Réponse: Selon l'avis de nombreux décisionnaires, une Mitsva qu'il est difficile de faire avec son argent pourra être réalisée avec l'argent du Maasser; cependant, si cette Mitsva est une obligation on ne pourra pas utiliser à cet effet l'argent du Maasser. C'est pourquoi, en vertu de ce principe: 1/ Les frais de scolarité des garçons et filles qui n'ont pas encore atteint l'âge des Mitsvot (et pour lesquels le père a l'obligation du devoir d'instruction) ne pourront être payés avec l'argent du Maasser. En revanche, les dépenses liées aux études pour des garçons et filles astreints aux Mitsvot (et pour lesquels le père n'a plus d'obligation d'instruction), l'argent donné aux enfants après le mariage pour les aider à subvenir à leurs besoins ou pour leur permettre d'étudier au Kollel, dans tous ces cas, l'argent pourra être pris sur le compte du Maasser. 2/ En tant que résident d'une ville, ou que membre d'une communauté, un homme à l'obligation d'aider au renforcement de la synagogue. C'est pourquoi, on ne pourra pas utiliser l'argent du Maasser pour toutes les cotisations qui s'imposent aux membres. En revanche, les dons à d'autres communautés que la sienne ou les dons "supplémentaires" à sa propre communauté pourront être pris sur le compte du Maasser. 3/ L'immersion au Mikvé pour un homme n'est pas, d'après la règle stricte, une obligation. Mais, du fait que les dépenses dans ce but sont relativement faibles, il sera bon de s'abstenir d'utiliser pour cela l'argent du Maasser. Quoi qu'il en soit, celui qui n'utilise pas l'argent du Maasser pour payer les dépenses engendrées par l'accomplissement des Mitsvot sera rétribué, car, D.ieu fixe dès le début de l'année tous les revenus pour l'année à venir mais, les dépenses liées aux Mitsvot sont données à part et, «si l'on rajoute, on lui rajoute».
Cinq nouvelles roquettes ont été tirées contre Israël depuis la bande de Gaza sans faire de blessé, a indiqué samedi matin un porte-parole de l'armée israélienne à Tel-Aviv.
«Deux roquettes tirées depuis la bande de Gaza sont tombées ce matin sur la ville d'Ashkelon sans faire de blessé, a-t-il précisé, et l'une d'elle a provoqué des dommages en heurtant de plein fouet une école».
En raison du Chabbat, l'école était vide. «Auparavant, deux roquettes tirées depuis le nord de la bande de Gaza se sont abattues sans faire de victime sur le sud du territoire israélien», a-t-il encore indiqué.
Dans la nuit, un autre engin tiré depuis le centre de la bande de Gaza est tombé sur le sud d'Israël, également sans faire de blessé. Ces tirs sont survenus en dépit du cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier ayant mis fin à l'offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza qui a fait plus de 1.300 morts palestiniens en trois semaines.
Cette opération avait pour but déclaré de mettre un terme aux tirs de roquettes et d'obus de mortier à partir de Gaza, mais une centaine de ces engins ont été tirés depuis la fin de l'opération.
Réponse: Il est tout à fait permis de mettre les Téfilines d'une personne ayant quitté ce monde et, de plus, le fait de mettre ses Téfilines confère un grand mérite à son âme.
Plus de 40 personnes de la communauté Francophone de New-York ont assisté à la conférence "la Kanalah du marriage" du Rav Menahem Mendel Cohen, Chalia'h du Rabbi à Bordeaux, venu spécialement pour cette occasion. La conférence a été organisée par le CCF New-York en association avec la "Congrégation Sefaradic of Manhattan".
Tous les participants étaient enchantés par les paroles du Rav Menachem Mendel Cohen et lui ont demandé de revenir bientôt.
1. Parce que c’est un bon moyen de réussir. Comme le dit l’œuvre de base du ‘Hassidisme, le Tanya de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi (1745-1812) : « Comme dans le cas de deux individus luttant l’un contre l’autre, chacun s’efforçant de renverser son adversaire : si l’un est indolent et lourd, il sera facilement renversé et vaincu, même s’il est le plus fort. Ainsi en est-il exactement de la lutte contre le mauvais penchant : on ne peut le surmonter… que dans l’entrain qui provient de la joie et d’un cœur ouvert et lavé de toute trace de souci et de tristesse. » Ceci et valable pour les arts martiaux, les batailles morales et tout ce qu’il y a au milieu.
2. Parce que c’est une bonne chose en soi. Pourquoi la joie ne serait-elle qu’un outil, un moyen d’atteindre un but ? Elle est une bonne chose en soi, une meilleure manière d’être. Et elle n’est pas si difficile à atteindre. Il suffit de se concentrer sur les bonnes choses que l’on possède et celles dont on fait partie, et de considérer combien elles sont tellement plus réelles et durables que ce qui n’est pas génial dans la vie. Ainsi, même si les choses négatives prennent le devant de la scène dans votre vie, vous savez qu’elles n’ont rien à y faire. Expulsez-les et faites entrer les vrais acteurs.
