Réponse: Même dans les Gan d'enfants on ne diffusera pas de la musique pour le plaisir durant la période du Omer. En revanche, si cette musique a un but éducatif, on pourra l'écouter.
Source: פסקי תשובות סימן תצג הערה 37 בשם הרב וואזנר Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
Certaines histoires ne vieillissent jamais. Elles prennent, avec le temps, simplement plus de couleur et de profondeur. Elles modèlent une manière de donner au monde un élan nouveau. C’est une de ces histoires que l’actualité vient encore de souligner. Il y a un peu plus d’une semaine, le 2 Iyar, se tenait à Paris, le Congrès national des Chlou’him de France. C’est dans ce cadre que se sont réunis tous les envoyés du Rabbi dans le pays, tous ceux par qui tant de choses ont changé. Venus du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest de la France, ils incarnent une volonté en action. Ils refusent l’idée de parachèvement car, pour eux, la vie ne se comprend que comme un progrès constant. Ils ont une longue et ancienne mémoire mais, loin de la nostalgie, elle est instrument pour comprendre le présent et penser l’avenir.
Et ils savent dire le début des choses, quand le Rabbi et son épouse se trouvaient à Paris avant guerre et qu’ils y agirent comme eux seuls pouvaient le faire dans un monde où le spirituel tenait bien peu de place. Et chacun de se souvenir : «La récolte spirituelle apparue en France vient du labourage effectué alors». Et chacun de marquer les étapes d’une véritable renaissance. De fait, ce pays, qui avait été celui des grands Sages médiévaux qui font encore résonner les commentaires talmudiques du nom des villes de France, avait, par la dureté des temps, oublié ce glorieux héritage. Et, après les horreurs de la guerre, tout était à reconstruire. C’est exactement il y a 41 ans, un 2 Iyar, que commença la «récolte» après le «labourage» accompli par le Rabbi. Celui-ci venait d’en confier, en premier lieu, la mission au Rav Azimov. Puis d’autres Chlou’him, chargés chacun d’une mission propre, allaient venir à leur tour et donner le goût et les moyens de la redécouverte à une communauté toujours en quête d’elle-même.
Aujourd’hui, comme partout dans le monde, les Chlou’him agissent en France là où ils sont utiles. Ils ne revendiquent rien, n’aspirent pas aux honneurs ni au confort. Ils savent qu’ils sont les acteurs du changement et que celui-ci est une œuvre de chaque jour. Au-delà du bilan, par nature lié à un tel congrès, comment ne pas citer les fortes paroles du Rav Kotlarsky ? Coordinateur de l’action des délégués du Rabbi dans le monde, âme de leurs congrès, et venu spécialement de New York à cette occasion, il sut exprimer la résolution de chacun : «Des choses extraordinaires ont d’ores et déjà été réalisées dans ce pays mais, tant qu’il reste quelque chose à faire, la mission n’est pas accomplie». Un vœu est dans tous les cœurs et sur toutes les lèvres : «Puissions-nous la mener à bien et ouvrir ainsi la porte à la Délivrance». Haim Nisenbaum
La jeunesse Loubavitch de Marseille recherche un couple de chlouhim pour diriger une institution scolaire primaire et secondaire à Marseille; Compétences pédagogiques exigées; Expérience souhaitée; Contacter rav yossef Bitoun au 06 15 94 93 44
Réponse: Même dans le cas d'une peau morte, il sera interdit de s'arracher de la peau pendant Chabbat.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן שכח סעיף לז, שמירת שבת כהלכתה פרק לה סעיף לב Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
Nous commencerons à étudier les lois du Kitsour Choulhan Arouh du Admour Hazaken . Public concerné : toutes les jeunes filles a partir de la 4ème contact : 06.16.95.27.76.
