Un missile anti-char tiré par des terroristes de la Bande de Gaza a touché de plein fouet un autobus transportant des enfants près du kibboutz Nahal Oz, dans le Néguev occidental. Un enfant est gravement blessé. Le véhicule est sérieusement endommagé.
16:37 Néguev occidental : les tirs se poursuivent
16:18 Néguev occidental : une maison touchée directement par une roquette16:07 Attaque de Tsahal à Gaza : un mort
15:55 Ehoud Barak demande à Tsahal de réagir "rapidement" au tir de missile
15:48 Netanyahou : les tirs de roquettes sur Israël sont intolérables et ne resteront pas sans réponse
15:36 Les médecins reprennent la grève la semaine prochaine15:28 Tir sur un autobus : le blessé grave est évacué par hélicoptère
Une équipe comprenant entre deux à cinq terroristes aidée par des complices de la région de Jérusalem, a effectué l’attentat de mercredi 23 mars près de Binyanei Haouma dans la capitale. C’est ce qu’estment des experts de lutte antiterroriste qui en ont fait part au site d’information Debkafile. Leurs analyses contrecarrant les tentatives des milieux sécuritaires officiels et de la police d’affirmer que cet attentat n’était qu’une exception. L’opinion d’anciens spécialistes de terrorisme, de renseignement, et d’artificiers, est qu’il est impossible qu’une équipe ayant opéré de façon aussi professionnelle, ait perpétré cet attentat de sa propre initiative et sans en obtenir au préalable l’aval d’une officine terroriste de haut rang.
La charge était de un à deux kilogrammes de matière explosive homologuée. Cela n’a pas été un attentat-suicide comme ce que nous avons connu dans le passé. La charge d’explosifs a été actionnée à distance par un terroriste qui a dû se placer non loin de la station d’autobus à l’avenue Shazar. Probablement en face, près des Binyanei Haouma (Palais de la Nation), de l’autre côté de la Gare centrale des autobus de Jérusalem, là où sont stationnées de nombreux véhicules qui déposent ou font monter des passagers dans la capitale.L’endroit pour déposer la charge a été minutieusement choisi, de façon professionnelle, c’est-à-dire après que les responsables et leurs complices eurent effectué des observations préalables sur le terrain.
De cet attentat, on apprend que les observations ont pu durer plusieurs semaines pour choisir afin de décider que la station d’autobus en question était l’endroit idéal. En effet, pour arriver à l’intérieur de la Gare centrale des autobus un peu plus loin, il faut traverser les multiples contrôles sécuritaires alors que là, le nombres des passagers attendant les autobus urbains est très important et que cela se passe en terrain ouvert. Ainsi cet endroit a été l’idéal pour s’assurer de faire le plus de victimes. Et en effet, le nombre des personnes atteintes, énorme, même si par miracle, le nombre des tués en est incroyablement bas : une touriste anglaise tuée, cinq personnes en état critique et cinquante-trois blessés à plus ou moins haut degré. israel7
17h30 Robert Gates : "Israël est en droit de se défendre contre ses agresseurs" A l’issue de son entretien avec son homologue Ehoud Barak à Tel-Aviv, le secrétaire américain à la Défense a affirmé qu’Israël avait «tous les droits de se défendre face aux attaques terroristes » et que les ripostes aériennes étaient «une défense légitime».
17:00 Une roquette a atterri à Sdérot. Pas de blessés 16:15 Roquette Grad au nord d'Ashdod : plusieurs personnes commotionnées 15:32 Nouveau tir de roquette sur le conseil régional d'Eshkol 14:59 Deux roquettes Grad sur Ashdod 12:16 Tir de Qassam sur Shaar Haneguev, pas de victimes 12:09 Missile GRAD sur Ofakim 12:02 Une roquette Qassam s'abat, ce matin, sur Sdot Neguev, pas de blessés 10:58 Nouveau tir de roquette Qassam sur le Conseil régional d'Eshkol, pas de victime 09:02 Explosion d'une roquette Qassam au sud d'Ashkélon, pas de victimes
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Un engin piégé, déposé dans un sac, a explosé mercredi après-midi vers 15h00, à proximité d’un autobus de la ligne 74 assurant la liaison entre la capitale et Maalé Adoumim, près de la gare routière de Jérusalem.
D’après le bilan établi par le Maguen David Adom, l’une des victimes de l’attentat, une femme de 59 ans a été transportée dans un état critique à l’hôpital et a sucombée à ses blessures. Trois autres personnes seraient assez sérieusement atteintes et 35 n’auraient été que légèrement touchées.
Selon les estimations de la police, il ne s’agirait pas d’un attentat suicide. Le directeur général de la gare routière, Tahana Hamerkazit, a indiqué que de nombreux exercices avaient été effectués dernièrement pour tester les dispositifs de sécurité. Il a ajouté qu’aucun avertissement n’avait été adressé à ses services avant l’explosion.
Les blessés ont été évacués dans plusieurs hôpitaux qui ont communiqué des numéros de téléphone. Shaarei Tsedek : 1255125 et Hadassah Ein Kerem : 1255122. La mairie de Jérusalem a également ouvert une cellule de crise ; 02-5314600.
L’attentat a provoqué d’énormes embouteillages dans les artères principales de Jérusalem et sur la route entre la capitale et Tel Aviv. La police tente à présent de régler la circulation pour résorber tous les bouchons.Le ministre de la Sécurité intérieure, Itshak Aaronowitz, interrogé par la presse, a communiqué en quelques mots des informations sur l’attentat, confirmant les chiffres déjà annoncés par le Maguen David Adom. Il a confirmé qu’aucun avertissement n’avait été adressé aux autorités avant l’explosion.
Le maire de Jérusalem Nir Barkat a déclaré à la presse étrangère que Jérusalem était une ville sûre et qu’il fallait continuer à y vivre normalement. Il a ajouté qu’il accordait toute sa confiance aux forces de sécurité « qui sauraient déjouer toute nouvelle tentative d’attentat ». Barkat a appelé les touristes à continuer à visiter la capitale d’Israël.
Aaron Franco, commandant de la police de Jérusalem, a fait à son tour le bilan de cet attentat pour les médias. Il a indiqué que l’explosion avait fait 31 blessés dont deux seraient dans un état grave et cinq autres seraient assez sérieusement atteints. Il a ajouté que treize personnes étaient en état de choc. Franco a précisé encore que la police ratissait le secteur et enquêtait dans d’autres quartiers de Jérusalem pour rechercher des suspects. Franco a rappelé en outre que la police maintenait constamment sa vigilance dans la capitale.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, qui devait s’envoler dans l’après-midi pour Moscou, a reporté son voyage de quelques heures en raison de l’attentat. Netanyahou a décidé de tenir des consultations avec ses conseillers pour faire une nouvelle évaluation de la situation.
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Merci de lire les Tehilim pour la Réfouah Chéléma des blessés
La sirène d’alarme s'est déclenchée dans la matinée à Beer Sheva, après qu'une roquette Grad a explosé dans le quartier où il n'y a pas d'espaces protégés. Une personne a été légèrement blessée et trois sont en état de choc. La mairie a annulé le système scolaire de la ville. L'épouse du blessé: «Il s'est dirigé vers la fenêtre pour voir ce qui se passait et a été touché à la poitrine par un éclat"
La tension est brusquement montée samedi avec le tir d'une cinquantaine d'obus de mortier vers Israël par la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, pour "venger" la mort de deux de ses membres dans une frappe aérienne le 16 mars à Gaza.
Ashkelon Les habitants d’Ashkelon avaient dû, au beau milieu de la fête de Pourim, subir des bombardements en provenance de la bande de Gaza, toujours occupée par les forces du mouvement terroriste du Hamas. Ils ont entendu la sirène d’alarme et se sont précipités dans les abris. A la fin de l’attaque, il s’est avéré que deux missiles ont été tirés, sans faire de victimes ni de dégâts matériels.
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L'un des fils Kadhafi tué? Khamis Kadhafi aurait succombé à ses blessures dans un hôpital de Tripoli, rapportent les médias allemands se référant aux journalistes arabes. Selon Bild, un pilote de l'Armée de l'air libyenne passé dans l'opposition a attaqué il y a quelques jours un bâtiment où se trouvait Khamis Kadhafi et sa famille. L'édifice se trouvait sur le territoire de la base militaire de Bab al Aziziya, cible de bombardements américains en 1986.
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La staue de Hafez El Assad
Pour le 4e jour consécutif, des milliers de personnes ont défilé lundi à Deraa, où l'armée contrôlait les entrées "Les manifestants en masse ont commencé à défiler du cimetière vers la Mosquée Al-Omari après l'enterrement" de Raëd Akrad, tué dimanche par les forces de l'ordre. La Syrie, où la loi d'urgence est en vigueur depuis 1963, est depuis le 15 mars le théâtre de protestations après l'appel d'une page Facebook réclamant plus de libertés. Des centaines de manifestants avaient mis le feu dimanche au palais de justice et à d'autres bâtiments à Deraa, à 120 km au sud de Damas, comme le siège du Parti Baas, et les tribunaux de la ville, ont rapporté des habitants. Un peu plus tôt, les forces de l'ordre syriennes avaient tiré dans la foule qui manifestait. Au troisième jour de la contestation dimanche dans cette ville de 75.000 habitants proche de la frontière jordanienne, les manifestants ont également incendié les filiales locales de deux entreprises de téléphonie, dont l'une, Syriatel, appartient à Rami Makhlouf, un cousin du président Bachar el Assad.
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La compagnie aérienne nationale d’Israël vient tout juste d’être classée 5ème compagnie aérienne la plus confortable et la plus sûre au départ de l’Europe par Air Valid. En février 2010, elle avait déjà obtenu un Prix, celui de la compagnie la plus sécurisée par plus de 25 000 lecteurs de Global Traveler magazine (GT).
Mars 2011 : récompense en matière de confort Air Valid a publié un classement distinguant les compagnies aériennes en fonction du confort et de la sécurité. 12 critères leur ont permis d’établir le classement des compagnies aériennes les plus confortables et les plus sûres au départ de l’Europe.Sentiment de confort : embarquement/salle d’embarquement Propreté de l’avion, siège (assise, ergonomie et surtout longueur du «pitch» : distance moyenne entre deux sièges), attitude de l’équipage, ponctualité, conditions d’arrivée des bagages. Sentiment de sécurité : contrôle d’accès à l’avion, type d’avion aspect extérieur et intérieur de l’avion, attitude commandant de bord et du co-pilote, attitude des hôtesses et des stewards. Avec une note de 17,98, c’est Singapore Airlines qui décroche la première place, suivie d’Etihad (17,02). El Al (16,62) arrive en cinquième position de ce classement. Un palmarès qui repose sur les avis et notes certifiés de la part de voyageurs entre le 1er janvier et le 31 décembre 2010, Air Valid a reçu jusqu’à 47 000 avis portant sur 179 compagnies aériennes. Celles ayant reçu plus de 300 avis ont été prises en compte pour établir le classement.
Février 2010 : lauréate de la sécurité EL AL a été choisi par plus de 25 000 lecteurs de Global Traveler Magazine (GT) comme étant l'entreprise offrant la meilleure sécurité au monde. Cet honneur a été accordé à EL AL pendant trois années consécutives. Les Prix annuels décernés par GT sont l'un des plus prisés dans le secteur de l’industrie. Fran GALLAGHER, éditeur de GT a déclaré : «EL AL reste au sommet au niveau de la sécurité dans la catégorie de la meilleure compagnie aérienne».
