Anne-Bénédicte HOFFNER, à Orléans et Boulogne-Billancourt la-croix.com
Reportage avec des rabbins du mouvement Habad qui vont au-devant de ceux qui ne fréquentent plus, ou n’ont jamais fréquenté, la synagogue
Ce jour-là, Mendel Sebag a quitté Saint- Germain-en-Laye dès 7 heures du matin. Il s’est arrêté d’abord à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) pour déposer chez un couple de retraités les galettes de pain azyme indispensables pour fêter Pessah, la Pâque juive. Puis à nouveau chez une veuve de La Ferté-Bernard (Sarthe), pour la même raison. « Elle reçoit des colis, des revues… Mais quand elle me voit, elle pleure : elle est tellement contente de pouvoir parler à un rabbin », commente-t-il sobrement.
En ce début d’après-midi, il arrive à Ormes, petit village dans la banlieue d’Orléans (Loiret), où il enseigne, chaque semaine depuis un an et demi, l’hébreu et la religion juive à trois jeunes garçons. L’un d’eux prépare sa bar-mitsva qui doit avoir lieu en novembre. Après quelques minutes passées à chercher les livres qu’ils ont plus ou moins volontairement égarés dans la maison, les garçons ont mis leur kippa, et déchiffrent en ânonnant les prières qu’ils devront lire à la synagogue.
Suivent quelques questions-réponses sur le sens de la fête de Pâque : la lecture de la Hagada (le récit de la fuite d’Égypte), le repas du seder et, surtout, l’interdiction pendant huit jours de posséder ou de consommer du hamets, du pain levé.
« Quand j’ai fait leur connaissance, ils ne connaissaient rien : ils n’avaient jamais vu un rabbin, n’étaient jamais allés à la synagogue », explique Mendel Sebag, barbe, costume et chapeau noirs. Leurs pères ayant été mutés dans la région il y a une vingtaine d’années, les enfants n’ont jamais connu ni l’école juive ni le Talmud-Torah. Le rabbin loubavitch est leur « pont aérien avec le judaïsme ». (Lire la suite)
Réponse: Il est normalement interdit de revêtir un vêtement neuf durant la période du Omer; cependant, quand cela est nécessaire pour un enfant, la chose sera alors permise.
Sous l'impulsion de notre Mara déatra le Rav Avraham Barouh Pevzner chlita qui suscite l'intéret et l'envie à l'étude tant chez les adultes qu'auprès des bahourims voire meme auprès des plus jeunes, trois Kinoussé Torah, kinoussé Hakhel exceptionnels se sont déroulés dans le cadre du Beth Habad la Cité Sinai.
Le premier a eu lieu Chabbat Hol Hamoed, le troisième jour de la fete, entre 18h30 et 21h30. Les intervenants étaient exclusivement des Rabbanei Tora et des fidèles de la Choul tels que Rav Haouzi, Rav Bluming, Rav A.B. Pevzner, ou encore Reb David Dray, Reb Nathan Halfon et autres.
L'enthousiasme suscité par le franc succès de ce premier Kinouss Tora a donné lieu à un second Kinouss tora organisé dans la foulée durant la veille de Chevii Chel Pessah entre 1h30 et 3h30 du matin, réservé celui-ci aux Bahourim deS différentes Yechivot venus passer Pessah en famille. Sept intervenants dont deux élèves du Heder Sinai ont permis à une assistance nombreuse d'accompagner la nuit dans la mélodie de la Tora et la Nahat de voir nos jeunes, courageux, faire des recherches intéressantes et livrer des pilpoulim dignes de Bahourim de grandes Yechivot.
Enfin, "last but not least", un troisième Kinouss Tora a été organisé, lui aussi dans la foulée, mercredi chevii chel pessah entre 19h00 et 21h30. Cette fois le Rav et le Kahal du minyan Séfarad attenant ont pris une part active tant comme intervenants, Bahourim et jeunes compris, que comme participants.
Au total ce sont pas moins que dix interventions de qualité que le public a eu droit comme Simhat Yom Tov.
L'enthousiasme suscité par ces Kinoussé Tora a trouvé leur point d'ordre lors de la Séoudat Machiah commune qui a été célébrée avec une grande Simh'a notamment par les jeunes des deux communautés.
Et des résolutions concretes ont été prises pour poursuivre cet élan et appétit à l'étude au travers de Chiourim et Beth Hamidrach, des Havroutot notamment Avot Oubanim, père et fils, qui devraient etre mises en place dans les prochains jours sous l'égide du Rav A.B. Pevzner.
Une super Séoudat Machiah avec un programme spécial est organisé pour les jeunes filles des communautés de Yerres et Brunoy chez la famille Barouk au 4 rue Caresmentrant Yerres à partir de 18h30 Venez nombreuses....!!!
Le président américain Barack Obama a réuni jeudi soir dernier des amis proches et des conseillers pour un dîner privé à la Maison Blanche à l'occasion de la Pâque juive (Pessah), a annoncé la présidence.
Si les invités -juifs et non-juifs- seront nombreux autour de la table, il y avait pourtant deux grands absents, qui sont également les deux principaux collaborateurs juifs de Barack Obama: le secrétaire général de la Maison Blanche Rahm Emanuel, et le conseiller spécial David Axelrod, qui était à Chicago en famille.
Le dîner a eu lieu dans la salle à manger familiale de la résidence présidentielle.
Selon la Maison Blanche, il s'agissait d'un seder (repas rituel de Pessah, le "passage") traditionnel, avec les herbes amères, le pain azyme, l'oeuf et les autres éléments symboliques du repas, marqué également par la lecture de la Haggadah, le texte racontant la sortie d'Egypte et l'Exode des Hébreux sous la direction de Moïse, après 400 années d'esclavage sous le joug des pharaons.
Les conseillers présidentiels estiment que c'est la première fois qu'un président des Etats-Unis organise un seder pour Pessah à la Maison Blanche. A l'époque de Bill Clinton, ses conseillers ont organisé des dîners pour la Pâque juive, mais le président d'alors n'y aurait pas lui-même participé.
Le Conseil National Juif démocrate a immédiatement salué cette nouvelle: "en organisant le premier seder présidentiel de l'histoire des Etats-Unis, Barack Obama prouve la relation personnelle et profonde qu'il a avec la communauté juive", a noté Alexis C. Rice, directeur exécutif adjoint du groupe. AP
avec la participation de Machpiim et Rabbanim A l’occasion de l’anniversaire de Rabbi Lévi Its'hak Schneerson et de la Brit Mila du Rabbi, Dimanche 12 avril 2009 à partir de 21h30, au 7 rue de Potager à Brunoy
Réponse: A priori, il convient de s'abstenir d'agir de la sorte et de mettre de tels aliments dans un placard qui ne soit pas vendu; mais, a posteriori, il vous sera permis de prendre cette bouteille car seul le "'Hamets" se trouvant dans le placard est vendu aux non-Juif et, le Rav ayant procédé à la vente s'est précédemment mis d'accord avec lui afin de permettre de prendre des aliments ou des objets non -'Hamets des placards et des lieux qui lui ont été vendus.