Le lieutenant colonel Allen West est candidat républicain au Congrès pour l'état de Floride en 2010. «…je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique. Une nation entre en guerre contre une idéologie. Nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée islam. »
Si la vérité est aujourd’hui devenue un appel à la haine passible de prison, alors vous pouvez m’enfermer, parce que je n’ai pas l’intention de me taire. Un des principes clefs des conservateurs est la sécurité nationale. Et le fait que nous soyons ici, à discuter de ce problème, est une des choses que le peuple américain attend des leaders conservateurs, c’est qu’ils assurent sa protection. Et si nous ne nous levons pas aujourd’hui dans cette convention et que nous n’affirmons pas qui nous sommes, et que nous comprenons la situation, le problème, alors le peuple américain se détournera de nous.
Les responsables conservateurs que vous voyez ici ce week-end savent ce qu’il faut faire pour vous protéger. Laissez-moi expliquer quelques points. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, de quoi auraient eu l’air les États-Unis s’ils avaient prétendu être en guerre avec le Blitzkrieg ? Ou avec les attaques kamikaze ? Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique. De la même manière, quand vous voyez les décideurs de niveau stratégique ici à Washington D.C. aller à la télévision et raconter à quel point c’est fantastique de lancer des « attaques par drones », vous vous rappelez de ce qui se passait à l’époque du Vietnam quand Lindon Johnson autorisait les bombardements depuis la Maison Blanche. Ce n’est pas ce qu’est censé faire un décideur de niveau stratégique. Ce n’est pas de la stratégie. Une nation entre en guerre contre une idéologie, et c’est ce dont nous avons parlé aujourd’hui. Nous avons parlé du fait que nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée «islam». Ce n’est pas à propos des musulmans. C’est la même chose qu’avec l’Allemagne nazie : tous les Allemands n’étaient pas nazis. De même que quand j’étais en Iraq en 2003, tous les Iraquiens n’étaient pas membres du parti Baas. Lire la suite
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Jon Voight raconte le Rabbi
Président Obama,
Vous serez le premier président américain qui ment au peuple juif et au peuple américain aussi, quand vous soutenez que vous défendrez Israël, unique démocratie au Moyen Orient, contre tous ses ennemis. Vous avez fait exactement l'opposé. Vous avez dénigré Israël au point qu'il soit considéré par tous et chacun comme l'ennemi, et cela a évidemment créé des répercussions sur le monde entier. Vous placez Israël sur une voie dangereuse et vous favorisez l'antisémitisme à travers le monde. Vous portez atteinte à un peuple qui a permis au monde les Dix Commandements et la majorité des lois sur lesquelles nous vivons aujourd'hui. Le peuple juif a offert au monde nos plus illustres savants, philosophes et le remède à d'innombrables maladies et maintenant vous jouez un jeu très dangereux en prétendant être la véritable victime d'une dévalorisation injuste. Mais les dits "opprimés" que vous défendez sont des assassins et des criminels qui veulent effacer Israël.
Vous avez amené la guerre civile en Arizona, en défendant une fois de plus les criminels et les illégaux, créant une fusion de bons et loyaux citoyens respectueux des lois. Votre destruction de ce pays ne sera jamais réparée et nous n'en guérirons jamais.
Je prie D.ieu qu'il vous interrompe et j'espère que le peuple de ce grand pays réalise que votre programme n'est pas pour l'amélioration de l'humanité, mais surtout pour le progrès de votre politique.
Avec mon sincère et profond souci pour l'Amérique, Jon Voight
Alors que les médias occidentaux glosent encore sur le fait « qu’Israël a perdu son seul allié stratégique musulman au Proche-Orient », une nouvelle alliance stratégique est en train de prendre forme entre Israël et un pays voisin (et pas très ami) de la Turquie: la Grèce. La Grèce, membre de l’OTAN entretient déjà des liens étroits et variés avec les pays du Proche-Orient, pas moins que la Turquie. Il est intéressant de noter que ce rapprochement n’est pas dû à une initiative israélienne, mais à une démarche du Premier ministre grec George Papandreou, qui compte de nombreux amis juifs et israéliens, bien placés sur les plans économique, financier et aussi politique.
Cette nouvelle perspective, si elle se confirmait, constituerait un virage assez surprenant dans le contexte actuel, quand on sait que Papandreou est socialiste, donc éloigné de la ligne politique suivie par l’actuel gouvernement israélien, mais surtout lorsqu’on se rappelle la traditionnelle politique pro-arabe suivie par tous les gouvernements socialistes grecs, notamment à l’ère d’Andreas Papandreou – le père de l’actuel Premier ministre – et qui fut un marxiste et un tiers-mondiste pur et dur, avec toutes les conséquences que cela pouvait avoir sur ces relations avec Israël. Il entretenait des relations privilégiées d’amitié avec Yasser Arafat et les grands chefs terroristes palestiniens, et n’avait pas hésité à comparer Israël aux nazis. Lire la suite
Près de 15 000 personnes se sont rassemblées lundi matin, vers 11 heures, sur la place Rabin de Tel Aviv, devant la mairie de la ville, pour réclamer une fois de plus la libération de Guilad Shalit, prisonnier depuis quatre ans du Hamas. De nombreuses rues du quartier ont été fermées à la circulation, vu l’affluence.
Adressant un message aux membres du gouvernement, Noam Shalit a déclaré notamment : « Je vous demande, encore et encore; regardez la foule considérable de gens qui marchent derrière nous et comprenez qu’il s’agit de la volonté du peuple: la libération et le retour à la maison de Guilad ».
Une autre manifestation, celle-là tout à fait apolitique, a lieu ce lundi après-midi, à 17h30, dans le Sud du pays en faveur de Guilad Shalit: il s’agit d’un concert donné au parc Eshkol, près de la bande de Gaza, par l’orchestre philharmonique d’Israël, dirigé par son maestro Zubin Mehta. Ce dernier, interviewé par Galei Tsahal, a précisé qu’il résultait d’une initiative personnelle de quatre ou cinq mères faisant partie des musiciens de l’orchestre. Il a souligné que son message consistait à réclamer le droit de visite pour les délégués de la Croix Rouge auprès de Shalit.
Le gouvernement israélien a accepté de libérer un millier de Palestiniens actuellement emprisonnés en Israël en échange de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, a annoncé jeudi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
« C'est le prix que je suis prêt à payer pour ramener Shalit à la maison », a rapporté le service d'informations local Ynet citant les propos de M. Netanyahu dans un discours dans lequel le Premier ministre a présenté la position du gouvernement sur les négociations de l'échange de prisonniers avec le Hamas.
Cependant, M. Netanyahu a indiqué que tous les Palestiniens libérés ne devront pas retourner en Cisjordanie et qu'Israël ne libèrera aucun prisonnier réclamé par le Hamas.
M. Netanyahu subit des pressions en Israël pour intensifier les négociations pour la libération de Shalit, soldat des Forces israéliennes de défense détenu par le Hamas depuis quatre ans.
La campagne publique pour faire pression sur M. Netanyahu et son cabinet afin qu'ils satisfassent les demandes du Hamas pour la libération du soldat s'est intensifiée cette semaine, alors que des milliers d'Israéliens ont entamé une manifestation d'une semaine au départ de la maison de la famille du soldat Shalit dans le nord d'Israël et qui s'achèvera devant la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem.
La coopération entre l’Iran et la Syrie se confirme, si l’on en croit l’information diffusée par le très sérieux Wall Street Journal. Le journal américain, qui cite des sources américaines et israéliennes, indique en effet que Téhéran a fait parvenir au régime de Damas un système radar sophistiqué lui permettant d’être informé des manœuvres de l’armée de l’Air israélienne et d’empêcher ainsi Israël de lancer une attaque surprise sur les installations nucléaires de la république islamique. D’après le quotidien national américain, ce dispositif pourrait être très utile également aux terroristes du Hezbollah au Liban ainsi qu’à la Syrie, qui pourrait ainsi améliorer sa défense anti-aérienne. Les autorités syriennes et iraniennes auraient refusé pour l’instant de réagir. Le représentant de l’ambassade syrienne à Washington, qui a nié l’information, a prétendu qu’elle avait été lancée dans le cadre d’une propagande israélienne visant à détourner l’attention du public des « horreurs perpétrées à Gaza ». Quant au porte-parole de Tsahal, il a précisé que « l’Iran était impliqué dans le développement des Renseignements syriens », ajoutant que »le transfert de ce nouveau système radar ne faisait que confirmer la collaboration étroite entre les deux pays en matière de sécurité ». Claire Dana-Picard/israel7
On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran. Lire la suite
Le directeur de la CIALeon Panetta a indiqué dimanche que l'Iran détenait suffisamment d'uranium faiblement enrichi pour fabriquer deux armes nucléaires et qu'il pourrait fabriquer une bombe dans deux ans."Il existe au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe", a dit M. Panetta, affirmant que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire, et de travailler sur la conception des armes". "Ils ont besoin d'enrichir entièrement (l'uranium) pour y parvenir. Et selon nos estimations, s'ils prennent cette décision, il leur faudrait probablement un an pour y parvenir. Une autre année probablement pour développer le type de vecteur nécessaire pour rendre (la bombe) opérationnelle," a affirmé Panetta. Les Etats-Unis intensifient leur pression sur l'Iran pour son programme nucléaire suspect. Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a annoncé que son gouvernement étendra les sanctions à d'autres personnalités et firmes iraniennes.
