Paris - Infatigables missionnaires, ils veulent ramener leurs coreligionnaires à l'observance des commandements de la Torah: les loubavitch n'entendent pas "devenir discrets", bien au contraire, face aux événements qui frappent la communauté juive, comme l'attentat de l'Hyper Cacher en janvier. LIRE LA SUITE SUR LE lexpress.fr
Après la fusillade qui a visé samedi après-midi un café danois et provoqué la mort d’une personne, un terroriste a ouvert le feu dans la nuit de samedi à dimanche contre des vigiles qui assuraient la sécurité à l’extérieur de la grande synagogue de Copenhague, dans laquelle avait lieu une Bat Mitsva. L’un des vigiles, un jeune homme de la communauté juive de la ville, a été tué dans l’attaque et deux autres gardes ont été blessés. Le tireur a réussi à s’enfuir dans les deux cas.
Trois heures après l’attaque contre la synagogue, les forces de l’ordre danoises ont abattu un homme qui avait ouvert le feu sur des policiers dans une gare située non loin de la synagogue où a eu lieu la deuxième fusillade. La police danoise annonce que l'homme abattu près de la gare de Nørrebro est l'auteur présumé des deux fusillades.
Le Rav Yitshak Levental, émissaire du mouvement Habad au Danemark, s’est entretenu samedi soir avec des journalistes du site Internet Walla! News au sujet de la fusillade qui a visé quelques heures plus tôt un café danois, où se tenait un débat sur l’islamisme et la liberté d’expression. « D’après les informations dont je dispose actuellement, il n’y avait pas d’Israéliens ou de Juifs parmi les blessés de la fusillade dans le café. Après ce qui est arrivé, nous avons fait renforcer la sécurité autour de tous les sites juifs au Danemark : centres Habad, synagogues et écoles. Nous n’avons pas été surpris par l’attaque, nous avons un plan d’action pour faire face à ce genre de situations », a déclaré le Rav Lenvental.
Reb Fishel Katz est un ‘Hassid très connu dans le négoce du diamant ; il a souvent profité de ses nombreux voyages autour du monde pour répandre la lumière du judaïsme et, entre autres, a fait imprimer le Tanya (l’œuvre maitresse de la ‘hassidout ‘Habad) dans divers pays comme la Chine et le Zimbabwe et d’autres endroits où ne se trouvait encore aucun autre Loubavitch à l’époque.
Un jour il me téléphona pour m’annoncer qu’il voulait faire imprimer un Tanya en Afrique. Il ajouta qu’il en avait parlé au Rabbi qui lui avait donné sa bénédiction et avait ajouté : « Il peut l’imprimer là où il va mais à la condition qu’il prenne tout d’ici ! ».
- Alors en quoi cela me concerne-t-il ? demandai-je.
- Donnez-moi s’il vous plaît les plaques et tout ce qui est nécessaire pour une édition parfaite !
Si 'ha du Rabbi sur l'importance de donner à la Tsédaka, à cette occasion, un multiple de 470, valeur numérique du nom de la Rabbanit :
"...Le matin, avant la prière, chacun prélèvera sa participation aux actions menées par mon beau-père, le Rabbi, pour lui-même et pour chaque membre de sa famille. On en fera de même avant Min'ha..."
(Extrait d'une lettre du Rabbi à l'occasion de la Hilloula du Rabbi précédent)
"...L'acte est essentiel et, à l'occasion de la Hilloula, comme le veut la coutume juive, on intensifiera ses réalisations positives, à sa mémoire. C'est ainsi que l'on percevra ici-bas l'élévation de son âme...
Concrètement, il est bon, à l'occasion de la Hilloula, de créer de nombreuses institutions à sa mémoire, qui s'ajouteront à celles qui existent déjà. Les nouvelles se consacreront, en particulier, aux trois Mitsvot précédemment définies... ..De même, on multipliera sa participation àlaTsédaka, à l'occasion de la Hilloula. Il sera bon d'en donner un multiple de 470, valeur numérique du nom de la Rabbanit, comme nous l'avons vu..."
Pour comprendre en profondeur le sujet de Machia’h, on peut aussi se placer sur le registre des rapports entre les nations et le monde juif. L’une des innovations du Baal Chem Tov, le fondateur du Hassidisme fut l’attention toute particulière qu’il portait aux Juifs simples. A son époque, la plupart des érudits en Thora s’était éloignée du peuple et plus particulièrement des Juifs qui ne se distinguaient par aucune forme d’érudition. Que fit le Baal Chem Tov ? Il rechercha passionnément leur compagnie pour apprendre d’eux la pratique du judaïsme, fondé sur la simplicité. A la même époque, le Siècle des Lumières, sous l’impulsion des Voltaire, Rousseau et Montesquieu, ouvrit une nouvelle voie dans différents domaines de la société. L’un d’entre eux reconsidéra le statut de l’homme.
L’épouse du Rabbi, la Rabbanit ‘Haya Mouchka eut plusieurs fois l’occasion d’accomplir de dangereuses missions.
Avant le mariage de la Rabbanit, son père, le précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak l’envoya plusieurs fois à la Yechiva Novardok qui fonctionnait clandestinement à Rostov, afin d’y apporter de la nourriture cachère et des bougies. C’était juste après la Révolution d’Octobre, quand de féroces combats déchiraient la population civile et que les gens étaient abattus dans les rues sans autre forme de procès. Confiante dans la nécessité absolue de ravitailler des jeunes gens désireux d’étudier la Torah, la Rabbanit ‘Haya Mouchka n’hésita pas à mettre sa vie en danger et à acheminer la nourriture et les bougies à cette Yechiva.
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Après son mariage (en 1927), la Rabbanit s’installa avec le Rabbi à Berlin où il poursuivait ses études. Avec l’ascension des Nazis au pouvoir, tous deux s’enfuirent en France. Le frère du Rabbi, Rabbi Israël Arié Leib vivait également en France à cette époque et désirait s’établir en Terre Sainte, en Erets Israël qu’on appelait la Palestine. Pour cela, il avait besoin de certificats que seul le gouvernement allemand pouvait lui procurer. Le Rabbi voulut d’abord se rendre en Allemagne pour son frère mais sachant que les Nazis emprisonnaient à tour de bras tous les rabbins et notables juifs importants, la Rabbanit proposa de s’y rendre elle-même. Cela signifiait se jeter dans la gueule du lion mais elle n’hésita pas.
Quand elle arriva en Allemagne, les officiers nazis lui demandèrent de décliner son identité et celle des membres de sa famille. Quelle ne fut pas leur surprise quand elle déclara s’appeler Schneersohn, que son père aussi s’appelait Schneersohn (de fait, elle était une lointaine cousine de son mari) et même le nom de jeune fille de sa mère était Schneersohn. On la soupçonna de mentir (or, bien plus tard, la Rabbanit remarquait qu’elle n’avait jamais dit quelque chose qui ne soit pas vrai…). Les officiers nazis enregistrèrent sa déposition dans leurs dossiers tout en promettant que, dès qu’ils prendraient Paris (!), ils se mettraient à sa recherche ! Mais malgré leurs soupçons, elle réussit à obtenir les précieux documents… Lire la suite
Ces 200 Tanya ont été imprimés dans les diverses villes de France à l'initiative du Rav Chmouel Azimov ז"ל à la suite de la demande du Rabbi de Loubavitch en 5744-1984. Ils font partie d'une collection de plus de 300 volumes. Pour chacun d'eux, le Rabbi a remis 20 dollars au titre de sa participation.