Le rav Yossef Haïm Sitruk zatsal, autant par sa personnalité que par son savoir, aura marqué à jamais le judaïsme français, ses instituations et de très nombreux juifs de France dans leur vie personnelle.
Né à Tunis le 16 octobre 1944, il obtint son diplôme de rabbin en 1970. Son premier poste fut à Strasbourg où il fut également aumônier de la jeunesse et se distingua par sa créativité et son charisme auprès des jeunes mais aussi des moins jeunes. Il devint également l’adjoint du Grand-rabbin du Bas-Rhin Max Warchawski zatsal. Les anciens juifs strasbourgeois ont tous été marqués par son passage dans la capitale alsacienne.
En 1975, il devint Grand-rabbin de Marseille où il fut très aimé également, et c’est en 1987 qu’il postula pour le poste de Grand-rabbin de France et fut élu. Son aura, son éloquence et son charisme lui permirent d’être réélu pour deux mandats successifs et fut ainsi à la tête du judaïsme français durant plus de vingt ans. Très entreprenant, le Grand-rabbin Yossef Haïm Sitruk zatsal fut à l’origine de nombreux projets tant dans le domaine de l’étude de la Thora, de la pratique du judaïsme que sur le plan de la vie communautaire. C’est à lui que l’on doit notamment le Yom Ha-Limoud et le Yom Ha-Torah qui réunirent chaque année des foules de Juifs de France de tous bords au Bourget ou au Parc Floral.
Il fut également décoré comme Commandeur de la Légion d’honneur en 2007 des mains du président Jacques Chirac.
Le viticulteur Yossi Zakon connu pour les marques Kesser et Farbrenguen, a permis à un groupe d'hommes d'affaires et de dirigeants communautaires juifs russes, une visite exclusive de son vignoble la " Royal Cave" à Marlboro dans l'état de New York. Ils ont également rencontré Michaël Herzog, propriétaire des vins Herzog.
Ce groupe fait partie du voyage annuel à New York des juifs russes, organisé par le Grand rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar en préparation des fêtes.
Yossi Zakon a raconté son histoire, il a commencé dans l'industrie du vin à l'âge de 21 ans, il était le plus jeune à posséder et exploiter sa propre cave à l'époque.
Il est de coutume d’accomplir le rite des Kapparot (« expiation » symbolique) en préparation à Yom Kippour. Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de cruels décrets, puissent ceux-ci être transférés sur un poulet ou son équivalent en argent (10 euros) par le mérite de la mitsva de charité. Si vous ne pouvez pas faire les Kapparot sur un poulet, vous pouvez les faire sur de l’argent qui sera donné à la Tsédaka. (VOIR LE TEXTE)
Le Beth Habad d'Angola a célébré son ouverture par l'accueil d'un nouveau Sefer Torah. Environ cent cinquante personnes se sont rassemblées pour la cérémonie d'inauguration du bâtiment et de la synagogue. Elles ont également assisté à la pose des Mezouzot et au dévoilement des plaques au nom des fondateurs.
Des fonctionnaires gouvernementaux, des résidents et des invités ainsi qu'un certain nombre de philanthropes ont participé à la cérémonie, y compris M. Jacob Karako, M. Ouriel Mansour, M. Elazar Benjamin et M. Haïm Taib. Rav Chlomo Bentolila, directeur du Beth Habad de Kinshasa au Congo a voyagé pour l'occasion.
Les liens Habad à la ville ukrainienne de Dnepropetrovsk sont profondes et datent du début du siècle précédent. Le père du Rabbi, Reb Lévi Its'hak Schneerson, a servi comme rabbin de la ville pendant plus de vingt ans et c'est dans cette métropole ukrainienne, que le Rabbi et ses frères ont été élevés.
STL (Shiurei Torah Loubavitch), la branche de la jeunesse dirigée par le Rav Chmouel Kaminetzky, est la flamme de cet héritage historique qui se perpétue pour les jeunes de l'Ukraine moderne.
Il faut commencer par le souhait que chacun s’échange du plus profond du cœur et le dire dans sa traduction littérale : « une bonne écriture et signature pour une année bonne et douce ! » Il y a, dans cette structure de phrase ancienne, une puissance que l’ont peut presque ressentir matériellement. C’est ainsi que les hommes ont toujours vécu. Dans de nombreuses communautés, on a ainsi coutume de proclamer : « se termine une année et ce qu’elle a eu de négatif, commence une année avec ses bénédictions ! » Peut-être dira-t-on que cela fait beaucoup de souhaits pour des résultats incertains, beaucoup d’espérances en des temps troublés. Mais, justement, Roch Hachana est une clé et celle-ci nous est confiée.
Les îles des Caraïbes sont, pour le juif américain moyen, une évasion exotique du stress de la vie du continent. Pour un petit groupe de Chlou'him, cependant, ces voyages dans ces oasis ne sont pas de simples visites, mais un engagement à vie.
Ces Chlou'him ont consacré leur vie à servir les besoins des communautés juives locales des Caraïbes ainsi que des milliers de touristes juifs qui les visitent chaque année.
Le Rav Shimon Pelman, Chaliah en République Dominicaine présent au Kinous a déclaré : "Nous sommes tous confrontés à des défis similaires. Nous vivons sur des îles séparées, déconnectés des autres juifs religieux. Passer 48 heures avec des Chlouhim qui ont la même mission, discuter des façons de cultiver et de construire, a été très stimulant".
Les Chlouhim sont arrivés aux Caraïbes il y a dix huit ans. Le premier Beth Habad a été créé en 1998 à Porto Rico dont le Chaliah est le Rav Mendy Zarchi.
Mélavé Malka et 'Hanouccat Baït Motsaei Chabbat Ki Tavo à partir de 20h30 chez la famille Kharouby au 9/10 Chevet Levi (quartier youd Beth) à Ashdod.
Seli'hot: 23h30 Farbrenghen de préparation aux Seli'hots 00h30 Seli'hot dans la nouvelle synagogue francophone Noussa'h Habad au Kikar Tamouz (premier Kikar de Youd Beth à côté de la pizza Napolitana) à Ashdod.
Jeudi soir a eu lieu dans la synagogue des jeunes "Beth David et Raphael" à Lod, un Farbrenguen à l'occasion de Hai Elloul. L'invité était le Rav Mickael Taieb, qui a captivé l'assemblée avec des enseignements sur la fête de Hai Elloul, de nombreuses histoires sur le Rabbi et des chants hassidiques. La soirée s'est achevée très tard dans la nuit.
Jeudi après midi s'est déroulé au Kotel un événement exceptionnel, à l'occasion de la Bar Mitsva de 40 enfants de familles d'Olim Hadachim de Russie. Cette cérémonie est organisée par l'association "Habad pour les Olim" qui soutient de nombreuses familles d'Olim Hadachim en difficultés financières. Hassidout.org a retransmit l’événement en direct.
J’ai toujours associé les offices à la synagogue les jours de Roch Hachana et de Yom Kippour à la gravité, à la culpabilité et à une atmosphère sombre. C’est ce avec quoi j’ai grandi. Mais l’année dernière, je suis venu à vos offices et je les ai trouvés heureux, légers, musicaux et joyeux. J’ai apprécié l’expérience, mais je me demande s’il est convenable d’être si enthousiaste en ces jours où nous cherchons à obtenir le pardon pour nos péchés ? Désolé d’être si direct, mais ce que vous faites est-il authentique, ou est-ce juste pour se sentir bien ?