Une cinquantaine de personnes ont pris part à ce voyage inoubliable, qui a permis aux participants dont beaucoup partaient pour la première fois, de bénéficier d'un programme riche et parfaitement orchestré, plein d'émotion et de joie, mois d'Adar exige.
En effet, il y en avait pour tous les goûts.
C'est ainsi que le groupe a pu visiter le célèbre Seven Seventy "770" et ses coulisses, la bibliothèque du Rabbi et le Mikvé où il allait, ou encore le musée de Tsivot Hachem et la Matsa Bakery.
Nous avons été saisis par une grande émotion lors des Tefilot au 770, Choul du Rabbi, au Ohel, dans le Heder Yehidout, bureau personnel du Rabbi, où chacun a pu prier et demander des Berahot (bénédictions) personnelles, mais aussi pour la sécurité de l'ensemble des juifs de France et pour la réussite des institutions et des Chlouhim du Rabbi.
Dans cette région prisée par la communauté juive, un club réservé aux pratiquants met à disposition des infrastructures et des emplois du temps adaptés qui permettent de passer des vacances «glatt kascher».
«Tu as déjà vu Jéruz [Jérusalem, ndlr] sous la neige ? Non ? C’est très beau. Et drôle ! Tout est bloqué, comme à Paris, ils ne savent pas du tout conduire sur la neige !» Installées dans le lobby d’un hôtel trois étoiles des Deux Alpes, trois femmes en tenue de ski discutent. Il est 17 heures, les remontées mécaniques font un dernier tour avant fermeture, les enfants sont en chemin pour revenir goûter. Un buffet dans l’entrée : boissons chaudes, jus, viennoiseries, fruits. Tout est garanti glatt kascher, comme les repas servis ici durant ces deux semaines de vacances. Une affichette en atteste, scotchée sur la porte vitrée de la salle à manger. Ce «certificat de kashrout», délivré par l’un des grands rabbinats régionaux de France, est l’un des services phares offerts par le club touristique qui privatise cet hôtel en hiver, pour les congés de Noël et de février. Ses clients sont français, anglais, parfois israéliens ou américains. Férus de glisse. Et tous juifs pratiquants, observant à des degrés plus ou moins stricts le code alimentaire prescrit par la Torah.
Du dimanche au dimanche
Megève, Chamonix, Courchevel, l’Alpe d’Huez, les Deux Alpes, Tignes, La Plagne, Montgenèvre… Depuis la première moitié du XXe siècle, les Alpes françaises sont un lieu de villégiature prisé de la communauté juive, été comme hiver. A l’origine de cet engouement, Noémie de Rothschild, qui souhaitait se tenir à distance des montagnes suisses et de leurs touristes allemands durant la Première Guerre mondiale. «La station de Megève a été créée par la famille Rothschild, c’est elle qui a implanté l’hôtellerie du Mont d’Arbois après la guerre de 1914. Elle a amené dans son sillage certaines familles juives aisées, pour lesquelles c’est devenu une tradition de séjourner en hiver à Megève, explique Gabriel Grandjacques, historien local (1). Au début de la Seconde Guerre mondiale, certaines familles sont venues se réfugier dans ces hôtels, et surtout dans les chalets que beaucoup avaient fait construire dans l’entre-deux-guerres, comme les Schreiber, Rosenthal ou Hesse.»
Il existe un principe selon lequel tous les sujets abordés au sein d’une même paracha ont un point commun. Rien n’étant l’effet du hasard, la Tora n’a pas rassemblée, arbitrairement, différents thèmes dans le cadre d’une même lecture hebdomadaire. Pour illustrer cette idée, nous expliquerons le lien existant entre, l’obligation des Cohanim de se laver les mains et les pieds, le chabbat et le veau d’or.
Le fil conducteur de ces trois thèmes est la Emouna. Faute de mieux on traduit ce terme par foi, confiance, croyance, effort. Essayons de comprendre quelle idée essentielle sous-entend la emouna. La mitzva de croire en D.ieu sous-entend la conviction intime et fortement ancrée en nous, qu’aucun Etre, qu’aucune Force n’existe, en dehors de D.ieu. Non seulement, le pouvoir politique ou économique mais même la moindre existence n’a aucune réalité devant le Créateur. Et quand nous sommes en présence d’une difficulté quelconque, du monde matériel, d’un aspect de la vie sociale nous devrons être pleinement conscient que c’est Dieu seul qui est à l’origine de toutes choses. On l’aura compris, cette démarche intellectuelle doit être permanente pour asseoir solidement en nous, cette Emouna.
Histoire d’ombre et de lumière, de tragédie et triomphe : Pourim est tout cela à la fois. L’allégresse qui en constitue le cœur n’est pas là par hasard et le fait que chacun la ressente avec une surprenante constance ne peut susciter l’étonnement. Car Pourim est d’abord essentiellement une fête de notre temps. Il nous parle en effet d’un temps qui ressemble au nôtre à bien des égards : l’exil des Juifs dans un grand pays d’accueil, la situation des exilés qui, peu à peu, s’enracinent dans leur nouveau lieu de résidence, la vie comme un long fleuve tranquille jusqu’au jour où la tempête se lève... Cela évoque tant d’événements dans la mémoire de notre peuple, tant de périodes et d’horizons différents qu’on ne peut s’empêcher de trouver Pourim bien emblématique.