3. Parce que le moment s’y prête. Être joyeux nécessite parfois des efforts, comme dit dans la raison nº 2 ci-dessus. Mais il arrive que la gaieté soit dans l’air, et la seule chose à faire est alors de s’ouvrir à elle et la laisser pénétrer son âme. Il s’agit de l’époque où nous sommes : nos Sages ont enseigné que « Lorsque le mois de Adar fait son entrée, la joie se multiplie. » Comme Haman l’a tristement (pour lui) découvert, c’est l’époque où de bonnes choses arrivent au peuple juif. Vous n’avez rien de particulier à faire pour vivre cela – ilfaut juste ne pas l’empêcher d’entrer.
4. Parce que c’est ce que vous êtes. Celle-ci n’est pas vraiment une « raison », alors je pense que cela signifie qu’il n’y a en réalité que trois raisons et non quatre. Les maîtres du ‘Hassidisme nous enseignent que notre âme est « littéralement une partie de D-ieu. » Par conséquent, la joie n’est en définitive pas une technique qu’il faille maîtriser, ni un but à atteindre, ni même un état auquel s’abandonner. C’est ce que nous sommes, en vertu de notre lien avec Celui dont il est dit « Force et joie emplissent Sa résidence » (Chroniques I, 16, 27). Pourquoi se cacher de ce que nous sommes ?
Un Membre éminent de la Communauté Loubavitch à l’honneur : Le Docteur KULSKI, Chef du Service de Biologie de la Fécondation de l’Hôpital de Sèvres, fait le point sur les connaissances actuelles de la spécialité, devant un public de spécialistes et de journalistes. Ce fut un véritable Kidouch Hachem
C’est une première. Une centaine d’enfants nés par procréation médicale assistée ont découvert hier à l’hôpital de Sèvres (Hauts-de-Seine) le laboratoire où ils ont été conçus
Le Dr Kulski explique à Mathis, Ambre, Quentin et David (de gauche à droite), tous nés grâce à la procréation médicale assistée, de quelle manière ils ont été conçus.
Ils sont venus en landau, en poussette, à trottinette… Et en tirant la manche de leur maman dans l’espoir d’être le premier arrivé à la fontaine au chocolat. « C’est ici que je suis né ? » demande Mathis en engloutissant une brochette de fruits. « Non, c’est ici que tu as été conçu », rectifient ses parents, Gaël et Nathalie. Le petit bonhomme de 5 ans semble se satisfaire de l’explication. Il avise le hall de l’hôpital de Sèvres (Hauts-de-Seine), transformé en préau de maternelle un jour de kermesse. « Et eux aussi ? » Eux aussi. Une centaine d’enfants de 2 mois à 10 ans, riant, braillant et cavalant dans tous les sens, dont le point commun invisible est d’être tous issus d’une insémination artificielle ou d’une fécondation in vitro. Alors que 200 000 enfants sont déjà nés grâce à ces techniques en France, c’est la première fois qu’un centre d’assistance médicale à la procréation a cette idée étonnante : réunir, en vrai, les enfants dont les premières cellules ont pris vie dans les éprouvettes de son laboratoire. (Lire la suite)
Réponse: Les parents ayant obligation de soigner leur enfant, ceux-ci ne peuvent payer le traitement avec l'argent du Maasser. L'allocation est, quant à elle, soumise au prélèvement du Maasser, comme tous les autres revenus. Cependant, en cas de véritables difficultés financières, il sera permis pour les parents de financer les dépenses engendrées par les soins avec l'argent du Maasser, et il ne sera pas obligatoire de prélever le Maasser de l'allocation d'aide. Source: צדקה ומשפט פרק ב הערה נ, פרק ה הערה לב, ועוד chabad.org.il
Un avion de ligne de la compagnie nationale turque Turkish Airlines s'est écrasé mercredi 25 février, à 10 h 42, lors de son atterrissage à l'aéroport international de Schiphol, à Amsterdam. Selon la chaîne de télévision britannique Sky News, il s'agirait d'un Boeing 737-800, qui transportait 135 passagers. Selon CNBC Turquie, citée par Reuters, 50 passagers seraient blessés, mais sortis de l'appareil. L'avion de la compagnie nationale Turkish Airlines "s'est écrasé alors qu'il s'approchait d'une piste d'atterrissage", a indiqué une employée du service de presse de l'aéroport, Melanie Smieder. "Tout le trafic aérien est bloqué", selon elle. L'appareil s'est écrasé près des pistes et s'est brisé en trois parties. "Les pompiers et les ambulances sont sur place", a précisé à la télévision néerlandaise une porte-parole de l'aéroport, Mirjam Snoerwang.
