Il existe une réponse du Tséma’h Tsédek relative au principe selon lequel, chaque fois que l’on change de direction, on doit se diriger vers la droite. C’est effectivement l’ordre que l’on doit adopter, dans le domaine de la sainteté, conformément au propos de la Guemara, selon lequel : «des cieux, on ne fait que donner», mais l’on ne reprend pas. Il convient, en effet, d’adopter le comportement de D.ieu : «tout comme Il est miséricordieux, sois-le également» et l’on doit donc soi-même donner, par le côté droit, ne pas faire l’inverse, ce qu’à D.ieu ne plaise. C’est pour la même raison qu’en portant un vêtement, on en place le côté droit au-dessus du côté gauche, mais non le contraire, ce qu’à D.ieu ne plaise.
(Discours du Rabbi, Dem Rebben’s Kinder, page 189)
tVous devez demander à votre mère de coudre un bouton supplémentaire sur le côté intérieur de votre veste. De la sorte, vous pourrez toujours boutonner le côté droit au-dessus du côté gauche.
(Entrevue accordée à un jeune homme qui portait une veste boutonnée par la gauche, Dem Rebben’s Kinder, page 191)
Lundi 24 Adar 1-28 Février, le Rav Itshak Yehouda Yerouslavski Secrétaire du Beth Din Rabbané Habad en Erets Israël d’escale en France pour un voyage vers Singapour.
À cette occasion il visitera comme chaque année la Yechiva Kétana Loubavitch de Vincennes, y interrogera ses élèves et partagera avec eux ainsi que leur rabanim un farbrenguen toujours aussi exceptionnel qui aura lieu à partir de 15h30 au 20,Rue de la Paix à Vincennes.
Entrée libre -Public masculin
20,Rue de La Paix 94300 Vincennes. Bur.:01.43.98.98.98-Port.:06 65 16 92 12
A l'occasion de Pourim , le Rav Victor ATTIA de Kiriat Arba (Israel) , conférencier et prestidigitateur sera présent à Paris du 10 au 18 mars 2011 pour les Beth Habad , centres communautaires et écoles d'Ile de France .
Pour tout renseignement contactez Yona au 06 62 85 07 54 .
Leur calvaire avait fait la une des médias durant des semaines, et leur sauvetage miraculeux avait été retransmis en direct, minute par minute sur toutes les télévisions du monde (Voir l'article).
Une partie de ces mineurs chiliens a atterri mercredi en Israël et se rendront notamment au Kotel jeudi. « Je suis très heureux et ému d’être en Israël, et je suis venu ici pour remercier D-ieu du miracle qu’il a fait pour nous », a dit Franklin Lobos, l’un des 24 mineurs (sur 33) qui ont choisi de venir en Israël. Son épouse Corlea rajoutait: « en tant que Chrétiens nous savions beaucoup de choses sur Jérusalem et Bethlehem, mais le fait de les voir devant nos yeux est une chose extraordinaire ».
Lobos et ses camarades sont venus en Israël à l’invitation du ministre du Tourisme, Stas Misezhnikov, qui a tenu à les accueillir en personne à l’aéroport: « Je suis ému d’accueillir un groupe de personnes hors du commun qui a tenu en haleine le monde entier pendant plusieurs semaines, et qui est entré dans l’Histoire grâce à sa patience, sa ténacité et son courage » leur a-t-il dit. Le ministre s’est dit « convaincu de l’impact médiatique positif pour Israël qu’aura cette visite ».
Nous avons longuement débattu avec les élèves sur le thème de la TSNIOUT (=discrétion). POURQUOI LA THORA INSISTE T ELLE SUR CE POINT ? POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE POUR LES FEMMES AUJOURD’HUI ?
Durant notre débat, j’ai proposé à mes élèves de faire une comparaison.
D’un coté ce que la société attend des femmes et d’un autre ce que la Thora attend de la femme juive.
La Thora nous demande a nous femmes et jeunes filles juives d’être belle, discrète et digne, au niveau de l’habit, du langage et du comportement.
Elle nous a donné des règles de pudeur qui ont presque toutes pour but unique de préserver en la femme ce qui fait d’elle un être noble et précieux.
Il faut voir comment la Thora met constamment la femme en valeur, comme il est dit : «heureux est leur sort et grand est leur mérite parce qu’elles observent cette importante Mitsva».
Il n’existe pas de contradiction entre beauté et pudeur mais au contraire la beauté véritable est fondamentalement liée a une certaine pudeur.
Des son plus jeune âge une jeune fille juive doit se travailler sur sa Tsniout afin de mériter la grande responsabilité qu’ont les femmes juives, qui sont le pilier et les maîtresses de maison.
C’est essentiellement la femme qui dirige la maison, tout dépend, d’elle, de son humeur, de son amour, de sa chaleur au sein du foyer
On peut vérifier dans la pratique que l’éducation dépend pour une large part de la femme, car elle a une grande influence sur ses enfants.
La Thora préserve la femme comme un diamant dans une vitrine qui est si précieux que seul l’acheteur pourra le toucher.