C’est pour cette raison qu’on ne peut vivre ce jour comme une simple commémoration. Certes, le souvenir est toujours important et il a été de nombreuses fois observé que sans passé, on ne peut guère avoir d’avenir. Mais Pourim ne peut s’arrêter là et la liesse collective qui en est la marque distinctive traduit cette portée différente. S’il y a un point qu’il faudrait aujourd’hui retenir de la fête, peut-être cette confiance absolue manifestée par les Juifs du temps. Ils savent qu’un ennemi implacable menace directement leur vie. Ils savent que sa haine du judaïsme ne sera satisfaite que par leur extermination. Pourtant, loin de détourner les yeux pour tenter d’oublier le danger, loin aussi de se soumettre aux diktats des puissants, ils restent eux-mêmes. Ils savent ne renoncer à rien, assumer pleinement ce qu’ils sont et c’est cette grandeur-là qui, finalement, crée les conditions de leur victoire.
Le Rav Berl Junik eut le mérite de figurer parmi les premiers jeunes gens attachés au service de la maison du Rabbi. Son mariage fut célébré par le Rabbi lui-même.
Peu après, alors qu'il se trouvait dans la maison du Rabbi, la Rabbanit lui demanda de lui montrer l'album des photographies du mariage.
La fois suivante, le Rav Junik se rendit donc dans la maison du Rabbi avec cet album, qu'il remit à la Rabbanit. Celle-ci le feuilleta lorsque, soudain, son regard s'arrêta sur une photographie du Rabbi sous le dais nuptial, pendant la lecture de la Ketouva.
La Rabbanit demanda au Rav Junik : «Serait-il possible de me faire une copie de cette photographie ?».
Le Rav Junik fit aussitôt dupliquer cette photographie et il en remit un exemplaire à la Rabbanit, qui l'encadra et l'accrocha à l'un des murs de sa maison.
Une fois, elle dit au Rav Junik : «Je ne permets pas à la femme de ménage d'ôter la poussière de ce cadre. Je le fais moi-même !».
Afin de mieux organiser les Mivstaïm et les lectures de Pourim, merci de nous informer de vos disponibilités (horaires-lieu) par sms au 0762741212 Pourim Samea'h !
Le Chabbat qui précède Pourim, la lecture de la Torah comprend une section spéciale appelée Parachat Zakhor. La lecture de Zakhor traite du commandement de se souvenir d’Amalek et de comment ce peuple attaqua le peuple juif, sans aucune provocation, après sa sortie d’Égypte. Haman, le méchant de l’histoire de Pourim, était un descendant d’Amalek, d’où le lien avec Pourim.
Amalek représente le prototype de l’antisémite et, à notre époque, ce titre infâme a généralement servi à qualifier le régime nazi. De nombreux auteurs juifs et chroniqueurs de l’Holocauste ont appelé les hordes d’Hitler « les Amalécites de notre génération ». Et ainsi, le commandement de se rappeler ce qu’a jadis fait Amalek nous parle encore aujourd’hui, nous engageant à ne jamais laisser la mémoire s’éteindre.
En tant que fils d’un survivant – mon père a perdu toute sa famille dans la Shoah –, c’est un sujet très proche de mon cœur. J’ai lu beaucoup, j’ai parlé souvent de la Shoah, j’ai prononcé des discours lors d’importantes cérémonies commémoratives et, de manière générale, je la considère comme le plus grand cataclysme qui ait frappé notre peuple depuis de nombreux siècles, peut-être même depuis la destruction de Jérusalem.
1) Un gâteau de 30 parts chez Channi Khan: Esther Benazra. 2) Un forfait maquillage par Perla Messika: Esther Modak 3) Bon de 56€ pour des collants chez Rahel Chemama: Guila Benhamou 4) Machine à café Nespresso: Aurélie Cohen 5) Aspirateur Hoover: Esther Partouche 6) Ecran Techwood: Bonina Ankry 7) Bon de 12 cours de rattrapage par Mme Nissenbaum: Revital Benkalifa 8) Bon pour une séance de shooting photo : Hanna Attal 9) lot de 3 pizzas géantes chez Family Pizza: Sarah Bredouare 10) Pièce montée de bonbons par kelly et friandises: Sheina Sebban
Une production spéciale "Haboura" a eu lieu la semaine dernière sous le contrôle du Rav Méir Ashkenazi, nouveau Rav de Kfar Habad.
Que sont les Matsot "haboura"?
Précisons d'abord qu'il s'agit de matsot "fines".
Les matsot dites "haboura" sont des matsot spéciales pour la fabrication desquelles on a introduit le maximum de hidourim possibles, à savoir:
1. L'ensemble de la fabrique est cacherisée à neuf pendant de longues heures la nuit qui précède la fabrication: les tables, les bâtons des "finers", les rouleaux, le four, la lisière du four, les cuvettes et tous les ustensiles. 2. La fabrication est effectuée avec le plus grand zèle, avec un suivi individuel de chaque pâte du début jusqu'à la fin. 3. Toutes les 18 minutes, on reprend tout à zéro: la fabrication est arrêtée pour une pause plus longue que d'ordinaire et on remplace ou on nettoie de fond en comble les bâtons, les tables, les cuvettes, etc. 4. Toutes ces précautions supplémentaires font plus que doubler le temps de production des matsot. 5. Le Rav Ashkenazi est présent en personne et dirige la fabrication.
Rav Menahem Kenig, un Sofer de Rehovot vient de terminer l'écriture de la plus grande Méguila au monde. Un étui en cuir sur mesure a été conçu par Roeber.
Cette Méguila mesure 75 cm de long, Rav Kening raconte que le défi pour l'écriture de cette Méguila a été de trouver une peau d'animal assez grande.
Elle dépasse le record précédent qui était celui d'une Méguila de 72 cm écrite par un Sofer de Bné Brak, Rav Menahem Safernovitz en 2011 et qui avait été vendue 5000 dollars.