Réponse: D'après la coutume Achkénaze, on fait monter le Cohen pour la 1ère montée et également pour la 2ème lorsqu'il n'y a pas de Lévi. Le Cohen pourra également monter pour le Maftir. On ne le fera pas monter pour d'autres «Aliyot». Certains se montrent plus indulgents en laissant monter un Cohen à n'importe quelle «Aliya», le jour de Sim'hat Torah.
D'après la coutume Séfarade, en cas de nécessité, on pourra faire monter un Cohen lors de n'importe quelle «Aliya»; le Gabaï dira alors «אף על פי שהוא כוהן יעלה», « bien qu'il soit Cohen, qu'il monte ».
Source: הרמ"א בסימן קלה סעיף ט ובמשנה ברורה לה-לז, משיב דבר חלק ב סימן מח, יביע אומר חלק ו סוף סימן כד Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
Nous vous présentons les dernières photos du stand "100% Lahayal - Beth Habad francophone de Natanya" qui se trouve à la Tah’anat hamerkazit. Elles ont été prises le jour de Lag Baomer. Le Beth Habad et 100% Lahayal sont présents tous les jeudis après midi et dimanches matin, jours d'arrivée et départ de permissions des soldats. Tefillins, Sandwiches et boissons sont au programme de ces journées.
Réponse: Il est permis de remplir un thermos pendant Chabbat dès lors qu'il ne fait que conserver la chaleur de l'eau, car il a alors le statut d'un "Kéli Chéni" qui n'ajoute pas de vapeur.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן רנז סעיף ט ובקונטרס אחרון שם סעיף קטן א, שמירת שבת כהלכתה פרק א סעיף ע Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
Etonnant n’est-ce pas ? Une maladie apparaît dans un pays qui pourrait paraître lointain et bien différent de nos contrées. Elle frappe des hommes en relativement petit nombre, que peu connaissent personnellement, et pourtant, tout à coup, c’est la planète entière qui s’émeut. Alors retentissent les clameurs de la grande peur. Voici que l’on ressort les plans préparés de longue date et que des mesures de précaution sont immédiatement prises. L’organisation sociale a pleinement joué et, sans doute, ne cessera pas de le faire. Mais tout cela n’est-il pas justement bien loin d’ici ? N’avons-nous pas le droit imprescriptible à l’indifférence ? Ne pouvons-nous continuer à mener notre existence comme d’habitude sans nous soucier davantage des aventures – en l’occurrence – d’un malheureux virus ? Certes, dans les temps plus anciens, certains ont pu faire le choix de ne pas voir ni entendre ce qui arrivait à côté d’eux. Aujourd’hui, cette conscience parvient à tous : nous vivons dans un monde unique – à défaut, parfois, d’être uni – et le sort de notre prochain est aussi notre souci.
Le progrès des technologies a fait que la planète est devenue bien petite. Si nous avions pu l’oublier, le rappel en est fait ainsi avec insistance. Plus personne ne peut se dire simplement : «Je me suffis à moi-même. Qu’un autre se charge du reste des hommes.» Voici que penser à l’autre, se préoccuper de lui devient, avec évidence, la responsabilité de chacun. Ceux à qui la pensée juive a, de longtemps, enseigné l’amour du prochain, la volonté de lui venir en aide, matériellement ou spirituellement, n’en sont pas surpris. Et pour tous, à présent, l’appel résonne : personne n’est seul et l’autre n’est pas plus loin de soi qu’une partie de soi-même. Bien sûr, les hommes ne se ressemblent pas, l’individualité est une réalité. Mais leur unité profonde, créatures façonnées par un Créateur unique, est une de ces constantes qui, lorsqu’on les néglige, savent refaire surface avec éclat. Dans un certain sens, c’est ce à quoi nous assistons.
Faut-il y voir un hasard ? Tout cela se produit dans la période où, avec Pessa’h Chéni – la seconde chance de célébrer rituellement la fête, offerte par la Torah aux Juifs qui l’avaient réclamée – et Lag Baomer – jour de la joie essentielle liée à Rabbi Chimon Bar Yo’hai par qui le sens profond de la Torah nous est parvenu, le calendrier souligne la puissance de la sincérité du cœur et celle de la lumière de la connaissance. Là encore, comme un message. Si le monde est petit, le cœur et l’âme de l’homme sont grands. Parce que l’homme n’est pas seul, il peut tout accomplir. Y compris réaliser sa liberté personnelle et mener à son accomplissement celle de tous : la venue de la Délivrance.
L’Autorité nationale pour la Sécurité routière multiplie pourtant les messages sur les chaînes de radio, incitant les automobilistes à faire preuve d’une grande prudence lorsqu’ils sont au volant de leur voiture. Malheureusement, cela ne permet pas d’arrêter l’hécatombe et de nombreux Israéliens trouvent encore la mort sur les routes d’Israël.