RAPPEL : La nuit du 6 mars 2008, alors que la yeshiva accueille des étudiants du Lycee-Yeshiva "latsei'irim" ou "pour les jeunes" (ישל"צ, ישיבת ירושלים לצעירים) pour célébrer la néoménie d'Adar beth au cours de laquelle a lieu la fête de Pourim, un tireur isolé s'introduit dans la yeshiva avec une arme automatique et fait feu dans la bibliothèque, tuant huit étudiants âgés de quinze à dix-huit ans, et en blessant quarante autres, dont trois dans un état critique, avant d'être abattu par les forces de défense israéliennes, dont le Rav Yitzhak Dadoun, un officier de réserve, ancien étudiant de la yeshiva et travaillant actuellement dans un des instituts de recherches de la yeshiva. Selon Dadoun, le tireur était armé d'une mitrailleuse Kalashnikov.
Un autre témoin a dit à la télévision israélienne avoir entendu des tirs isolés et de mitrailleuse de l'intérieur du bâtiment pendant au moins 10 minutes. L'un des directeurs de la yeshiva, David Simhon, a déclaré sur la chaîne de télévision Aroutz 2 qu'au départ, les coups de feu n'ont inquiété personne, les gens pensant qu'il s'agissait de pétards en l’honneur de Pourim.
Des officiels de sécurité ont révélé que le tireur, Ala al-Din Hashem Abou Dhaim, un Arabe israélien de Jérusalem-Est, membre d'une cellule du Hamas de Jabel Moukhaber, village jouxtant le sud-est de Jérusalem. Il avait anciennement travaillé à la yeshiva comme chauffeur.
Réponse: Marcher sur l'herbe pendant Chabbat est autorisé, malgré le risque existant d'arracher l'herbe.(En revanche, le fait de courir sur l'herbe et d'y jouer sera traité ultérieurement) Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן שלו סעיף ח chabad.org.il
Vous aussi vous pouvez participer à cette opération: Pièce d'identité obligatoire PROGRAMME : 1/ Mise des tephilines aux soldats 2/Lecture de la Meguila 3/ Repas de fête avec les soldats 4/ Divrei Torah
Depart : 13h30 Netanya : Hotel The Seasons - 1 bd de Nice Reservations : 054 57 81 461
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Réponse: Il est permis de demander à un non-juif de réaliser un acte lié à «un travail interdit le Chabbat», lorsque ce n'est pas l'acte interdit le Chabbat, en lui-même, qui est recherché; ceci, même s'il est évident que le travail interdit durant Chabbat se fera obligatoirement. C'est pourquoi, s'il est arrivé que vous ayez oublié d'éteindre l'ampoule du réfrigérateur avant l'entrée du Chabbat, il vous sera permis de demander à un non-juif de l'ouvrir car, ce n'est pas l'allumage de l'ampoule qui est ici recherché mais l'ouverture du réfrigérateur (ndr-l'allumage de l'ampoule n'en étant qu'une conséquence). Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן רנג סעיף י chabad.org.il
Emissaire du Rabbi à Netanya, Rav Netanel Dreyfus a conservé des liens étroits avec la communauté juive française dont il est issu.
J’étais une fois invité un Chabbat à Paris chez un ami Loubavitch, un médecin spécialiste et je lui racontais des histoires extraordinaires du Rabbi.
Il me fit remarquer que je n’avais sans doute pas entendu parler de ce qui lui était arrivé personnellement :
«Alors que mon épouse était enceinte, on découvrit qu’elle était affectée d’une maladie cardiaque sévère mais rare. Le diagnostic était pessimiste, aussi bien pour elle que pour l’enfant qu’elle portait. J’écrivis immédiatement au Rabbi qui me répondit de "prendre conseil auprès d’un médecin-ami spécialiste de la chirurgie cardiaque infantile".
