Lors de l'ouverture de la Conférence des présidents à Jérusalem, Ehoud Olmert a déclaré : ''nous ne permettrons l'ouverture des points de passage entre Israël et Gaza que si Guilad Shalit est libéré. Nous ne permettrons pas le passage de marchandises, ni même de secours humanitaire jusqu'à ce que Guilad soit libéré'', a-t-il ajouté.
Dimanche 8 février, un grand nombre de fidèles s’est rassemblé au Beth Habad de Vincennes pour célébrer Tou Bichevat .Après le Dvar Torah de M.Partouche ,et du Rav Y.Taieb ,une grande séouda fut proposée à l’assistance qui a pu fêter le renouveau de la nature et apprécier les bienfaits du Créateur à travers ces fruits que nous avons pu bénir et déguster.
Le gagnant du Goral de la soirée est M.Chimone Dahan Mazal Tov !
En l’honneur de la Hilloula de la Rebetsen ‘Haya Mouchka, les Associations « Nechei Oubnot ‘Habad Francophones » de Bétar Ilit, Jérusalem, Har Homa et Beth Shémesh, ensemble, ont le plaisir de vous inviter au grand rassemblement qui aura lieu LUNDI 16 FEVRIER à 19h30 dans les Salons du Matnass de Guiva B, 5 ue Bender à Bétar.
Au programme :
- somptueux spectacle de la troupe « Hakoah Shebah »
- repas royal - intervention de la chlouha de Tel Aviv Rivka Hert sur le thème ''une reine dans son mikdash'' et beaucoup d'autres surprises
Réponse: Il est permis de défaire les fils d'un Tsitsit qu'à condition que le Talit ne soit plus apte à être porté ou que les fils des Tsitsit soient coupés rendant le Talit "Passoul". Le fait d'enlever les Tsitsit d'un Talit cacher pour les remplacer par des Tsitsit plus beaux est interdit. Source : פסקי תשובות סימן טו סעיף א ובהערות
Israël n'acceptera pas de trêve dans la Bande de Gaza sans la libération du soldat israélien Gilad Shalit, enlevé par des militants palestiniens en 2006, a fait savoir samedi le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, alors que le Hamas avait affirmé jeudi s'être entendu sur un accord avec l'Etat hébreu.
Douchant les spéculations sur l'imminence d'un accord entre les deux camps, le cabinet d'Ehoud Olmert a rappelé samedi dans un communiqué qu'"Israël ne conclura aucun arrangement concernant le calme (cessez-le-feu, NDLR) sans la libération de Gilad Shalit".
Israël et le Hamas, au pouvoir dans la Bande de Gaza, mènent des pourparlers indirects -au Caire, sous la médiation de l'Egypte-sur les termes d'un cessez-le-feu durable après l'offensive israélienne sur le territoire palestinien il y a un mois. Le Mouvement de la résistance islamique exige une réouverture des postes-frontière entre Gaza et l'Etat hébreu, qui conditionne de son côté cette réouverture à l'arrêt des tirs de roquette sur son territoire et la fin du trafic d'armes de contrebande à destination de Gaza.
Parallèlement à ces pourparlers, l'Egypte assure également la médiation dans des négociations sur une libération de plusieurs centaines de Palestiniens détenus en Israël en échange de la remise en liberté du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé par des militants à Gaza en juin 2006. Des progrès ont, semble-t-il, été réalisés dans ces pourparlers qui achoppent toutefois toujours sur le sort de certains prisonniers palestiniens impliqués dans des attaques particulièrement meurtrières.
Le Hamas cherche depuis le début à dissocier un accord sur la trêve de l'échange des prisonniers. Ehoud Olmert a, au contraire, lié les deux volets en évoquant samedi le sort de Gilad Shalit, assombrissant d'autant la perspective d'une entente imminente sur un cessez-le-feu durable.