Medvedev préoccupé
Les informations de la CIA américaine concernant la présence en Iran d'une quantité d'uranium faiblement enrichi suffisante à la fabrication de deux bombes nucléaires sont préoccupantes, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dimanche lors d'une conférence de presse au terme du G20. "Quant à ces informations, elles doivent être vérifiées. Toutefois, de telles informations sont toujours préoccupantes, d'autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent. Si cette information est confirmée (...) cela va rendre la situation encore plus tendue et je n'exclus pas que cela puisse demander un examen supplémentaire", a indiqué le président russe.
Tsahal riposte sur le net. Face à la flambée des attaques informatiques et des multiples piratages de ces sites Internet, Israël est plus que jamais menacée par un ennemi sans visage. L’Etat Hébreu veut protéger son territoire virtuel des attaques intempestives des tenants de la cause palestinienne et anti-israélienne. Pour ce faire, Tsahal et ses services de renseignements s’apprêtent à créer la nouvelle unité combattante « cyberspace » numéro 8200. Une unité composée des meilleurs pirates du Web. Des fondus du net capables de déchiffrer les méandres de programmes que compte la toile. A l’instar d’un commando terrestre, cette armée du Web veillera à contrecarrer les plans des ennemis de l’Etat Hébreu. Un projet soutenu par le chef des bureaux des renseignements, le général Amos Yadlin. L’ancien pilote de Tsahal a nommé à la tête de cette unité l’ancien responsable du département high-tech de l’armée israélienne, dont le nom n’a pas été autorisé à la publication pour des raisons de sécurité. Pour mener à bien sa mission, l’armée mène, ces derniers jours, une intense campagne de recrutement à travers le pays auprès des génies de l’informatique. Selon plusieurs hauts responsables de Tsahal, « Israël doit faire face aux défis de l’avenir. Les nouveaux champs de bataille concernent les réseaux informatiques et de communication. L’Etat Hébreu se doit d’être beaucoup plus performant dans le recueil d’information ». Et la menace est bien réelle « puisque une attaque ennemie sur l’un de nos réseaux pourrait causer d’importants dégâts pour la sécurité du pays » ajoute de concert tous ses hauts gradés de l’appareil militaire israélien. Ainsi, lors du dernier grand exercice militaire « Point Tournant 4 » réalisé il y a un mois, le services de sécurité en ont profité pour simuler une offensive commune sur le réseau informatique et électrique de tout le pays semblable à celle réalisée par les forces ennemis, il y a un an et demi lors de la dernière opération Plomb durci à Gaza. L’attaque avait, alors, échoué. Les systèmes d’informations des bureaux gouvernementaux n’avaient, en effet, subi aucun dommage sérieux. Le commandant Yadlin soutient la création de son unité « Cyber » par son faible coût financier et son caractère 100% israélien. « Aucune technologie étrangère ne viendra s’immiscer dans les plans sécuritaires de l’Etat Hébreu » souligne Yadlin. L’unité « cyberspace » 8200 cherche maintenant des « hackers » prêt à l’emploi et surtout motivé. Avis donc aux amateurs. Jonathan SERERO/israelvalley
Une information, démentie il y a quinze jours par les autorités saoudiennes, est reprise aujourd’hui par certains médias. Elle indique que l’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne. L’éventualité d’une offensive militaire contre les installations nucléaires iraniennes pourrait se préciser, si l’on en croit les médias, et certaines informations publiées dans la presse semblent confirmer ces présomptions. C’est ce qu’indique jeudi matin le quotidien israélien Israel Hayom. D’après l’agence de presse iranienne FARES, l’Arabie Saoudite aurait permis à des avions de combat israéliens de se poser sur son sol. L’armée de l’Air israélienne aurait même été autorisée à installer une base logistique dans le Nord-Ouest du pays à partir de laquelle Tsahal pourrait lancer ses attaques sur l’Iran. D’après des témoins vivant dans la ville de Tabuk, non loin du secteur indiqué, des avions israéliens auraient atterri en fin de semaine sur les pistes de l’aéroport civil situé dans les environs et leur chargement aurait été transporté dans la base militaire. Autre témoignage: des citoyens saoudiens qui devaient s’envoler pour l’étranger en fin de semaine à partir de cet aéroport auraient été informés par les autorités locales, sans aucun avis préalable, que tous les vols civils avaient été annulés.
Cette information rejoint celle qui a été publiée il y a quinze jours par le Times londonien, indiquant que la famille royale saoudienne avait donné son accord pour que des appareils de l’armée de l’Air israélienne empruntent l’espace aérien du pays pour une attaque contre l’Iran. Le journal avait ajouté que la Défense anti-aérienne saoudienne avait même organisé des entrainements en prévision du passage des avions de Tsahal. Les autorités saoudiennes avaient de leur côté réagi en apportant un démenti formel. Une autre information dans ce contexte qui pourrait, si elle est vérifiée, attester de la tension dans la région mais qui n’a pas été confirmée par Tsahal : selon les médias arabes, une douzaine de navires de guerre (un israélien et onze américains) auraient traversé le canal de Suez avec l’accord des Egyptiens. Lire la suite
José María Aznar López, né le 25février1953 à Madrid, est un homme politiqueespagnol, ancien président du Parti populaire et président du gouvernement durant deux mandats (1996-2000 et 2000-2004) du 5 mai 1996 au 17 avril 2004.
La colère soulevée par Gaza est une distraction. Nous ne pouvons pas oublier qu'Israël est le meilleur allié de l'Occident dans une région agitée.
Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d'Israël. Dans la foulée de l'incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d'un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.
Dans un monde idéal, l'assaut par des commandos israéliens sur le Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d'Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l'obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.
Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l'État d'Israël a été créé par une décision de l'ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d'institutions démocratiques profondément enracinées. Il s'agit d'une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.
Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c'est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales. Lire la suite
Alors que les Américains et le Quartette semblent relativement satisfaits des nouvelles décisions du gouvernement, l’Allemagne les juge insuffisantes.
Le gouvernement de Berlin a déclaré qu’Israël devait « respecter tous ses engagements ». Les Allemands sont également mécontents de l’attitude des autorités israéliennes, qui n’ont pas accordé à leur ministre du Développement Dirk Niebel l’autorisation d’entrer dimanche soir dans la bande de Gaza. La correspondante de Tsahal a souligné, lundi matin, que parmi les marchandises que les Palestiniens pourront désormais introduire dans la région, se trouvent de nombreuses friandises ou des épices, dont le passage avait été interdit jusqu’à présent en vue de sanctionner le Hamas pour la séquestration de Guilad Shalit. Pour le reste, la population locale ne manquait d’aucune denrée alimentaire. Un haut responsable de la coordination des opérations du gouvernement dans le secteur a tenu à préciser que l’UNRWA et d’autres organisations internationales seraient désormais chargées de veiller sur place à la bonne utilisation des matériaux, qui ne doivent être utilisés que pour la construction de maisons. La dernière décision du cabinet ministériel, concernant les allègements du blocus sur Gaza, suscite l’inquiétude des forces de sécurité. Ces dernières pensent en effet que ces mesures permettront l’introduction dans la région de matériaux de construction qui seront très utiles au Hamas, notamment pour bâtir des bunkers souterrains ou pour accomplir des missions militaires. israel7
Après le départ d’un premier bateau, qui serait déjà en route vers Gaza, des activistes iraniens s’apprêtent à faire partir une seconde embarcation qui devrait prendre la mer samedi prochain. Empruntant un itinéraire tout tracé, les deux navires devraient arriver à destination en passant par la Mer Rouge.
« Le départ aura lieu après une grande cérémonie à laquelle devraient participer des milliers de personnes », écrit le site du Croissant rouge iranien. Les organisateurs attendraient à présent l’autorisation officielle du ministère iranien des Affaires étrangères.