En début d’après-midi, en ce mardi de Lag Baomer, cinq personnes ont été tuées sur la route 90, traversant la Vallée du Jourdain. Parmi les victimes, il y a trois jeunes enfants. L’un d’entre eux, âgé de neuf ans, avait été transporté dans un état critique à l’hôpital Rambam de Haïfa à bord d’un hélicoptère, mais malheureusement, les médecins n’ont pas réussi à le sauver, malgré les nombreux efforts qu’ils ont déployés, et il a succombé à ses blessures.
D’après l’enquête menée sur place par la police, il semblerait que le conducteur de la voiture accidentée, de type Mazda, où se trouvaient six membres de la même famille, a perdu le contrôle de son véhicule et est entré en collision avec un autobus transportant de nombreux passagers. Les victimes rentraient de la Hiloula de Rabbi Shimon Bar Yohaï, célébrée à Méron, en Galilée Dans la voiture, une seule personne a été épargnée mais elle est sérieusement atteinte. Le chauffeur de l’autobus a été, quant à lui, légèrement blessé.
D’importantes forces de police et des équipes de secours du Maguen David Adom ont immédiatement été dépêchées sur les lieux du drame. Il leur a fallu beaucoup de temps pour dégager les personnes accidentées, emprisonnées dans la carcasse de la voiture.
Apparemment, le conducteur de la voiture, qui roulait en direction du sud, a quitté subitement sa voie, pour des raisons qu’on ignore pour l’instant, et s’est retrouvé sur la voie opposée où il a heurté de plein fouet un autobus se dirigeant vers le Nord. Ce tronçon de route n’est pas considéré comme particulièrement dangereux. La police a fermé momentanément cet axe.
Un volontaire de Zaka, organisation qui intervient après des accidents et des attentats, a indiqué qu’il avait été bouleversé par ce qu’il avait vu en se rendant sur les lieux de l’accident: “J’ai été témoin de nombreux accidents mais cette fois, ce qui est arrivé est terrifiant. La voiture est totalement détruite, comme après un attentat, il n’en reste plus rien”.
La censure a permis de publier les noms des cinq victimes de l’accident de la circulation sur la route 90. Il s’agit de Nathan Prasko de Beitar Illit Nahman, Nathan, et leur père Naftali Ouaknine de Jérusalem Naftali ‘Haïdovski de Jérusalem Leurs obsèques ont lieu en ce moment au cimetière Har HaMénou’hot de Jérusalem. Yéhi Zikhram Baroukh. A7
Le Chéma Israel L’une des prières de base dans la tradition juive est le « Chéma Israël ». Celle-ci est récitée trois fois par jour: le matin, en commençant notre journée avec la présence Divine. Le soir, lorsque la journée a été bien remplie. Et enfin la nuit, afin de nous protéger dans notre sommeil. C’est dire combien cette prière est importante et nous accompagne tout au long de notre vie. Le Chéma Israël commence par un cri du cœur, un acte de foi proclamant que D-ieu est Un. La première partie de cette prière fait référence à notre amour et à notre attachement à l’Eternel pour enchaîner immédiatement sur l’obligation pour chacun de nous de l’enseigner à notre enfant.
- Pourquoi fixons nous la Mézouzah à l’entrée de notre porte ? - Quelle est la signification de Pourim ? - Pourquoi jouons nous de la toupie à Hannouca ?
Ces questions ainsi que beaucoup d’autres sur le Judaïsme trouvent leur réponse dans le présent ouvrage. Un livre tout en couleurs où questions, illustrations et réponses se lient en une farandole pour une danse du savoir et d’approche des coutumes juives.
Enseigner à notre enfant l’amour que nous devons porter à l’Eternel, enseigner à notre enfant les lois et coutumes de notre religion, enseigner à notre enfant afin de perpétuer une tradition vieille comme le monde, mais qui sans cesse se renouvelle, et ce grâce à l’enseignement que nous recevons de nos parents et que nous relayons à nos enfants. L’enseignement de nos traditions est le ciment qui fait perdurer un peuple plusieurs fois millénaire.
Plaisant à parcourir, ce magnifique livre magnifiquement illustré, nous fera découvrir les réponses sur les questions que chaque enfant se pose sur la vie juive.
"Et tu l'enseigneras à ton enfant", un livre de Jacky Yarhi aux éditions M.J.R
En vente en France en librairies ou aux adresses suivantes:
Réponse: Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d'eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala.
Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d'eau que l'on fera bouillir, puis l'on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l'eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l'eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
mère de Leib Feldstein (Paris), Golda Zerbib (Paris), Nissim Feldstein (Yerres) et 'Haim Feldstein (Créteil) Les chiva se déroulent chez Nissim Feldstein 82 rue Gabriel Péri 91330 Yerres PLAN. Fin des Chivea mercredi matin 3 mynanes : cha'harit à 07h30, 08h15 et 09h00. Min'ha 20h00, 20h30 et 21h00. Arvit à partir de 22h00.