Le gouvernement israélien semble également opposé à une trêve de 18 mois renouvelable telle que la propose le Hamas. Le porte-parole du Mouvement de la résistance islamique, Fawzi Barhoum, a ainsi affirmé samedi que son mouvement avait transmis à l'Egypte son projet final d'accord sur une trêve, mais que l'Etat hébreu avait réitéré son exigence d'une trêve illimitée dans le temps. "Israël l'a renvoyé (le texte du Hamas, NDLR) pour demander un calme (cessez-le-feu) illimité, sans plafond", a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le négociateur du Fatah Nabil Chaath a annoncé samedi s'être entretenu d'une possible libération de prisonniers avec ses homologues du Hamas. Le Hamas et le Fatah détiennent chacun des membres de la faction rivale depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le pouvoir dans la Bande de Gaza en 2007. Les deux groupes doivent entamer des discussions de réconciliation le 22 février, là encore sous la médiation de l'Egypte.
Des représentants des deux mouvements ont tenu des pourparlers préparatoires au cours des derniers jours, et ont tous fait état d'un climat positif. Nabil Chaath a ainsi affirmé que les deux parties étaient convenues de cesser toute attaque verbale et de régler la question des prisonniers.
A la question de savoir si des détenus seraient libérés, il a déclaré: "Oui, je pense que nous commencerons avant le 22 (février)". Faouzi Barhoum, le porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que des prisonniers du mouvement islamiste détenus en Cisjordanie devaient être remis en liberté dans les prochains jours.
L’industrie militaire aéronautique israélienne vient de révéler l’existence d’une nouvelle arme qui pourrait révolutionner le futur : le « Hérod », avion-kamikaze sans pilote. Testé depuis plusieurs mois déjà, ce petit avion, construit sur le modèle existant des avions de reconnaissances, pourra désormais porter une charge explosive, repérer des cibles avec une grande précision, fondre sur elles et les détruire en explosant.
Téléguidé avec des moyens ultra-sophistiqués, cet appareil « chasse » à la manière du faucon : il a une autonomie de plusieurs heures, et peut rester immobile un bon moment au dessus de sa « proie », avant de recevoir l’ordre de plonger vers elle et la détruire. L’avantage du « Herod » sur ses prédécesseurs, c’est sa capacité à faire du sur-place, ce qui le rend très utile dans la lutte contre les missiles entreposés sous terre, mais qui apparaissent quelques instants à la surface avant d’être lancés. L’avion peut alors les repérer et les détruire avant qu’ils ne quittent leur rampe de lancement.
Autre utilité possible: détruire les rampes de lancement de missiles antiaériens, au Liban par exemple, qui gênent le travail des avions de reconnaissance israéliens qui observent les mouvements du Hezbollah.
Cette invention israélienne a été rendue publique à l’occasion d’« Aero-India », qui est l’un des plus prestigieux Salons militaires au monde. Israël a déjà reçu des commandes pour cette arme efficace, notamment de la part de l’Inde, pour un montant d’un milliard de dollars.
Par contre, l’armée de l’air israélienne ne sait pas encore si elle a les moyens d’acquérir ce « joyau » !!!!
Gala ? Vous avez dit «gala» ? Les galas sont comme les plantes vivaces qui poussent d’année en année avec une régularité enviable. La saison, comme toujours, bat son plein et elles sont nombreuses les occasions justes et légitimes de solidarité. Dans cette superbe et abondante floraison, il y a cette fleur différente des autres, presque atypique. Est-ce sa couleur, sa taille, sa beauté précieuse ? Nul, sans doute, ne saurait le dire. Pourtant son parfum est inimitable. C’est du gala du Beth Loubavitch qu’il s’agit, mardi soir 10 février. On a dit «gala» et déjà on regrette le mot car ce qu’il est, c’est bien plus qu’une occasion de soutenir une action dont chacun s’accorde à reconnaître la nécessité, c’est bien plus qu’une opportunité d’excellence pour exprimer son sens et sa conscience de la communauté, même si tout cela est d’une incontestable importance. Ce qu’il est ? Décrivons-le si les mots sont suffisants pour une telle entreprise…
Une grande salle aux limites lointaines, et pourtant presque familiale… Des lumières qui brillent au plafond et savent jeter des éclats par milliers sans jamais d’outrance… Des tables dont les premiers mets rehaussent la blancheur… De la musique, joyeuse, présente comme un réconfort attendu et jamais comme un intervenant indésirable… Et surtout, des hommes et des femmes qui entrent le sourire aux lèvres, comme on va à une fête entre amis ou avec des proches que l’on aime profondément, en sachant qu’on entre dans un pays de bonheur et que, pendant ce temps, le monde entier prend certainement d’autres couleurs – plus vives, plus chatoyantes, les vraies couleurs des gens heureux. Et il y aussi tous ces mots échangés, toute cette joie partagée, toutes ces émotions ressenties : celle de participer à une action concrète, celle de jouer un rôle dans l’œuvre de demain, celle de l’aide apportée à nos frères d’Israël – celle, surtout, de vivre cette proximité particulière entre tous les participants, comme un lien si fort qu’on en ressent la puissante et si douce étreinte.