Un haut responsable de cette organisation a prétendu que plus de 155 000 personnes s’étaient portées volontaires, en Iran, pour prendre part à la flottille. Toutefois, seuls dix bénévoles devraient participer à cette expédition, a-t-il précisé, « vu les risques de voir le régime sioniste mal se comporter ». israel7
Des terroristes ont ouvert le feu, lundi matin, en direction d’un fourgon de police circulant à proximité de la localité de Bet Haggaï, dans le sud du Har Hévron. Quatre policiers ont été touchées par les balles. Des équipes du Maguen David Adom, dépêchées sur les lieux, leur ont prodigué les premiers soins avant de les faire évacuer. Un des deux policiers qui étaient dans un état grave et ont été transportés en hélicoptère à l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, a sucombé à ses blessures. Les deux autres, plus légèrement atteints, ont été admis à l’hôpital Soroka de Beershéva.
Suite à cet attentat, les autorités militaires de la région ont demandé aux habitants des localités avoisinantes, Bet Haggaï et Othniel, de rester pour le moment chez eux. D’importantes forces de sécurité ont ratissé tout le secteur en vue de retrouver les assaillants. A ce stade de l’enquête, on ignore encore s’ils ont ouvert le feu depuis une voiture ou s’ils ont tendu une embuscade à leurs victimes.
L’armée est très présente dans cette région: dimanche, la presse a été autorisée à publier une information indiquant que Tsahal avait réussi à capturer récemment un commando terroriste armé qui observait les mouvements des soldats dans une base militaire située près de Hébron et de Kiriat Arba.
Vendredi dernier, rappelons-le, deux gardes-frontières ont été blessés à Jérusalem par un habitant arabe du quartier de Wadi Joz qui tentait de les écraser. Fort heureusement, des policiers ont réagi à temps en ouvrant le feu sur l’agresseur qui a succombé un peu plus tard à ses blessures. Claire Dana-Picard/israel7
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Cette année, les groupes IAI et ELBIT viendront en force au Salon Eurosatory qui se tiendra à Paris à partir du 14 Juin 2010. Traditionnellement tous les grands patrons des entreprises leaders assistent au Salon et sont sur le terrain pour présenter les nouveaux produits et technologies. Il est certain que les exposants israéliens au salon Eurosatory parleront du drone Skylark. Son mode d’emploi fait rêver plus d’un fantassin. Transportable dans un sac à dos, le Skylark se monte en quelques minutes et prend l’allure d’un petit deltaplane. Léger, il ne pèse que deux kilos, ce qui permet sa propulsion dans les airs à la main. Sur un plan opérationnel, il conserve jusqu’à trois heures d’autonomie en vol et posséde un moteur silencieux, idéal pour les combats en zone urbaine. Une fois sa mission achevée, ce mini-drone ouvre un parachute et retombe vers le sol. Lire la suite
La Russie va geler le contrat de livraison à l'Iran de missiles sophistiqués S-300 après l'adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran aux Nations unies, a annoncé jeudi une source au Service fédéral de coopération militaire, citée par l'agence Interfax.
"La décision du Conseil de sécurité de l'ONU doit être appliquée par tous les pays et la Russie ne fait pas exception. C'est pourquoi le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran sera gelé", a indiqué cette source.
La résolution 1929, adoptée par 12 voix contre deux et une abstention, interdit notamment la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds et apporte de nouvelles limitations aux investissements iraniens à l'étranger.
"Evidemment, il est impossible aujourd'hui de réaliser ce contrat (de livraison). Il sera 'gelé'. Et il en est de même pour d'autre projets de coopération politico-militaire entre la Russie et l'Iran, qui rentrent dans les conditions des nouvelles sanctions", a confirmé jeudi le directeur du Centre d'analyse des stratégies et technologies, Rouslan Poukhov, cité par Interfax.
En revanche, le chef du comité des Affaires étrangères à la Douma (chambre basse du Parlement) Konstantin Kosatchev estime que les S-300 sont épargnés par les sanctions.
"La liste exhaustive des armes, relevant des sanctions, a été élargie à huit nouveaux types d'armement. Mais le système à caractère défensif, auquel sont rattachés les S-300, n'en fait pas partie", a déclaré M. Kosatchev.
Il a en outre affirmé que le vote de nouvelles sanctions à l'ONU n'avait aucune conséquence sur les relations russo-iraniennes.
"Ce document n'a aucune conséquence directe pour la Russie. C'est une autre histoire si certains gouvernements décident unilatéralement d'alourdir ces sanctions", a-t-il indiqué.
Moscou et Téhéran se sont mis d'accord il y a longtemps sur la livraison de S-300. La Russie n'a cependant jamais livré ces armes, arguant de problèmes techniques.
Israël, les Etats-Unis et l'Europe se sont élevés contre ce contrat, car le système sophistiqué de missiles permettrait à Téhéran de défendre efficacement ses installations nucléaires.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté de nouvelles sanctions contre l'Iran. Elles prévoient notamment l'inspection en haute mer des navires iraniens soupçonnés de transporter du matériel pouvant servir à fabriquer une bombe nucléaire. L'Iran a répliqué qu'il refuserait désormais toute négociation. Pour compléter l'impasse, la Turquie est de plus en plus réticente à sévir contre l'Iran, pays avec lequel elle collabore dans sa lutte contre les Kurdes, et à satisfaire Israël, après l'assaut sanglant contre un navire turc devant Gaza la semaine dernière. Pour mieux comprendre ce qui se trame derrière ce ballet diplomatique, La Presse a posé cinq questions à Houchang Hassan-Yari, politologue au Collège militaire de Kingston.
Quelles sanctions sont envisagées par le Conseil de sécurité de l'ONU? Seront-elles efficaces? Réponse: «Il y aura des restrictions aux investissements iraniens à l'étranger dans certains secteurs, comme les mines d'uranium. Les navires iraniens pourront être inspectés en haute mer, ce que les sanctions unilatérales américaines prévoient déjà. Il y aura aussi de nouvelles interdictions de ventes d'armes et des mesures contre les banques, la Garde républicaine et les compagnies de navigation iraniennes. Il y aura certainement un impact sur l'Iran, qui est cependant passé maître dans l'art de contourner les sanctions. Les navires changent souvent de propriétaire, entre autres.»
L'envoyé américain à l'ONU a pour sa part indiqué hier au New York Times que la preuve que ces nouvelles sanctions seront efficaces est que l'Iran fait beaucoup d'efforts pour éviter leur adoption. Lire la suite
Parmi la foule de personnes venue présenter ses condoléances à la famille du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou décédé lundi 7 juin, A., 50 ans, un ex citoyen libanais qui a espionné pour le Mossad. Pendant des années, A., alors Musulman membre du Hezbollah, a fourni à Israël des renseignements hautement appréciables sur cette organisation terroriste. Arrêté par l’officier des opérations du Hezbollah Imad Moughniyeh qui le soupçonnait, ce dernier lui a brûlé sa maison avec un de ses fils à l’intérieur. Imad Moughniyeh a par la suite été tué dans un attentat attribué au Mossad.
A. n’a pas cédé et n’a rien reconnu. Après son interrogatoire, A. a fuit et s’est caché au Liban. Ensuite, il a réussi à s’enfuir pour Israël et a décidé de poursuivre un processus de conversion au judaïsme. C’est alors qu’il a été en contact avec la famille du Grand Rabbin Elyahou.
Le Rav Shmouel Elyahou, fils du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou, affirme que chacun d’entre nous en Israël est redevable à A. Meir Ben-Hayoun/israel7
Le ministre des Affaires stratégique, Moshé Ya’alon, a officiellement assumé les fonctions de Premier ministre lors de l’attaque médiatique du Hamas et de la Turquie contre Israël, alors que Benyamin Netanyahou était en voyage en Amérique du Nord. Ya’alon s’est illustré voici cinq ans, lorsqu’il a été limogé pour avoir refusé de donner l’ordre du retrait de Tsahal de la bande de Gaza, ainsi que du déplacement des Juifs de Goush Katif, alors qu’il était chef d’état major.
Il a reconnu, mardi après-midi, que l’opération militaire qui a consisté à prendre le contrôle du bateau ayant transporté à son bord les activistes du IHH turc, mouvement d’origine kurdo-islamique, n’a pas respecté la procédure à suivre en situation de combat.
Le vice Premier ministre s’est adressé à la Knesset à une délégation de maires et d’élus de conseils locaux et régionaux. Il a expliqué: «La décision d’arraisonner le bateau était justifiée, mais il est évident qu’on peut mieux faire. Je ne veux pas entrer dans les détails.» Lire la suite
Le capitaine Karov, grand blessé de l’opération Plomb Durci, et sa femme Tsivia, ont connu un grand bonheur mardi avec la naissance de leur fille, premier enfant du couple. Très sérieusement atteint, Aaron Karov s’est remis miraculeusement de ses blessures.
