Lors d'une conférence tenue mardi à Prague, 100 rabbins de toute l'Europe se sont réunis pour apprendre et s’entrainer aux gestes de base d’auto-défense, et ont également reçu une formation aux premiers secours.
Le Rav Menahem Margolin du "Merkaz Rabbanei Europa" a débuté la conférence en déclarant que malheureusement, très peu de gouvernements à travers l’Europe offrent une sécurité appropriée aux différentes institutions juives.
« C’est pourquoi nous avons décidé de transmettre aux rabbins et dirigeants de la communauté juive à travers le continent les connaissances et les outils de base nécessaires, afin qu'ils soient en mesure de fournir les premiers soins et appliquer la légitime défense en cas d’attaque terroriste ", a affirmé le Rav Margolin.
Le Rav Binyamin Klein, secrétaire du Rabbi raconte :
«Une nuit, le Rabbi accordait des audiences à ceux qui étaient venus le consulter et une femme, parmi les présents, demanda à être reçue la dernière. Elle pénétra effectivement dans le bureau aux petites heures du matin et elle s'adressa directement au Rabbi. A l'issue de l'entrevue, nous avons entrouvert la porte du bureau, pour lui signifier qu'elle devait sortir, mais elle ne cessait de parler au Rabbi, bien qu'il se soit levé et qu 'il ait mis son manteau, pour rentrer chez lui. Il était très difficile de lui couper la parole et de lui expliquer qu'elle volait le temps, si précieux, du Rabbi. Je suis alors retourné au secrétariat et je mettais un peu d'ordre dans la pièce, lorsque le téléphone sonna. J'ai soulevé le combiné et j'ai entendu la voix du Rabbi, qui me dit : 'Il faut faire en sorte que cette femme puisse rentrer chez elle. Pour cela, il serait bon de trouver, dans la salle d'étude, deux élèves de la Yechiva qui ne sont pas encore allés dormir et de les dédommager, par la suite, pour leur effort. Vous la raccompagnerez tous les trois à son domicile, en voiture.'
Cette femme avait été envahissante et elle n'avait respecté aucune limite. Mais, le Rabbi avait un souci sincère de son bien-être et de sa sécurité. C'est ce que l'on peut appeler une Tsedaka morale».
Le Rabbi de Loubavitch au Rabbi Elchonon Halpern "Reb Chuna" de Londres : "Votre date de mariage tombe juste au bon moment pour" augmentation dans la joie".
Cours du Rav Yossef David Cohen résumé par Méir Amzelek
Notre paracha ordonne dés le début la fabrication d’une huile d’olive, pure, pour le luminaire, qui ne s’obtenait qu’à partir d’olives concassées avec un pilon et non par pression sous la meule.
Pour le luminaire et non pour la lumière, c’est à dire pour la source elle même de la lumière. Le luminaire ne se tarit jamais à l’inverse de la lumière qui cesse quand ce qui la produit s’arrête.
Un des richonim Rabbi Yaacov ben Hananael, élève du Rachba, remarque que Katit, concassée, est composée de lettres dont les 2 premières ont pour guématria : 420 [comme les 420 années qu’a duré le 2nd Temple], et les 2 dernières : 410 [comme les 40 années qu’a duré le 2nd Temple]. L’allusion de cela est que ces 2 Temples seront écrasés, concassés [katit] et en effet ils ont été détruits. Mais il faut surtout retenir que ces destructions ont pour finalité le 3ème Temple, le Luminaire, qui à l’image de ce dernier sera éternel.
Le maire de Jérusalem et ses gardes du corps neutralisent le terroriste
Un jeune homme a été poignardé à l'abdomen (dimanche) sur la place de la mairie en plein centre de Jérusalem (Kikar Safra) par un Palestinien de 18 ans en situation illégale.
La victime, un jeune homme orthodoxe de 27 ans, a été immédiatement secourue par les services d'urgence arrivés sur la place du bâtiment municipal.
Le terroriste a été immédiatement arrêté par un garde de sécurité de la mairie en attendant l'arrivée des forces de police, il est actuellement interrogé.
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, qui se trouvait près de la scène lors de l'attentat, et est intervenu pendant que le garde neutralisait l'assaillant, a donné son propre témoignage aux forces de police.
L’histoire, en particulier pour notre peuple, est rarement le simple et régulier déroulé de jours semblables. Sans même évoquer ces séquences de drame où, tout à coup, l’horizon des hommes s’obscurcit à la mesure de leur conscience, les temps se succèdent mêlant l’espoir et son contraire, l’ouverture à la vie et le repli sur soi, la ferveur et l’endormissement, le souvenir et l’oubli. De fait, notre époque invite largement à une forme d’unanimisme planétaire. Avec une culture mondialisée et des modes de vie de plus en plus semblables, la conscience maintenue de ce que l’on est, de sa propre histoire – comme la fidélité à son patrimoine spirituel, moral et culturel – devient un phénomène qui attire l’attention. Pourtant, comment les hommes pourraient-ils se comprendre vraiment s’ils devenaient tous identiques ? Peut-on véritablement échanger avec sa propre image renvoyée dans le miroir universel ? Nos textes ont, pour cela, un mot qui fonde une existence : « Souviens-toi. » Nous souvenir, cela signifie savoir ne pas perdre son chemin, rester pénétré de valeurs fondatrices, en d’autres termes poursuivre sereinement le voyage.
Un homme appartenant à une famille de douze enfants perdit sa mère, à la suite d'une douloureuse maladie, alors qu'il était encore un enfant, avant même qu'il ait célébré sa Bar Mitsva. Ce décès fut une tragédie pour toute la famille, mais lui, en particulier, en souffrit pendant de longues années.
De nombreuses années plus tard, le fils, devenu adulte, se rendit chez le Rabbi, qui lui accorda une audience. Avant même qu'il se présente, le Rabbi, dès qu'il le vit, ouvrit un tiroir et en sortit une lettre. Il la posa sur la table et il demanda au jeune homme d'en prendre connaissance.
Le jeune homme prit la lettre et il se mit à trembler de tout son corps. Il reconnut immédiatement l'écriture de sa mère. C'était une lettre qu'elle avait adressée au Rabbi. Son fils la lut, dans le bureau du Rabbi, qui attendit, en silence, qu'il en prenne intégralement connaissance.