Décidément, ce mardi soir 10 février – 16 Chevat, rien de routinier n’est présent. La routine n’a pas sa place quand le plus vrai sentiment réunit les amis. Certains doutent de la permanence de certaines valeurs : la fidélité, l’amitié, la conscience, comme une forme de pureté etc. Il est vrai que parfois l’état du monde laisse vraiment place au doute. A tous ceux qui n’ont pas trouvé la réponse à une telle interrogation, il faut souhaiter qu’ils viennent à ce grand rendez-vous. Quant aux autres, ils y ont toute leur place. Le bonheur n’est-il pas la plus belle des choses ? Plus on le partage, plus il est abondant.
(Le 22 Chevat – 16 février 2009 – les ‘Hassidim commémorent la Hiloula de la Rabbanit ‘Haya Mouchka, la défunte épouse du Rabbi de Loubavitch).
Un jour, la Rabbanit tomba et se brisa une côte. Elle aurait dû être opérée immédiatement mais cela n’était pas possible, à cause d’un autre problème de santé. Hospitalisée, elle souffrait énormément et était très pâle. J’organisais pour elle un roulement de trois infirmières privées qui s’occupaient uniquement d’elle, huit heures par jour. A la fin du jeûne du 9 Av, nous avons appris que le Rabbi allait se rendre à l’hôpital. Je dois préciser que, durant toutes ses hospitalisations, je n’ai jamais pénétré dans la chambre de la Rabbanit afin de respecter son besoin d’intimité. Je restais dans le couloir afin d’être disponible pour les infirmières. Après avoir entendu que le Rabbi allait arriver, je vis l’infirmière sortir bouleversée de la chambre. Des larmes coulaient même sur ses joues tandis qu’elle m’expliqua : «Jamais je n’ai vu une femme aussi extraordinaire. Quand elle a appris que son mari – le Rabbi – allait arriver, elle m’a demandé de l’aider à mieux s’habiller et à se maquiller afin de masquer sa pâleur et ne pas lui causer de peine !» (Lire la suite)
Aujourd'hui 13 Fevrier 2009 allumons une bougie pour Ilan et si possible faire une minute de silence à 12h00. Que son âme repose en paix auprès des Tsaddikim.
Réponse: Le filage des fils et leur entrelacement est permis à une femme ; en revanche, la réalisation des nœuds des Tsitsit n'est, a priori, pas permis à une femme. Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן יד סעיף ב
Les résultats des élections sont bien définitifs : les voix des soldats n'ont pas modifié la donne. La Commission électorale centrale confirme que Kadima remporte le scrutin avec 28 mandats, suivi du Likoud avec 27 mandats. Les autres formations n'ont pas non plus bénéficié de ces voix supplémentaires qui n'avaient pas encore été décomptées.
Réponse: Certains décisionnaires sont d'avis que les femmes ne sont astreintes à la récitation du « Birkat Hamazon » que d'après les Sages, et non pas d'après la Torah; c'est pourquoi, dans un cas de doute une femme sera dispensée de dire le «Birkat Hamazon». S'il est possible pour la femme d'écouter une autre personne dire le «Birkat Hamzon» et de répondre «Amen», il sera bon d'agir de la sorte. Source: קיצור שולחן ערוך סימן מד סעיף יא, קצות השולחן סימן מד סעיף קטן ג, בן איש חי פרשת חוקת אות ט, כף החיים סימן קפד סעיף קטן כה