La compagnie aérienne EL AL EL AL, compagnie aérienne nationale d'Israël a été créée en 1948. EL AL est la compagnie aérienne qui offre le plus de vols directs en provenance et à destination d'Israël. EL AL assure des liaisons vers 36 pays en provenance d'Israël et dessert des centaines d'autres destinations dans le monde entier grâce à des partenariats avec de nombreuses autres compagnies aériennes. EL AL incarne les valeurs d'innovation et de prise en charge et est connue pour son hospitalité authentique.Patrick AMAR Vice-Président de la Compagnie EL AL se félicite de ces deux dernières récompenses.
L’unité d’élite « Shayetet 13″ de la Marine israélienne – la même qui avait opéré sur le Marmara – a intercepté mardi matin un cargo appartenant à l’Allemagne mais qui transportait des armes venues de Turquie à destination de la Bande de Gaza. Le porte-parole de Tsahal a annoncé cela autour de midi, précisant « que le cargo ‘Victoria’ battant pavillon libérien contenait des armes de différents types ».
L’arraisonnement du navire s’est fait à environ 200 miles marins des côtes israéliennes. L’opération s’est déroulée très rapidement, sans rencontrer d’opposition de la part de l’équipage, et le bâtiment à été dirigé vers les côtes israéliennes pour y être fouillé de fond en comble.
Le « Victoria » avait appareillé dans le port de Marsin en Turquie et se dirigeait vers le port d’Alexandrie en Egypte. Selon toute vraisemblance, les armes étaient destinées aux factions terroristes de la Bande de Gaza mais la Turquie ne serait pas mêlée à ce transport. Le premier ministre, Binyamin Netanyahu a déclaré que les armes provenaient d'Iran en passant par la Syrie. L’opération a été ordonnée par le chef d’état-major, Benny Gantz, qui en a fait ensuite un rapport au ministre de la Défense Ehoud Barak. De son côté, le ministère des Affaires étrangères a averti les autorités allemandes, libériennes mais aussi françaises, car c’est une société française qui a armé (au sens commercial du terme!) le bâtiment.
Le porte-parole de Tsahal a indiqué « que Tsahal continuerait à déployer des efforts intensifs, sur le plan des renseignements comme sur le plan opérationnel pour lutter contre les transports d’armes à destination des ennemis d’Israël, que ce soit au Liban ou dans la Bande de Gaza ».
Cinq cercueils, deux de taille normale et trois petits. C’est la scène épouvantable que rencontraient les milliers de personnes venues assister aux funérailles des cinq membres de la famille Fogel, qui ont été brutalement assassinés vendredi soir lors de l’attaque terroriste dans l’implantation d’Itamar.
Les funérailles ont eu lieu au cimetière de Guivat Shaoul à Jérusalem.
L’ancien grand rabbin, le rabbin Israël Meir Lau, a été le premier à faire l’éloge en disant : « il y a des situations, il y a des jours, des heures, où vous êtes à court de mots. Vous êtes assis, vous sentez la douleur, la colère, et surtout, vous sentez l’impuissance. »
« Lorsque vous imaginiez que le cercle de la terreur avait peut être pris fin il y a 66 ans, lorsque le sang des nourrissons coulait comme de l’eau et qu’un million et demie d’enfants ont été bafoués par des bêtes humaines… il y a 66 ans, nous avons déclaré un état, obtenu notre indépendance, établi l’enviable Tsahal. Et encore, le cercle de la terreur et les rivières de sang qui coulent, et nous sommes impuissants. »
Le rabbin Lau a ajouté : « que pouvez-vous dire quand vous voyez une bébé de trois mois poignardé à mort. Que dites-vous ? » Il a souligné : « nous ne cèderons pas, nous n’abandonnerons pas, nous sommes retournés sur la terre de nos pères et c’est notre maison, et les enfants devraient retourner à leur place et rien ne pourra empêcher notre foi en la droiture de notre chemin. »
Le grand rabbin Yona Metzger a déclaré : « rappelez-vous ce qu’Amalek vous a fait sur le chemin de la fuite d’Egypte. Amalek est ici, des gens qui sont capables de déchirer et de découper toute une famille alors qu’ils revenaient des services de prières. »
Il a déclaré que les anges de la destruction avaient remplacé les anges du Shabat : « quand vous allez dans la maison et voyez le petit Yishai qui tente le rabbin Udi, « réveilles-toi papa ! Papa réveilles toi ! », nous savons qu’il ne se réveillera que lors du jours de la résurrection. »
Le rav Metzger a ajouté que D.ieu seul sera en mesure de venger le sang de la famille assassiné, « nous n’avons pas la possibilité de venger leur sang, » et dit : « Itamar doit devenir une grande ville en Israël en réponse à cet assassinat. »
« Aujourd’hui il n’y a pas de droite, pas de gauche, il n’y a pas un cœur de juif qui ne saigne pas de larmes d’angoisse. Aucun homme ne peut rester indifférent après avoir vu ces dures images, avec qui pouvons-nous nous asseoir et discuter de paix ? » a-t-il dit.
Le président de la Knesset, Réouven Rivlin, a déclaré dans son éloge funèbre que la construction sur la terre d’Israël n’est pas un acte de représailles ou de vengeance, et qu’Israël continuera à construire en tout lieu et tout moment.
« Vous étiez la personnification de la dévotion à la vision sioniste, des pionniers. Vos mains ont tenues a la fois la faux et le livre, des enseignants dont la vie entière a été dédiée à l’amour de leur pays et l’amour qu’ils avaient pour leurs voisins, » a déclaré Rivlin. « Construire plus, vivre plus, plus de points d’ancrage, c’est notre réponse aux meurtriers, afin qu’ils sachent qu’ils ne peuvent pas nous battre. »
Le ministre Moshé Yaalon a attaqué l’autorité palestinienne sur l’incitation anti-israélienne. « Les assassins, si ils seront emprisonnés, seront reconnus comme des héros, et ils seront honorés par les écoles palestiniennes. De tels actes sont monnaie courante chez nos voisins. »
« Tant que cette éducation meurtrière persiste, aussi longtemps que l’incitation sauvage des dirigeants continue, toute entente que nous signerons ne vaudra pas le papier sur lequel elle est écrite. En outre, tout accord sera brisé par une éducation venimeuse et l’incitation a la haine des juifs, » a ajouté le ministre.
Le rav Yehouda Ben Yishai, le père de Ruth Fogel, a déclaré : « nous ne devrions pas nous dire adieu. Vous viendrez nous rendre visite comme des anges purs. »
Rafi Ben-Basat, un ami d’enfance du père, Udi Fogel, a déclaré que « la famille traverse une période très difficile, nous essayons de les encourager et de leur donner de la force. C’était un acte barbare que seuls les animaux sont capables de faire. Il est temps que la nation se dégrise et dise a ses dirigeants d’arrêter les concessions comme principe. »
Le frère d’Udi, Motti, a déclaré : « tous les slogans sur la Torah et les implantations, la Terre d’Israël et le Peuple Juif, essayent de nous faire oublier la vérité simple et douloureuse : vous etes partis. Vous êtes partis et aucun slogan ne vous ramènera. Au-dessus de tout, cet enterrement doit être un événement privé. Udi, tu n’es pas un symbole ou un événement national. Ta vie avait un sens en soi. Tu es mon frère et restera mon frère. »
Cinq personnes d’une même famille ont été froidement assassinées dans la nuit de vendredi à samedi pendant leur sommeil par deux terroristes palestiniens dans la localité juive d’Itamar, en Samarie. Les terroristes ont réussi à pénétrer dans le village aux allentour de 22h00, provoquant une alerte électronique, mais l’équipe de sécurité civile n’a pas réussi à les localiser à temps. L’une des filles de la famille, âgée de 12 ans, et qui rentrait vers minuit d’une activité dans un mouvement de jeunesse, s’est rendue compte de ce qui se passait et a réussi à sauver deux de ses frère et sœur, âgés de 2 et 8 ans, les emmenant chez des voisins. Mais les parents, ainsi que trois enfants âgés de 11 ans, 4 ans et 3 mois ont été tués par les terroristes qui ont réussi à prendre la fuite. Le chef de cabinet terroriste de l’Autorité palestinienne s’est empressé hypocritement de « dénoncer l’attentat », affirmant avec effronterie « qu’il doutait que ce soient des Palestiniens qui aient commis cet acte ». Dans la Bande de Gaza, l’annonce de l’attentat a été accompagnée de concerts de klaxons et de distribution de bonbons dans les rues. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a « condamné l’odieux attentat et a promis que les assassins seraient retrouvés et châtiés». Il a également pointé un doigt accusateur en direction de l’AP « qui encourage ce genre d’actes par une incitation quotidienne à la haine dans les médias et manuels scolaires palestiniens ». Il a déjà demandé au ministre des Affaires Etrangères d’agir sur le plan international afin de faire pression sur l’AP et qu’elle cesse l’incitation à la haine et à la violence. Le ministre de la Défense Ehoud Barak, a qualifié « cet attentat d’une extrême gravité » et « a assuré qu’il était de tout cœur avec la famille ». La chef de l’opposition, Tsipi Livni a également condamné l’attentat, déclarant notamment « qu’en ces heures très difficiles, tout le peuple est à l’unisson ». Mais à droite et dans les localités juives, on accuse également le ministre de la Défense Ehoud Barak « qui préfère user d’une main de fer envers les habitants juifs et faire des cadeaux aux Palestiniens ».Le député Aryeh Eldad a eu des mots très durs envers le ministre de la Défense : « Nous connaissons déjà les Arabes, et que chaque goutte de sang juif sur la lame de leurs couteaux est prétexte à faire la fête à Hebron ou à Gaza. Mais nous n’oublierions jamais l’énorme responsabilité de nos dirigeants à nous, qui ont supprimé des barrages et réduit les forces de sécurité en faisant confiance dans les milices terroristes d’Abou Mazen pour satisfaire aux exigences des nations. Nous avions pourtant prévenu du laxisme du ministre de la Défense. Il doit démissionner ! »
Samedi sanglant dans une colonie juive de Cisjordanie. Un Palestinien a tué cinq Israéliens à coups de couteau dans l'implantation d'Itamar, près de Naplouse où vit une centaine de familles. Les 5 personnes tuées sont trois enfants dont un bébé et ...
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont condamné samedi "dans les termes les plus forts" l'assassinat d'une famille de colons israéliens en Cisjordanie, que la Maison Blanche a qualifié d'"attaque terroriste" et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton de "meurtre ...
RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a condamné samedi "clairement et fermement" l'assassinat d'une famille de colons israéliens lors d'une attaque attribuée à un Palestinien près de Naplouse (nord de la ...
COLONIE D'ITAMAR (Territoires palestiniens) — Une famille de colons israéliens a été tuée à coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi en Cisjordanie, dans la colonie d'Itamar, une attaque condamnée par l'Autorité palestinienne et la communauté ...
Naplouse, samedi. L'armée isarélienne a établi des barrages à proximité d'une colonie où une famille de cinq personnes a été assassinée à l'arme blanche. | AFP/JAAFAR ASHTIYEH L'armée israélienne a lancé une vaste traque dans le nord de la Cisjordanie ...
JERUSALEM (AP) — L'armée israélienne traquait samedi les meurtriers de cinq membres d'une même famille de colons israéliens, poignardés dans leur sommeil dans une implantation de Cisjordanie. L'attaque s'est produite dans la colonie d'Itamar, ...
La ville palestinienne de Naplouse était bouclée ce matin par l'armée israélienne après le meurtre de cinq Israéliens dans une colonie juive voisine du nord de la Cisjordanie, selon les services de sécurité palestiniens. L'armée a établi des barrages ...
La Maison Blanche a condamné samedi, dans un communiqué, le meurtre de cinq Israéliens dans le nord de la Cisjordanie, en le qualifiant d'"attaque terroriste". "Nous condamnons dans les termes les plus fermes le meurtre de cinq Israéliens dans le nord ...
