150 étudiants juifs et 21 directeurs Habad de campus universitaires des Etats-Unis, se sont réunis cette semaine au Sinai Scholars National Jewish Retreat à Palm Springs en Californie.
L'un des élèves, âgé de 22 ans Ruslan Belousov, a grandi comme enfant unique à Moscou avant d'immigrer aux États-Unis en 2010. A son arrivée à l'université de Santa Monica, il s'est lié à Rav Elie Moshe Levitansky, directeur Habad du campus universitaire, et a rejoint le Sinaï Scholars Society.
Au cours d'un Farbrengen, Ruslan Belousov a parlé de son passé et de son appartenance au peuple juif, uniquement par le fait que ses deux parents sont juifs. Il a raconté que depuis qu'il a déménagé en Californie, il a pu partagé son identité juive avec beaucoup de nouvelles personnes. "Avant de fréquenté Jewish Retreat, j'étais un enfant unique" a déclaré Ruslan Belousov ému, "mais maintenant j'ai beaucoup de frères et sœurs". Au cours du programme, les étudiants ont été encouragés à prendre des résolutions liées à la vie et se sont engagés à rapprocher d'autres juifs sur leurs campus universitaires. Inspiré par les nombreuses conférences et activités, Ruslan Belousov a décidé de mettre les Tefilines six jours par semaine. Il a remporté le grand prix du tirage au sort peu de temps après, une paire de Tefilines toutes neuves.
Les 3 Téhilim (quotidiens) des mois d’Elloul et Tichri selon l’enseignement du Baal chem Tov
L’Admour Hazakène dit au Tséma’h Tsédek, alors âgé de neuf ans : J’ai entendu de mon maître le Magguid qui lui même le reçut du sien, le Baal Chem Tov, qui le tenait à son tour de son maître, A’hya de Chilo l’enseignement suivant. A partir du second jour de Roch ’Hodech Elloul et jusqu’à Yom Kippour, on doit dire, chaque jour, durant le courant de la journée, 3 Psaumes. A Yom Kippour, on en récite 36. 9 avant Kol Nidré, 9 avant d’aller se coucher, 9 après le Moussaf et 9 après Néïla. Celui qui n’a pas commencé à les dire durant le second jour de Roch’Hodech pourra le faire dès qu’il aura connaissance de cet oubli et compléter ce qui n’a pas été lu:
Vous venez nous parler de l’Ecole Juive de Musique de Paris
Yossef Brami: Bonjour à tous ! Oui effectivement ! Après une première année de fonctionnement je viens vous donner d’excellentes nouvelles de notre école et vous annonce que des places sont encore disponibles pour la rentrée 2016/2017 qui aura lieu beezrat Hachem le Dimanche 11 septembre à 10h
Hassidout: Alors comment s’est déroulé cette première année « scolaire » ?
M. Haïm Hirsch (Hermann) Kahn, un des plus anciens juifs d'Oslo, s'exclame : "Je vis ici depuis 70 ans et n'aurais jamais cru que je serais un jour, témoin ce que je vois aujourd'hui".
L'expérience de la vie a montré au survivant de l'Holocauste d'origine hongroise, de garder un profil bas, surtout dans des endroits comme la Norvège où, comme c'est le cas dans de nombreux pays scandinaves, les juifs n'ont pas pu exprimer ouvertement leur identité. Danser avec un Sefer Torah dans les rues d'Oslo paraissait inimaginable.
Le Rav Shaul Wilhelm et son épouse ont travaillé dur pour parvenir à ce changement, et quand ils ont entendu la nouvelle qu'un Sefer Torah serait offert au Beth Habad de leur ville, ils ont saisi l'occasion pour inviter la communauté à célébrer l'événement en grande pompe. Lire la suite
Rav Leible Morrison, Chaliah du Beth Habad de Troy dans l'Etat de New York a grandi dans l'Ohio. Il a étudié les mathématiques et la physique. Après l'obtention de son diplôme, il a déménagé à Brooklyn où il a rejoint la communauté Habad où il a étudié à la Yéchiva Hadar Hatorah. Sont épouse Elisheva a grandi dans le Maine et a reçu un diplôme d'enseignante à l'école Beth Rivkah de Brooklyn.
En 1982, ils sont venus à Troy où ils ont ouvert un Beth Habad et où il est devenu le chef spirituel de la synagogue Beth Tefila. Leurs onze enfants sont âgés de 32 ans, leur fille aînée à presque 13 ans, leur plus jeune fils qui célébrera sa Bar Mitsva l'année prochaine. Il est Machguiah ou inspecteur pour le Vaad Hacacherout du district de la capitale.
La synagogue Beth Tefila du Rav Morrison vient d'être classée monument historique. Elle a été construite en 1909. Elle représente l'esprit du judaïsme des juifs qui ont fui les persécutions en Europe et l'essence qu'ils ont établie dans le Nouveau Monde en conservant leur unicité.