L’émotion était à son comble, mardi, à l’hôpital Maayané Hayeshoua de Bné Brak, après la naissance d’une petite fille de plus de 3 kilos, dont le père est un véritable héros d’Israël. En effet, le jeune papa, Aaron Karov, 23 ans, a frôlé la mort de très près au cours de l’opération antiterroriste Plomb Durci, lancée par Tsahal il y a un an et demi dans la bande de Gaza.
Le capitaine Karov venait de se marier lorsqu’il a été appelé au combat. Laissant sa jeune épouse Tsivia, il a endossé l’uniforme et rejoint ses camarades de son unité de parachutistes. Malheureusement, quelques jours à peine après le début des affrontements, il a été grièvement blessé lors de l’explosion d’une maison piégée.
Transporté dans un état critique dans un hôpital israélien, il est resté sans connaissance pendant plusieurs semaines et les médecins étaient alors très pessimistes quant à ses chances de rétablissement. Mais sa famille a toujours gardé espoir et il s’est remis miraculeusement de ses blessures. Aujourd’hui, il a repris ses études à la Yeshiva d’Ariel, où il habite avec sa femme, tout en poursuivant sa convalescence et sa rééducation.
Le jeune couple a tenu à garder ses distances vis-à-vis des médias mais le grand père du bébé, le Rav Zeev Karov, a tenu à confier ses impressions à la presse, en indiquant qu’il était très ému: « Il s’agit d’un événement fantastique, et d’un des plus grands miracles que nous avons connus dans notre vie », s’est-il exclamé. Il a ajouté: « Chaque naissance est un miracle mais celui-ci est double ». Pour lui, cette naissance symbolise la victoire de la volonté, face aux difficultés que son fils a rencontrées et endure encore.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a téléphoné au jeune père pour le féliciter à titre personnel pour la naissance de sa fille. Après avoir salué son courage et sa ténacité, il lui a souhaité d’avoir une grande famille. israel7
L'Autorité israélienne des Antiquités a révélé, lundi, que des objets datant de 3 500 ans avaient été découverts, lors de fouilles à Tel Kassis près de la jonction de Tishbi dans le nord du pays.
Sur le site, plus de 100 ustenciles ont été découverts, dont des couverts de table comme des assiettes et des verres, ainsi que des statuettes provenant certainement de Mykonos, en Grèce. Lire la suite
Les actions d’Israël sont souvent dénoncées et critiquées sur le moment, avant de s’avérer avoir été judicieuses et salutaires. Il y a 29 ans, le 7 juin 1981, le gouvernement de Menah’em Begin décidait de l’une des opérations militaires les plus audacieuses de l’Histoire : le bombardement de la centrale nucléaire « Osirak » en Irak.
A 16h, des avions F-16 s’envolaient de la base aérienne « Etzion » à Eilat, et revenaient sains et saufs…trois heures plus tard après avoir anéanti la centrale nucléaire irakienne fournie par la France ! Menah’em Begin avait considéré que l’Irak de Saddam Hussein constituerait un danger vital pour Israël au cas où il posséderait la bombe atomique.
Durant l’année qui précéda l’opération, les services israéliens de Renseignement observèrent toutes les activités irakiennes dans le domaine nucléaire avec l’aide française, pour en arriver à la conclusion que le but recherché n’était pas exclusivement civil ! Ce constat avait été précédé des menaces proférées par le dictateur irakien en octobre 1979, annonçant « que la lutte contre Israël serait longue et difficile, qu’Israël avait l’intention d’utiliser la bombe atomique contre les pays arabes, et que ces derniers se devaient donc se préparer en conséquence pour vaincre ». Lire la suite
Le 16 décembre 1941, un bateau “le Struma” chargé de 769 Juifs qui fuyaient le nazisme est parti d’un port de Roumanie pour arriver, après quatre jours de traversée, dans le port de Büyükdere situé au Nord du Bosphore, en Turquie. Les autorités turques lui ont interdit de débarquer ses passagers et l’on mis en quarantaine. Dix jours se sont écoulés pendants lesquels la nourriture et l’eau manquaient à bord. Le onzième jour trois personnalités juives d’Istanbul sont autorisées à monter à bord et à distribuer de la nourriture, de l’eau et 10.000 dollars envoyés par le Comité Juif Américain.
Le struma
Après soixante jours passés à bord dans le navire bloqué à quai, la santé des passagers s’est détériorée au point que les autorités turques autorisèrent le bateau à lever l’ancre après que des “mécaniciens” turcs soient montés à bord sous le prétexte de vérifier son état. En réalité ordre leur avait été donné de saboter les machines de manière à rendre les pannes irréparables. La marine turque remorqua le Struma jusqu’en Mer Noire réputée héberger nombre de sous-marins qui croisaient à longueur de temps. Le Struma fut coulé, comme les turques l’espéraient, le 24 février 1942 à 2 heures du matin par un sous-marin soviétique. 769 femmes, enfants, vieillards sombrèrent dans les eaux glacées de la mer noire. Lorsque des sauveteurs arrivèrent sur les lieux du naufrage, seuls 4 corps flottaient. Il y eut un survivant de cette tragédie : David Stoliar, 19 ans. Après avoir reçu des soins dans un hôpital turc, il fut emprisonné et interrogé par les autorités turques durant deux mois. Elles lui reprochèrent “lui-même et les individus (sic) qui l’accompagnaient sur le Struma, d’être entrés en Turquie sans visas et illégalement” !
La Turquie ne s’est jamais exprimée sur cette tragédie et aucune nation ne l’a condamnée.
Nous mettons aujourd’hui en lumière cette tragédie car il est important de ne pas oublier. Tout comme nous n’oublions pas le terrible génocide arménien. Désormais, la Turquie devra aussi rendre des comptes sur le génocide qu’elle a commis envers les Juifs, en 1942. Madeleine L-G./jssnews.com
Des centaines d’Israéliens participent ce matin à une flottille composée de treize bateaux qui a pris son départ dans la marina de Herzliya. Il s’agit d’une action de soutien à Tsahal au cours de laquelle ils réclameront une fois de plus la libération du soldat Guilad Shalit, séquestré depuis plus de quatre ans par des terroristes du Hamas.
La chef de l’opposition Tsippi Livni, leader du parti Kadima, et la maire de la ville Yael German ont exprimé leur soutien à cette expédition. Les organisateurs de cette manifestation, qui réclament « la levée du blocus sur Guilad Shalit », ont indiqué qu’il s’agissait d’une réponse israélienne aux tentatives étrangères menées par mer la semaine dernière pour «briser le blocus maritime».
«Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie
Parallèlement à cette action, l’Union nationale des Etudiants israéliens a décidé de lancer une «Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie. Son objectif: montrer au monde que la Turquie, si critique envers Israël, détient une minorité qui vit sur son territoire dans des conditions difficiles. Pour l’instant, l’expédition est en pleins préparatifs et ses organisateurs cherchent encore du matériel et des volontaires. Le président de l’Union des Etudiants, Boaz Toporowsky, a expliqué qu’il souhaitait, dans le cadre de son action, rencontrer en mer les bateaux en route pour Gaza pour discuter avec leurs passagers.
Le site Internet WND (WorldNetDaily) croit savoir qu’un proche conseiller du Président Barack Obama serait le lien entre l’Administration US et le mouvement « Free Gaza », qui a été l’un des organisateurs de l’expédition de la flottille. Il s’agit de John Brennan qui est l’une des personnalités en vue dans le domaine de la Sécurité Nationale et du domaine du terrorisme. Selon la source, ceci démontrerait que l’expédition de la flottille vers Gaza se serait faite en coordination avec le Président Obama, dans le cadre de sa «nouvelle politique au Proche-Orient». Le Président lui-même serait un ami de longue date d’activistes radicaux, William Ayers, Bernardine Dohrn, ou encore Jodie Evans, qui soutiennent le terrorisme et sont parmi les organisateurs de l’expédition vers Gaza. Selon la source d’information, John Brennan s’est déjà exprimé à plusieurs reprises sur le sujet du Moyen-Orient, en manifestant pas mal d’empathie pour l’Islam, par exemple en disant ceci : «Utiliser le terme de ‘Jihad’ – qui signifie lutte intérieure de l’individu pour s’améliorer – afin de désigner le terrorisme, est dangereux, car il laisse à croire que les Etats-Unis sont en guerre contre la religion musulmane». Une autre fois, il avait suggéré «que les Etats-Unis étudient la possibilité de soutenir le Hezbollah, afin de mieux l’implanter dans la politique intérieure libanaise». Mike Hammer, porte-parole du Conseil de la Sécurité Nationale, a cependant nié un quelconque lien entre Brennan et les organisateurs de l’expédition pro-Hamas, indiquant de manière laconique «qu’il y avait au sein de l’Administration US des personnes chargées es-qualité de la fixation de la politique américaine au Proche-Orient». par Shraga Blum / israel7
Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a fait savoir, lors du conseil des ministres, dimanche, qu’il rejetait la proposition de l’ONU, consistant à mettre en place une commission d’enquête internationale au sujet de l’échec de la tentative de forcer le blocus imposé sur les eaux territoriales du sud d’Israël par la Turquie.