Leur calvaire avait fait la une des médias durant des semaines, et leur sauvetage miraculeux avait été retransmis en direct, minute par minute sur toutes les télévisions du monde (Voir l'article).
Une partie de ces mineurs chiliens a atterri mercredi en Israël et se rendront notamment au Kotel jeudi. « Je suis très heureux et ému d’être en Israël, et je suis venu ici pour remercier D-ieu du miracle qu’il a fait pour nous », a dit Franklin Lobos, l’un des 24 mineurs (sur 33) qui ont choisi de venir en Israël. Son épouse Corlea rajoutait: « en tant que Chrétiens nous savions beaucoup de choses sur Jérusalem et Bethlehem, mais le fait de les voir devant nos yeux est une chose extraordinaire ».
Lobos et ses camarades sont venus en Israël à l’invitation du ministre du Tourisme, Stas Misezhnikov, qui a tenu à les accueillir en personne à l’aéroport: « Je suis ému d’accueillir un groupe de personnes hors du commun qui a tenu en haleine le monde entier pendant plusieurs semaines, et qui est entré dans l’Histoire grâce à sa patience, sa ténacité et son courage » leur a-t-il dit. Le ministre s’est dit « convaincu de l’impact médiatique positif pour Israël qu’aura cette visite ».
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Du Maghreb au Moyen-Orient, une vague de contestation sociale et politique sans précédent est réprimée, parfois dans le sang, par des régimes autoritaires. Ainsi, en Libye, le bilan des manifestations ne cesse de s'alourdir et dépassait lundi matin les 230 morts, selon Human Rights Watch alors que Seif Al-Islam, le fils du colonel Mouammar Kadhafi dont les manifestants réclament le départ, reconnaît que le pays est au bord de la guerre civile. Les forces de sécurité libyennes menaient dans la soirée une opération contre "les repaires de saboteurs et de terroristes", selon la télévision d'Etat. Selon Al Jazira, des avions de chasse tirent contre les manifestants à Tripoli. Ce serait le cas, également à Benghazi, selo, lemonde.fr. Des tirs à balles réelles sont signalés dans la capitale. Les deux pilotes des deux avions de chasse libyens qui ont atterri sur l'île de Malte en début de soirée affirment aux autorités insulaires qu'ils avaient dû fuir de leur base de Benghazi (nord est) prise par les insurgés. Les pilotes de deux Mirage F1 ont par ailleurs confié avoir refusé d'ouvrir le feu avec leur appareil sur la foule.
La Libye produit 1,58 million de barils de pétrole par jour (mbj), ce qui ne représente un peu plus de 5% de la production journalière de l'OPEP, qui assure elle-même environ 40% de la production mondiale. Mais des perturbations concernant les livraisons de Tripoli suffiraient à perturber les marchés, selon les analystes, dont la grande peur est désormais que la traînée de poudre n'atteigne les monarchies pétrolières du Golfe, à commencer par l'incontournable Arabie Saoudite...
Deux navires de guerre iraniens ont reçu l'autorisation des autorités égyptiennes pour franchir le canal de Suez. C'est ce qu'a annoncé vendredi dans l'après-midi l'agence de presse officielle égyptienne. La Mena a précisé que la demande déposée par les autorités iraniennes stipulait que ces deux navires ne transportaient ni arme ni matériau nucléaire ou chimique.Lire l'article
Le Rav Aaron Dov Halprin, rédacteur en chef du journal « Kfar ‘Habad » publié dans la ville du même nom en Israël, raconte : C’était en 1981, à la fin du mois de Tichri 5742. Je venais de rentrer de New York où j’avais passé le mois des fêtes au « 770 ». Un message me disait de rappeler d’urgence le professeur Yossef Tsuriel de ‘Haïfa... Le professeur Tsuriel était un spécialiste mondial du sable (ne me demandez en quoi cela consiste) et avait voyagé dans le monde entier à ce sujet, y compris, de façon secrète, dans plusieurs pays arabes. C’était la première fois que j’entendais cet homme, d’ordinaire de nature calme et réfléchie, avec autant d’excitation dans la voix. – Écoute-moi ! Votre Rabbi est vraiment un grand sage ! me dit ce vieil ami. – Que se passe-t-il ? lui ai-je demandé. – Sadate, qui a été assassiné il y a deux semaines ! – Mais quel rapport avec Sadate ? ai-je dit. Il avait piqué ma curiosité. – Tu ne te rappelles pas ce que je t’ai raconté au sujet de ma ye’hidout, mon entrevue avec le Rabbi l’année dernière ? m’a-t-il demandé incrédule. De fait, je ne me rappelais pas grand-chose de ce qu’il m’en avait raconté, si ce n’est qu’il s’était adressé au Rabbi en français (et le Rabbi lui avait répondu « Vous parlez certainement aussi l’hébreu ? ») et qu’ils avaient parlé de ses visites dans les pays arabes. – Rafraîchis-moi la mémoire, ai-je dit. – Rappelle-toi : j’avais demandé au Rabbi pourquoi il était contre les accords de Camp David avec l’Égypte et pourquoi il était si inquiet à l’idée de leur rétrocéder les champs pétrolifères du Sinaï. Maintenant je vois combien le Rabbi est sage ! – Mais que t’a-t-il dit exactement à ce sujet ? ai-je demandé, brûlant d’impatience. – Le Rabbi m’a dit : « Comment peut-on s’en remettre à un tel accord ? Qui sait qui gouvernera l’Égypte dans un an ? Et qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. » Nous sommes un an plus tard et Sadate a été assassiné ! Le Rabbi avait vu juste ! J’avais publié notre échange à l’époque dans le journal et j’avais reproduit la phrase du Rabbi mot pour mot, en mettant bien évidemment l’accent sur son début. Aujourd’hui, la seconde partie de la phrase apparaît comme non moins extraordinaire : « qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. » 1981-2011...
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Netanyahu salue le respect des traités de paix par l'Egypte Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué samedi l'engagement du conseil suprême des forces armées égyptiennes à respecter les traités internationaux signés par l'Egypte."Le traité de paix entre l'Egypte et Israël, signé de longue date, a beaucoup apporté aux deux pays et est la pierre angulaire de la paix et de la stabilité dans tout le Moyen-Orient" a déclaré Netanyahu dans un communiqué. Dans un communiqué diffusé samedi, le Conseil suprême des forces armées, qui exerce le pouvoir depuis la démission de Hosni Moubarak, a précisé que l'Égypte restait liée par ses traités internationaux.
Ehoud Barak annonce officiellement à l’instant qu’il va recommander la nomination l’ancien Chef d’État-Major Adjoint de Tsahal comme nouveau Chef d’État-Major. Le Ministre de la Défense a un profond respect pour le Major-Général Benny Gantz. Agé de 52 ans, il devrait donc devenir le 20ème Chef d’État-Major israélien. C’est à présent à la commission Turkel de donner son approbation. Un communiqué publié par le bureau de Barak explique que le choix a été coordonné avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu : « Le Premier Ministre et le Ministre de la Défense estiment qu’il est important de lever toute incertitude entourant la nomination et qu’il faut absolument stabiliser l’armée en nommant un chef d’État-Major qui dirigera l’armée israélienne face aux nombreux défis actuels ».Lors de sa première sortie en public, Gantz avait le sourire aux lèvres. « Je me sens très bien » a-t-il expliqué ce soir. Il y a quelques jours Barak et Netanyahu ont décidé de nommer le général Yaïr Naveh comme chef intérimaire de l’État-Major, une décision qui a suscité de vives critiques. Le procureur général Yehuda Weinstein a cependant approuvé la nomination. Gantz et l’actuel chef d’État-Major Gabi Ashkenazi vont commencer le processus de transfert de pouvoirs dans les prochains jours. Tout devrait être terminé d’ici le 14 février 2011. Pendant ce temps, Silvan Shalom (Vice-Premier ministre) a exprimé sa satisfaction quant à la nomination. « J’étais contre la nomination d’un chef par intérim du personnel », a-t-il noté. Il a ajouté qu’il appuiera la candidature. « Yoav Galant aurait pu être un excellent chef, mais à la suite des circonstances, il est préférable de nommer un chef permanent à l’État-Major plutôt qu’un temporaire. » Toutefois, d’autres ministres ne sont pas si prompts à approuver la décision. Le président du Shass et Ministre de l’Intérieur Eli Yishai a déclaré que son parti ne soutiendra la nomination que si elle était faite après le 14 février, dernier jour d’Ashkenazi à la tête de l’armée. Il propose en outre d’ajouter 3 mois à la mission de ce dernier pour « apprendre le métier à son successeur ». La nomination Yoav Galant a été annulée quand les Verts israéliens se sont plaints d’un problème de “propriété terrestre”. Une sombre affaire de gestion agricole et personnelle, pas franchement importante mais assez pour que toute une polémique scandaleuse ait été mise en place.Gantz a rejoint l’armée israélienne en 1977 et a intégré la brigade des parachutistes. Il a tenu cinq postes comme Major-Général lors de la dernière décennie, dont celui de chef du Commandement du Nord, chef du Commandement des Forces Terrestres des FDI et attaché militaire aux États-Unis. Il a également dirigé la division de Judée et Samarie et l’unité de liaison au Liban. Gantz est marié et père de quatre enfants. Des soldats ont déclaré que Gantz est un excellent candidat. Mais avant d’être officiellement nommé, sa nomination sera examiné par la Commission Turkel qui aura à examiner des questions telles que sa part de responsabilité dans la deuxième guerre du Liban en tant que commandant de l’Armée de Terre et de sa participation indirecte dans la mort de Madhat Yusuf lors la seconde Intifada. Dans le passé, il y a eu des plaintes contre Gantz suggérant qu’il n’a pas fait de son mieux en tant que chef du Commandement du Nord pour empêcher le Hezbollah de se déployer près de la frontière avant la seconde guerre du Liban. Toutefois, la Commission Winograd (en charge d’enquêter sur la guerre du Liban 2) avait affirmé qu’il avait pourtant fait de son mieux pour corriger les mauvaises décisions prises par ses collègues du Commandement du Nord.
La Syrie, où le parti Baas est au pouvoir depuis près de 50 ans, pourrait être touchée par le mouvement de contestation sociale et politique sans précédent qui agite le monde arabe, estiment des experts. "Aucun pays arabe n'est à l'abri des mouvements de protestation. Les mouvements de l'opposition (...) ont des revendications, ils se sentent lésés face à des pouvoirs absolus et à l'absence de démocratie", estime Riad Qahwaji, directeur de l'Institut du Proche-Orient et du Golfe pour les analyses militaires (Inegma). "Ces mouvements populaires sans précédent, qui gagnent du terrain en utilisant les nouveaux moyens de communication comme l'internet (...) inspirent les pays voisins", a-t-il indiqué à l'AFP. Cette semaine, un groupe a lancé sur Facebook un appel à manifester vendredi en Syrie contre la "monocratie, la corruption et la tyrannie" et plusieurs milliers de personnes ont déjà exprimé leur soutien à cet appel sur le site de socialisation, pourtant censuré par les autorités. Facebook est bloqué par les autorités syriennes mais les internautes, via des programmes, peuvent contourner la censure. L'accès au service de messagerie instantané de ce site depuis les téléphones portable est par ailleurs bloqué depuis début janvier. Pour Bourhane Ghalioune, directeur du Centre des études arabes à la Sorbonne à Paris, "ce que qui s'est passé en Tunisie et en Egypte (...) est un cataclysme qui va (tout) emporter, et la Syrie n'est pas à l'abri". Le parti Baas est au pouvoir en Syrie depuis 1963 quand il a décrété l'Etat d'urgence, toujours en vigueur. Après le décès en 2000 de Hafez al-Assad, qui dirigeait le pays depuis 1970, son fils Bachar a été élu président.