Rav Morrison raconte qu'il cherchait un sens à sa vie et l'a trouvé dans ses racines juives. En 1982, le Rabbi l'avait envoyé avec sa femme à Troy pour aider la communauté et construire un Mikvé. Sa communauté est une petite communauté d'environ trente personnes qui ne fréquentent pas la synagogue d'une façon régulière. Mais tout le monde partage l'étincelle juive pour préserver l'authenticité des anciennes méthodes.
Le ministre allemand des Affaires étrangères M. Frank-Walter Steinmeier a rencontré la semaine dernière, le rabbin de la communauté juive et Chaliah à Berlin, le Rav Yehouda Teichtal. Au cours de cette réunion, M. Steinmeier a félicité le Rav Teichtal pour ses 20 ans de service rabbinique à Berlin, et lui a souhaité beaucoup de succès pour ses futurs projets.
La réunion entre le ministre des Affaires étrangères et le Rav Teichtal a été organisée par les sympathisants du parti de M. Steinmeier, le Parti social-démocrate d'Allemagne, en présence de nombreux hommes politiques et membres du gouvernement de Hambourg et de Berlin. Cette réunion a largement été couverte par les médias allemands. Le rabbin de la communauté juive de Hambourg et Chaliah, Rav Shlomo Bistritzky s'est également joint à cette rencontre.
Tout le monde connait le fameux enseignement de l'Admour Hazaken transmis aux 'Hassidim qu'il faut "vivre avec son temps". Le Maharil, son frère, expliqua le sens de cette expression : "il convient de vivre avec les enseignements de la Paracha de la semaine."
Dans la paracha de notre semaine Paracha Réé (Chapitre 14, 21) le verset nous dit : ''Car tu es un peuple saint pour Hachem, ton D.ieu. Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère''.
Rachi explique le verset: ''Car tu es un peuple saint pour Hachem'': Sanctifie-toi par ce qui t’est permis. Des choses autorisées que d’autres ont pour habitude de s’interdire, ne te les permets pas en leur présence (Pessa‘him 50b).
Un bâtiment en construction s’est effondré ainsi qu’une grue, ce matin vers 11 heures dans la rue Habarzel à Tel-Aviv près de l’hôpital Assouta. Les secouristes et la police indiquent qu’au moins 30 personnes étaient sur le chantier et que certaines d’entre elles sont bloquées ou ensevelies sous les décombres.
Près de 30 pompiers de l’unité de secouristes spécialisés dans les catastrophes sont à pied d’oeuvre. 18 blessés ont déjà été évacués. Des équipes médicales de l’hôpital voisin prêtent main-forte mais les blessés sont évacués vers les hôpitaux publics de la ville.
Il semble que le toit du parking en construction se soit effondré. Le projet mis en oeuvre par « Africa Israël » a démarré en 2014 et devait s’achever courant 2017.
Le responsable des secouristes indique que 9 personnes sont portées disparues et que 2 d’entre elles ont réussi a téléphoner sous les décombres.
Mise à jour 13h : deux personnes ont été extraites des tracas. Il s’agit des deux victimes qui étaient parvenues à entrer en contact avec les secouristes.
Le mois d’Eloul est un mois de préparation à Roch Hachana et à Yom Kippour. Voilà pourquoi les Juifs sonnent le choffar (presque) tous les jours du mois.
Quand sonne-t-on ?
Le meilleur moment pour sonner le choffar est juste après l’office du matin, quand l’assemblée est encore réunie. Vous l’avez manqué ? Vous pouvez encore attraper une sonnerie du choffar jusqu’au coucher du soleil.1 Nous sonnons du choffar tous les jours, excepté Chabbat, du 1er au 28 Eloul. Nous ne sonnons pas le 29 Eloul, la veille de Roch Hachana.2
Que sonne-t-on ?
Au moyen d’une corne de bélier casher, nous sonnons une version condensée de la séquence complète sonnée à Roch Hachana :
En hommage au Rav Azimov le fond "Keren Shmouel" a été créé afin de renforcer et d'ajouter dans les actions de Torah et Mitsvot.
1-La participation peut être transmise au Beth Loubavitch 8, rue Lamartine 75009 Paris ou 55, rue Petit 75019 Paris (En précisant en participation au Keren Shmouel).
2- Sur le site du Beth Loubavitch en cliquant ci-dessous
Un homme simple vivait dans sa maison. Il travaillait dur pour vivre ainsi que sa famille. Tous ceux qui étaient autour de lui connaissaient la même existence : le lever alors que, souvent, il fait à peine jour, le labeur au long de la journée, le soulagement du soir et le repos physique toujours attendu, parfois obtenu, les soucis constants du quotidien qui tendent à effacer tout autre préoccupation. Lui, pourtant, était différent. Il connaissait, comme intuitivement, la puissance du rêve. Et il rêvait tout éveillé. Au cœur de son travail, il se prenait à songer et son rêve était merveilleux. Il se voyait allant à la rencontre du roi, du souverain qui, bon et miséricordieux, veillait au bonheur de ses sujets. Il se voyait l’approchant, le saluant avec respect et amour tandis que le monarque lui rendait son salut avec bienveillance. Il se voyait encore lui demandant de combler les manques qu’il ressentait, matériellement ou spirituellement. Et toutes ses requêtes étaient accordées. Puis, il se voyait accompagnant le roi alors qu’il retournait dans sa ville et son palais. C’est alors que l’homme sortait de son rêve, secouant les épaules comme pour en chasser les dernières traces et reprenait son travail avec, au cœur, le regret vague que tout cela ne soit véritablement qu’un songe. Ne savait-il pas lui-même que le roi vivait dans son palais, bien loin de là, et que les gens simples ne pouvaient même pas imaginer parvenir un jour jusqu’à lui ?