«Etablir avec précision les faits est une responsabilité qu’il convient de traiter de la manière la plus équitable possible. Il convient de considérer prudemment le caractère de la vérification, tout en préservant les intérêts d’Israël et de Tsahal, a déclaré le Premier ministre.» Il a répété aux ministres les propos échangés avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui lui a suggéré d’accepter le principe d’une enquête internationale.
«Je lui ai fait part des connaissances que nous avons recueillies à propos de l’organisation turque IHH, dont les membres se sont attaqués aux soldats de Tsahal.» Les investigations, selon Ban Ki-moon, se pencheront sur l’attitude non seulement d’Israël mais également de la Turquie, pendant toute la durée de l’affaire de la flottille. Il a proposé qu’un élément neutre, selon lui, en la personne de l’ex Premier ministre néozélandais, Geoffrey Palmer, dirige la commission d’enquête, dont le pays vient d’interdire l’abattage rituel juif. De plus, le comité aurait été composé de participants israéliens, américains et turcs. Le but de cette démarche serait, selon Ki-moon, de réduire la tension entre Israël et la Turquie.
Les résultats devraient être établis dans les deux à trois mois. Par la même occasion, l’Union Européenne a décidé de se réunir pour débattre du blocus de Gaza. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, a déclaré devant son parlement qu’il s’était déjà entretenu de cette question avec la ministre des Affaires étrangères de l’UE. Il soutient que l’objectif de la démarche est d’éviter qu’une affaire semblable ne se reproduise à l’avenir. Yéochoua Sultan/ISRAEL7
L’analyse sismique effectuée il y a quelques jours au large de Haïfa par la société américaine Nobel Energy a apporté la bonne nouvelle: le sous-sol marin d’Israël renferme d’énormes quantités de gaz, bien plus que celles estimées jusque là. Dorénavant, les réserves connues de gaz sont évaluées à 850 milliards de m³, soit de quoi garantir l’approvisionnement du pays pendant au moins 100 ans. Le principal bénéficiaire de ces découvertes: l’homme d’affaires Itshak Techouva, principal actionnaire de la société pétrolière Delek qui participe à l’exploitation du gaz au large de Haïfa.
Conscient que l'arraisonnement de la flottille va aggraver l'image d'Israël, le président du Conseil Représentatif des Institutions Juives espère que le temps permettra d'apporter les explications qui s'imposent.
Quelle est votre analyse des faits et de la façon dont ils nous ont été rapportés ? Sur ce bateau pris d'assaut, ii y avait un très fort contingent de membres de l'IHH, un mouvement islamiste turc radical dont les positions sont proches de celles du Hamas. Tout indique donc qu'il n'y avait pas des humanitaires tiers-mondistes, épris d'une forte volonté de fraternité entre les peuples, mais des personnes prêtes à avoir une attitude violente à l'égard des soldats qui avaient prévenu qu'ils ne les laisseraient pas entrer. Il s'agit là d'une notion trop peu mise en avant dans les interprétations des événements. De même, on ne dit pas suffisamment que cette opération était une opération destinée à être médiatisée et donc rendue volontairement provocatrice et sanglante par certains. Malheureusement, on ne regarde que la surface des choses alors qu'il y a en-dessous, une véritable volonté politique de stigmatiser Israël.
Quelles sont vos craintes désormais ? L'isolement d'Israël va augmenter et de ce point de vue, il s'agit d'une victoire pour tous ses ennemis. Il aurait fallu tenter de comprendre cc qui s'est passé avant de déclencher la condamnation tous azimuts d'Israël à laquelle nous assistons aujourd'hui. Ii y a en outre actuellement des tensions intercommunautaires et j'espère que cet assaut ne sera pas utilisé comme un argument supplémentaire dans ce cadre-la…
Pensez-vous que désormais, le CRIF risque, tout comme Israël, de souffrir d'un certain isolement diplomatique ? Nous y sommes malheureusement habitués. J'ai reçu néanmoins quelques soutiens de la part d'organisations de la société civile. Non pas qu'elles applaudissent ce qu'ont fait les Israéliens mais elles comprennent la situation. Cela étant, il est tellement facile de condamner Israël que personne ne va s'en priver.
Envisagez-vous de mener un travail d'explication des faits auprès des élus, des responsables politiques ? Nous avons commencé à le faire mais nous sommes encore dans une phase où la critique et l'émotion sont tellement fortes qu'aucune explication n'est audible. Cela étant, nous sommes très soucieux face à cette détérioration supplémentaire de l'image d'Israël qui va servir à véhiculer une fois de plus la délégitimation d'Israël. Ii va donc falloir poursuivre cet effort d'explication. Et petit à petit, je pense que la bobine va se dérouler et que l'on comprendra mieux les objectifs de ceux qui ont voulu que cette flottille soit un évènement violent. Propos recueillis par Laetitia Enriquez pour Actualité Juive du 4 juin 2010.
Voici une autre interview accordée à un blog (canengagequemoi.20minutes-blogs.fr)
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Quand le lieutenant S. atterrit d'un hélicoptère de l'armée à bord du navire turc "Mavi Marmara" lundi matin, il ne s'attend pas à se retrouver au milieu de ce qu'il appelle "un champ de bataille", devant faire face à un groupe de "mercenaires sanguinaires".
"Ils se ruaient vers nous, la haine dans les yeux", explique S., témoignant du climat de tension à bord du "Mavi Marmara".
Les commandos Shayetet descendus à bord du bateau turc étaient donc attendus par "une foule de mercenaires". S. raconte qu'en regardant sur les côtés du navire, il aperçoit trois de ses commandants jonchant sur le sol, blessés - un premier blessé par un coup de feu à l'estomac, un deuxième au genou, le troisième, inconscient, aura le cerveau fracturé par un coup porté par une barre en métal. S., prochain soldat à arriver sur les lieux, n'est pas novice : trois ans et demi de service dans l'une des meilleures unités de l'armée israélienne : Shayetet. Il prend donc les choses en mains, créé un périmètre de sécurité avec d'autres soldats pour tenter de porter secours aux blessés. Il créé ensuite, avec ses hommes, un second périmètre de sécurité et sort son 9 mm pour protéger ses camarades blessés et disperser les "activistes". Et tout cela, une minute et demi après son arrivée à bord du "Mavi Marmara".
"Des mercenaires sanguinaires"
Les attaquants ont déjà dérobé deux revolvers et tirent sur eux sans arrêt. En face de plus d'une dizaine de mercenaires et convaincus que leurs vies sont en danger, S. et ses frères d'armes décident d'ouvrir le feu. Seul, S. tuera six personnes. Ses collègues, trois autres. Jeudi, S. a rencontré une équipe du Jerusalem Post au nord d'Israël dans une base militaire du commando Shayetet pour une interview exclusive. "Quand j'ai atteint le pont du bateau, j'ai immédiatement été attaqué par des gens munis de battes, de barres en métal, etc…", explique S. "Ils étaient, sans nul doute, des terroristes. Je pouvais distinguer la rage du meurtre dans leurs yeux et je sentais qu'ils s'apprêtaient à nous tuer."
S. n'a rien d'un héros. Bien bâti, comme tous les soldats du commando Shayetet, il parle avec douceur et est avare de mots. Mais son commandant, le lieutenant-colonnel T. comble les blancs. "S. a fait un travail remarquable", explique T. "Il a stabilisé la situation et a réussi à immobiliser six terroristes." Des terroristes islamistes déguisés en activistes pacifistes
Les premiers résultats des enquêtes réalisées suite à l'opération de la Marine israélienne à bord du "Mavi Marmara" ont conclu à la mort de neuf passagers et à plus d'une trentaine de blessés. Les commandos ont été attaqués par un groupe de mercenaires entraînés, dont la plupart ont été trouvés sans carte d'identité et détenant d'importantes sommes d'argent. Vingt mercenaires étaient répartis sur le pont supérieur du bateau, a déclaré l'armée. Ils portaient tous des masques à gaz, des gilets pare-balles et étaient armés de battes, frondes, barres de métal, couteaux ou de grenades incapacitantes.
