La fête de Pourim est passée puis le lendemain, où la célébration continue à Jérusalem, puis le Chabbat qui a apporté sa lumière et sa gloire si particulières et si sensibles. Et voici que le mois d’Adar poursuit sa route. Chacun, sans doute, commence déjà à penser aux préparatifs nécessaires au prochain grand rendez-vous du calendrier : la fête de Pessa’h, qui fait résonner à nos oreilles, dès à présent, la musique de la liberté. Cependant, c’est toujours du mois d’Adar qu’il s’agit. Décidément, entêté et enthousiaste à la fois, il avance sur le chemin qui lui appartient en propre, ce chemin à nul autre pareil, celui de la joie sans limites. Mais, peut-on se dire dans les termes du Talmud, «nous sommes toujours les serviteurs d’Assuérus.» La fête s’est achevée, le miracle s’est produit et nous avons été délivrés de nos ennemis. Cependant, le monde paraît être resté le même. Après tout cela, rien n’aurait donc changé ? Le mois d’Adar ne suivrait-il qu’une voie vaine, un sentier d’apparence, sans prise sur la réalité ? La situation générale n’encline-t-elle pas à des sentiments pour le moins mitigés ? On peut parfois oublier ce qu’elle est mais ne se rappelle-t-elle pas avec force à notre attention dès que celle-ci cesse d’être mobilisée ?
À l'occasion de Pourim 5775, le Beth Loubavitch Lariboisière a organisé une Pourim Party ! Plus de 200 étudiants ont assisté à l'une des 5 lectures de Meguila disponibles jusqu'à 23h00 inclus. Un buffet salé et sucré et une machine de barbe à papa ont ravi chacun à la sortie du jeûne.
Un grand remerciement à M. et Mme Mendy Mottal pour leur aide et à la Synagogue Beth Eliahou et M. Haddad pour leur accueil.
Envoyé par Chneor Leiserowicz Whatsapp-Hassidout 00 972 587 587 972 Le Rav Yaacov Mazouz avec le Rav Aaron Leotardi, nouveau Chalia'h des italianophones de Netanya.
Mercredi 4 mars 2015 : Avant l’office de «Min’ha», l’après-midi, on donne trois pièces de cinquante centimes à la «Tsedaka» (charité) en souvenir de l’offrande des trois demi-sicles pour la construction et l’entretien du Temple.
Le Rav 'Hananya Sinaï David Halbershtam, qui fut, lui aussi, au service de la maison du Rabbi, raconte «J'avais l'habitude de me rendre, à Pourim, dans la maison du Rabbi, à President street. Chaque fois que quelqu'un sonnait, pour apporter des Michloa'h Manot, les mets que l'on échange, à l'occasion de cette fête, au Rabbi et à la Rabbanit, j'ouvrais la porte, je les prenais et je les déposais sur la table.
Certains envoyaient des aliments ayant une forme particulière, évoquant un thème juif, d'autres envoyaient un repas de fête complet, à proprement parler. Il va sans dire que, de façon générale, ces Michloa'h Manot étaient très luxueux. La Rabbanit venait ensuite et elle prenait les lettres qui les accompagnaient, pour les transmettre au Rabbi.
Une fois, on sonna à la porte et je suis allé ouvrir. Un élève de la Yechiva était là, qui tenait à la main un petit sachet de papier kraft, dans lequel il y avait une orange et un petit gâteau. J'ai posé ce sachet sur la table, avec les autres Michloa'h Manot.
La Rabbanit vint ensuite et son regard se posa aussitôt sur ce sachet. Elle demanda : 'Qui a apporté cela ? ' J'ai répondu que c'était le Michloa'h Manot d'un élève de la Yechiva et la Rabbanit en a été profondément émue. Elle déclara : 'Je dois absolument montrer ce Michloa'h Manot à mon mari. Ce jeune homme n 'a sûrement pas les moyens d'acheter des aliments qui coûtent cher, mais 11 veut, malgré tout, apporter un Michloa'h Manot ici, en fonction des moyens dont il dispose'
A mon sens, ce récit délivre un message profond et il illustre l'attention particulière du Rabbi et de la Rabbanit, pour chacun en particulier.»
Le mot Chemoura signifie surveillée. La Matsa Chemoura de Pessa'h est ainsi appelée car la farine utilisée pour sa fabrication a été attentivement surveillée depuis que le blé a été moissonné. Tout ceci afin d’éviter tout contact avec l’eau qui pourrait rendre la farine ‘hamets. Ces matsot sont rondes, elles ont été façonnées à la main. Elles ressemblent à celles que les enfants d’Israël consommèrent lorsqu’ils quittèrent l’Égypte.
Elles ont été ensuite cuites sous stricte surveillance rabbinique, car le risque existe de les voir lever à ce moment.
D’après le Zohar, la Matsa est l’aliment de la Foi et l’aliment de la Guérison. En effet, elle manifeste la confiance absolue que nos ancêtres ont mise en D.ieu. Elle affirme que nous plaçons tout notre espoir en Lui. La Matsa a le pouvoir de renforcer notre foi. Cela est nécessaire, car c’est le fondement de toutes les Mitsvot, de toute véritable vie juive.
Le Rabbi de Loubavitch demande que la Matsa Chemoura soit au moins consommées pendant les deux nuits du Seder.
Et ainsi que les Sages nous l’enseignent, nous mériterons grâce à cette foi la Délivrance finale que nous amènera le Machia’h.
1000 rendez-vous y sont répertoriés avec la possibilité d’une recherche autour de soi.
Nous diffusons la liste des 200 établissements dans la région Ile de France pour vous permettre ainsi de participer à la célébration de la fête de Pourim.
Vous trouverez également le guide de la fête, le texte du récit de la Méguila d’Esther dans son intégralité en Hébreu accompagné d’un commentaire.