Un Sidour que le Rav Yossi Shemtov, Chaliah principal de Tucson en Arizona avait donné par erreur à un non-juif, a fini par avoir un impact merveilleux.
Dimanche dernier, un homme juif en visite du Delaware, un état de l'est des Etats-Unis, est venu à notre synagogue à Tucson en Arizona. Il portait un Talit, des Tefilines et avait même un Sidour à la main. Il semblait être un fidèle habituel.
"Rav Shemtov, vous ne me connaissez pas, mais je vous connais" dit-il.
Nous ne nous étions jamais rencontrés, n'avions jamais parlé au téléphone ou échangé un email. Alors, comment me connaissait-il ?
Rav Ovadya Isakov, qui a survécu à un attentat, présente ses peintures au Centre des Arts de Moscou.
Ces jours-ci, il y a une grande affluence d'artistes et d'amateurs d'art au centre d'exposition de la municipalité de Moscou pour voir les peintures de Rav Ovadya Isakov, Chaliah et Rav de Derbent, ville de la république du Daghestan en Russie.
Rav Isakov a été victime d'un acte de terrorisme il y a deux ans. Il revenait d'un travail de Chehita dans les montagnes du Daghestan, lorsqu'un terroriste lui a tendu une embuscade et lui a tiré dessus à bout portant.
Mme Marthe Cohn est née en 1920 dans une famille juive française. Elle vivait juste en face de la frontière allemande quand Adolf Hitler est arrivé au pouvoir. En tant que membre du service du renseignement de la Première armée française, elle a récupéré des informations internes sur les mouvements des troupes nazies, en se glissant derrière les lignes ennemies comme espion. La semaine prochaine, Mme Cohn va partager son histoire avec la communauté locale.
Pendant l'occupation nazie, la sœur de Mme Cohn a été envoyée à Auschwitz alors que sa famille a fui vers le sud de la France. À l'âge de 24 ans, elle a rejoint le Service de renseignement de l'armée française. Utilisant son parfait accent allemand et son apparence aryenne, Mme Martha Cohn s'est présentée comme une infirmière allemande essayant désespérément de retrouver son fiancé fictif. Elle a parcouru la campagne et a approché des troupes allemandes, afin d'obtenir des informations essentielles sur leurs mouvements pour les commandants alliés. Pour son service, à l'âge de 80 ans, elle a reçu la Croix de Guerre, la plus haute distinction militaire de France. Marthe est âgée de 96 ans et vit avec son mari en Californie. Elle voyage à l'échelle internationale pour partager son histoire remarquable et n'a pas l'intention de ralentir.
Le Congrès des Chlou'him et des leaders laïcs, partenaires de Habad en Argentine a eu lieu dans la ville de Tucuman, il y a une semaine. Pour honorer le bicentenaire de l'indépendance d'Argentine et l'année juive du Hakhel, plus de 70 rabbins représentant 40 institutions nationales du mouvement Habad ainsi que leurs partenaires ont pris part à ce congrès.
Une série d'événements publics a eu lieu dans l'édifice du gouvernement et dans la Maison historique Tucuman. Le gouverneur de la province, le Dr Juan Luis Manzur était présent. Les événements de la journée devaient mettre l'accent sur l'importance de contribuer à une société de principes éthiques et moraux.
Lundi matin, la direction de Habad en Argentine, accompagnée de quelques collaborateurs, ont été accueillis à une audience privée avec le gouverneur, à son bureau. La proclamation des sept lois Noahides universelles a été signée par les personnes présentes. Ce document est un appel de conscience pour chaque citoyen.
Réponse du Rabbi au responsable d'un groupe de jeunes français en visite aux Etats-Unis.
Les membres du groupe ont passé le Chabbat Kora'h 5 Tamouz 5746 - 1986 chez le Rabbi.
Après le Chabbat, le responsable du groupe a envoyé au Rabbi les noms des participants et, le lendemain dimanche, il reçut du Rabbi la réponse suivante :
Sous les mots "le responsable de" le Rabbi a tiré un trait et a répondu :
Le Pan a bien été reçu, merci de mentionner le nom de la mère de chacun (car c'est ainsi qu' on les mentionne lors de la prière),
Je mentionnerai tout cela auprès du tombeau de mon beau-père.
Téfilat Hadere'h, Chli'hout pour la Tsedeka - dimanche matin.
Et l'essentiel - la décision de chacun concernant le comportement quotidien etc... et D.ieu les aidera à réussir.