Selon les commentaires de l'armée israélienne, la détention de ce genre d'armes était partie intégrante d'une stratégie ayant pour but de ne pas montrer au grand jour l'identité terroriste et violente de ces prétendus "activistes pacifistes".
Néanmoins, l'armée suspecte le groupe de détenir leurs armes propres. Les experts à bord du bateau ont trouvé des douilles ne provenant pas des armes utilisées par les commandos de la Marine. Le capitaine turc du navire a également avoué aux autorités israéliennes que les "mercenaires" avaient jeté leurs armes par delà le bateau après que l'armée a pris contrôle du navire. T. s'est rendu compte du niveau d'organisation et d'entraînement du groupe ("pareil à des militaires") lorsqu'ils se sont mis à lancer des grenades paralysantes et à tirer des coups de feu. "Ils n'ont marqué aucune hésitation", explique t-il. "Des gens normaux, de simples activistes, en auraient eue." Chaque équipe de "mercenaires" était équipée de moyens de communication perfectionnés pour se passer des messages entre eux.
Selon le ministère de la Défense, certains membres du groupe étaient des éléments appartenant au Djihad international et ont bénéficié d'entrainements en Afghanistan ou au Pakistan. AAKOV KATZ / JPost
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Un septième bateau dont l’équipage a tenté de violer les eaux territoriales d’Israël, le «Rachel Corrie», est arrivé au port d’Ashdod, où il a été redirigé. Ses passagers en situation irrégulière devraient être reconduits vers leurs différents pays de provenance. Une fois encore, les intéressés ont refusé la proposition des autorités de prendre en charge l’approvisionnement transporté par le navire et de l’acheminer aux frais d’Israël jusqu’à la bande de Gaza. Le porte-parole de Tsahal réitère la proposition d’Israël: «Tout organisme ou Etat désireux de procurer de l’aide humanitaire peuvent le faire tout à fait régulièrement à tout moment en ayant recours aux points de passage établis sur la terre ferme et en se mettant en contact avec les autorités du pays».
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a commenté l’arraisonnement du bateau dont l’intention de l’équipage était de s’introduire de façon irrégulière dans les eaux territoriales d’Israël, au beau milieu de la journée du shabbat: «Dans les deux cas, Israël a suivi exactement la même démarche pour faire respecter la loi. Nous avons pu observer aujourd’hui la différence entre des personnes qui se considèrent comme des militants pour la paix, avec lesquels nous ne sommes pas d’accord mais auxquelles nous permettons d’exprimer une idée différente de la nôtre, et entre une flottille de la haine organisée par des fanatiques qui soutiennent le terrorisme ».
Il a souligné le dénouement rapide de la situation, quand l’armée de mer a pris le commandement du bateau en quelques minutes seulement, sans agressions physiques et sans victimes. Les matériaux de construction feront l’objet d’une enquête spéciale, pour s’assurer qu’ils seront effectivement acheminés pour servir à des constructions civiles ou des organisations internationales, et non pas au Hamas qui risquerait de bâtir des abris pour ses meneurs.
Un nouvel homme est né : l’humaniste-terroriste. Plus beau qu’un louis d’or, Miss Monde ou le gagnant de l’Eurovision, tout le monde l’aime, tout le monde l’adore: il ne faut pas lui faire de mal, c’est le nouveau veau d’or. Il faut l’aider à croître et à se multiplier. Comment osez vous même tenter de l’empêcher d’accomplir sa noble mission : détruire Israël et jeter ses habitants juifs à la mer et par la même occasion les druzes et les chrétiens avec.
Bien évidemment, il faut permettre aux humano-terroristes d’aider les kamikazes, les lanceurs de quassams et autres poseurs de bombes ou kidnappeurs. Oui ! humano-terroristes de tous les pays, unissez-vous, manifestez de toutes vos forces, utilisez la démocratie, Internet et votre fric pour essayer de détruire la barrière de sécurité, cette saloperie qui vous empêche d’assassiner les israéliens. C’est devenu insupportable, vous ne pouvez plus tuer tranquillement.
Je me dois, chers humano-terroristes, d’apprécier votre club d’amis à sa juste valeur : Lire la suite
L'organisme humanitaire turc de tendance islamiste IHH a joué un rôle clé dans l'organisation de la flottille pro-palestinienne. Mais qui est ce groupe qui, dans les années 1990, "recrutait pour le Jihad à venir", selon le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière?
Un soldat israélien a été tué jeudi matin lors d’un exercice dans une base militaire du sud du pays. Il a été atteint dans le dos par une balle tirée malencontreusement par l’un de ses camarades. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce terrible incident. La famille du soldat a été avertie du drame.
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Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a tenu mercredi soir une conférence de presse à Jérusalem pour réagir aux nombreuses critiques venant de l’étranger, suite aux événements violents sur l’un des bateaux de la Flottille pour Gaza. Il a notamment déclaré que les « militants » avaient pour premier objectif de forcer le blocus maritime, ce qui aurait eu des conséquences dramatiques pour Israël « avec un port iranien à Gaza ». Les affrontements violents sur l’une des embarcations de la flottille qui transportaient des « militants » en direction de Gaza, ont suscité, dans le monde entier, des réactions extrêmement virulentes contre Israël alors qu’il s’avère de plus en plus clairement que les soldats ont subi une agression brutale, et bien préparée, des occupants du bateau Mavy Marmara. Le Premier ministre a enfin décidé d’aborder la question mercredi soir, dans une conférence de presse qu’il a donnée depuis ses bureaux de Jérusalem. Binyamin Netanyahou a notamment déclaré que « l’Etat d’Israël devait faire face, une nouvelle fois, à une attaque des plus hypocrites sur la scène internationale ». Et pourtant, a-t-il ajouté, l’armée israélienne veille toujours, dans la mesure du possible, à ne pas porter atteinte à des civils. Netanyahou a rappelé, par exemple, comment Tsahal avait agi, il y a deux ans, lorsque le Hamas tirait des milliers de missiles en direction de la population israélienne du Sud du pays en se cachant au milieu de la population. Et de souligner: «Tsahal a tenté d’éviter les pertes civiles mais cela n’a pas empêché l’Onu d’accuser Israël, et c’est le cas également aujourd’hui». Quant au blocus sur Gaza, le Premier ministre a estimé qu’il était encore nécessaire afin d’empêcher les infiltrations d’armes et de munitions au profit du Hamas. Et de préciser: « L’Iran continue à faire passer des armements et il est important de souligner que ses missiles sont destinés aux attaques contre les habitants des localités proches de Gaza, ainsi que de Beershéva, Ahdod et même Tel Aviv. C’est pourquoi il est de notre devoir, et c’est également notre droit, selon la législation internationale, d’empêcher le transfert de ces armes à Gaza ». Revenant aux événements de cette semaine, en pleine mer, Netanyahou a rappelé que les membres de la Flottille avait refusé les propositions de compromis d’Israël. »Quant aux « militants » du bateau Mavy Marmara, a-t-il précisé, il s’agissait pour la plupart de supporters du Hamas qui s’étaient bien préparés en vue d’un affrontement avec les soldats. Ils ont tiré sur eux, ils voulaient les tuer en tentant de les lyncher. Où étaient les « militants de la paix »? Je dois dire que nos soldats se sont comportés avec bravoure en agissant en état de légitime défense, et j’en suis fier ». Claire Dana-Picard/israel7
Un homme de 39 ans affirme avoir été poignardé ce matin par un Arabe qui avait crié plusieurs fois ''Allah Akbar'' avant de le poignarder au ventre et au bras, dans le quartier de Kiryat Hasharon à Netanya. L'agresseur a pris la fuite, et d'importantes forces de police se sont lancées à sa recherche. Les habitants ont été priés de rester cloîtrés chez eux. La police vérifie s'il s'agit d'un attentat terroriste.
3 heures plus tard, une femme de 35 ans a été retrouvée morte, poignardée à l'estomac dans la cage d'escalier de son immeuble, Sderot Binyamin, en plein centre de la ville.
Au barrage de Tul-Karem, les forces de sécurité ont arrêté un Palestinien suspect. L'homme blessé légèrement s'était rendu par ses propres moyens à l'hôpital. Une enquête est ouverte.