Le ministère des Affaires étrangères ne sait pas encore s’il doit ordonner la fermeture de l’ambassade d’Israël, au Caire, en raison de l’instabilité politique provoquée par les émeutiers. Outre la rue, des prisonniers ont commencé à se révolter dans les prisons égyptiennes, mais leur mouvement a été réprimé par les services pénitenciers qui se sont servis de balles réelles. En attendant, le ministère des Affaires étrangères a affrété un vol spécial pour rapatrier les familles des diplomates ainsi que d’autres civils israéliens qui se trouvaient en Egypte, une quarantaine en tout, qui ont demandé à rentrer d’urgence au pays. Le ministère préfère attendre dimanche avant de prendre une décision, qui dépendra des développements sur place. Les émeutes se sont tenues également dans des rues proches de l’ambassade, samedi matin. En raison du shabbat, les diplomates ne se trouvaient pas dans le bâtiment, dont la surveillance a été renforcée par l’armée égyptienne, de crainte qu’une foule déchaînée ne tente de le prendre d’assaut. L’ambassade d’Israël n’est pas la seule à avoir eu droit à une surveillance plus rapprochée. Il en est de même pour les Etats-Unis et la Grande Bretagne. Un Israélien a fait part de son analyse de la situation: «Tant que vous ne jetez pas de pierres, que nous ne brisez rien et ne brûlez rien, personne ne vous touchera. Nous n’avons pas été en danger. Le fait que nous sommes israéliens ne les intéresse pas. Ils ne s’occupent que de leur propre combat.» Malgré les bouleversements en cours, le ministère des Affaires étrangères estime que des dizaines de citoyens israéliens se trouvent encore en Egypte. Dans la liste des pays où il est déconseillé de se rendre, comme la Mauritanie ou le Sénégal, l’Egypte a été ajoutée. Il est expressément recommandé de n’aller en Egypte qu’en cas de nécessité absolue. Des directives particulières de prudence ont été émises pour les Israéliens qui se trouvent encore là-bas. Ils doivent être vigilants, et surtout éviter de se trouver sur la voie publique, et surtout dans les endroits où les émeutes font rage. Les émeutes ont fait plus de cent morts, mais des combats ont été signalés également dans la péninsule du Sinaï. Ils ont fait une douzaine de morts. Les touristes ou randonneurs israéliens ont été priés de quitter également le Sinaï, bien que le motif n’ait pas été dans un premier temps lié aux événements égyptiens, mais à la présence d’un groupuscule terroriste en provenance de Gaza et affilé à Al-Qaïda, «l’Armée de l’islam», dont la présence dans le Sinaï a été signalée par les services de sécurité. L’organisation intégriste des Frères musulmans exige que Moubarak quitte l’Egypte. Le Sheikh Youssouf Al-Kardaoui, l’un des «décisionnaires» les plus importants du mouvement sunnite, s’est violemment attaqué au président égyptien dans une interview donnée à Al-Jazzera: «Ça suffit! Vous êtes au pouvoir depuis trente ans! Quittez ce peuple! Des dizaines de personnes ont été tuées en une journée, vous ne pouvez pas rester.» Il reproche à Moubarak d’être coupé de la réalité, et de se contenter de s’apprêter à limoger les membres de son gouvernement, comme il l’a annoncé dans son discours de vendredi. Ce Sheikh est considéré officieusement comme le maître spirituel du mouvement intégriste des «Frères musulmans», en Egypte, mais aussi dans le monde. Depuis mardi, des sources médicales confirment que, samedi après-midi, on avait dénombré déjà 82 tués et environ 2000 blessés. Les experts ignorent à ce stade si les Frères musulmans sont derrière les émeutes, ou s’ils ont profité de l’occasion pour tenter de récupérer le mouvement de protestations.
Il faut sauver la maison d'un héros défunt, le capitaine Eliraz Perez, le capitaine israélien tué dans un échange de feu avec des terroristes du Hamas près de la Bande de Gaza le 26 mars 2010 (voir l'article). Le Ministre de la Défense Ehud Barak a annoncé que d'ici la fin de 2011, il ferait détruire la maison de Eliraz. La question sera tranchée demain vers 11 heures avec le Premier ministre Bonyamin Netanyahou. Pour éviter toute ambiguïté: Il n'y a pas un seul Arabe qui revendique la propriété de la région - la destruction est inutile et immorale (!) Action : Ne pas céder à Ehud Barak et l'empêcher de démolir la maison d'Eliraz Peretz. Appeler (sans avoir honte) le Cabinet du Premier ministre immédiatement au 02-6706162 Ou appeler / siège Smsu au 0506-205-390 Le porte parole du Premier ministre au 0506-202-251 ou par mail : PMO.HEB @ it.pmo.gov.il
On pourrait vous répondre que ce n'est pas le bon numéro - c'est le bon numéro.
Merci de diffuser ce message à de nombreux Israéliens, le téléphone du Premier ministre ne doit pas cesser de sonner et sa boite mail doit être saturée. Chers amis, nous avons 12 heures pour agir !
Un incendie a éclaté mardi matin dans un train de voyageurs près du kibboutz Yakoum, blessant au moins 116 personnes. Cinq passagers ont subi des blessures modérées, tandis que le reste a subi des blessures légères comme des coupures, des ecchymoses et ont respiré de la fumée.
La plupart des passagers ont réussi à quitter le train eux-mêmes. Quatre équipes de pompiers et de nombreuses équipes du Magen David Adom se sont précipitées pour aider. Des témoins affirment que l’incendie a commencé dans la voiture arrière vers 9 heures 20 du matin, pendant le trajet entre Nahariya et Tel Aviv.
La société de chemin de fer israélienne a déclaré qu’il semble que le feu a commencé dans le moteur arrière, apparemment à cause d’un court circuit. La société a déclaré que ses représentants étaient sur les lieux, et que des autobus avaient été commandés pour évacuer les passagers.
« Nous avons soudain entendu une forte explosion, et il y avait une forte odeur dans le train, » a déclaré un passager. « Les portes se sont ouvertes et nous avons tous fui dans la panique. »
« Il y a eu une explosion dans la troisième voiture en partant de la fin, et elle a complètement fondu, » a déclaré Ofer Levi, résident de Haïfa, qui était assis dans une voiture arrière. Tout le diesel s’est écoulé et a brûlé de manière intensive. »
Un ancien employé des chemins de fer israéliens a déclaré que le conducteur n’a aucun moyen de savoir si un incendie se déclare dans l’une des voitures. « Il n’a pas de système d’alerte pour le prévenir, » dit-il, suggérant que le conducteur a arrêté le train en entendant les cris des passagers. « Ils ont commencé à crier qu’il y avait un incendie, sinon il n’avait aucun moyen de savoir. »
« Les gens avaient peur, » dit un autre passager. « Ils sont allés à l’avant des voitures, en criant, certains ont cassé les vitres et ont sauté. »
Il a dit qu’une épaisse fumée a rempli le train. « Certaines personnes ont demandé si quelqu’un était prisonnier dans le train, mais il semble que personne ne l’était. Il n’y avait pas d’explosion, mais beaucoup de peur. Il y a un véritable incendie, la voiture dégage une épaisse fumée. »
« Il y avait une sorte de boum, » déclare un autre passager. « Je pensais que les portes s’étaient ouvertes. La voiture a ensuite commencé à brûler… je ne pouvais plus respirer, je suis tombé, j’en avais le vertige… »
Un autre a dit qu’il a entendu des coups de feu, apparemment les tentatives d’un soldat pour ouvrir les portes. « Nous avons entendu des explosions semblables à des coups de feu et nous sommes allés dehors. Nous avons vu une voiture entière en feu. Il y avait une épaisse fumée. »
Le mois dernier, une catastrophe majeure a été évitée de justesse, quand un train est entré en collision avec un véhicule qui se trouvait sur la voie, dans la même zone que l’incident de mardi, près du kibboutz Shefayim. Une femme qui se trouvait dans le véhicule a été légèrement blessée.
La dernière catastrophe ferroviaire a eu lieu il y a cinq mois, lorsque sept membres de la famille Bernstein ont trouvé la mort lorsqu’un train est entré en collision avec un minibus, près de Kiryat Gat. juif.org
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Un gigantesque incendie s’est déclaré jeudi à l’entrée de la localité druze d’Ossefiya, près de Haïfa, et il s’est vite propagé en direction du Kibboutz Bet Oren et d’autres localités avoisinantes. Craignant que le feu n’atteigne des habitations, les pompiers, aidés de nombreux policiers, ont évacué les familles dont les maisons étaient menacées par les flammes. L’ampleur du sinistre était telle que la fumée recouvraait même certains quartiers de Haïfa. En outre, un autobus bloqué par le feu s’est renversé près du Kibboutz Bet Oren. On déplore quarante-et-un morts: certains ont péri dans l’accident et d’autres ont été tués par le feu dans d’autres foyers. Une cinquantaine de personnes seraient blessées. Pour les autorités, il s’agit sans aucun doute d’une des catastrophes les plus dramatiques qu’ait connues le pays. Des mesures de précaution ont été prises, notamment dans la prison de Damon, qui se trouve près d’Ossefiya, et dans plusieurs villages avoisinants risquant eux aussi d’être touchés par le feu. Une dizaine d’équipes de sapeurs pompiers ont tenté de maîtriser les flammes, notamment à l’aide de canadairs survolant la région. Des renforts, venus de la région de Beershéva, dans le sud, leur ont apporté leur concours. Pour le maire de Haïfa, si l’incendie s’étend encore, on pourrait parler de « catastrophe nationale ». De son côté, la police a fermé quelques routes dans le secteur et a appelé les automobilistes à emprunter des voies secondaires. Le Maguen David Adom a pour sa part élevé l’état d’alerte au niveau maximum. Le Nord, comme on le sait, est souvent le théâtre de grands incendies qui ravagent bien souvent la végétation et met en danger les habitations. Le mois dernier, le feu a détruit près de 13 000 dunams (1 dunam : 1 000 m2) d’arbres, de végétations et de buissons naturels A dans le sud du plateau du Golan. A l’époque, il a fallu envoyer sept équipes de pompiers, accompagnés de dizaines de bénévoles, et quatre canadairs pour en venir à bout.