La femme tient une grand place comme il est écrit : «l’homme n’a de bénédictions que par le mérite de la femme » ou encore « le Messie viendra par le mérite des femmes vertueuses». Lire la suite
Je me trouvais il y a quelques semaines parmi des prisonniers juifs en Israël, pour une mission qui doit rester confidentielle. Là-bas mon travail fut entre autre de rencontrer des prisonniers isolés. Sur notre Terre la justice civile est particulièrement lourde, les peines sont longues et nous paraissent disproportionnées en rapport de la faute commise par le condamné, et ce n’est pas un vain mot que d’affirmer qu’ils attendent tous « la guéoula ». J’ai donc rencontré dans une prison particulièrement difficile du nord d’Israël, un prisonnier condamné à 15 ans de réclusion. Il avait déjà accompli onze longues années en réclusion. Onze années qu’il avait quitté sa famille, son épouse avait eu le temps de divorcer, d’une part elle sétait retrouvée ruinée après le procès suite aux frais judiciaires, s’était remariée et les enfants avaient grandi. Des enfants de 7, 9 et 11 ans, qui ne voient leur père que dans un parloir, qui grandissent avec un «nouveau papa» ... onze ans passent et l’oubli s’installe. On ne visite, après cinq ans seulement, le prisonnier qu’une fois par mois, puis deux fois par an, puis tous les ans et après huit ans on ne le visite plus du tout, juste un petit mot quelquefois... Lire la suite
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Du Maghreb au Moyen-Orient, une vague de contestation sociale et politique sans précédent est réprimée, parfois dans le sang, par des régimes autoritaires. Ainsi, en Libye, le bilan des manifestations ne cesse de s'alourdir et dépassait lundi matin les 230 morts, selon Human Rights Watch alors que Seif Al-Islam, le fils du colonel Mouammar Kadhafi dont les manifestants réclament le départ, reconnaît que le pays est au bord de la guerre civile. Les forces de sécurité libyennes menaient dans la soirée une opération contre "les repaires de saboteurs et de terroristes", selon la télévision d'Etat. Selon Al Jazira, des avions de chasse tirent contre les manifestants à Tripoli. Ce serait le cas, également à Benghazi, selo, lemonde.fr. Des tirs à balles réelles sont signalés dans la capitale. Les deux pilotes des deux avions de chasse libyens qui ont atterri sur l'île de Malte en début de soirée affirment aux autorités insulaires qu'ils avaient dû fuir de leur base de Benghazi (nord est) prise par les insurgés. Les pilotes de deux Mirage F1 ont par ailleurs confié avoir refusé d'ouvrir le feu avec leur appareil sur la foule.
La Libye produit 1,58 million de barils de pétrole par jour (mbj), ce qui ne représente un peu plus de 5% de la production journalière de l'OPEP, qui assure elle-même environ 40% de la production mondiale. Mais des perturbations concernant les livraisons de Tripoli suffiraient à perturber les marchés, selon les analystes, dont la grande peur est désormais que la traînée de poudre n'atteigne les monarchies pétrolières du Golfe, à commencer par l'incontournable Arabie Saoudite...
L’homme est assis dans sa maison et il rêve. Il imagine le monde comme il voudrait qu’il soit. Il voit alors un monde en paix, où les rumeurs qui montent au-dehors ne sont que celles du bonheur, où le fracas des armes, les menaces de mort ne sont que les souvenirs cauchemardesques d’un passé depuis longtemps disparu. Mais l’homme, en un involontaire tressaillement, revient à la réalité: la violence des choses s’impose comme d’elle-même, ce n’était décidément qu’un songe merveilleux et fragile.
Nous vivons une période où les notions de paix et de guerre semblent se disputer le quotidien des hommes sans jamais que l’on sache de quel côté penchera la balance ni même que l’on perçoive avec une clarté suffisante de quel côté il faudrait qu’elle penche. C’est qu’il existe des paix et des guerres de toutes sortes. Les déserts stériles et les villes mortes connaissent, à n’en pas douter, une forme de paix mais celle-ci ne correspond pas à la vie. Quant aux guerres, plus personne ne croit, sauf quelques dictateurs encore au pouvoir, qu’elles puissent être “fraîches et joyeuses”. La paix à laquelle chacun aspire est celle de tous les instants, apte à faire surgir la grande allégresse des hommes. Cette paix est parfois très difficile à conquérir et ses chemins souvent détournés. Elle est cependant le but ultime de tous.
Alors que la période est celle du mois hébraïque d’Adar, double cette année, qui évoque déjà l’histoire de Pourim, de telles notions nous frappent par leurs accents de “déjà-vu”. Souvenons-nous, il y a plus de vingt-cinq siècles, un homme était parvenu au pouvoir dans l’empire perse. Il s’appelait Haman et n’avait qu’un désir: détruire le peuple juif. Si on l’avait interrogé en son temps, il aurait probablement su expliquer, peut-être même avec séduction, qu’il ne recherchait ainsi que la paix. Les Juifs ont toujours connu la valeur et la portée des mots et des actes. Ils se rassemblèrent et, par l’étude de la Torah et la pratique de ses commandements, se lièrent à Dieu. C’était sans doute là également une autre vision de la paix. Puis vint le temps du combat, car cette paix-là devait être défendue, et Haman et ses faiseurs de mort furent détruits. La paix fut rétablie, et d’abord dans le cœur des hommes.
Cette ancienne histoire ne résonne-t-elle pas étrangement? Elle rappelle à notre temps trop souvent oublieux que la paix commence en chacun, qu’elle peut s’étendre à tous et que, parfois, elle attend qu’on lutte pour elle, spirituellement et matériellement, jusqu’à ce temps où tout mal aura été chassé de l’univers, celui de Machia’h.