Les derniers éléments de l’enquête en cours, reposant sur les interrogatoires des activistes, sur les circonstances du violent affrontement sur le pont supérieur du bateau Mavi Maramis, confirment que celui-ci avait bel et bien été programmé par les patrons islamistes turcs de la “flottille de la paix”. Les activistes, une bonne centaine, étaient équipés de gilets pare-balles, de lunettes de vision nocturne, d’armes blanches, d’armes à feu, de frondes dont certaines étaient étiquetées "hezbollah". De plus, il s’avère que d’aucuns, parmi eux, étaient des mercenaires recrutés pour les besoins de la cause : dans leurs poches ont été trouvés des enveloppes contenant des dizaines de milliers de dollars. Par ailleurs, l’un des coffres du bateau contenait un million d’euros, destiné au trésor de guerre du Hamas. A relever que les neufs morts et les 33 blessés sont tous des activistes qui ont attaqué l’unité israélienne.
Je suis en déplacement en ce moment, et je ne passe jamais deux jours au même endroit. Je voulais néanmoins réagir à ce qui vient de se passer concernant ce que j’appellerai la flotille de la propagande terroriste. Il est évident que cette opération n’avait strictement aucun but humanitaire, mais des buts destructeurs, meurtriers, antisémites. Il est tout aussi évident que l’objectif ne visait pas à aider les populations arabes de Gaza de quelque façon que ce soit, mais à aider des oppresseurs totalitaires et avides de sang Il est évident, enfin, que ceux qui ont participé a cette opération voulaient tuer des juifs et aider des assassins. Ils devaient être traités comme on traite les gens de ce genre. N’importe quel autre pays aurait réagi comme a réagi Israël, voire de manière plus violente et plus décisive. Ce genre de bateau aurait du être coulé comme un navire de guerre, car il s’agissait d un navire de guerre. Tous les occupants survivants devraient être arrêtes pour complicité avec des activités terroristes. Si l'Europe était constituée de démocraties et d'états de droit dignes de ce nom, la réaction unanime devrait être une condamnation de tous ceux qui ont participé a la flotille, et une condamnation de la flotille elle même, et pas une condamnation d'Israël. La France a parlé de réaction israélienne disproportionnée, bien sur : toute réaction israélienne, pour la France est disproportionnée. Le rôle des israéliens et des juifs, pour les autorités françaises, est de se faire tuer sans même crier, car un cri lui même serait disproportionné. Le gouvernement d'Israël doit sortir d'une position défensive et adopter une position ferme et claire. Il n y a rien à gagner à adopter une position défensive. Il y a tout à gagner à dire la vérité, et celle-ci commence par le rappel des faits 1) il n’y a aucun besoin d’aide humanitaire pour Gaza, car tout ce qui est de l’ordre de produits non guerriers passe abondamment. 2) le contrôle sur les produits se fait non seulement depuis Israël, mais aussi depuis l’Egypte. 3) le Hamas est une organisation terroriste, tout complice d’une organisation terroriste est non pas un humanitaire, mais un terroriste potentiel ou un complice de terroristes. 4) tout participant a une action du type de la flotille ne peut qu’être considéré que comme terroriste ou complice de terrorisme, et doit être mis hors d’état de nuire. 5) le rôle d’une démocratie est de défendre les valeurs de la démocratie et du droit, pas de se faire l’allié ou le complice de terroristes ou de complices de terroristes. 6)) le rôle de journalistes doit être de rapporter les nouvelles et d’appeler les choses par leur nom, parler d'action humanitaire pour une action de soutien au terrorisme relève de l’imposture. 7 le gouvernement israélien lui même ne doit rien céder, et surtout pas sur le vocabulaire : un terroriste est un terroriste. 8) ceux qui veulent la paix et la liberté pour les arabes de Gaza doivent souhaiter la destruction sans restes du Hamas, et de toutes les organisations terroristes, car ces organisations n’apporte ni la paix ni la prospérité. Nul ne peut associer les mots paix liberté et Hamas sans être considéré lui même comme un imposteur.
L'interrogatoire des passagers qui se trouvaient à bord de la Marmara a révélé que la majorité de ceux qui ont attaqué les Commandos de la Marine israélienne ont un lien directs ou indirects le World Jihadl. L'enquête a révélé que 100 personnes, infiltrées parmi les militants de l'aide humanitaire se rendant à Gaza, étaient préparés à attaquer les soldats israéliens à l'aide d'armes blanches. Certains parmi ce groupe sont soupçonnés d'avoir des liens avec la World Jihad, principalement al-Qaïda . La majorité des suspects sont des Turcs, mais certains sont yéménites et indonésiens. Un islamiste yéménite a été photographié avec un poignard dans sa ceinture avant le raid. Les suspects n'ont pas coopéré avec les enquêteurs. La plupart d'entre eux n'ont pas de papiers d'identité, et les autorités israéliennes tentent toujours de déterminer leur identité. Néanmoins, il est clair que la majorité ont été recrutés par l'IHH qui a organisé la flottille. L'IHH est un fonds d'aide humanitaire turque islamique anti-occidental radical. Certains des suspects étaient en possession de grosses sommes d'argent. D'autres avaient des gilets par-balles et masques à gaz, et tous ont été trouvés avec des armes comme des couteaux, des barres de métal et de frondes. Plusieurs suspects ont été blessés par des tirs des FDI. Les enquêteurs ont déjà conclu que c'était le groupe qui a planifié la résistance violente, qui était positionné sur le haut du pont de la Marmara. Pendant ce temps, la marine israélienne a lancé sa propre enquête sur le raid. ynet.co.il
Face à une baisse conséquente du nombre de recrues à l'armée, Tsahal a l'intention de faire appel aux jeunes orthodoxes. Plus encore, l'armée compterait enrôler plus de 50 % des garçons haredi qui fêteront leurs 18 ans en 2020.
Ce plan révolutionnaire, formulé par le Division de la main d'œuvre militaire, dirigé par Avi Zamir, et approuvé par le chef d'état-major Gabi Ashkenazi, a été présenté au début du mois de mai au Premier ministre Binyamin Netanyahou.
Le premier volet du plan consistera à doubler le nombre de recrues orthodoxes d'ici 2012. Pour l'heure, environ 1 000 haredim servent dans le bataillon Nahal - également appelé Netzah Yehouda - ainsi qu'à des postes techniques au sein de l'armée de l'air et des renseignements militaires. Le second volet appellera alors à recruter jusqu'à 60 % des haredim de 18 ans, tous les ans jusqu'à 2020. Les jeunes orthodoxes auront alors le choix entre le service national et le service militaire.
Programmes adaptés
Les haredim ont toujours été exemptés du service militaire depuis la création de l'Etat en 1948, lorsque le Premier ministre David Ben Gourion a accepté d'excuser plusieurs centaines d'étudiants en yeshiva. Ce nombre a toutefois augmenté au fil du temps. Il est aujourd'hui estimé à environ 60 000 (entre les âges de 18 et 41 ans), dont plus de 5 000 ont été exemptés au cours de l'année 2009.
Afin d'attirer la population orthodoxe, l'armée a créé un certain nombre de programmes adaptés au mode de vie religieux. Dans l'armée de l'air, par exemple, les soldats reçoivent des repas glatt casher et bénéficient de temps pour prier et étudier. "Il s'agit d'un effort national", estime un haut-responsable de Tsahal. "Notre but est d'attirer entre 50 et 60 % des haredim de 18 ans d'ici 2020."
Il précise, par ailleurs, qu'il manque environ 10 000 soldats aujourd'hui dans l'armée. Cela, en raison des baisses d'enrôlement : près de 25 % des jeunes hommes seraient concernés par ce phénomène aujourd'hui. "Il est très clair que le manque de soldats nuit à Tsahal et à sa capacité à mener ses missions", poursuit l'officier. "Le nombre de missions [requises] est resté le même mais le nombre de soldats diminue de façon inquiétante."
L'une des solutions envisagées par l'armée consisterait notamment à payer les haredim, sous forme de salaires de l'armée, l'équivalent de ce qu'ils perçoivent en tant qu'allocations de l'Etat.
Les forces de sécurité ont intercepté deux terroristes qui se déplaçaient près du Kibboutz Nirim, à proximité de la clôture entourant la bande de Gaza. Les soldats ont ouvert le feu et ont abattu les deux hommes qui tentaient de s'introduire dans le conseil régional d'Eshkol. D'autres terroristes pouvant encore se trouver dans la région, l'état d'alerte a été déclaré dans quatre localités. Les routes ont été fermées à la circulation et les habitants ont été priés de rester chez eux avec leurs enfants. Tsahal ratisse tout le secteur.
Les "activistes humanitaires" possédaient des dizaines de couteaux, haches, lances pierres, chaines, barres de fer et matraques...