Lionel Allouche, victime de la barbarie ordinaire Un article d'Isabelle Horlans, France-soir
Lionel Allouche, 27 ans, a été enterré, mercredi après-midi (1er avril 2009 - 7 Nissan 5769) , au cimetière juif de Pantin (Seine-Saint-Denis). Il a succombé, vendredi 27 mars (2 Nissan 5769), aux blessures que lui ont infligées ses agresseurs, à Paris. Avant qu’il meure, l’Ordre des avocats et l’Ecole du barreau lui ont promis son diplôme. Lionel Allouche a été porté en terre sous la caresse du chaud soleil printanier, à 14 heures mercredi, en présence de sa famille, de ses amis, des étudiants en droit dont il était l’un des brillants sujets, et d’avocats qui, symboliquement, autour de son lit de mort, l’ont admis parmi eux lors d’une cérémonie exceptionnelle, vendredi dernier, à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. La petite foule, recroquevillée sur sa douleur, lui a rendu hommage dans le carré juif du cimetière de Pantin, au cœur de l’Ile-de-France où il avait grandi : hommes et femmes, jeunes et vieux, de toutes confessions, réunis dans l’incompréhension du drame injuste qui a ravi Lionel aux siens. Le jeune homme, âgé de 27 ans, a succombé aux blessures que lui ont infligées, à l’aube du dimanche 22 mars, trois petits malfrats dont le seul objectif, cette nuit-là, était d’entrer dans une discothèque de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. L’altercation a dégénéré au moment où Lionel Allouche quittait la boîte : des mots, des insultes, l’élève avocat qui tente de ramener les jeunes à la raison, qui semble même y parvenir, jusqu’à ce que l’un d’eux lui fracasse une bouteille sur la tête. Par-derrière. La violence du coup a détruit une partie de son cerveau. Puis l’acharnement, à coups de pied, a accentué les dégâts, irréversibles. Mort cérébrale, ont annoncé les médecins. Six jours plus tard, le cœur de Lionel a cessé de battre. Ses agresseurs ont été arrêtés. Seul celui qui l’a mortellement frappé est en prison. (Lire la suite)
Et si l’on parlait d’harmonie ? Et si, tout à coup, le temps était venu de la sérénité active ? Si le temps était enfin là où l’homme pourrait être en accord profond avec lui-même, avec ses semblables, avec son environnement, avec l’ensemble du cadre prodigieux de nos actions quotidiennes : la création divine ? N’est-ce pas là qu’un rêve vain, une aspiration éternellement inassouvie pour l’homme enchaîné à la grossièreté du monde matériel, alourdi par sa propre matérialité mais dont l’âme est toujours sur un chemin d’envol, comme attirée par le sublime ? Difficile de résoudre une telle contradiction… Pourtant, c’est là l’enjeu des semaines qui passent.
De fait, en cette période de l’année où nous assistons, témoins enthousiastes, à la renaissance de la nature ou, mieux, à la résurgence soudaine de toutes ses forces que l’hiver avait étouffées, voici qu’en nous-mêmes un processus similaire se met en marche. Le monde nous paraît en quelque sorte plus grand, à la mesure de nos appétits physiques presque insatiables. Il y a là, sans doute, de quoi soulever en chacun quelques interrogations. L’homme serait-il soumis, impuissant, aux grands cycles saisonniers ? Ne mérite-t-il pas un sort plus noble que celui de simple objet d’évolutions qui le dépassent ?
C’est justement alors que, partout, retentit le chant de l’étude : les Pirkei Avot – les «Maximes des Pères» – sont au rendez-vous et ils désignent la voie de l’humain. On a tôt fait de dire qu’il s’agit d’un texte de « morale » dont nos Sages ont instauré la lecture chaque Chabbat de la période. Il va bien au-delà de cette considération, pourtant loin d’être négligeable. Ce que ce texte enseigne, c’est d’abord que l’homme – créature divine – peut se lier au Divin. Il nous dit que, en chaque aspect de la vie, il y a une manière d’Etre qui donne sens à l’existence. Il affirme que le progrès personnel et collectif est possible et que la liberté – absolue, sans aliénation – est à la portée de celui qui désire la conquérir de toute son âme.
Y a-t-il harmonie plus prodigieuse ? Si l’homme accepte d’être lui-même et non ce qui lui est dicté par la pesanteur des choses, il ouvre un chemin et y amène une lumière. Il devient ainsi porteur de paix, facteur d’un changement essentiel. Alors que nous vivons un moment de l’histoire où les vociférations des barbares peinent à soulever la colère des civilisations, oublieuses, indifférentes ou timorées, l’harmonie – pouvoir individuel et puissance collective – réapparaît dans sa pleine grandeur. Les Pirkei Avot : un texte à étudier… pour la Vie. Haim Nisenbaum
Les questions posées à Jean-François Lemoine sur France Info :
- Pourquoi le porc a-t il été l’animal touché par ce virus ?
Ce nouvel « assemblage » Mexicain est l’union d’un virus très dangereux, mais faible et d’un virus voyageur inoffensif, mais vigoureux, donnant ainsi naissance à un virus capable de s’attaquer au monde, en semant la désolation. Ensuite, on sait depuis toujours que le porc est l’animal dont les organes sont les plus proches de l’homme, au point que l’on avait, un temps, envisagé de les utiliser pour des greffes humaines. On redoutait que lorsque deux virus se marieraient dans l’organisme d’un porc, le résultat serait hautement dangereux pour l’homme. Ce que l’on craignait s’est produit au Mexique, dans l’intimité des poumons d’un porc. La suite était prévisible : La contamination d’un éleveur mêlant sa respiration à celles de ses animaux infectés… et l’histoire de cette épidémie à commencé à s’inscrire chez l’homme.
- Pourquoi meurt-on de la grippe ?
Il faut rappeler sans cesse que la grippe, quelque soit son origine, est une maladie parfois mortelle. Chaque année 5000 Français en paient le tribu, beaucoup moins qu’autrefois et cela grâce à cette vaccination qui, chaque année, peut vous paraître contraignante, mais qui a prouvé très largement son efficacité. Mais lorsque le virus est inattendu – rappelons que dans sa forme habituelle, il est traqué de longs mois avant de mettre au point le vaccin – et que l’organisme ne possède pas de protection contre un de ses cousins, qu’il n’ a pas pu développer un semblant d’immunité donc de protection, l’attaque est foudroyante ; d’autant plus si le virus est méchant, ce qui est le cas de ce virus Mexicain . Le développement des microbes est tel que l’on meurt par maladie pulmonaire ou neurologique. (Lire l'article)
Remarqué par un internaute : Rambam du jour... Mitsva négative N° 279 : C'est l'interdiction qui a été faite au juge de s'apitoyer sur celui qui a tué son prochain, ou qui l'a privé de l'un de ses membres, au moment de fixer sa peine. Qu'il ne dise pas: Il s'agit d'un pauvre homme, car c'est de manière non intentionnelle qu'il a amputé son prochain d'une main ou l'a rendu aveugle d'un œil, et qu'il ne s'apitoie pas sur lui à cause de cela en se montrant trop indulgent lorsqu'il fixe le montant du dédommagement, ainsi qu'il est dit: "Ne laisse donc pas s'attendrir ton regard: vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied!" Que ton œil soit sans pitié pour lui; tu feras disparaître d'Israël le sang innocent..."
Le procès de Youssouf Fofana, chef présumé du "gang des barbares", et de 26 autres personnes, accusées d'avoir, à des degrés divers, participé à l'enlèvement, la séquestration puis l'assassinat d'Ilan Halimi en février 2006, s'est ouvert mercredi à 11h devant la cour d'assises des mineurs de Paris sur une première provocation de l'accusé avant que le procès ne se déroule à huis clos.
En effet, dès son entrée vers 10h40 dans le box vitré de la cour d'assises, Youssouf Fofana, veste blanche, collier de barbe et crâne rasé, affichant un large sourire a pointé le doigt vers le ciel lançant "Allah vaincra", avant de s'asseoir, détendu, souriant, discutant avec ses avocats.
Ensuite, il a enchaîné dès l'interrogatoire de personnalité.
"Quel est votre prénom?", lui a demandé la présidente Nadia Ajjan. - "Fara" (le guide, NDLR), a-t-il répondu (Certaines personnes dans la salle ont entendu fara, d'autres "arabe", NDLR). - "Nom de famille?" - "Africaine barbare armée révolte salafiste". - "Date de naissance?" - "Le 13 février 2006", a lâché Fofana, en référence au jour de la mort d'Ilan Halimi, au terme de trois semaines de séquestration et de tortures. - "Lieu de naissance"? - "Sainte-Geneviève-des-Bois", dans l'Essonne où le Ilan Halimi a été retrouvé agonisant...
Aux côtés de Youssouf Fofana, dix-huit autres jeunes, trois filles et quinze garçons, sont entassés dans le box et paraissent beaucoup moins détendus que lui. Notamment, la jeune femme qui a servi d'appât à Ilan Halimi. Mineure au moment des faits, la loi lui permet de demander le huis clos. Son avocate avait toujours fait savoir qu'elle s'opposerait à un débat public.
Tous ont scruté avec angoisse la salle d'audience bondée et le box, réservé habituellement à la presse, où sont installé les parties civiles, notamment la mère et les deux soeurs d'Ilan Halimi. A côté, mais séparés par la barrière du box et un gendarme, les huit accusés libres.
Semblant tétanisée à l'entrée du tortionnaire de son fils, Ruth Halimi a ensuite commencé à légèrement basculer son corps d'avant en arrière, comme si elle récitait une prière intérieure.
L'audience a été brièvement suspendue dans la matinée avant que ne soit constitué le jury. Lors de cette suspension, des jeunes gens de confession juive s'en sont pris à l'un des accusés libres, avant de scander "Justice pour Ilan". Cinq femmes et quatre hommes jugeront les 27 accusés.
Avant l'audience, l'une des avocates de Youssouf Fofana, Me Isabelle Coutant-Peyre, a estimé que son client avait été "maltraité par une campagne de marketing politique et religieux".
Cette première journée d'audience doit être consacrée à des questions de procédure, notamment sur la publicité des débats. Les avocats de Youssouf Fofana qui souhaitaient un débat public ont renoncé à cette demande après avoir rencontré mercredi matin leur client.
La défense de Ruth Halimi, la mère de la victime, a indiqué qu'elle allait demander une nouvelle fois la publicité des débats. "Nous estimons que c'est le silence qui a tué Ilan Halimi et nous souhaiterions que la justice brise enfin ce mur du silence", a déclaré Me Francis Szpiner.
Le procès devrait donc se poursuivre à publicité restreinte, en présence des proches et des éducateurs, mais sans presse ni public. Il doit durer jusqu'au 10 juillet. AP
Réponse: Le contact avec la partie supérieure d'une chaussure, qui en général ne rentre pas en contact avec la saleté du sol, n'oblige pas à faire "Netilat Yadaïm".
Mendy Laloum avec Mendy et Hillel Kohn, Mendy et Yoel Assouline, Shmouel Laloum, Yeouhda Avital. Le Chabbat s'est déroulé chez Gabriel Bakouche avec l'aide du Chalia'h, le Rav Barak Kohavi.