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L’ancien chef d’état-major et aujourd’hui vice-premier ministre, Moshé Yaalon n’a pas un tempérament passionné pas plus qu’il n’est un militant idéologique de longue date. Mais, un peu comme Avigdor Lieberman, il lit avec froideur et lucidité la carte de la réalité, et en tire les enseignements qui s’imposent. Mercredi matin, il a accordé une interview très instructive sur les ondes de Kol Israël, dans laquelle il explique avec méthode et conviction pourquoi il s’oppose à un nouveau gel de la construction, et pourquoi il a accepté de signer la pétition des opposants au gel au sein du Likoud. Pour Yaalon, « peu importe ce que propose Barack Obama en contrepartie d’un nouveau gel, il faut dire cette fois-ci ‘non’ aux Américains, et avec un fort point d’exclamation! » Le général explique « que l’acceptation d’un nouveau gel, quel qu’en soit la durée, diffusera un message très problématique d’Israël vers l’extérieur, et appellera automatiquement d’autres exigences palestiniennes et d’autres diktats venus de Washington. Et même s’il s’agit encore d’une question mineure en comparaison des autres sujets en négociations, la position stratégique d’Israël risque d’être fort ébranlée si Israël cède sur ce point ». « Cette question est un test pour nous », continue Yaalon, « car si nous ne fixons pas des limites et des lignes rouges, notre situation sera très difficile lors des discussions de chacun des dossiers fondamentaux de ce conflit ». Le ministre a également voulu préciser « qu’il ne s’agissait pas du tout d’un appel dirigé contre le Premier ministre ou contre ceux qui au Likoud estiment qu’il faut accepter le ‘deal’ convenu entre Netanyahou et Clinton, mais qu’il s’agissait d’une prise de position de principe, d’une pierre d’achoppement entre deux visions différentes, et qu’il se sentait le devoir de faire entendre cette différence ». Le journaliste, Yaron Dekel lui posait alors la question suivante: « Pensez-vous qu’il est judicieux de se mettre à dos un Président américain dont le soutien serait nécessaire ultérieurement, par exemple contre l’Iran? » Yaalon répondit alors en substance: « C’est vrai, mais il y a des moment où il faut dire ‘non’ même aux Américains, car je vois dans ce deal un changement profond dans la stratégie israélienne. J’en veux pour preuve l’exigence d’entamer les pourparlers sur les frontières durant ces trois mois. A cause de l’amère expérience d’Oslo, Israël a systématiquement insisté sur l’exigence de la reconnaissance de l’Etat comme patrie du Peuple juif et sur celle de la fin définitive des revendications palestiniennes en cas d’accord de paix. Or, rien n’indique que les Palestiniens vont dans cette direction, bien au contraire, et si nous discutions sur le tracé de frontières durant ces prochains mois, Israël sera le seul à devoir donner et céder, alors que les Palestiniens n’auront aucune obligation de leur côté. » Question du journaliste: « Voulez-vous dire par là qu’Abou Mazen n’est pas un partenaire à vos yeux? ». Réponse du ministre: « Tant qu’il déclarera qu’il ne reconnaîtra jamais Israël comme Etat du Peuple juif, ce sera à lui de faire la preuve de sa bonne foi et de la bonne volonté ». En conclusion, Yaalon a tenu à rappeler la chose suivante: « Nous ne tenons pas à régner sur eux, mais si nous exigeons à ce point la reconnaissance d’Israël comme patrie du Peuple juif, c’est aussi parce que cela doit avoir un effet pédagogique sur leur population. Or, il faut savoir que pour eux, ce qu’ils appellent l’ ‘occupation’ a débuté en 1948 et non en 1967 et l’OLP a été créé en 1964, bien avant qu’Israël prenne le contrôle de la Judée-Samarie. C’est en ce sens qu’ils éduquent leurs jeunes générations, en les imprégnant qu’il n’y a aucun lien entre le Peuple juif et cette terre, et que par conséquent, que nous n’avons aucun droit dans cette région ». Moshé (Boggy) Yaalon était chef d’état-major avant le désengagement du Goush Katif. Il s’était ouvertement opposé à ce choix d’Ariel Sharon en avertissant que ce geste unilatéral n’amènerait qu’à une radicalisation de l’attitude des Palestiniens et non l’accalmie que promettait l’ancien Premier ministre. Ce dernier l’avait alors limogé pour le remplacer par Dan Haloutz.
Le Rav Adin Steinsaltz est un universitaire très érudit qui a réalisé l’œuvre de sa vie en mettant le texte du Talmud à la portée de tous. Après 45 ans de travail intensif auquel il consacrait plus de 16 heures par jour, il a enfin complété la traduction de tout le Talmud et de ses commentaires, de l’araméen à l’hébreu. Le Rav Steinsaltz, qui a entrepris cette tâche colossale en 1965, vient de terminer cette semaine le dernier livre d’une série de 46 volumes et il l’a publié. Le Rav Steinsaltz est connu également pour une soixantaine d’autres ouvrages, qu’il a écrits au cours des années, notamment sur la zoologie et la théologie mais il est certain que pour un grand nombre, c’est la traduction du Talmud qui a marqué sa carrière. Interviewé lundi matin par la radio israélienne, il a déclaré que son mot d’ordre avait toujours été « let my people know ». Et d’ajouter : « J’ai réalisé ce travail parce qu’il était nécessaire. Le Talmud est l’épine dorsale de notre culture et je voulais restituer cet héritage au peuple juif ». Et il ne s’est pas contenté de sa traduction en hébreu, il a également écrit des commentaires qui ont été traduits en anglais, espagnol, français et russe. L’événement, d’une importance capitale, a été marqué par de très nombreuses communautés juives dans le monde. Elles ont pris part à la Journée mondiale d’études juives, Global Day of the Jewish Learning, qui a célébré cette parution exceptionnelle le 7 novembre dernier. Le Rav Steinsaltz, né à Jérusalem en 1937 dans une famille laïque, est revenu dans sa jeunesse aux sources vives du judaïsme et a tenu à le diffuser, par ses livres. Dans le cadre de ses études universitaires, il a étudié la physique et la chimie à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Et alors qu’il prenait très jeune la direction d’une école, il a commencé trois ans plus tard sa traduction du Talmud. Le Rav Steinsaltz est aussi entré dans le monde mystérieux et mystique de la Cabale, ce qui ne l’a pas empêché de créer des institutions éducative pour les jeunes d’Israël et de l’ancienne Union soviétique. Très proche du Rabbi dont il a toujours été le disciple, il a tenu à aider les émissaires Habad en Russie. Le Rav Steinsaltz vit avec son épouse à Jérusalem. Le couple a trois enfants et onze petits enfants. Son fils, Rav Menahem Even-Israël, dirige le programme éducatif du Centre Steinsaltz dans le quartier de Nahlaot.
Un avion de chasse, de type F-16l, s’est écrasé mercredi soir dans le sud d’Israël, alors qu’il survolait le cratère de Ramon (mahtesh Ramon).
Le pilote et son navigateur se trouvant à bord sont morts dans l'accident. D’après les premières conclusions de l’enquête, le crash aurait été provoqué par une erreur humaine.
Le drame serait survenu pendant un entraînement nocturne, avec une simulation d’attaque d’un avion ennemi dans une zone hostile. Près d’un quart d’heure après le début de l’exercice, l’appareil a terminé sa mission et a volé en basse altitude et c’est à ce moment-là qu’il a heurté le sol. Il est encore trop tôt pour déterminer les circonstances exactes de cet accident mais selon certaines constatations sur le terrain, il se pourrait que le pilote ait mal évalué la distance qui le séparait du sol et ait raté son atterrissage. Il faut aussi vérifier s’il n’y avait pas également des problèmes techniques qui auraient empêché le déclenchement du système d’alarme devant prévenir le pilote. Malgré cette tragédie, le commandant en chef de l’armée de l’Air Ido Nehoushtan n’a pas interrompu les exercices mais les avions de la même série resteront au sol tant qu’il n’aura pas été déterminé avec certitude qu’aucune panne n’a entraîné le crash.
Américains, Israéliens, Egyptiens et Jordaniens coopèrent étroitement contre l'Armée de l'Islam, un mouvement proche d'al-Qaida qui opère à Gaza et dans le Sinaï.
Le communiqué des forces armées israéliennes en date du 3 novembre annonçant qu’un haut responsable appartenant à l’organisation «l’Armée de l’Islam» a été éliminé à la suite d’une «opération ciblée» est étonnamment succinct. Muhammad Namnam, âgé de 26 ans, a trouvé la mort dans l’explosion de son véhicule. Tsahal, d’ordinaire prolixe quand il s’agit de la réussite d’une opération contre des terroristes, n’a pas détaillé le mode opératoire de cet assassinat ciblé et cette gêne semble se justifier par des informations étonnantes de sources proches du renseignement militaire. Ce n'est pas un missile israélien, mais un missile américain qui a tué l'islamiste proche d'al-Qaida.
L’axe al-Qaida-Hamas L’Armée de l’Islam, organisation salafiste qui s’identifie à la cause de ben Laden, organise des attaques terroristes aussi bien contre des cibles israéliennes qu’américaines. Elle opère contre des bases américaines installées dans la péninsule du Sinaï en coopération avec des éléments du Hamas. Le 2 août le port jordanien d’Akaba, a été ainsi la cible de deux missiles Grad qui avaient occasionné des dégâts importants à l’Hôtel Intercontinental, partiellement détruit. Au même moment, la base d'al Gura qui commande les forces internationales dans le Sinaï était aussi attaquée. La police israélienne était persuadée que les tirs provenaient du Sinaï contrôlé par l’Egypte mais le Caire pouvait difficilement reconnaitre l’échec de ses services de sécurité. Les dirigeants israéliens avaient aussi imputé la responsabilité à des terroristes liés à al-Qaida qui deviennent de plus en plus actifs. Ils ont adopté une nouvelle stratégie d’attaques coordonnées et simultanées contre les pays alliés des américains, Israël et la Jordanie, mais aussi contre la force multinationale d’observateurs au Sinaï (FMO) dirigée par les américains. L’audace des terroristes démontre qu’al-Qaida dispose maintenant de la logistique et d’équipements en mesure de défier les forces internationales. La base de commandement de la FMO à Al Gura a été attaquée pour prouver que les Etats-Unis au Proche-Orient ne sont plus à l’abri. La situation a été considérée comme grave puisqu’un black-out a été imposé aussi bien par les égyptiens que par la force internationale sur les informations autour de attaques et une «task-force» associant Israël et la Jordanie a été créée pour contrer une organisation équipée d'un armement lourd. Le matériel a été fourni par le pourvoyeur du Hamas, Al Mabhouh, assassiné à Dubaï en janvier, qui payait en nature les djihadistes contrebandiers, chargés de convoyer le stock jusqu’aux tunnels de Gaza. De nombreux services de renseignements avaient ainsi de sérieuses raisons de se débarrasser de ce pourvoyeur d’armes. Lire la suite
Jean-Louis Bruguière était dernièrement en Israël à l’occasion d’une conférence sur la lutte antiterroriste organisée par le Centre interdisciplinaire de Herzliya, où il a conduit un groupe de travail sur les aspects légaux de cette lutte. Sa visite précédait la décision, début octobre, des USA et du Royaume-Uni, d’avertir les voyageurs désireux de se rendre en France ou dans d’autres nations européennes. Mais dans un e-mail depuis Paris, Bruguière explique au Jerusalem Post que “mettre ainsi en garde les voyageurs, sans aucune autre information, peut être mal interprété et provoquer de l’inquiétude, voire un sentiment de panique”. Certes, il n’a “aucun élément précis et documenté de la part des renseignements sur l’origine et la pertinence de l’information obtenue par les USA et le Royaume-Uni”, précise-t-il. Mais en ce qui concerne l’hexagone, “la France fait face à la menace grandissante de l’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), dans la région du Sahel et aussi en France. Cette menace semble différente de celle signalée par les USA et le Royaume-Uni”, ajoute Bruguière. Lors de sa visite ici, le magistrat français a évoqué des cellules dormantes de l’Aqmi en France. Certains rapports spéculent désormais sur le récent message audio de Ben Laden, qui aurait été enregistré pour réveiller ces cellules dormantes. Lorsqu’on lui demande s’il est au courant d’une menace spécifique sur les cibles juives ou israéliennes de la part d’Aqmi, Bruguière réplique : "Non, je n’ai pas ce type d’information. Ce n’est pas de notre ressort. La cible d’Aqmi ? C’est la France, pas les Juifs ou les Israéliens. Lire la suite
Des militants du mouvement pour la Terre d’Israël ont quitté Jérusalem mercredi matin pour Oum el Fahm, où ils comptent protester contre les activités du mouvement islamique d’Israël et réclamer qu’il soit déclaré hors-la-loi. Ils ont pris place dans un bus mis à leur disposition et comptent défiler dans la cité arabe.Jusqu’à présent, les organisateurs n’avaient pas réussi à obtenir une autorisation pour ce défilé, prévu depuis qu’il a été prouvé que des membres du mouvement islamique avaient participé à la Flottille pour Gaza et avaient pris place dans le bateau turc Mavi Marmara. De son côté, la police a décidé de déployer plusieurs milliers d’hommes autour de la ville pour éviter tout débordement. Itamar Ben Gvir, qui conduit cette manifestation, a rappelé qu’Israël était un Etat démocratique où chacun avait le droit d’exprimer son opinion. Il a ajouté : « Notre message est le suivant; il faut déclarer hors-la-loi le mouvement islamique qui appelle ouvertement à une troisième Intifada. Nous ne devrions pas être les seuls à réclamer de telles mesures, tout le public devrait le faire ». Et de préciser: « C’est un mouvement qui encourage le terrorisme et les actions menées de façon illégale ». Le député arabe Afou Agbaria (Hadash), qui réside à Oum el Fahm et a participé la première fois à la contre-manifestation, a répliqué au même micro que la vie de la cité ne serait en rien changée au cours de la journée et que les protestataires ne bénéficieraient d’aucun accueil particulier. Il a qualifié les Israéliens en route pour la ville « d’extrémistes » et de « fascistes ».
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En janvier dernier, une alerte clignota sur les écrans radar des services de renseignements américains. Le transfert de 26 missiles M-6002 était repéré quelque part entre Damas et la frontière syro-libanaise. De fabrication syrienne, ces engins balistiques d'une portée d'environ 250 km auraient été livrés au Hezbollah libanais, pour lui permettre de frapper Israël en profondeur.
«De source indépendante, nous n'avons pas eu confirmation de ce transfert hautement sensible de missiles à technologie iranienne, qui se déclinent en versions guidées et non guidées», affirme un militaire français, proche du dossier. En revanche, peu après, des informations parvenaient à Paris sur la chaîne d'approvisionnement en armes du Hezbollah, c'est-à-dire l'un des pans les plus secrets de son fonctionnement. Lire l'article sur lefigaro.fr
Des terroristes locaux auraient enlevé, d’après le site d’informations de Yédioth Aharonoth, dans un Etat du centre de l’Afrique, un citoyen israélien qui travaillait pour une grande société. Le ministère des Affaires étrangères leur aurait fait savoir: «Nous en sommes au stade de la vérification des informations que nous ne pouvons pas encore confirmer.» Cependant, la famille de la victime aurait déjà été contactée par les autorités. Dans la région de l’enlèvement, dont la localisation n’a pas encore été communiquée, les enlèvements de ressortissants étrangers, européens surtout, est monnaie courante. En 2008, un autre citoyen israélien, sexagénaire, avait été enlevé au Ghana. Ses ravisseurs avaient exigé une rançon de plusieurs centaines de milliers de dollars, mais il parvint à s’échapper après quelques jours de captivité. Toujours au même endroit, et quelques temps avant cette dernière affaire, un Israélien de 59 ans, Ehoud Avni, avait lui aussi été capturé et échangé contre une rançon avant de rentrer en Israël.
Dans le village de Lobban al-Gharbia, trois femmes palestiniennes sont assises sous des feuilles de vignes. Elles discutent et tricotent. Le minaret de la mosquée adjacente diffuse l’appel à la prière, alors que leurs doigts font des mouvements rapides avec les aiguilles. Ces trois femmes palestiniennes musulmanes sont en train de tricoter l’un des symboles les plus évidents du Judaïsme, la kippa. Cette scène est loin d’être inhabituelle dans le village de Lobban al-Gharbia, où plus de 100 femmes palestiniennes sont impliquée dans l’industrie artisanale de la kippa. « Un emploi est un emploi, » explique Fatma Abdoul Radwan, qui fabrique des kippas exportées vers Israël depuis plus de 30 ans. Elle dit que cela ne la « dérange pas » de fabriquer des produits pour les juifs israéliens, malgré les décennies de conflit et les différentes violences entre palestiniens et israéliens. « Les circonstances vous forcent à faire certaines choses. Nous avons besoin de gagner notre vie afin de vivre, » explique Abdoul Radwan. Elle dit qu’elle est payée 8 shekels (à peu près 1,6 euros) pour chaque kippa qu’elle fabrique. Chacune lui prend entre deux et trois heures. Selon elle, dans les villages arabes de Judée Samarie, il y a des milliers de femmes travaillant à domicile dans l’industrie de la kippa. « Il y a plus de 100 femmes dans notre village seulement, » explique-t-elle. « Nous produisons environ 1 000 kippas (kippot en fait au pluriel) par semaine. » Abdoul Radwan explique que chaque semaine ou presque, elle ramasse tout le travail des femmes du village, et le passe à un intermédiaire. Elle n’a pas voulu dire qui, mais cet homme s’organise pour faire passer la marchandise en Israël, très probablement dans le coffre d’une voiture qui passe les contrôles séparant la Judée Samarie palestinienne d’Israël. En fait, Israël est le plus grand partenaire commercial des palestiniens. Selon le bureau central des statistiques palestinien, 90% des 560 millions de dollars de marchandises exportées de la Judée Samarie qui est sous contrôle palestinien en 2008 ont été vendu à Israël, ou via Israël. A l’heure des différents boycotts organisés par les palestiniens contre les produits israéliens, il est peut être temps de penser à rendre la pareille, et de vérifier minutieusement la provenance des nos fruits et légumes, de certains matériaux de construction, et de notre… kippa… juif.org
Cinq ans après le retrait de la Bande de Gaza, on commence à Tsahal à faire le bilan de cette période. L’hypothèse de travail était que lors de la retraite des forces de Tsahal de la Bande de Gaza, le centre de gravité de l’activité militaire se transposerait vers la Judée et Samarie . «De facto, bien que la ligne de séparation avec la Bande de Gaza soit défendable, la facilité d’introduction d’armement s’y est accrue.», c’est ce que déclare un cadre à la Défense israélienne. «Le Hamas dispose de quantité d’armements anti-char et anti-aérien ainsi que des missiles de longue portée, qui n’étaient pas en sa possession avant le retrait de Gaza en 2005. Les combats sur le terrain en cas d’opération ou de guerre seront donc plus difficiles. »Concernant le Hamas, nous informe ce cadre de la Défense, il n’est pas nécessaire de reprendre le contrôle de la Bande de Gaza, mais de maintenir toute une série d’opérations militaires fréquentes destinées à exercer une pression afin d’assurer les localités israéliennes voisines de la Bande de Gaza. «Aujourd’hui, le Hamas dispose de dizaines de roquettes d’une portée de 70 kilomètres pouvant atteindre Ashkelon et Ashdod et même plus loin.» Selon les données de Tsahal depuis 2007, année où le Général Yoav Galant avait pris les commandes de la Région Sud, c’est là qu’un grand changement est intervenu dans les tirs de missiles. En 2007, ce sont 2500 missiles et roquettes qui ont été tirés depuis la Bande de Gaza. En 2008, leur nombre a atteint 3200 (450 ont atteint des zones habitées). Après l’Opération « Plomb durci », le chiffre des missiles est descendu à trois cent soixante. En 2010, deux cent soixante-dix-sept missiles et roquettes ont été tirés dont quinze ont atteint des zones habitées. De même, la statistique des victimes a changé. En 2007, neuf Israéliens avaient été assassinés par les tirs de roquettes. En 2008, quatorze Israéliens avaient été assassinés par ces tirs. Durant l’année 2009, le nombre des assassinés était passé à deux, et à quatre pour l’année 2010. A Tsahal, on met l’accent sur le fait que ces dernières années, la méthode de travail a évolué. Tous les organismes du Renseignement échangent leurs données et travaillent en étroite collaboration. D’accoutumée, les informations obtenues par les organismes de Renseignement sont leur capital jalousement gardées et partagées que parcimonieusement. Ce cadre affirme que la réaction militaire mitigée avec la capture de Gilad Shalit ne se répétera pas. A propos des relations entre les Hamas et l’Egypte, ce cadre de la Défense explique que la sympathie envers le Hamas diminue auprès des Egyptiens. Nous pouvons affirmer que les tirs de missiles sur Eilat et Aqaba ont été initiés par le Hamas à partir du Sinaï. S’ils avaient pu éviter d’impliquer l’Egypte dans ces tirs, ils l’auraient fait. Ils savent que les Egyptiens peuvent les bloquer dans leurs opérations, et par conséquent, ils s’abstiennent autant qu’ils le peuvent de se frotter avec eux »
Rappelons que cet amendement sur la citoyenneté stipule qu’un candidat à la citoyenneté israélienne devra prêter serment d’allégeance à l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique. A la question s’il faut exiger des candidats à la citoyenneté israélien de prêter une telle forme d’allégeance à l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique, 92 pour cent des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative. Seulement 6 pour cent des personnes interrogées ont répondu négativement. Le Ministre de la Justice, M. Yaacov Néeman, a précisé que la Loi de la citoyenneté et allégeance sera appliquée indifféremment pour les Juifs et non-Juifs désirant obtenir la citoyenneté israélienne. Ainsi, M. Néeman, dont les services de son ministère sont chargés de formuler la proposition de l’amendemement à la Loi, évacue la mauvaise querelle sur le caractère discriminant que certains milieux politique voudraient plaquer à cette loi dans le dessein de la disqualifier. A l’approche du vote sur cet amendement, le parti travailliste a liberté de vote. C’est-à-dire que, bien que ce projet de loi soit l’initiative du Gouvernement, les ministres et députés du parti travailliste seront autorisés à s’y opposer. Au sein de ce parti, l’attitude à adopter par rapport à cet amendement soulève une polémique très amère. Une fronderie de plus où le chef de file travailliste, Ehoud Barak, est la cible des feux croisés de la critique intra-muros. A tel point qu’Ehoud Barak a annulé la réunion des ministres de son parti qui devait avoir lieu avant le Conseil des ministres. Cette réunion était destinée à coordonner les prises de position des ministres du parti travaillistes sur ce projet de loi. Israel7
Dans le cadre de leurs actions préventives, les forces de sécurité, opérant dans la ville de Hébron, ont encerclé vendredi matin trois maisons suspectes et des bulldozers de l’armée ont détruit la clôture qui les entourait. C’est alors que des échanges de tirs ont eu lieu entre les soldats de Tsahal et plusieurs terroristes. Finalement, les militaires ont réussi à éliminer l’un d’entre eux, qui a été impliqué par le passé dans plusieurs attentats perpétrés en Judée-Samarie. Il aurait notamment pris part à l’attaque qui a coûté la vie, le mois dernier, à quatre habitants de la localité de Bet Haggaï: Itshak et Talia Imass z’l, 45 et 47 ans, qui ont laissé six orphelins, Kokhava Even Haïm z’l, 37 ans, mariée et mère d’une fillette de 11 ans, et Avishaï Schindler z’l, 24 ans.
Il serait également responsable d’une autre agression, il y a une semaine, contre plusieurs voitures, au cours de laquelle un couple a été blessé: la jeune femme, enceinte, a alors été transportée d’urgence à l’hôpital Soroka où elle a mis au monde, par césarienne, un garçon en bonne santé. En outre, deux autres terroristes palestiniens auraient été abattus par Tsahal: l’un d’entre eux commandait l’une des cellules de la branche armée du Hamas dans la région. Fort heureusement, on ne déplore aucun blessé parmi les soldats.
Meïr Indor, Président de l’association « Almagor », qui représente des familles endeuillées par le terrorisme, a réagi à l’élimination des deux terroristes impliqués dans l’attentat de Beit Haggaï: « Il valait mieux les éliminer que de les mettre en prison et qu’ils deviennent eux-aussi une monnaie d’échange pour la libération de Guilad Shalit ». Mais Indor a surtout voulu insister sur le fait « que les deux terroristes avaient déjà été emprisonnés par le passé puis relâchés ». « Cela montre », explique-t-il, « que le Hamas veut à tout prix qu’Israël libère des centaines de terroristes, afin de les remettre sur le marché du crime ». Une pierre dans le jardin de ceux qui veulent libérer Guilad Shalit « à tout prix ». Israel7
La récente attaque des systèmes informatiques iraniens par le virus Stuxnet a attiré l’attention sur une unité israélienne spécialisée dans la guerre électronique, connue sous le nom d’unité 8 200. Constituée à l’origine pour écouter les télécommunications adverses, cette branche de l’Aman, les services de renseignements militaires israéliens, a depuis les années 1990 étendu son domaine d’action à la guerre informatique. À cette époque, un informaticien du Shin Beth, les services de renseignements intérieurs, parvient, pendant un exercice de sécurité, à pénétrer dans le système informatique d’un important dépôt de carburant au nord de Tel-Aviv. La décision est alors prise de se prémunir contre d’éventuelles attaques de ce type, mais aussi d’étudier les nouvelles possibilités d’offensives informatiques. Le système de conscription israélien offre à l’armée un vivier important de spécialistes. L’unité 8 200 s’est pendant longtemps intéressée essentiellement aux linguistes, et se met à recruter dans les programmateurs et ingénieurs informatiques. En décembre 2009, le général Amos Yadlin, commandant de l’Aman, avait annoncé pendant une conférence organisée par l’Institut d’études de sécurité nationale à Tel-Aviv, que le champ de bataille informatique faisait partie intégrante de la doctrine israélienne de défense. «Nous sommes totalement autonomes sur ce plan, et ne dépendons d’aucune assistance ou technologie étrangère. C’est un domaine qui est parfaitement connu par les jeunes Israéliens, dans un pays récemment baptisé la “nation des start-up”», avait expliqué ce général d’aviation, ancien de l’escadrille qui avait mené le raid contre la centrale nucléaire irakienne d’Osirak en 1980. «Le cyberespace offre à de petits pays et à des individus une puissance jusqu’alors réservée aux grands États. Le potentiel existe pour appliquer des frappes… capables de compromettre les centres de contrôles militaires et économiques de puissances étrangères, sans limites géographiques», avait-il conclu. La rumeur veut que de jeunes pirates informatiques aient été enrôlés dans l’unité 8 200. Les passerelles créées entre cette branche des services de renseignements et les entreprises informatiques israéliennes sont plus certaines. Les anciens de l’unité 8 200 sont nombreux à travailler dans le secteur informatique israélien, qui compte parmi les plus performants du monde, notamment dans le domaine des programmes antivirus. Selon le magazine Jane’s, spécialisé dans les questions de défense, le mystérieux raid de septembre 2007 contre des installations secrètes syriennes, attribué à l’aviation israélienne, aurait été précédé par une curieuse panne informatique des systèmes de radars et de DCA syriens. Des indices découverts dans les algorithmes du programme Stuxnet, ayant infecté, entre autres, les systèmes informatiques iraniens, feraient référence à l’héroïne biblique Esther. Les liens éventuels entre cette offensive virtuelle et Israël ne seront sans doute jamais prouvés, mais la suspicion des milieux du renseignement est forte.
Alors que le mouvement kibboutzique marque le centième anniversaire de sa fondation, on constate un regain d’intérêt pour le judaïsme au sein de la population de ces villages communautaires dont la nouvelle génération est complètement coupée de ses racines juives. En effet, si les pionniers venaient souvent de familles pratiquantes, leurs enfants et petits-enfants ne connaissent presque plus rien des traditions et certains manifestent à présent de l’intérêt pour ce patrimoine dont ils ont été privés. Le Rav Moché Shahor, très actif au sein du mouvement Beayin yehoudit, « un regard juif », a raconté qu’il y avait de plus en plus de demandes de la part de certains Kibboutzim souhaitant visiblement reprendre contact avec la tradition de leurs ancêtres. Le Rav Shahor œuvre avec son organisation essentiellement dans le sud du pays, près de la bande de Gaza et dans le secteur de Sdérot. Il a expliqué que vu l’esprit franc, ouvert et pluraliste des habitants des Kibboutzim, ces derniers n’éprouvaient aucune difficulté à réclamer ce qui leur manquaient de la façon la plus directe. Il a souligné que leurs demandes portaient souvent sur l’installation chez eux de synagogues et de bains rituels. « Pour Yom Kippour, par exemple, raconte le Rav Shahor, dans le kibboutz Erez, près de Sdérot, ils voulaient tous monter à la Tora et il a fallu reprendre la lecture à de nombreuses reprises pour satisfaire tout le monde ». Et d’ajouter: « Il y avait parmi les fidèles des Cohen qui n’avaient jamais récité la prière qui leur est réservée (Birkat Cohanim) et qui tenaient à la faire pour la première fois de leur vie. Nous leur avons donc donné un « cours accéléré » pour qu’il puisse accomplir cette mitsva et … on pouvait sentir leurs larmes … jusqu’à Sdérot ! « .
Les autorités maritimes grecques fouillent actuellement un cargo amarré dans l’un des ports du pays, car elles soupçonnent qu’il transporte à son bord des missiles et d’autres armes en provenance de la Corée du Nord et à destination de la Syrie – donc du Hezbollah. Selon l’agence Reuters, le navire est de propriété française et bat pavillon allemand. Ce sont des informations émanant de services de renseignements qui ont poussé les autorités grecques à demander à monter sur le bâtiment. La Corée du Nord est un grand fournisseur d’armement, notamment dans le domaine balistique, et ses clients traditionnels sont l’Iran et la Syrie. Ces ventes sont cependant interdites depuis une décision du Conseil de Sécurité de l’ONU, mais le gouvernement totalitaire de Pyong-Yang tente régulièrement de contourner cette interdiction, qui lui rapporte plus d’une milliard de dollars par année. Les armes qui arrivent à destination de la Syrie aboutissent généralement au Liban, au profit du Hezbollah, malgré la Résolution 1701 de l’ONU qui suivit la Deuxième Guerre du Liban, et qui interdit à l’organisation terroriste chiite de se réarmer. israel7
L'armée israélienne a annoncé mardi avoir abordé le catamaran transportant neuf militants pacifistes juifs qui tentaient de se rendre dans la bande de Gaza sans rencontrer de résistance. L'Etat hébreu avait prévenu qu'il empêcherait le navire Irene de briser l'embargo maritime imposé à la bande de Gaza. "L'abordage du bateau s'est fait sans incident et aucune violence de quelque sorte que ce soit n'a été utilisée par les passagers ou les forces navales israéliennes", a précisé l'armée dans son communiqué. Cette nouvelle tentative intervient quatre mois après le raid sanglant de l'armée israélienne contre une flottille internationale qui avait tenté de briser également le blocus imposé au territoire palestinien depuis trois ans. Neuf militants turcs avaient été tués. Cette fois, l'abordage par la marine israélienne s'est fait sans incident et le bateau a été escorté jusque dans le port israélien d'Ashdod. Les militants à bord, dont un ancien pilote de l'armée israélienne, voulaient ainsi dire que tous les Juifs ne soutenaient pas le blocus imposé lors de l'arrivée du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza. Ils savaient qu'ils ne pourraient pas mener à bien leur entreprise et avaient prévenu qu'ils ne résisteraient pas.
Dimanche soir à minuit s’est officiellement achevée la période de 10 mois du gel de la construction juive en Judée-Samarie et à Jérusalem. Malgré les efforts et les pressions intenses de la communauté internationale, Binyamin Netanyahou n’as pas annoncé officiellement son intention de demander à son gouvernement le prolongement de cette mesure. Dans un communiqué adressé au chef terroriste Abou Mazen, le Premier ministre israélien l’invitait « à ne pas quitter la table des négociations et à se concentrer avec sérieux et sincérité sur les questions importantes qui sont à l’ordre du jour, afin de trouver un chemin vers la paix entre les deux peuples ». Le Département d’Etat a pris acte de la décision israélienne, par la voix de son porte-parole Philip Crowley, qui a déclaré : « La position américaine n’a pas changé, et nous nous concentrons sur la poursuite des négociations afin de trouver une solution de deux Etats, en encourageant les deux parties à faire des gestes concrets pour favoriser la confiance mutuelle ». Le dernier mot n’a cependant pas encore été dit, car les efforts se poursuivent en coulisses pour trouver un « compromis », et l’Autorité Palestinienne terroriste s’en remet à la Ligue Arabe pour lui conseiller la suite des événements. Mais au-delà des déclarations ou des non-déclarations, c’est ce qui va se passer sur le terrain qui est le plus important. Dans de très nombreuses localités juives de Yesha on a fêté la fin de cette mesure discriminatoire mais on reste très prudent quant à l’avenir. Lire la suite
La fin du gel de la construction en Judée-Samarie, dans la nuit de dimanche à lundi, suscite déjà des inquiétudes auprès de ceux qui tiennent avant tout à la poursuite des pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens. Le Premier ministre Netanyahou, prévoyant les réactions que provoquerait la relance des travaux dans les localités juives, a jugé bon de rester en contact étroit, ces derniers jours, tant avec les responsables américains qu’avec ses interlocuteurs du camp arabe, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi de Jordanie Abdallah II. Lors de ses conversations, il a tenu à les assurer que les efforts se poursuivaient en Israël en vue de garantir la poursuite des négociations. Ce qui n’a pas empêché Washington de réitérer sa demande de renouvellement du gel, en ajoutant que les Américains continueraient à faire pression en vue de faire avancer les pourparlers. Le Premier ministre israélien a également publié dans la nuit un premier communiqué concernant directement le gel, dans lequel il prie Mahmoud Abbas de « continuer ses discussions franches et bonnes » en vue de « parvenir à un traité de paix historique entre les deux peuples ». Netanyahou a également adressé un appel aux Palestiniens, pour leur demander de « se concentrer sur l’essentiel » et de « poursuivre les négociations ». Abbas, qui menace depuis la relance des pourparlers de tout arrêter si le gel prend fin, semble hésiter à présent à franchir ce pas. Pris dans l’engrenage des discussions, avec le soutien du président américain Obama et de la secrétaire d’Etat Clinton, il ne se montre plus aussi intransigeant comme on peut le constater dans les propos qu’il a tenus devant des membres de la communauté juive de France auxquels il aurait déclaré que si Israël ne renouvelait pas le gel, «la poursuite des négociations serait une pure perte de temps». En Judée-Samarie, la construction doit donc reprendre ce lundi matin. Les chefs des conseils locaux ont reçu dans la nuit les autorisations nécessaires pour relancer les chantiers. Mais selon certaines estimations, le rythme des travaux risque malgré tout, à ce stade, d’être quelque peu ralenti. Il est évident que cette longue interruption a perturbé certains plans et pour le moment, on ne parle que d’un petit nombre de nouveaux logements dans diverses localités.
Des terroristes circulant en voiture ont ouvert le feu sur un véhicule civil entre Hébron et Béer-Cheva. Une passagère, Neta Shouker a été blessée à la jambe. Son époux, Sharon, qui conduisait le véhicule visé, a pu échapper aux assaillants et poursuivre sa route jusqu’à l’hôpital Soroca de Béer-Cheva, où la victime a été hospitalisée. La femme enceinte vient d'accoucher, par césarienne, d'un petit garçon qui est heureusement dans un état "satisfaisant". Neta Shouker continue d'être l'objet de soins intensifs et doit maintenant subir une intervention chirurgicale. Son mari a été, lui aussi, blessé lors de l'attentat, quoique plus légèrement. L’attentat a été perpétré non loin de la localité de Téné Omarim, et les forces de l’ordre tentent de retrouver les agresseurs.
L’Egypte a décidé de mettre en place l’état d’alerte dans le Sinaï, en raison d’informations selon lesquelles des habitants de Gaza tenteraient de bombarder à nouveau Israël depuis le désert du Sinaï. Cependant, les forces de sécurité égyptiennes ne savent pas si les roquettes ont déjà été introduites dans la région ou si elles sont seulement sur le point d’être acheminées vers la zone de lancement. Ce qui semble sûr pour les Egyptiens, c’est que des groupuscules armés en provenance de la bande de Gaza ont l’intention de traverser la frontière très prochainement. Les données dont dispose l’Egypte sont en effet contradictoires, certaines sources indiquant que les terroristes auraient déjà franchi la frontière, d’autres qu’ils se prépareraient à le faire dans les prochains jours. Les autorités locales ont décidé de prendre très au sérieux ces nouvelles menaces. En août dernier, une roquette grad avait été lancée sur Eilat, avant d’exploser au nord de la zone des hôtels, sans faire de victime ni de dégâts. Une autre était tombée dans la mer, alors que deux autres avaient explosé en Jordanie, tuant un chauffeur de taxi jordanien près de l’hôtel Intercontinental. En Israël, la possibilité que le Hamas soit lié aux nouvelles menaces de bombardements, plus ou moins directement, n’est pas exclue. Il se pourrait que le mouvement terroriste se mobilise en raison de la reprise des pourparlers directs entre Israël et le Fatah de Mahmoud Abbas.
Lors d’une opération de routine, menée par les forces de sécurité à Kfar Nour A-Shams, village arabe situé près de Qalqilia, un terroriste du Hamas a été tué. Les soldats, qui recherchaient une dizaine de suspects, ont vu l’un d’entre eux courir à leur rencontre, une main derrière le dos sans réagir à leurs injonctions. Se sentant à juste titre menacés, les militaires ont ouvert le feu et l’ont abattu. Par la suite, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un homme du Hamas, Iad Abou Shaalabiya, incarcéré à plusieurs reprises dans des prisons israéliennes et impliqué récemment encore dans des actions terroristes. Mis à part cet accrochage, Tsahal a pu procéder sans problème aux arrestations des autres suspects. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur ce grave incident.
D’après une enquête réalisée par l’institut de recherches Panels auprès des jeunes israéliens, il s’avère que 70 % d’entre eux ont l’intention de jeûner le jour de Kippour. La motivation principale qu’ils ont invoquée est bien évidemment leurs convictions religieuses et la tradition familiale. Toutefois, 4 % ont indiqué qu’ils le faisaient par respect pour leurs parents qui respectaient la fête, 2 % «pour le sport» et 10 % pour une «hygiène corporelle». La moitié des jeunes gens interrogés ont indiqué qu’ils passeraient la journée à la maison, 23 % à la synagogue et les autres avec leurs familles et leurs amis, en vacances en Israël ou à l’étranger. Un détail à noter: les jeunes entre 18 et 24 ans sont plus nombreux à vouloir jeûner que leurs aînés, âgés de 25 à 35 ans. Ces chiffres confirment les données publiées en début de semaine par le Bureau national de Statistiques témoignant d’un intérêt croissant pour le judaïsme au sein de la population israélienne. En effet, 72 % des personnes interrogées seraient allées à la synagogue au cours de l’année, 21 % auraient indiqué qu’elles étaient plus religieuses que par le passé alors que seules 14 % auraient fait la démarche inverse.
le F-35, l'avion e chasse le plus perfectionné au monde...
La commission ministérielle spécialement réunie par le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, et le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a autorisé l’achat de 20 avions de chasse F-35. «L’achat de l’avion de combat le plus perfectionné du monde est une démarche significative en vue du renforcement du niveau militaire de l’Etat d’Israël», a annoncé le Premier ministre.
Si les Etats-Unis sont considérés comme des amis d’Israël, on ne peut peut-être pas en dire autant du prix de leur avion, qui s’élève à 10 milliards de shekels la pièce. La décision validant cet achat a été précédée de nombreuses et fastidieuses réunions. La décision a fini par être prise en présence notamment du chef d’état-major Gaby Ashkenazi, et du commandant de l’armée de l’air, le général Ido Ne’houshtan. Les avions, vingt en tout, devraient être opérationnels en 2015, mais il est prévu que les pilotes puissent s’entraîner en Amérique un an auparavant.
A l’heure actuelle, ce modèle est considéré comme le plus perfectionné. En dehors du prix élevé de l’appareil, l’adjonction d’équipements israéliens, finalement acceptée par le pays fournisseur, est également très coûteuse. Ces considérations ont pesé lourd sur le processus qui a abouti pour finir à cette décision. Le ministre des Finances, Youval Steinitz, a toutefois exigé qu’une réunion supplémentaire soit tenue avant de conclure définitivement, mais le Conseil des ministres a finalement penché en faveur de la transaction. Le ministre de la Défense, qui a pour sa part entériné cette transaction de 2.7 milliards de dollars dès la mi-août, a exprimé son espoir de voir cet appareil permettre à Israël de conserver son avancée dissuasive sur les armées des Etats de la région. Cet avantage devrait être significatif également face à l’Iran, a-t-il ajouté. Selon les estimations, les investissements globaux de l’industrie israélienne devraient, en comptant ceux de l’armée, avoisiner les 5 milliards de dollars. israel 7
Un rapport du Département des Ressources Humaines de Tsahal publié mercredi, révèle que le nombre des officiers en kippa a été multiplié par douze durant les dix-sept dernières années ! Ils étaient 2,5% du total des officiers en 1997, et 31,4% en 2007. Amos Harel, qui a publié un article à ce sujet dans «Haaretz», affirme «que ce changement profond de la société israélienne a été volontairement mis sous veilleuse par Tsahal durant des années afin de ne pas éveiller des luttes politiques à ce sujet et ne pas effrayer les milieux laïcs et gauchisants». En effet, la gauche et l’extrême gauche, qui dominaient le pays durant les premières décennies de l’Etat, et dont certains membres se sont éloignés des idéaux sionistes, ne voient pas d’un bon œil l’émergence dans le pays – et à fortiori dans Tsahal – d’une «nouvelle élite» motivée et accrochés aux valeurs juives. Cette réticence à faire connaître ces données tranche avec l’abondance de publications et la fierté affichée (à juste titre) à l’époque où la majorité des officiers de Tsahal étaient issus du mouvement kibboutzique et des mouvements de jeunesse de gauche! On se souvient avec effroi d’un article écrit en 1998 par le travailliste Shlomo Gazit, à l’époque Commandant des Renseignements Militaires (Aman), dans lequel il disait notamment : «…Pour moi les kippot sont comme le brassard nazi avec la croix gammée!». A Tsahal, on se défend d’avoir voulu «cacher» ces données, affirmant «que l’armée ne réalise pas statistiques sur le degré de religiosité de ses soldats». Les données statistiques indiquent que la motivation des jeunes juifs religieux pour les Ecoles d’Officiers a été particulièrement forte dans les années d’Intifada, où le sentiment «de lutter pour la survie de l’Etat» était très fort. Enfin, de manière générale, ce rapport indique que la volonté de servir dans des unités combattantes est aujourd’hui plus importante parmi les jeunes religieux-sionistes qu’auprès de leurs congénères laïcs.
L’événement est d’une telle importance qu’un grand rassemblement est prévu sur le site durant Hol Hamoed souccot. Au hasard d’une promenade, un habitant de la localité de Beit Horon a découvert aux alentours un antique site comprenant au moins six villages des époques du 1er et du 2e Temple.
Ayant aperçu deux colonnes de marbres parmi des oliviers, puis des vestiges de mosaïque, Shaï Laszlo a immédiatement averti l’archéologue du district, Benny Har-Even. Ce dernier a fait effectuer des fouilles plus approfondies et a découvert un périmètre de plusieurs dizaines de milliers de dounam. Pour l’archéologue, « les éléments recueillis sur place indiquent avec certitude qu’il s’agissait de villages juifs : des bains rituels, des pressoirs, des caveaux familiaux, des mosaïques et des outils que seuls les Juifs utilisaient ».
Har-Even révèle «que des vestiges avaient déjà été mis à jours non loin de là, lors des travaux de la barrière de sécurité, mais ceux qui étaient sur place pensaient qu’il s’agissait de sites de l’époque byzantine, avant de se rendre compte qu’il s’agit en fait de sites juifs. Par ailleurs, on y a trouvé des restes de synagogue sur lesquelles avaient été construites».
Régulièrement chaque année, les habitants de Beit-Horon «actuel» se rendent près l’ancien site, pour y effectuer des prières, espérant qu’il pourra un jour être reconstitué.
Des objets trouvés sur le site révèlent également que des combats y eurent lieu durant la Première Guerre mondiale, entre les Anglais et les Turcs.
Le tombeau de Yossef, l’un des lieux saints les plus anciens du peuple d’Israël, n’avait pas été abandonné dans un premier temps aux forces ennemies. Il s’était retrouvé limitrophe de la ville de Sichem, livrée aux terroristes de l’OLP dans le prolongement des accords d’Oslo. Une école talmudique fonctionnait sur place. Mais, en octobre 2000, les étudiants qui étaient à l’intérieur de du local ont subi une violente attaque terroriste. Des dizaines de suspects armés ont ouvert le feu sur le bâtiment. Les soldats de Tsahal qui étaient de garde ont contenu les assauts, maintenant l’ennemi à distance, alors que les tirs continuaient. C’est en vain qu’ils ont attendu du renfort qui aurait permis de reprendre le contrôle de la situation. L’un des soldats, blessé par les tirs, a agonisé lentement, car il était impossible de le transporter vers un hôpital. Ehoud Barak, alors Premier ministre, a donné aux forces de Tsahal l’ordre de quitter les lieux, interdisant une opération militaire qui n’attendait que l’aval du gouvernement, et accordant ainsi une victoire indirecte à l’agression terroriste. Les rouleaux de la Torah ont été retirés et ont ainsi échappé à la profanation. Le soldat, Madhat Youssef, est mort de la suite de ses blessures. Le site, abandonné aux terroristes, a été sauvagement saccagé. Les responsables, ressortissants de l’AP y ont mis le feu, en ont démonté une bonne partie de l’édifice, et ont fini par peindre en vert ce qui restait de la coupole. Des images filmées ont été diffusées par les médias du monde entier. Ce même shabbat de l’année 5761 (2000), le rabbin Hillel Lieberman, de la localité juive toute proche d’Elon Moré, a appris ce qui venait de se produire et s’est rendu à pied à Sichem. Son corps a été retrouvé deux jours plus tard, au début du jeûne de Kippour, dans une grotte. Il portait des signes de torture et était criblé de balles. Ce lieu a été interdit aux Juifs pendant près de sept ans, dans l’indifférence des chancelleries du monde libre, et a servi de décharge. L’accès n’a pu y être renouvelé qu’à la suite de l’opération Rempart, au printemps 2002, destinée à mettre fin à une période tragique d’attentats-suicides, avec le retour du contrôle de Tsahal dans la région. Ceux-ci étaient préparés en toute quiétude dans les régions jusqu’alors complètement abandonnées aux terroristes. Un premier voyage en bus blindé a ramené en septembre 2002 des fidèles sur les lieux, souillés et ruinés. Mais les autorités ont mis encore quelques années avant d’autoriser officiellement des groupes juifs à se rendre régulièrement sur le tombeau de Joseph pour se recueillir. L’Administration civile a pris récemment l’initiative de revaloriser le site. Sous la surveillance de Tsahal, en raison de la situation sécuritaire qui est encore loin d’être parfaite, des ouvriers arabes de la région ont été engagés pour effectuer les travaux. Le général Yoav Mordekhaï s’est occupé avec empressement de cette mission. Des groupes plus importants de fidèles devraient pouvoir se rendre sur les lieux.