L'organisation Free Gaza, à l'initiative de cette traversée, a qualifié d'"ignoble" le fait qu'Israël l'accuse de violer la loi internationale, alors qu'ils ont des "bateaux non armés transportant de l'aide humanitaire à des gens qui (en) ont désespérément besoin".
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L'ambassadeur d'Israël au Danemark, Arthur Avnon, a affirmé que des rumeurs faisant état de liens entre la flottille pour Gaza et Al-Qaida étaient à l'origine de l'intervention de l'armée israélienne contre les bateaux d'aide humanitaire internationale.
Israël a officiellement demandé lundi à ses ressortissants d'éviter de se rendre en Turquie, où des manifestations massives ont lieu après l'assaut meurtrier contre la flottille d'aide à Gaza.
L'avis conseille aux Israéliens déjà en Turquie de se faire le plus discrets possibles et d'éviter les lieux publics très fréquentés.
Située à à peine une heure de vol de l'Etat hébreu, la Turquie est une destination bon marché et très populaire auprès des Israéliens
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Les activistes de Free Gaza ont ouvert le feu sur la Marine israélienne, lundi matin. Les officiers venaient de monter à bord des bateaux afin d'empêcher l'équipage d'enfreindre le blocus maritime imposé par Tsahal au large de la bande de Gaza.
De source militaire, les activistes avaient "préparé le lynchage" des soldats, montés à bord des navires à 2h du matin. Quelques heures plus tôt, l'armée avait demandé à la flotille de rebrousser chemin et se rendre au port d'Ashdod. Consigne qui n'a pas été respectée.
Toujours selon l'armée, au moins 15 activistes ont été tués au cours des affrontements. Six commandos de la Marine ont, par ailleurs, été blessés - certains par balle -, dont un grièvement.
Au moment de monter à bord de la flotille "Free Gaza", les commandos de Marine ont été attaqués à coups de couteaux, de barres de fer et de jets de pierres, de sources officielles israéliennes. Les soldats ont alors tenté de disperser les foules, sans succès. Les activistes avaient pourtant fait savoir, à plusieurs reprises, qu'ils n'emploieraient pas la violence.
"C'était un véritable lynchage", explique un officier. "Ces personnes étaient tout sauf des pacifistes." Les navires seront à présent redirigés vers le port d'Ashdod, où, malgré les violences, leur cargaison sera inspecté et transférée à Gaza.
Al-Jazeera, a diffusé des images de l'un des navires de la flotille, montrant les soldats israéliens en train de monter à bord des bateaux. Selon la chaîne d'information arabe, les dirigeants turcs ont appelé à une réunion d'urgence afin d'envisager une réponse aux événements de lundi matin. L'ambassadeur israélien en Turquie a été convoqué afin d'expliquer la réaction de l'Etat hébreu. D'autres réactions internationales n'ont pas tardé : les ambassadeurs israéliens de Suède et de Grèce ont également été convoqués. jpost
Un incendie a dévasté la réserve naturelle de Gamla sur le Plateau du Golan. Le feu s’est arrêté devant les vestiges archéologiques de ce haut lieu de la résistance juive contre les Légions romaines en l’an 66.
L’antique synagogue de Gamla découverte lors des excavations archéologiques après la Guerre des Six Jours est l’une des plus anciennes synagogues retrouvées en Israël. israel7
Israël a-t-il déployé des sous-marins nucléaires au large des côtes iraniennes, comme l’affirme le Sunday Times ? L’information a déjà suscité la réaction d’un amiral iranien, qui a menacé d’une riposte cinglante ceux qui tenteraient de mener, dans le Golfe persique, une opération hostile à son pays.
Le Sunday Times a indiqué dimanche matin qu’Israël comptait déployer des sous-marins dotés de missiles nucléaires au large des côtes iraniennes. Selon l’hebdomadaire britannique, trois submersibles se trouveraient déjà dans le Golfe persique et l’un d’entre eux devrait rester en permanence dans la région. L’objectif de cette opération est clair: il s’agit pour les forces de sécurité israéliennes d’une opération de dissuasion, en réaction au développement par Téhéran de ses missiles balistiques.
Ce n’est pas la première fois qu’Israël envoie des sous-marins dans le secteur mais à présent, il s’agit vraisemblablement de maintenir une présence militaire permanente dans cette région. Un des officiers de cette mission maritime aurait précisé que la portée de missiles, qui peuvent toucher une cible à une distance de 1 500 km, leur donne la possibilité d’attendre n’importe quel objectif en Iran.
Le militaire a ajouté: « Les submersibles peuvent rester en mer pendant une cinquantaine de jours et être maintenu sous l’eau pendant une semaine. Nous constituons une base de renseignements stable pour recueillir des informations particulièrement sensibles ».
Ces révélations ont déjà suscité la réaction d’un amiral de la marine iranienne qui a déclaré que « ceux qui souhaitaient mener des activités néfastes dans le Golfe persique subirait une riposte cinglante de la part des Iraniens ». par Claire Dana-Picard / israel7
Le sous-marin israélien Dolphin perfectionné pour le lancement de missiles, et disposant d'une plus vaste réserve de carburant
Les sources navales occidentales rapportent que les sous-marins Dolphin d’Israël, fabriqués en Allemagne ont été profondément modifiés : leurs tubes lance-torpilles ont été élargies pour adapter des missiles disposant de nouvelles installations électroniques et leur capacité étendue en réserve de carburant pour maintenir le vaisseau en mer pour 50 jours sans besoin de réapprovisionnement. 8 ans après la réception de trois sous-marins Dolphin venus d’Allemagne, et deux supplémentaires le moins dernier, les sources navales les situent comme étant les sous-marins non-nucléaires les plus modernes de toute la flotte mondiale. Lire la suite
Déclarations d’un côté, faits sur le terrain de l’autre, il semble indéniable que Damas a mis une option sur une confrontation militaire, non seulement sur le plan strictement militaire mais aussi sur le plan logistique. C’était sans doute ce que voulait dire Bachar El-Assad lorsqu’il déclarait il y a quelques jours que « les données avaient définitivement changé sur le plan international » Des sources occidentales indiquent que depuis le mois de janvier, non seulement les Syriens acheminent des missiles balistiques vers le Liban, au profit du Hezbollah, mais que les chaînes de production de missiles, tant sur le sol syrien qu’en Iran, fonctionnent en mode « urgence » en présence de techniciens et ingénieurs nord-coréens. Il y aurait aujourd’hui environ 2000 missiles balistiques dirigés vers de nombreuses cibles israéliennes. Mais il y plus que cela encore : ces sources de renseignement nous révèlent que début mars, un haut-commandement a été créé au sein des bâtiments de l’Etat-major syrien à Damas, et qui regroupe la Syrie, l’Iran, le Hezbollah et le Hamas pour coordonner le lancement simultané de centaines ou de milliers de missiles sur des cibles militaires et civiles en Israël. Des spécialistes des transmissions de ces quatre mouvements et Etats terroristes se retrouvent pour synchroniser leur action. Selon la formule, le QG sera à Damas, mais les opérations militaires seraient sous commandement iranien. La décision de principe a été prise le 25 février lors d’un repas officiel qui réunissait les Présidents iranien et syrien, ainsi que le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Ce dernier a pu ainsi ironiser sur l’exercice national de la Défense Passive, effectué ces jours en Israël, en déclarant « que le plan ‘Nekoudat Mifneh 4’ n’a aucune utilité, car Israël sera incapable d’empêcher la pluie impressionnante de missiles qui se dirigera vers ce pays ». De leur côté, des sources militaires israéliennes expliquent ce choix tactique d’un commandement uni et de tirs simultanés depuis des centaines de rampes de lancements, par le souhait des ennemis d’Israël de contrer la supériorité de l’armée de l’air de Tsahal. Etant donné qu’il faut entre 50 minutes et une heure pour préparer le lancement de ces missiles, les terroristes craignent que les avions de Tsahal ne les repèrent et les détruisent au sol. En effectuant un lancement massif et simultané depuis des rampes fixes et mobiles, situées dans quatre pays, les terroristes estiment que Tsahal n’aura pas la possibilité d’être sur tous les fronts à la fois, et qu’Israël subira ainsi des dommages terribles. Parallèlement aux missiles, les Iraniens et les Syriens investissent des sommes énormes pour installer des positions de missiles antiaériens de courte portée autour des rampes de lancement des missiles balistiques. C’est la raison pour laquelle le Président syrien Bachar El-Assad a insisté auprès de son homologue russe, Dimitri Medvedev, pour que la Russie lui livre les missiles de type « Pantsir », ce à quoi a accédé Medvedev. Shraga Blum/israel7 Partager: