déjà été utilisés sur le champ de bataille dans de nombreuses zones de guerre, y compris en Irak et en Afghanistan.
Il est conçu pour recueillir des renseignements dans des missions “au-delà de la colline”, c’est-à-dire des missions pour lesquelles la cible est située à une courte distance. Le drone est exceptionnellement silencieux et possède d’excellentes capacités d’observation aussi bien de jour que de nuit.
Rabbi Zouché d'Anipoli était l'élève du Maguid de Mezritch
Histoire:
Lors d'un de ses voyages, Rabbi Zouché d'Anipoli arriva dans la ville de Datchiwill et fut invité chez le Rav. Bien entendu, dès que la nouvelle fut connue, de nombreux Juifs de la région se pressèrent pour aller le voir et recevoir sa bénédiction. Tout en parlant avec le Rav, Rabbi Zouché mentionna le nom d'un certain Juif riche de la ville. Le Rav comprit que Rabbi Zouché désirait le rencontrer et il l'envoya chercher. Cependant celui-ci refusa l'invitation : ce n'était pourtant pas un homme orgueilleux ou mal élevé ; c'était un Juif très simple, peu au fait de l'importance d'un Tsasdik, d'un Juste. Par la suite, Rabbi Zouché parla encore de cet homme et le Rav ne pouvait plus cacher au Rabbi que l'homme en question n‘avait pas voulu venir. En entendant cela, Rabbi Zouché devint très pâle et il dit : « Si c'est ainsi, je devrai le faire venir ici d'une autre façon ». Nul ne comprit ses paroles. Le lendemain, Rabbi Zouché se mit à la fenêtre à l'heure où les élèves sortaient de la Yechiva, l'école talmudique. Parmi eux se trouvait le fils de cet homme ; il tenait une pièce dans la main. Rabbi Zouché l'interpella : « Comment un garçon qui étudie la Torah peut-il transgresser le commandement : « Tu ne voleras point ? » Le pauvre garçon, stupéfait, rougit de honte. La pièce lui avait été donnée par son père et n'avait pas été volée. Mais Rabbi Zouché continua : « La pièce qui est dans ta main a été volée ! » Bien évidemment, l'homme riche n'avait plus le choix : il devait défendre son honneur et, malgré sa colère, il se présenta devant le Tsaddik, comme si de rien n'était. En entrant dans le bureau, il posa sur la table un papier où étaient inscrits son nom et le nom de sa mère, comme c‘était la coutume, et même quelques pièces d'argent. Le Rabbi regarda l'argent d'un air dégoûté et dit : « Qui a demandé que soit introduit ici de l'argent volé, le produit d'un meurtre ? » Pâle comme la mort et tremblant de tous ses membres, l'homme sortit sans un mot. Cette fois, les paroles du Tsaddik étaient de plus en plus mystérieuses, même pour le Rav qui savait que l'homme en question était honnête et ne pouvait être accusé ni de vol ni encore moins... de meurtre ! Il se précipita vers le riche visiteur et lui offrit un verre d'eau tout en essayant de le calmer. « Les paroles d'un Rabbi ne sont pas vaines, dit le Rav. Nous devons essayer de les comprendre ! » Lire la suite
La gueniza est le lieu où les Juifs conservent les écrits sacrés devenus inutilisables, et qui, bien des années plus tard, constitue pour les historiens un véritable trésor décrivant la vie des Juifs de l'époque concernée. Retrouvés sur le trajet de la route de la soie - que les marchands juifs ont souvent empruntée- les parchemins sont rédigés en en arabe, en judéo-arabe et en persan ancien.
Ehoud Yaaari, le célèbre correspondant de la deuxième chaine israélienne spécialiste des questions arabes, a déclaré qu'il pourrait s'agir de la plus importante découverte historique sur le monde juif depuis celle de la Gueniza du Caire au XIXème siècle.
Selon les sources du journaliste, les parchemins ont d'abord été transportés dans la ville de Peshawar, au Pakistan, puis ont été vendus à des marchands d'antiquité à Londres, à Genève, à Dubaï et à Jérusalem.
Parmi les fragments déjà étudiés, on trouve des écrits du rabbin du Xème siècle Saadia Gaon, des passages du livre d'Isaïe, et une histoire jusqu'alors inconnue du Royaume de Juda.
Aussi, sur un des parchemins, un passage semble correspondre à un important personnage: "Où est-il passé?", peut-on lire, puis "les membres de sa famille sont seuls maintenant". Le Bureau du Premier ministre israélien ainsi que des hommes d'affaires juifs seraient intéressés par l'acquisition de ces parchemins, selon Yaaari. David Koskas