Jusqu’à la réception de cette lettre, j’ignorais même qu’il existait une telle spécialisation. Et, bien entendu, j’ignorais à qui m’adresser : qui pouvait être en même temps un médecin-ami et un spécialiste de la chirurgie cardiaque infantile ? Ce qui était clair, c’est que des capacités particulières étaient nécessaires. Je passais en revue, mentalement, les noms de tous mes camarades des bancs de la faculté de médecine pour tenter d’en retrouver un qui soit particulièrement doué. Soudain, je me suis souvenu d’un étudiant, vraiment brillant : à chaque cours, il proposait aux professeurs des solutions judicieuses et originales. C’était lui qu’il me fallait retrouver. Mais comment ? Je m’adressai à la direction de l’université mais on refusa de me donner ses coordonnées : il était devenu un grand spécialiste, très difficile à contacter. Quand j’expliquai au directeur de l’université qu’il s’agissait d’une urgence extrême, il consentit à prendre mes coordonnées et à les transmettre à ce médecin : s’il le désirait, ce serait lui qui me contacterait. J’attendis nerveusement la suite : heureusement, il me téléphona et me demanda pourquoi j’avais cherché à le joindre. Je lui demandais quelle était maintenant sa spécialité et il répondit : la chirurgie cardiaque infantile. J’étais stupéfait de la façon dont le Rabbi m’avait amené jusque là. Je lui expliquai la situation de mon épouse et il répondit que ce cas n’était pas de son ressort puisqu’il n’opérait pas des adultes. J’ai insisté et je lui expliqué – à lui qui n’était pas juif – que j’avais reçu des instructions spécifiques de notre grand Rabbi à New York, qui était connu, entre autres, pour ses réalisations miraculeuses. Pensif, il finit par déclarer : «Ecris à ton Rabbi que tu m’as retrouvé ; donne-lui mon nom : si ton Rabbi prend la responsabilité de l’opération, je suis prêt à l’effectuer sans me porter du tout garant de son succès car, comme tu le sais, ma spécialité ne s’étend pas aux adultes». (Autant que je le sache, ce médecin n’avait jamais entendu parler du Rabbi !)
Le Rabbi envoya son accord, le médecin opéra et voici l’enfant qui est né quelques mois plus tard ! D.ieu merci, mon épouse s’est également très bien remise ! Et il y a une suite à cette histoire : quelques années plus tard, un autre cas similaire se présenta : un non-Juif avait besoin d’une opération cardiaque délicate. Ce non-Juif s’adressa à mon ami qui répondit – comme à moi – qu’il n’opérait pas les adultes. Le malade insista : «J’ai entendu que vos opérations étaient couronnées de succès et je n’aurais confiance qu’en vous ! Faites une exception pour moi !» Ce médecin eut alors une idée. Il me téléphona : «J’ai quelque chose de très spécial à te demander, déclara-t-il tout de go. On me demande d’effectuer exactement la même opération que j’ai effectuée sur ton épouse. Je n’accepterai de la faire que si ton Rabbi m’accorde encore une fois sa bénédiction !» J’ai transmis cette demande inédite au Rabbi qui donna son accord. L’opération fut un succès !
Rav Netanel Dreyfus Kfar Chabad n°1315 traduit par Feiga Lubecki
«Certaines phrases sonnent comme des fanfares de victoire et des cris d’allégresse. Elles montent avec les couleurs dansantes des plus grands feux de joie : “Quand entre le mois d’Adar, on multiplie la joie”. Voici, en effet, que le nouveau mois se présente à nous et l’évènement dépasse largement les considérations de calendrier.
Le mois d’Adar possède une lumière intérieure particulière. Eclairé, dès son début, par la fête de Pourim à présent si proche, il est une période où le temps est comme transfiguré par une joie infinie. Il est celle où, selon l’expression du livre d’Esther, tout “fut transformé”. Il faut s’en souvenir : alors que l’ennemi des Juifs, Haman, pensait faire de ce mois celui de leur disparition, il devint celui de leur victoire. Et ce fut leurs ennemis qui subirent le terrible sort qu’ils voulaient leur infliger. Cette transformation brutale du drame annoncée en allégresse étend ses effets sur l’ensemble du mois. C’est pourquoi celui-ci prend, dès son ouverture, cette coloration particulière d’espoir et de bonheur, jusque dans les temps troublés. Cette notion est si étonnante que nos Sages en ont tiré une recommandation étonnante: si un homme a un litige qui doit être réglé devant la justice, qu’il reporte l’examen de cette affaire au mois d’Adar car c’est là un mois propice.
Tout se passe comme si ce mois était décidément porteur d’une puissance qui n’appartient qu’à lui et change tout ce qu’il touche. Alors que nous entrons dans cette période nouvelle, c’est cette approche différente qu’il convient d’avoir ; certes, l’espoir peut sembler ne pas toujours être au rendez-vous de la vie quotidienne et le bonheur sans nuages quelquefois un peu trop absent, cependant Adar nous introduit dans une autre dimension : celle où le meilleur possible est la seule éventualité admissible. Forts d’une telle certitude, nous avançons sans hésiter dans les jours qui viennent. Ils nous conduisent vers une lumière sans fin et nous savons que celle-ci, par nature, ne peut que continuer de nous conduire de victoire en victoire jusqu’à la plus belle et la plus nécessaire de toutes : la venue de Machia’h.
Le Rav Yaacov Leitter et son épouse Sarah viennent d'être choisis pour continuer la Chlihout à Bombay. Sarah Leitter est la soeur de Rivka Hotzberg hy"d.